PsyNeuroPsy, le podcast de psychoéducation pour les femmes et pour les hommes qui aiment les femmes

Sandrine, PsyNeuroPsy

Je suis Sandrine, psychologue neuropsychologue, passionnée par mon métier depuis presque vingt ans. Et je vous invite à me rejoindre pour parler de psychologie et particulièrement de psychologie pour les femmes et les hommes qui aiment les femmes.   Pourquoi parler des femmes? Parce qu'elles ont été les grandes oubliées de la psychologie et de la psychiatrie et qu'aujourd'hui, on commence à leur proposer des réponses, des diagnostics, des grilles de lecture qui leur correspondent. Est-ce à dire que les hommes sont exclus, qu'ils ne trouveront pas de réponse ici? Bien au contraire! Vous messieurs, vous trouverez dans nos mots une grille de lecture de l'autre genre qui vous permettra peut-être d'aider vos mères, soeurs, compagnes, filles, collègues... Désormais, chaque mois, une nouvelle thématique sera proposée et illustrée par trois épisodes avec la participation de plusieurs invités: des professionnels du domaine et des témoins qui parlent à coeur ouvert de leur vécu. Le but est de permettre à chaque femme de mieux comprendre qui elle est, comment elle peut interagir dans ce monde, se protéger, se développer et finalement être pleinement elle-même.  Vous pouvez me retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy (http://www.instagram.com/psyneuropsy)) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy). et sur le net https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. Penser avec les hormones : un autre raisonnement clinique

    May 30

    Penser avec les hormones : un autre raisonnement clinique

    Penser avec les hormones : un autre raisonnement clinique Les deux premiers épisodes ont posé la mécanique et décrit les erreurs produites quand la variable hormonale disparaît du raisonnement clinique. Cet épisode traite de ce qui change quand elle revient. Pas dans un futur théorique. Dans certaines pratiques qui existent déjà. Le diagnostic change d’abord. La question n’est plus seulement “quel trouble ?”, mais “à quel moment du cycle, à quelle phase de vie, dans quel contexte physiologique ce tableau apparaît-il ?”. La prise en charge change ensuite. Certaines interventions deviennent plus pertinentes à certains moments du cycle. Certaines fluctuations cessent d’être lues comme des résistances thérapeutiques ou des défauts de motivation. Le coût cognitif de la régulation cesse d’être traité comme constant. La lecture relationnelle change aussi. Réintégrer la variable hormonale ne signifie pas déresponsabiliser les femmes ni psychologiser leurs réactions autrement. Cela signifie distinguer ce qui relève d’une variation physiologique, d’un contexte relationnel, ou d’un véritable problème clinique. Et l’environnement organisationnel change à son tour. Produire le même travail ne mobilise pas toujours le même coût. Une partie importante de la fatigue cognitive féminine vient du masquage permanent de cette variabilité dans des systèmes construits autour d’une attente implicite de constance. Au fond, cet épisode traite d’un double bind clinique. Quand la variabilité hormonale est nommée, elle est souvent réduite à une fragilité. Quand elle est tue, les difficultés qu’elle module sont relues comme des défauts personnels. Changer le raisonnement clinique commence par sortir de cette alternative. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    21 min
  2. Hormones féminines: quand le diagnostic se trompe

