Transcendons nos dualités !

Marie-Agnès Chauvin

Description de la sérieTranscendons nos dualités est le podcast destiné à tous les professionnels de l'accompagnement qui s'interrogent sur leur vie et leur pratique. Clairement pédagogique, vous y trouverez une partie théorique inspiré de la pensée de Carl Gustav Jung et de la spirale dynamique de Clare Graves ainsi qu'une série de conseils et d'exercices pour encore mieux accompagner vos clients. Sans oublier les colères d'une amazone du coaching et une série de ressources pour muscler votre réflexion. Cette série de podcast comporte 13 épisodes enregistrés en avril et juin 2024 avec le concours du coach professionnel David Eugnène MARION (créateur du Média des Coachs) et seront diffusés à partir de septembre 2024 à raison de un par mois sur les réseaux sociaux et dans la lettre d'informations mensuelle de Marie-Agnès CHAUVIN intitulée Lunêtre - La petite lettre sous la lune. Pour découvrir Marie-Agnès CHAUVIN, voici son portrait vidéo intimiste (tinyurl.com/portrait-MAC) ainsi que la bande annonce de la série de podcast (tinyurl.com/bande-annonce-TND), tous deux réalisés par Lionel GUESNET-REY. La musique utilisée pour le générique du podcast est de l'artiste Jaunter et est issu de l'album Time Capsule. Pour ALLER PLUS LOINPour plus d'informations sur Marie-Agnès Chauvin, vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : https://tinyurl.com/profile-MACconsulter son site internet : www.solea-conseil.comlui écrire via achauvin@soleaconseil.comvous abonner à sa lettre d'information Lunêtre - La petite lettre sous la luneparticiper à l'un de ses stages sur le Dialogue Intérieur ou la Spirale Dynamique écouter son Parcours de Coachs® : https://tinyurl.com/PDC-38acheter l'un de ses livres qu'elle évoque dans certains épisodes  Cette série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs® : www.lemediadescoachs.comou via son email : david@yupikay.com© SOLEA Conseil - www.solea-conseil.com - 2024 et 2025

  1. 6h ago

    Épisode 9 : Patriarcat Organisationnel / Transcendons nos utopies® (saison 2)

