Les chroniques de la webradio Allô la Planète

Allo la Planète

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  1. Comment trouver un groupe vélo près de chez vous

    FEB 15

    Comment trouver un groupe vélo près de chez vous

    Quand les températures chutent, la motivation vélo baisse souvent aussi vite que le thermomètre. Dans cet épisode de Carnets d’itinérance, diffusée dans l'émission Voyage sans Ailes sur la webradio des voyageurs Allô la Planète, Lucie (No Plane to Go) partage une idée simple et terriblement efficace pour garder le rythme : les social rides. Des sorties collectives, régulières, accessibles, et surtout… sans prise de tête. Une vraie bouffée d’air pour continuer à pédaler, rencontrer du monde et vivre le vélo comme une aventure conviviale. Le social ride, c’est quoi exactement ? Un social ride, c’est un groupe de cyclistes qui se retrouve pour rouler ensemble, point. Il en existe pour tous les styles et toutes les envies : gravel, urbain, sorties dédiées aux femmes ou aux minorités de genre, et même des rides spécialisés Brompton. Lucie glisse aussi un détail de vocabulaire : on dit “un ride” (et pas “une”). Girls and Wheels : rouler en mixité choisie à Paris Lucie raconte son expérience avec Girls and Wheels (les “Go”). Chaque mercredi soir, le groupe se retrouve à Paris (devant une station de métro) pour une sortie d’environ 1h30 à 2h. Une personne prépare l’itinéraire : la mappeuse. Règle n°1 : ne jamais la dépasser, sinon on perd le fil… et la route. Sécurité, lien social et tips d’équipement La sécurité repose sur la communication : signaler trous, obstacles et directions avec la main, et crier “stop” quand on freine, surtout en ville où l’on roule proche. Le ride se termine souvent autour d’un verre, idéal pour discuter et trouver de futurs partenaires de route. Pour repérer un groupe près de chez vous, Lucie recommande une carte interactive recensant plus de 150 groupes : socialridemap.com (aussi via Instagram). Enfin, son conseil clé pour l’hiver : la technique des trois couches + bien protéger les extrémités, surtout les pieds. Soutenez-nous sur Tipeee !

    3 min
  2. À qui tu dis oui ?

    FEB 15

    À qui tu dis oui ?

    Dans cet épisode de Les coulisses d’une nomade en herbe, la chronique portée par Nadia Bertrand sur la webradio Allô la Planète, nous plongeons au cœur d’un parcours artistique en mouvement. Dans cet épisode 45 de la chronique Les Coulisses d’une nomade en herbe, diffusée sur la webradio Allô la Planète, Nadia Bertrand explore une question essentielle : à qui dis-tu oui, vraiment ? Allô la Planète est une radio francophone dédiée au voyage, aux parcours de vie nomades et aux expatriés à travers le monde. Dans cette chronique, Nadia Bertrand — artiste, autrice et mère nomade — partage les coulisses de sa vie en mouvement, entre création artistique, instruction en famille (IEF) et engagement citoyen. Dans cet épisode, elle revisite son propre chemin. Pourquoi avoir choisi le nomadisme ? Pourquoi créer ce podcast ? À qui s’adresse-t-elle aujourd’hui ? Avant même d’analyser les statistiques ou la stratégie éditoriale, elle revient à l’essentiel : le sens. Elle évoque notamment : son expérience d’interviews de familles nomades en IEFle choix du unschooling et les enjeux du contrôle pédagogiquela question de la souveraineté individuelle et citoyennele passage de l’intime au collectifÀ travers ce récit personnel, Nadia Bertrand interroge les choix de vie hors cadre : divorce, maternité, nomadisme, liberté artistique. Elle questionne aussi les tensions actuelles autour de l’instruction en famille et la place de la parole artistique dans un monde en mutation. Cet épisode est un tournant. Une mue. Une affirmation de voix. 🎧 Écouter la chronique sur Allô la Planète :👉 https://www.allolaplanete.fr 🌿 Découvrir l’univers de Nadia Bertrand :👉 https://nadiabertrand.org/👉 https://www.instagram.com/surlaroutedesetoiles/ Si cet épisode résonne en vous, partagez-le et laissez un commentaire sur votre plateforme d’écoute.         Soutenez-nous sur Tipeee !

    11 min
  3. Neige record : bonne nouvelle… ou cadeau piégé ?

    FEB 10

    Neige record : bonne nouvelle… ou cadeau piégé ?

