Terrains de Jeux

Le Monde

Chaque mois jusqu’à novembre 2024, Coumba Baldé et Néhémie Ntoya, deux jeunes originaires de la Seine-Saint-Denis, accompagnées par Adélaïde Tenaglia, journaliste à l’Heure du Monde, vous racontent, en podcast, l’année olympique dans leur département, où se situent de nombreuses infrastructures olympiques. Cette opération est soutenue financièrement par Visa, partenaire mondial des Jeux olympiques et paralympiques, en partenariat avec l'association d'insertion Sport dans la ville. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  1. 11/15/2024

    Au centre médical de Médecins du monde de la Plaine Saint-Denis, les effets des JO se font encore sentir

    Depuis le 15 septembre, les portes du CASO (centre d’accueil, de soins et d’orientation) de Médecins du monde à la Plaine Saint-Denis, un quartier de Saint-Denis, sont de nouveau ouvertes. Ce centre reçoit, trois jours par semaine, les populations les plus précaires de Seine-Saint-Denis et de toute l’Ile-de-France, en particulier des personnes migrantes. Pour ces dernières, ce lieu est précieux car, souvent, elles ne connaissent pas leurs droits, ne savent pas où se soigner et beaucoup n’ont pas encore obtenu l’aide médicale de l’Etat (AME), qui garantit l’accès aux soins pour les personnes en situation irrégulière. Mais pendant la période des Jeux olympiques et paralympiques, le centre a décidé de fermer ses portes. Comme il se situe à proximité du Stade de France, les équipes de Médecins du monde craignaient d’exposer leurs patients sans papiers à des contrôles de police, dans un contexte de sécurité renforcée. L’ONG a continué à proposer des consultations dans les locaux d’autres associations, à Pantin et à Bobigny, mais l’information a eu du mal à se frayer un chemin jusqu’à cette population précaire. Quelles ont été les conséquences de cette fermeture sur les patients accueillis par Médecins du monde et sur la fréquentation du centre ? Réponse dans ce reportage de Néhémie Ntoya pour le podcast « Terrains de Jeux ». Un épisode de Néhémie Ntoya. Suivi éditorial : Adélaïde Tenaglia. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. --- Ce sujet a été réalisé dans le cadre du projet « Terrains de Jeux », soutenu par Visa, partenaire mondial des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    6 min
  2. 10/16/2024

    A Aubervilliers, que deviennent les jardins ouvriers détruits dans le cadre des Jeux olympiques ?

    Une victoire en demi-teinte. En mars 2022, la cour administrative d’appel de Paris donnait raison aux défenseurs des Jardins ouvriers des vertus d’Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis. La construction d’un solarium attenant à la nouvelle piscine d’entraînement olympique, édifiée en vue des Jeux olympiques (JO) de Paris 2024, est jugée illégale. Le projet fut donc abandonné, mais trop tard : la parcelle de 4 000 m2 qui devait accueillir ce projet est déjà passée sous les pelleteuses et 19 jardins sont détruits. La piscine, elle, prévue à la place d’un ancien parking, sans empiéter sur les potagers, a poursuivi sa construction sans son solarium. Dans sa décision, la cour administrative demande à la mairie d’Aubervilliers de « remettre en état » la parcelle de 4 000 m2. Mais deux ans plus tard, alors que les JO sont terminés, cette parcelle est toujours un terrain vague, séparé du reste des jardins par de grandes palissades blanches. Et personne, parmi les jardiniers des Vertus, ne sait véritablement ce qu’elle va devenir. Pour cet épisode du podcast « Terrains de Jeux », Néhémie Ntoya a promené son micro dans ce havre de calme et de verdure, pour raconter ces jardins quasi centenaires, leurs habitants et leurs luttes. Un épisode du podcast « Terrains de Jeux » de Néhémie Ntoya. Suivi éditorial : Adélaïde Tenaglia. Réalisation : Quentin Tenaud. Musiques : Amandine Robillard et Epidemic Sound. Episode publié le 16 octobre 2024. --- Ce sujet a été réalisé dans le cadre du projet « Terrains de Jeux », soutenu par Visa, partenaire mondial des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    5 min
  3. 09/18/2024

    Les piscines héritées des JO seront-elles suffisantes pour combler le manque en Seine-Saint-Denis ?