    May 20

    Hormones féminines: quand le diagnostic se trompe

    Hormones féminines : quand le diagnostic se trompe Certaines femmes passent des années avec un diagnostic cohérent, mais construit sur une variable absente. La semaine dernière, nous avons posé la mécanique : les variations hormonales modifient le coût de la régulation cognitive et émotionnelle. Cet épisode montre ce qui se produit quand cette variable n'est pas intégrée au raisonnement clinique. Trois erreurs reviennent, en boucle. Confondre une variation temporaire avec un trait de personnalité stable.Lire une rythmicité cyclique comme une dépression chronique.Pathologiser une transition physiologique normale. Chaque erreur est incarnée dans un cas clinique précis : une femme TDAH dont les fluctuations attentionnelles sont interprétées comme un défaut d’observance ; une femme dont une dysphorie prémenstruelle sévère est traitée pendant des années comme une dépression chronique ; une femme en périménopause dont la reconfiguration physiologique est lue comme un trouble anxieux généralisé. Et surtout : ces erreurs ne sont pas indépendantes. Elles s’auto-alimentent. L’une prépare la suivante, parfois pendant des décennies dans le parcours d’une même patiente. Ce modèle s’inscrit dans une littérature documentée sur les biais diagnostiques de genre — Hoffmann et Tarzian sur la douleur des femmes, Samulowitz et collaborateurs en 2018, Prieto et collaborateurs en 2024 en neuropsychologie. Quand la variable hormonale disparaît du raisonnement clinique, la variabilité devient instabilité, la rythmicité devient pathologie, et la transition devient trouble. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    26 min
  3. Le système hormonal féminin: une variable, pas un thème

    May 10

    Le système hormonal féminin: une variable, pas un thème

    Depuis février, Psyneuropsy construit une démonstration :des modèles cliniques calibrés sur des trajectoires masculines produisent, appliqués aux femmes, des erreurs prévisibles. Ce mois, j’introduis la variable qui rend ces erreurs prévisibles : le système hormonal féminin. Pas comme thème.Comme variable de régulation. Son absence des grilles cliniques standard n’est pas un détail. Elle est documentée. Beery et Zucker ont montré dès 2011 que la majorité des protocoles en neurosciences excluaient les femelles. La stabilité masculine n’est pas une norme choisie. C’est une norme produite par défaut. Cet épisode pose la mécanique. D’abord, une cartographie clinique : puberté, cycles, grossesse, post-partum, périménopause, ménopause.Le système hormonal féminin n’est pas une variable ponctuelle. C’est une variable active pendant l’essentiel de la vie adulte — et la plus absente du raisonnement diagnostique. Ensuite, un chaînage :variation hormonale → modulation neurochimique → variation des fonctions exécutives → variabilité comportementale.Cette variabilité est réelle. Sans variable temporelle dans la grille, elle est interprétée comme instabilité.L’erreur n’est pas dans le corps. Elle est dans la grille. Enfin, une distinction structurante :le cycle module ; la périménopause reconfigure.Confondre les deux produit une erreur de cadre — particulièrement chez les femmes de 45 ans qui consultent sans se reconnaître. Ce que cet épisode met en évidence :la variabilité physiologique normale devient pathologique quand la grille ne contient pas la variable qui la rend intelligible. Une grille qui exclut une variable cliniquement active n’est pas une grille rigoureuse.C’est une grille incomplète.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    22 min
  4. Stress: Corriger sans déplacer la charge

    Apr 29

    Stress: Corriger sans déplacer la charge

    Le stress féminin n'est pas mal géré. Il est mal mesuré, mal modélisé, et donc mal corrigé. Ce que les deux premiers épisodes ont établi, cet épisode en tire la conséquence — et elle est inconfortable. Proposer des techniques individuelles à un problème qui se produit à plusieurs niveaux est une erreur de méthode. C'est pourtant ce que fait en continu la psychologie grand public. Et c'est ce qui maintient le problème. Quatre niveaux d'intervention existent. Ils ne sont pas équivalents. Le niveau individuel restaure de la lucidité et protège les conditions biologiques minimales du système de régulation. Il ne corrige pas. Le niveau relationnel rend visible une charge rarement nommée : le travail de coordination continu, distinct des tâches concrètes, porté à 80-95% par les femmes dans la majorité des couples hétérosexuels. Sans transfert de responsabilité, rien ne se déplace. Le niveau clinique doit cesser d'attribuer à la personnalité ce qui relève de l'exposition. Tant que la charge cumulative n'est pas mesurée, le diagnostic est biaisé. Le niveau structurel — organisation du travail, formation, architecture des outils — détermine la trajectoire réelle. C'est là que la correction se joue. La conséquence est directe. Une femme peut consulter, comprendre, faire des efforts, appliquer des stratégies — et ne pas aller mieux. Non parce qu'elle échoue. Parce que ce qu'elle porte n'est pas mesuré. Demander à une femme épuisée de mieux gérer ce qui n'est pas correctement mesuré n'est pas une intervention. C'est un transfert de charge. Un problème de modèle ne se corrige pas dans un cabinet. Il se corrige dans les outils, dans les normes, et dans les structures. Le travail clinique commence là où le problème est correctement situé.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    30 min
  5. Des scores normaux. Un système qui lâche.

