Ca s'est passé aujourd'hui !

Nostalgie Belgique

Revivez les moments marquants de l’histoire avec Brice Depasse ! Chaque épisode de ce podcast vous transporte dans une date précise où un événement a laissé une empreinte indélébile dans nos souvenirs. Brice Depasse, avec son talent de conteur, vous fait revivre ces journées mémorables à travers des anecdotes captivantes et des actualités qui ont marqué les esprits. Que ce soit le jour où Martin Luther King a prononcé le célèbre "I Have a Dream", la sortie du film "Les dents de la mer" ou le premier vol dans escale entre New-York et Paris, ce podcast vous propose un voyage dans le temps au cœur des événements qui ont façonné notre monde et notre Belgique. Plongez dans l’atmosphère de ces époques et redécouvrez les actualités qui ont fait la une des journaux, tout en partageant des anecdotes peu connues qui donnent un nouvel éclairage sur ces instants décisifs. Brice Depasse vous invite à vous souvenir des événements qui ont rythmé votre vie, à travers le prisme des souvenirs collectifs. Chaque épisode est une occasion unique de revivre ces moments historiques, de ressentir à nouveau l’émotion de ces journées spéciales et de plonger dans les actualités qui ont marqué la Belgique et le monde. Qu’il s’agisse de grands événements mondiaux ou de petites histoires qui ont touché le cœur des Belges, ce podcast est une véritable capsule temporelle, un retour aux sources pour ceux qui ont vécu ces années d’effervescence. Redécouvrez ces moments forts sous un nouveau jour, et laissez-vous emporter par la nostalgie des années passées. Rejoignez-nous pour un voyage dans le temps, où chaque épisode vous ramène à une époque révolue mais toujours vivante dans nos cœurs. C'est votre rendez-vous pour replonger dans les souvenirs, revisiter les événements marquants et redécouvrir les actualités qui ont forgé notre histoire collective.

  1. 1D AGO

    20 février 1684 : le jour où la Seine engloutit le pont rouge

    Je ne vous demande pas si vous aimez Paris. La Seine, ses ponts. C’est romantique, hein ? Bon, on sait que ça n’a pas toujours été comme ça. Ainsi ce 20 février 1684, Paris se réveille encore sous le froid. Ca caille ferme, la Seine est haute, sombre, et lourde, elle charrie de la glace. Heureusement pour les habitants du côté du Louvre, cela fait une cinquantaine d’années qu’un homme nommé Barbier a fait construire un pont. Ils ne doivent plus emprunter le bac, une sorte de barque à fond plat, très large, pour traverser le fleuve. Bon, il n’a pas fait ça pour faire plaisir, le pont est fermé de chaque côté par une petite maison, il faut payer. Vous voyez les autoroutes à péage en France, c’est une vieille tradition. Pour faire plaisir au roi Louis XIII, il a donné au pont le nom de la reine, c’est le pont Sainte Anne. Mais comme il a été peint en rouge, les Parisiens l’appellent le pont rouge. Le problème, c’est que ce pont, c’est du low cost. Il est étroit, il grince, les charrettes passent mal. Le bois travaille, gonfle avec l’humidité et se contracte avec le gel, il y a déjà eu plein de réparations. Les Parisiens le savent. Ils râlent mais ils l’empruntent quand même, car il fait gagner du temps. Et ce matin-là, justement, comme il fait de plus en plus froid, le bois craque vachement fort. Et tout-à-coup, on ne sait si c’est un des piliers du pont ou le tablier qui a cédé et tout déséquilibré, je ne sais pas si vous avez déjà piqué une tête dans une eau à 2-3 degrés, il faut être Jack Dawson dans Titanic ou Ragnar le Viking pour supporter ça. D’ailleurs les gens sur les rives qui assistent au spectacle n’y vont pas non plus, à l’époque, il faut dire, peu savent nager. Alors on va en parler partout, de cette catastrophe, même Madame de Sévigné dans ses lettres. Louis XIV va dire, ça suffit, de mettre des sparadraps sur ce truc affreux, indigne de Paris et de nous, il commande un pont de pierre qui va coûter une blinde, ce sera le Pont Royal, que vous utilisez aujourd’hui toujours pour passer du Louvre à la rue du Bac, vous savez désormais pourquoi cette rue bien connue de St Germain porte ce nom.