    En Seine-Saint-Denis, plus d’un enfant sur deux ne sait pas nager en arrivant en 6e. Si les causes de cette statistique sont multiples, une est clairement identifiable : avec 38 bassins pour 1,6 million d’habitants, le « 93 » est un des départements les moins bien dotés en piscine du pays. Pour y remédier, le conseil départemental a lancé un premier plan piscine en 2016, puis a profité de l’organisation des Jeux olympiques (JO) sur son territoire pour financer des centres aquatiques. En tout, sept piscines ont été construites ou réaménagées en Seine-Saint-Denis pour accueillir des entraînements ou des compétitions des Jeux olympiques et paralympiques. Mais ces nouveaux équipements sont-ils suffisants et adaptés aux besoins du territoire et permettront-ils de rattraper le retard dans l’apprentissage de la natation ? Pour répondre à cette question, Néhémie Ntoya s’est rendu au centre aquatique Annette-Kellermann de La Courneuve, premier équipement des JO à ouvrir ses portes au public. Un épisode du podcast « Terrains de Jeux » de Néhémie Ntoya. Suivi éditorial : Adélaïde Tenaglia. Réalisation : Florentin Baume. Musiques : Amandine Robillard et Epidemic Sound. Episode publié le 18 septembre 2024. --- Ce sujet a été réalisé dans le cadre du projet « Terrains de Jeux », soutenu par Visa, partenaire mondial des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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  4. 08/21/2024

    Paris 2024 : en Seine-Saint-Denis, la pratique du parasport, une mission quasi impossible

    30 kilomètres, c’est la distance que devrait parcourir Mimoun Allitou pour se rendre au club de foot fauteuil le plus proche de chez lui. « C’est compliqué d’y aller, surtout parce que je ne peux pas prendre le métro », raconte-t-il. Le trajet, qui lui prendrait une heure et demie en bus, l’a découragé. Alors, cet habitant de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), âgé de 34 ans et atteint de paralysie cérébrale, qui ne se déplace qu’en fauteuil roulant, a dû renoncer à son sport préféré. « Je suis très déçu », confie-t-il. Jusqu’en 2021, un autre club proposait des séances d’entraînements pour ce sport dans le département, mais il a fermé après l’épidémie de Covid-19. Selon le comité paralympique et sportif français, seulement 300 lieux proposent du parasport dans le 93, soit seulement 15 % de tous les clubs de sport du département. Pour cet épisode du podcast « Terrains de jeux », Yacine Mahmoudi a tendu son micro à Mimoun Allitou qui raconte son désarroi face à des infrastructures sportives insuffisantes en Seine-Saint-Denis et en Ile-de-France, pour les personnes en situation de handicap. Un épisode du podcast « Terrains de Jeux » de Yacine Mahmoudi. Suivi éditorial : Adélaïde Tenaglia. Réalisation et musiques : Amandine Robillard et Epidemic Sound. Episode publié le 21 août 2024. --- Ce sujet a été réalisé dans le cadre du projet « Terrains de Jeux », soutenu par Visa, partenaire mondial des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    4 min
  5. 07/24/2024

    JO 2024 : au Blanc-Mesnil, le boom du judo

    Le mardi 11 juin fut un grand jour pour l’Etoile sportive du Blanc-Mesnil. Le plus important club de judo de la ville inaugurait la Maison des arts martiaux, un vaste complexe où s’entraînent ses adhérents depuis trois ans. Avec ses deux espaces de 800 m2 de tatamis chacun, cet équipement est le plus important dojo d’Île-de-France. Il est aussi le symbole de la politique menée depuis une dizaine d’années par la municipalité du Blanc-Mesnil pour développer ce sport. Efforts couronnés de succès : alors que deux athlètes du club participeront aux Jeux olympiques de Paris, le nombre de ses licenciés rivalise désormais avec celui des footballeurs dans la ville. Dans cet épisode du podcast « Terrains de Jeux », la journaliste Néhémie Ntoya a arpenté le territoire pour comprendre l’essor du judo dans la ville et au-delà. Car Le Blanc-Mesnil n’est pas une exception en Seine-Saint-Denis. La discipline se développe dans tout le département : en près de quinze ans, elle a gagné 5 000 licenciés et espère, grâce aux JO, susciter encore de plus de vocations. Un épisode du podcast « Terrains de Jeux », de Néhémie Ntoya. Suivi éditorial : Adélaïde Tenaglia. Réalisation et musiques : Amandine Robillard et Epidemic Sound. --- Ce sujet a été réalisé dans le cadre du projet « Terrains de Jeux », soutenu par Visa, partenaire mondial des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    5 min
  6. 05/29/2024