    Apr 21

    Des scores normaux. Un système qui lâche.

    Les outils que nous utilisons pour évaluer le stress produisent des erreurs cliniques prévisibles.Pas par négligence. Par construction. Trois angles morts structurent ces erreurs. La variabilité cyclique féminine est absente des modèles : elle produit des diagnostics d’instabilité là où il y a une modulation biologique prévisible.La charge cumulative ne rentre pas dans des outils calibrés sur des événements : elle laisse une usure biologique réelle sans cause identifiable.La structure sociale de l’exposition est supposée neutre : elle déplace systématiquement le problème vers la personne et invisibilise la contrainte réelle. Trois erreurs distinctes. Trois lectures fausses. Mais l’erreur principale n’est pas là. Elle est dans leur interaction. La variabilité biologique abaisse temporairement le seuil de tolérance.La charge cumulative a déjà consommé les ressources qui permettraient de compenser.La structure sociale empêche de réduire l’exposition. À ce stade, il n’y a plus d’ajustement possible. Ce n’est pas une addition. C’est un verrouillage. Résultat : des femmes fonctionnelles en apparence, des scores dans les normes — et un système déjà en train de lâcher. Ce n’est pas une erreur de praticien. C’est une erreur d’outil. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    28 min
  6. Votre stress n'est pas mal géré. Il est mal mesuré.

    Apr 10

    Votre stress n'est pas mal géré. Il est mal mesuré.

    Beaucoup de femmes le savent : quelque chose ne va pas. Elles le sentent dans leur corps, dans leur fatigue, dans cette incapacité à récupérer qui s'installe sans qu'elles sachent vraiment pourquoi. Et pourtant, les bilans reviennent normaux. Les professionnels de santé les rassurent. On leur dit qu'elles sont stressées, qu'elles devraient lever le pied, qu'elles gèrent peut-être un peu mal. Cet épisode part d'une hypothèse différente : ce n'est pas l'expression du stress qui fait défaut. C'est la mesure. Les grands modèles du stress — de Selye à Lazarus-Folkman, jusqu'aux approches plus récentes comme la charge allostatique de McEwen — ont progressivement affiné notre compréhension de la réponse au stress. Mais ils partagent deux angles morts persistants : la biologie cyclique féminine, et la structure sociale de l'exposition. Deux dimensions documentées scientifiquement, encore marginalement intégrées dans les cadres d'évaluation clinique courants. Dans ce premier épisode, nous explorons ce que ces angles morts produisent concrètement : des diagnostics retardés, des lectures orientées vers la personnalité plutôt que vers les conditions d'exposition, des femmes renvoyées à leur supposée fragilité alors que le problème est ailleurs. Et nous regardons d'où vient cette erreur — pas d'une négligence individuelle, mais d'une généalogie de modèles construits sans intégrer ni la variabilité biologique féminine, ni la réalité de la charge cumulative. Ce que cet épisode ne fait pas : proposer des solutions. Ce qu'il fait : poser le bon problème. Parce qu'une intervention construite sur un cadre d'évaluation incomplet ne touche pas le bon niveau — indépendamment de la compétence de celui ou celle qui l'applique. Cet épisode s'adresse aux femmes qui cherchent des mots justes pour ce qu'elles vivent, aux proches qui veulent comprendre ce qu'ils ne voient pas, et aux professionnels qui se sont déjà demandé pourquoi leur évaluation ne correspondait pas à l'état réel de la personne en face d'eux.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    19 min
  7. TDAH ou surcharge structurelle?

    Mar 30

    TDAH ou surcharge structurelle?