    3 min
  2. 1D AGO

    20 février 1962 : John Glenn met l’Amérique en orbite

    C’est un jour historique pour les Américains et la conquête spatiale puisque le 20 février 1962, une belle année hein, l’astronaute John Glenn devenait le premier Américain en orbite. Je dis Américain parce que vous le savez, le premier homme, c’est Youri Gagarine, quelques mois plus tôt. Ah, ils n’ont pas le moral à la Nasa : ils accumulent les problèmes. Le premier c’est que la fusée qui devait envoyer le premier homme en orbite n’est pas assez puissante, il faut donc utiliser une autre qui est encore en phase de test. Pas grave dit John Glenn, pilote de première classe, vous avez peut-être vu le fameux film des années 80, L’étoffe des héros, ou la série récemment, il est entré à la Nasa pour être le premier homme dans l’espace. Donc il veut être le premier Américain. Mon vieux, il passe des dizaines d’heures sur le simulateur, dans sa future capsule, il résout 184 types de panne qui pourrait lui arriver. Et tant mieux ! Car le jour de janvier où il devrait partir, vol annulé pour cause de mauvaise météo, puis panne de système, bref ça n’arrête pas d’être reporté jusqu’à ce 20 février où ça y est ! On y va ! Et il décolle, et il arrive en orbite. Extraordinaire, en bas au contrôle, et à la Maison Blanche, JFK devant sa télé, on jubile. Mais à la première orbite, à 28.500 Km/h, on a vite fait le tour de la Terre, la panne. Glenn est obligé de prendre les commandes manuelles durant les orbites suivantes et puis là, une alarme, le bouclier thermique se détache, ce qui veut dire qu’il va se désintégrer dans quelques minutes en entrant dans l’atmosphère. Imaginez ce qui se passe dans sa tête car pas le choix, il ne va pas rester là-haut, quand même ! Mais tout va bien, on découvrira que c’est en fait l’alarme qui déconnait. Retour gagnant, c‘est le vrai départ de la conquête de la Lune sur laquelle il n’ira pas, car John Glenn deviendra sénateur deux ans plus tard. Mais à 77 ans il deviendra, en 1998, l’astronaute qui aura volé à 36 ans d’intervalle en empruntant la navette Discovery.

    3 min
  3. 2D AGO

    19 février 1883 : quand les toilettes deviennent… intelligentes

    Ah aujourd’hui, c’est un de ces moments que j’aime tant vous raconter : quand l’Humanité fait de grands bonds en avant. Ah j’aime ça. Nous sommes le 19 février 1883 en Angleterre. Je ne sais pas si vous avez remarqué mais les grandes inventions modernes sont souvent, une fois qu’elles existent, des choses tellement évidentes qu’on n’imagine pas comment on a pu faire sans. C’est comme si elles avaient toujours existés. Regardez le préfet Eugène Poubelle qui, la même année 1883 d’ailleurs, ordonne le ramassage des ordures ménagères dans des récipients qu’on va appeler des poubelles. Avant ça, on jetait tout dans la rue depuis les fenêtres. Vous vous rendez compte ? Et bien justement, à Herne Hill, un quartier de Londres à côté de Brixton, au sud de la Tamise, pile entre Greenwich et Wimbledon, donc imaginez, en 1883, un décor très Mary Poppins, avec sa bonne société et ces messieurs en habit qui, au pub, au club, sont souvent bien embarrassés quand ils sont occupés au petit coin et qu’on frappe à la porte. Car ils doivent répondre, “c’est occupé”. Imaginez leur tête. Surtout si vous êtes un Lord et que croisez juste après en sortant le mec qui a frappé, et qui vous a donc imaginé dans une posture guère aristocratique. Et comme la ville est en train de se surpeupler à grande vitesse, ça arrive tout le temps. Bref, un certain Arthur Aswell, qui vit à Herne Hill, en a marre de dire C’est occupé, c’est shocking de parler en des moments pareils ! Et donc ce 19 février 1883, cet homme dont on ne sait rien si ce n’est qu’il était un sujet de Sa Majesté la Reine Victoria, devient un des grands bienfaiteurs du monde moderne en déposant le brevet de son invention, une mécanique qui fait apparaître le mot occupé à l'extérieur, quand on verrouille la porte des cabinets. Pas étonnant que cette invention soit née au pays de la chasse.