    DESCRIPTION DE L'ÉPISODELe patriarcat organisationnel comme système dominantL’épisode s’ouvre sur une clarification fondamentale : le patriarcat n’est pas une opinion mais un modèle organisationnel historiquement dominant, fondé sur la primauté du logos, de la norme, de la loi et de l’autorité verticale. Marie-Agnès Chauvin montre comment ce système imprègne encore massivement les organisations contemporaines, en particulier à travers la structure, la hiérarchie, la glorification de l’ego et la confusion entre pouvoir et légitimité. Le patriarcat est décrit comme un modèle devenu rigide, autoritaire et déconnecté de l’évolution de la conscience humaine. Le dévoiement du principe masculinLoin de toute stigmatisation des hommes, l’épisode insiste sur une distinction essentielle : ce qui est en cause n’est pas le masculin, mais sa dérive. Lorsque le principe masculin se fige, il glisse vers la prédation, la domination, l’appropriation et l’impératif. Marie-Agnès met en lumière la manière dont cette dérive s’exprime dans le langage, dans les modes de décision et dans les représentations inconscientes du leadership, jusqu’à produire des environnements organisationnels violents, appauvris et désincarnés. Le craquement du modèle et la crise du sensUn point central de l’épisode réside dans ce constat : le modèle patriarcal ne tient plus. Il craque, s’essouffle et ne correspond plus aux attentes existentielles contemporaines. Les individus évoluent plus vite que les organisations, créant un décalage profond entre maturité individuelle et structures collectives. Cette fracture se manifeste par des malaises professionnels, des pertes de sens, des burn-out et une quête accrue de cohérence, fortement perceptible par les métiers de l’accompagnement.  Penser au-delà du manichéismeL’épisode met en garde contre les réponses simplistes, qu’il s’agisse d’un basculement vers un autoritarisme inverse ou d’une pensée binaire patriarcat contre matriarcat. Marie-Agnès plaide pour une pensée complexe, capable de tolérer les zones grises, d’articuler les différences et d’éviter les dérives idéologiques qui disqualifient le débat. Le wokisme est abordé sous cet angle critique : non comme problème en soi, mais comme révélateur de nos difficultés à penser la nuance et la contextualisation. Différence, altérité et non-clonageUn axe fort du propos concerne la différence comme moteur d’évolution. Les organisations patriarcales tendent à cloner, à recruter à l’identique, à rechercher le semblable par confort et par peur. Or, cette homogénéité bloque l’innovation, la créativité et l’adaptation. Marie-Agnès montre que la véritable richesse se situe dans l’altérité, à condition d’accepter la complexité relationnelle qu’elle implique. Intégrer le féminin, l’éros et le vivantL’épisode explore la marginalisation du féminin, de l’émotion et du vivant dans les organisations. Le refus de l’affect, du sensible et de l’éros est analysé comme une peur structurelle de la perte de contrôle. Cette exclusion produit des environnements déshumanisés où seuls comptent les résultats, au détriment du lien, du soin et de la responsabilité écologique. La réintégration du féminin est présentée non comme une menace mais comme une condition de survie et d’efficacité durable. Liberté, efficacité et responsabilité collectiveContrairement aux idées reçues, sortir du patriarcat ne rend pas les organisations moins performantes. Marie-Agnès soutient que la liberté, la responsabilité et l’autonomie sont aujourd’hui les véritables leviers d’efficacité dans des environnements complexes et mouvants. Les modèles fondés sur l’obéissance fonctionnent dans la production répétitive, mais s’effondrent face aux enjeux d’innovation, de service et de transformation. Travail intérieur et transformation collectiveL’épisode se conclut sur une articulation claire entre responsabilité individuelle et transformation collective. La transcendance du patriarcat commence par un travail sur son patriarcat intérieur : rapport au pouvoir, à l’ego, à la différence et à l’autorité. Ce chemin personnel peut ensuite se déployer dans des espaces collectifs de parole, de supervision, de formation et de réflexion, capables de soutenir une transformation durable des organisations. Pour ALLER PLUS LOINPour plus d'informations sur Marie-Agnès Chauvin, vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : https://tinyurl.com/profile-MACconsulter son site internet : www.solea-conseil.comlui écrire via achauvin@soleaconseil.comvous abonner à sa lettre d'information Lunêtre - La petite lettre sous la luneparticiper à l'un de ses stages sur le Dialogue Intérieur ou la Spirale Dynamique ou weekend de supervisionécouter son Parcours de Coachs® : https://tinyurl.com/PDC-38acheter l'un de ses livres qu'elle évoque dans certains épisodes  Cette série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs® : www.lemediadescoachs.comou via son email : david@yupikay.com© SOLEA Conseil - www.solea-conseil.com - 2026

    Épisode 9 : Patriarcat Organisationnel / Transcendons nos utopies® (saison 2)
  2. Jun 26

    Épisode 8 : Patriarcat relationnel / Transcendons nos utopies® (saison 2)