    Cette année, certains massifs ont reçu de grosses chutes de neige entre 1500 et 2200 m, avec un manteau atteignant 1,50 m (voire plus). De quoi donner une furieuse envie de chausser les raquettes et de partir en itinérance. Dans ce nouvel épisode de Carnet d’itinérance, Lucie (No Plane to Go) décrypte ce que cet enneigement “hors norme” raconte vraiment… et partage 3 idées de randonnées hivernales sans avion ni voiture. Un hiver très blanc, un climat très instable Oui, la neige alimente les cours d’eau et les nappes une fois fondue, et limite le recours à la neige artificielle. Mais Lucie alerte : ces épisodes irréguliers s’inscrivent dans un climat instable. Un hiver exceptionnellement enneigé ne garantit pas des saisons régulières. À long terme, la tendance dans de nombreux massifs va vers moins de neige, plus tard et plus rare. Des impacts possibles sur les écosystèmes de montagne Derrière la carte postale, cet enneigement peut aussi déséquilibrer le vivant : fonte brutale, modifications des régimes d’écoulement, stress pour la faune et la flore. La neige devient alors un “cadeau”… mais un cadeau piégé, qui rappelle l’importance d’une exploration plus consciente. 3 itinérances raquettes accessibles en train + bus Lucie propose trois options "mobilité douce" : Autour de Gavarnie (Pyrénées) : itinéraire en étoile depuis un refuge (idéal pour débuter, même en solo), accessible via train de nuit depuis Paris puis bus. Sur place : refuge, location de raquettes, supérette, et le cirque de Gavarnie en décor.Boucle de 3 jours dans les Pyrénées : départ vers le secteur de Formiguères, accès via Perpignan + deux bus. 23 km, 1000 m D+, nuits en refuge non gardé puis refuge gardé des Camporels.Grande Traversée du Jura : 122 km, 3000 m D+, environ 11 jours, avec des refuges gardés, départ depuis Métabief (bus depuis Frasne, accessible en train).Conclusion : l’hiver se mérite Avant de partir : prévenir quelqu’un, s’équiper, rester sur les itinéraires balisés, et ne jamais hésiter à faire demi-tour.  Soutenez-nous sur Tipeee !

    3 min
  4. La Outdoor est-elle devenue trop à la mode ?

    FEB 2

    La Outdoor est-elle devenue trop à la mode ?

    La montagne est-elle en train de devenir victime de son propre succès ? Dans ce nouvel épisode de Carnets d’itinérances, Lucie (fondatrice de No Plane to Go) ouvre un débat brûlant, au croisement du voyage responsable, de l’urgence climatique et de la préservation des milieux naturels. À partir d’un été passé sur les sentiers français (volcans d’Auvergne, Pyrénées, massif des Bauges), elle interroge un paradoxe : relocaliser nos vacances réduit le bilan carbone… mais intensifie parfois la pression sur la nature. Un épisode précieux pour toutes celles et ceux qui aiment l’aventure, la randonnée, et veulent explorer autrement. Le paradoxe climatique : voyager plus près, impacter davantage Lucie rappelle une réalité simple : pour limiter les émissions de CO₂, nous sommes nombreux à privilégier des destinations proches, comme les massifs français. Mais cette bonne intention a un effet de bord : la concentration des flux touristiques se déplace vers des zones fragiles. Elle souligne un déséquilibre frappant : une grande partie des visiteurs se concentre sur une petite portion du territoire, ce qui accentue mécaniquement l’usure des sentiers, la pression sur la biodiversité et les conflits d’usage. Quand la montagne devient un “parc d’attractions” Ce qui alarme le plus, ce n’est pas uniquement le nombre de randonneurs, mais certains comportements : déchets, bruit, imprudence, méconnaissance du terrain. Lucie insiste : la montagne n’est ni un décor, ni un produit à consommer. C’est un milieu sauvage, exigeant, où l’exploration demande humilité, préparation et respect. L’épisode questionne notre rapport au voyage : cherchons-nous une expérience vivante… ou une simple “case” à cocher ? Réseaux sociaux, “pépites” et solution par l’éducation Interpellée sur la responsabilité des créateurs de contenus, Lucie nuance : le problème n’est pas de partager, mais de concentrer tout le monde sur les mêmes spots “instagrammables”. Elle défend une idée forte : mieux répartir les visiteurs en valorisant des itinéraires alternatifs, et surtout éduquer plutôt qu’interdire. Car on protège mieux ce qu’on comprend, et l’on respecte plus ce que l’on aime. Soutenez-nous sur Tipeee !

    3 min

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