    4 min
  4. 2D AGO

    19 février 1980 : la nuit tragique de Bon Scott

    Ce 19 février 1980, nous sommes à Londres et c’est vraiment un jour de saison. Fait pas beau, fait froid, sale. D’autant plus que un certain Alistair Kinnear est sorti la veille dans un pub puis une boîte de nuit et qu’il est rentré très tard, bien torché, alors la sonnerie de la porte d’entrée, elle résonne de tous les côtés, surtout dans le crâne, vous savez où les cheveux poussent vers l’intérieur. Le mec ouvre, c’est une copine à lui qui monte. Et là, il se dit, meeerde, et Bon ? En effet, il n’est pas rentré seul. Il était avec Bon Scott, oui, le chanteur de AC/DC, groupe qui est au top depuis trois ans. Et Bon était dans un tel état, encore plus bourré que lui, attends, je vais te ramener chez toi. Arrivé devant chez lui, il n’arrive pas à le réveiller mais, dit-il, c’est pas la première qu’il fait le coup, quand il cuve, pas moyen. J’arriverai jamais à le remonter. Alors qu’est-ce qui fait le p’tit père, il rentre chez lui, titube jusqu’à son appart, redescend beaucoup plus vite qu’il n’est monté, il met une couverture sur son pote et monte se coucher. En plein hiver ! Et donc, m***e, comment il va ? Leslie, tu peux pas aller si Bon est OK. La fille y va et lui dit : la voiture est vide. Bon, ben, il s’est réveillé et il est rentré chez lui. Alistair se recouche pour finir de cuver et vers 19.30, quand il sort, il trouve Bon Scott dans la voiture, recroquevillé autour du changement de vitesse et ne respirant plus. Le gars trace vers l'hôpital mais trop tard ! Bon Scott, 33 ans, star du rock, choc mondial, évidemment, pour tous les fans, vous connaissez la suite, le groupe va continuer avec Back in Black. Seul problème : cet Alistair Kinnear qui est le seul témoin, n’existe pas. Des journalistes ont gratté il y a vingt ans et ont appris que c’est un pseudonyme et qu’il s’agirait d’un musicien très connu qui a voulu garder l’anonymat. Étrange, comme pour Jim Morrison, même si ça ne change rien, on a perdu Bon Scott un 19 février 1980.