    Dugny, petite ville du 93 propulsée village des médias des JO 2024

    C’est une petite ville de Seine-Saint-Denis qui s’étend sur un peu plus de 4 km2. Coincée entre l’aéroport du Bourget, à l’Est, et le parc Georges Valbon, à l’Ouest, Dugny est depuis longtemps à l’ombre de ses voisines, La Courneuve et Le Bourget. Alors, quand Paris a remporté l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de 2024, la ville de Dugny a saisi l’occasion pour tenter de se démarquer. Certains élus ont d’abord espéré y construire le village olympique. Mais pour une commune de seulement 10 000 habitants, cela revenait à voir sa population multipliée par deux ; le pari était trop risqué. La ville accueillera donc une sorte de village des athlètes bis : un village des médias, où 1 500 journalistes et techniciens poseront leurs valises pendant la compétition. Un tout nouveau quartier est sorti de terre pour les accueillir, au sud de la commune. A la fin des Jeux olympiques et paralympiques, en septembre, ces infrastructures seront transformées et près de 1 500 appartements seront proposés à la location ou en accession à la propriété. De quoi amener de la mixité sociale à Dugny, composée à 77 % de logements sociaux, espère Quentin Gesell, le maire (divers droite) de la commune. Mais cette perspective inquiète certains Dugnysiens, qui craignent de voir leur commune se gentrifier et redoutent une saturation des infrastructures, notamment des transports. Néhémie Ntoya est allée à leur rencontre pour cet épisode du podcast « Terrains de Jeux ». Un épisode de Néhémie Ntoya. Suivi éditorial : Adélaïde Tenaglia. Réalisation : Florentin Baume. Habillages et musiques : Amandine Robillard et Epidemic Sound. --- Ce sujet a été réalisé dans le cadre du projet « Terrains de Jeux », soutenu par Visa, partenaire mondial des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    5 min
  7. 04/25/2024

    Paris 2024 : Jerry Leconte, le sprinteur qui a lancé une cagnotte pour financer sa préparation olympique

    Accomplir une performance à haut niveau, c’est une question de talent, mais aussi, et presque surtout, d’argent. Car pour réussir une préparation olympique, il faut pouvoir y consacrer tout son temps et son énergie. Or, en France, la plupart des athlètes de haut niveau ne sont pas des sportifs professionnels. Ils doivent donc cumuler leur carrière sportive avec un travail ou des études, parfois les deux. Ce qui réduit d’autant leur temps de préparation. C’était le cas de Jerry Leconte jusqu’en décembre 2023. Cet étudiant de 23 ans, originaire de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), est étudiant en psychologie, mais aussi sprinteur en équipe de France d’athlétisme et il va tenter de se qualifier pour les Jeux olympiques (JO) de Paris 2024 dans les catégories 100 m et 4 × 100 m. En parallèle de ses études et de sa carrière sportive, il a un job étudiant. Pour conjuguer les trois, il lui arrivait de faire des journées de quatorze heures. Pas idéal pour préparer les JO de Paris, le rendez-vous d’une vie. Alors, il y a quelques mois, il a lâché son travail. Et pour financer son matériel, ses entraînements, son coach mental, ses stages, ses compétitions, il a lancé une cagnotte en ligne et a réussi à récolter un peu plus de 7 400 euros. Il nous raconte son histoire dans cet épisode du podcast « Terrains de Jeux ». Un épisode de Néhémie Ntoya. Suivi éditorial : Adélaïde Tenaglia. Réalisation : Thomas Zeng. Habillages et musiques : Amandine Robillard et Epidemic Sound. --- Ce sujet a été réalisé dans le cadre du projet « Terrains de Jeux », soutenu par Visa, partenaire mondial des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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