    Trouble attentionnel ou surcharge structurelle ? Ce que les outils d'évaluation ne voient pas. Lorsqu'une femme consulte pour des difficultés de concentration, que mesure-t-on réellement ? Les outils neuropsychologiques standard évaluent une capacité maximale dans des conditions contrôlées. Ils sont efficaces pour détecter des déficits stables ou des troubles neurodéveloppementaux. Ils sont peu calibrés pour capturer les réductions de marge fonctionnelle liées à des pressions cumulatives — cognitives, émotionnelles, physiologiques — qui caractérisent certaines trajectoires féminines. Dans ce troisième épisode, nous analysons deux erreurs cliniques symétriques : le sur-diagnostic, qui médicalise une surcharge contextuelle ; et la sous-reconnaissance, qui minimise une plainte réelle au motif que les tests sont normaux. Les deux ont des conséquences concrètes. Les deux sont évitables avec une démarche rigoureuse. Nous distinguons TDAH neurodéveloppemental et surcharge fonctionnelle sur des critères développementaux et transcontextuels — et intégrons un point spécifique aux femmes : la modulation hormonale (cycle, périménopause) peut révéler ou majorer un TDAH préexistant via les interactions dopaminergiques. L'épisode propose une démarche clinique en trois étages : trajectoire, charge, performance — et assume une position que la clinique évite souvent : parfois, ce qu'une femme a besoin d'entendre n'est pas un diagnostic, mais la reconnaissance que ses conditions de vie sont pathogènes. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    17 min
  8. Charge mentale et régulation émotionnelle

    Mar 20

    Charge mentale et régulation émotionnelle

    Vous avez l’impression d’être fatiguée sans raison claire, plus irritable, moins concentrée… alors même que vous continuez à fonctionner ? Dans ce deuxième épisode, nous explorons le coût cognitif de la régulation émotionnelle Réguler ses émotions est une activité exécutive exigeante qui mobilise en continu la mémoire de travail, l’inhibition et la flexibilité cognitive. Chaque ajustement relationnel — se contenir, adapter sa réponse, anticiper une réaction, maintenir un équilibre — consomme des ressources. Et lorsque cette régulation devient continue, elle entre en concurrence directe avec les autres fonctions exécutives. Ce que vous allez comprendre – pourquoi la régulation émotionnelle repose sur les fonctions exécutives– comment elle mobilise la mémoire de travail de manière invisible– en quoi les environnements relationnels exigeants augmentent la charge cognitive– pourquoi certaines fatigues ne sont pas liées à l’activité… mais à l’ajustement permanent– comment cette pression émotionnelle s’additionne à la charge mentale Le point central Toutes les charges ne se ressemblent pas. Dans l’épisode 1, nous avons décrit une pression cognitive liée à la saturation de la mémoire de travail. Dans cet épisode, nous introduisons une seconde forme de contrainte : la pression émotionnelle, une pression plus discrète, mais souvent plus continue. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    16 min

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Je suis Sandrine, psychologue neuropsychologue, passionnée par mon métier depuis presque vingt ans. Et je vous invite à me rejoindre pour parler de psychologie et particulièrement de psychologie pour les femmes et les hommes qui aiment les femmes.   Pourquoi parler des femmes? Parce qu'elles ont été les grandes oubliées de la psychologie et de la psychiatrie et qu'aujourd'hui, on commence à leur proposer des réponses, des diagnostics, des grilles de lecture qui leur correspondent. Est-ce à dire que les hommes sont exclus, qu'ils ne trouveront pas de réponse ici? Bien au contraire! Vous messieurs, vous trouverez dans nos mots une grille de lecture de l'autre genre qui vous permettra peut-être d'aider vos mères, soeurs, compagnes, filles, collègues... Désormais, chaque mois, une nouvelle thématique sera proposée et illustrée par trois épisodes avec la participation de plusieurs invités: des professionnels du domaine et des témoins qui parlent à coeur ouvert de leur vécu. Le but est de permettre à chaque femme de mieux comprendre qui elle est, comment elle peut interagir dans ce monde, se protéger, se développer et finalement être pleinement elle-même.  Vous pouvez me retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy (http://www.instagram.com/psyneuropsy)) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy). et sur le net https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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