    3 min
  5. 3D AGO

    18 février 1921 : le premier décollage vertical contrôlé de l’histoire

    Ce matin du 18 février 1921, il fait froid sur le terrain d’aviation d’Issy-les-Moulineaux, à côté de Paris. C’est un très grand jour dans l’histoire de l’aéronautique et pourtant il n’y a pas de public, ni de fanfare. Déjà parce que les ingénieurs et les mécaniciens ne sont pas sûrs que cette machine étrange posée sur l’herbe va marcher, enfin voler ! C’est une sorte d’insecte métallique, avec des hélices partout. L’homme qui l’a conçue est un ingénieur de chez Peugeot qui se nomme Étienne Œhmichen, il est spécialisé dans les moteurs légers. Mais bon, à cette époque, on sait déjà voler, hein. Il le sait, le gars, le monde de l’aviation a déjà bien progressé, la traversée de la Manche et de la Méditerranée, c’est du passé, de l’Atlantique, c’est pour bientôt. Par contre, il y a un problème, c’est que les avions décollent comme des albatros : il leur faut une longue piste. Mais tous les autres oiseaux, eux, ils décollent direct, verticalement. Ils sont là, ils sont plus là. Comment faire ? C’est vrai, Superman n’existe pas encore ! Et Icare, il s’est cassé la gueule ! Bon, depuis 1907, y en a qui ont essayé le décollage vertical, ils ont eu des problèmes ! Leur machines décollent mais elles tremblent, dérivent, et puis retombent. Ooh, elle toute cassée … Œhmichen a donc bien compris que le problème n’est pas de monter, il est surtout de garder l’équilibre, donc, il ne faut pas un rotor mais plusieurs. Des grands pour soulever la bestiole, des petits pour corriger. Et ce matin du 18 février, le moteur démarre. Les rotors tournent. Et la machine quitte le sol. Verticalement … De quelques dizaines de centimètres, un mètre ou deux, peut-être. Mais elle ne part pas de côté. Elle ne bascule pas. Elle reste en l’air quelques secondes, puis elle redescend, sans casse. Ce n’est pas un exploit spectaculaire mais pour la première fois, une machine motorisée a décollé librement, à la verticale, en restant contrôlable. Ce n’est pas encore l’hélicoptère moderne, il est juste immense, bizarre et pas pratique Mais ce n’est plus une machine qui n’existe pas mais qui nexiste !

    3 min
  6. 3D AGO

    18 février 1990 : la dernière apparition publique de Freddie Mercury

    Ce 18 février 1990 au soir, a lieu la cérémonie des Britt Awards, c’est comme les Victoires de la Musique mais comme c’est à Londres, les vainqueurs sont des stars mondiales comme The Cure, Lisa Stansfield, Fine Young Cannibals, U2, des cacahuètes quoi. Et puis aussi un Britt d’honneur pour leur carrière, celui qui est sacré Meilleur groupe des années 80 : Queen. Et là, grosse émotion, évidemment, ils apparaissent tous les quatre sur scène. Et alors qu’on s’attend à ce que ce soit Freddie qui fasse du show pour les remerciements, c’est Brian May qui parle au nom du groupe. Mais ce n’est pas ça qui étonne le plus le public dans la salle et les téléspectateurs aussi, c’est plutôt son visage, cette mâchoire maigre et ce costume bleu qui est deux fois trop grand pour lui. On dirait que le tissu ne contient rien du tout. Ca plombe d’autant plus l’ambiance que si vous êtes Britannique, vous avez sûrement lu les titres de la presse people qui affirme qu’il souffre du SIDA, ce que le groupe nie fermement. Et puis au revoir et merci, pas de chanson en direct, rien. Mais comme on connaît leur sens de la fête, ils vont bien aller quelque part après la cérémonie. Les photographes qui les suivent ne vont pas être déçus, un gâteau et une fiesta les attendent pour les 20 ans de Queen. Alors, pour cette dernière apparition publique de Freddie hors photos volées par des paparazzis, on va voir Freddie avec Rod Stewart, George Michael, Bob Geldof, Liza Minnelli. Freddie ne va, cette fois, pas rester longtemps. Après avoir soufflé un gâteau en forme de Monopoly avec ses trois compères, il s’éclipse, au grand étonnement des invités dans cette boîte alors bien connue de Londres. Brian May et Roger Taylor diront : il se remet d’une mauvaise grippe, excusez-le, mais il va mieux.

    3 min
  7. 4D AGO

    17 février 1978 : Kate Bush fait entrer Wuthering Heights dans la légende

    Ce 17 février 1978, une jeune femme de 19 ans sort son premier album. Elle est Anglaise, se nomme Kate Bush et va d’emblée connaître un immense succès partout dans le monde grâce à un titre : Wuthering Heights. Et ce succès, mes enfants, on peut dire qu’il est mérité car déjà c’est du genre “on n’a jamais entendu une artiste et une chanson pareilles”. Vous l’entendiez juste une fois à la radio ou dans un Juke-box, et vous partiez l’acheter chez le disquaire, et encore, sur une fusée. Quelle voix et quelle musique ! Et encore, on n’a aucune info sur elle, à l’époque. Imaginez si on avait appris que toutes ses chansons, elle les avait écrites quand elle était encore à l’école. Et oui, c’est une vocation précoce pour la jeune Catherine d’écrire des chansons sur son piano. Des chansons qui évidemment racontent tous les fantasmes de l’adolescence avec ses greniers, ses fées et ses animaux fantastiques dans les bois, mais aussi le sexe avec ses interdits et ses mystères. Pour les jeunes que nous sommes à l’époque, ça donne de sacrés textes qui sont retranscrits sur la pochette, je ne vous raconte pas la fascination. C’est L’ALBUM à écouter dans sa chambre d’ado. Enfin, je ne dois pas vous faire un dessin, il y a ce physique éblouissant et cette grâce de danseuse étoile. Ça fait beaucoup pour une seule artiste, on ne s’étonne pas qu’elle soit la première artiste britannique N°1 dans son pays avec, à la clé, une leçon incroyable pour toute la jeunesse car son contrat avec EMI, elle l’avait signé, avec ses parents, 4 ans plus tôt, à l’âge de 15 ans, mais n’avait pas voulu sortir de disque avant d’avoir son diplôme de secondaires. Et souvenez-vous, le temps pouvait sembler long quand on était ado, donc 4 ans, c’est un bail. Alors ce 17 février 1978, imaginez ce que cet album intitulé “The Kick Inside” représente comme victoire, comme aboutissement pour cette jeune fille surdouée de 19 ans.

    3 min
  8. 4D AGO

    Mardi Gras à Binche : au rythme des Gilles et des tambours

    Ce matin, c’est un peu dur d’être ici pour le Binchois que je suis car j’aimerais être dans le hall de l’hôtel de ville de Binche pour le Mardi Gras. Tous les Gilles sont en train d’y être reçus, il y en a plus de mille, ça fait du monde, heureusement il y a un ordre de passage. Je sais que ça peut faire sourire mais quand on grandit dans une ville qui est entourée de remparts, ça crée un esprit qu’il n’y a pas ailleurs, il y a une cohésion entre les gens. Et à Binche il y a une fierté. Car on nous a tous parlé de Marie de Hongrie et son somptueux château binchois d’où elle gouvernait la Belgique, la Hollande, l’Allemagne et le Nord de la France. Et justement quand j’étais petit, ma grand-mère me racontait que nous avions le plus vieux carnaval du monde, qu’il existait depuis le jour de la visite de l’empereur Charles Quint, le frère de Marie de Hongrie, où il était arrivé accompagné d’Incas, qui faisaient partie de son empire, avec leurs grands chapeaux à plumes. Et que depuis, le Gille commémore cette visite. Est-ce que c’est vrai ? Non, probablement, c’est une légende inventée par un journaliste au XIX° siècle. La trace écrite la plus ancienne qu’on ait sur les gilles à Binche, c’est quand Napoléon les a fait interdire en 1795, 250 ans plus tard. Donc, mystère là-dessus. Par contre, cocorico, Binche a bien un des carnavals les plus anciens d’Europe, car un écrit en atteste l’existence, tenez-vous bien, bien avant Charles Quint, en 1394. Vous vous rendez compte, ça veut dire qu’il existait déjà, donc il est né avant, et si ça tombe, bien avant 1394. Alors, pour la première fois dans la Nosta Family, je pense que cela mérite qu’on envoie un air d’avant dîner, vous savez ce que c’est ? C’est le rythme très spécifique du tambour qu’on joue en allant chercher les gilles tôt dans la nuit et qui résonne durant toute la matinée sur le pavé des rues et ruelles médiévales de Binche, le mardi gras. Allez tambour !

    3 min

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