    DESCRIPTION DE L'ÉPISODEPatriarcat relationnel : un pouvoir qui s’exerce à deuxCet épisode explore le patriarcat non comme une abstraction idéologique, mais comme une dynamique concrète qui s’installe au cœur des relations à deux. Couple de vie, binômes professionnels, relations hiérarchiques ou partenariales deviennent des lieux où le pouvoir se distribue, se fige, s’impose. Le patriarcat relationnel apparaît ici comme une appropriation du pouvoir par l’un des deux partenaires, souvent invisible, parfois banalisée, mais toujours agissante. Une domination héritée, internalisée, reproduiteMarie-Agnès Chauvin rappelle combien ces dynamiques prennent racine dans une histoire sociale longue, où la domination masculine était structurelle, légale et culturelle. Même lorsque les cadres juridiques évoluent, les schémas internes persistent. Le patriarcat ne disparaît pas avec les lois : il se loge dans les réflexes, les rôles, les implicites et les silences au sein des relations. Le faux confort des modèles dominants-dominésL’épisode montre comment ces modèles enferment autant celui qui domine que celui qui est dominé. Le dominant perd sa liberté intérieure, prisonnier de son propre pouvoir. Le dominé perd sa capacité d’expression et d’action. Le patriarcat relationnel enferme le binôme dans une logique perdant-gagnant qui conduit au conflit, à la disharmonie, voire à la violence. Sortir du duel pour entrer dans la coopérationTranscender le patriarcat relationnel, c’est quitter la logique du duel pour ouvrir celle de la coopération. L’enjeu n’est pas de redistribuer le pouvoir, mais de transformer la relation elle-même. Lorsqu’aucun des deux partenaires ne cherche à s’imposer, une dynamique gagnant-gagnant devient possible, au service de la liberté, de la responsabilité et de l’harmonie relationnelle. Dire plutôt que subir : le courage de la paroleLe levier central identifié est la parole incarnée. Non pas parler pour parler, mais dire ce qui est ressenti, nommé depuis l’intérieur de la relation. Dire le malaise, la perte de sens, le sentiment de non-respect. Cette parole demande du courage, surtout dans les contextes professionnels, mais elle constitue un acte fondateur pour sortir des systèmes autoritaires intériorisés. Lucidité personnelle et responsabilité relationnelleL’épisode insiste sur la nécessité d’une vigilance à deux niveaux : la relation à soi et la relation à l’autre. Identifier ses propres positions de domination ou de soumission, repérer les signaux du malaise, reconnaître ses excès de pouvoir ou ses renoncements. La transformation commence par une lucidité fine sur ses ressentis, ses émotions et ses comportements.  Accompagner les binômes avant la ruptureCoaching et thérapie sont présentés comme des espaces de prévention autant que de réparation. L’accompagnement des binômes professionnels en amont, avant que les tensions ne dégénèrent, apparaît comme une pratique mature et responsable. Anticiper les scénarios relationnels, nommer les différences, clarifier les zones de friction permet d’éviter les impasses destructrices. Les faux amis du changementL’épisode met en garde contre les stratégies d’évitement : attendre que ça passe, endurer, se taire par peur du rejet ou de l’abandon. Ces mécanismes figent les systèmes patriarcaux et renforcent la souffrance. Sortir de ces schémas implique de réveiller une forme de rébellion intérieure, non violente mais lucide. Outils de conscientisation et d’émancipationDes outils concrets sont évoqués pour rendre visibles les dynamiques de pouvoir : observation des signes extérieurs de domination, blasons relationnels, inventaires de personnalité, scénarios relationnels, dialogue intérieur. L’objectif n’est pas l’harmonie factice, mais l’intégration pleine des différences au service du collectif. Vers une relation à deux plus libre et plus vivanteEn conclusion, cet épisode affirme que transcender le patriarcat relationnel n’est ni simple ni confortable. C’est un chemin exigeant, parfois douloureux, mais profondément libérateur. Il ouvre la voie à des relations plus conscientes, plus justes et plus vivantes, où la coopération remplace la domination et où chacun retrouve sa capacité d’être pleinement sujet. Pour ALLER PLUS LOINPour plus d'informations sur Marie-Agnès Chauvin, vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : https://tinyurl.com/profile-MACconsulter son site internet : www.solea-conseil.comlui écrire via achauvin@soleaconseil.comvous abonner à sa lettre d'information Lunêtre - La petite lettre sous la luneparticiper à l'un de ses stages sur le Dialogue Intérieur ou la Spirale Dynamique ou weekend de supervisionécouter son Parcours de Coachs® : https://tinyurl.com/PDC-38acheter l'un de ses livres qu'elle évoque dans certains épisodes  Cette série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. 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    Épisode 8 : Patriarcat relationnel / Transcendons nos utopies® (saison 2)
  3. May 28

    Épisode 7 : Patriarcat Internalisé / Transcendons nos utopies® (saison 2)

    DESCRIPTION DE L'ÉPISODELe patriarcat intérieur comme organisation psychiqueL’épisode s’ouvre sur une clarification essentielle : le patriarcat n’est pas seulement une structure sociale extérieure, mais une organisation psychique internalisée. Il désigne une dynamique d’autorité intérieure, un régime autocratique intime qui gouverne nos comportements, nos choix et nos jugements, souvent à notre insu. Cette instance intérieure fonctionne comme un juge suprême, héritier de normes culturelles, éducatives et symboliques profondément ancrées. Unilatéralité, adaptation et construction de la personaMarie-Agnès montre que le patriarcat intérieur se construit très tôt comme une stratégie d’adaptation. Pour survivre et s’intégrer, l’individu privilégie un registre comportemental au détriment de son opposé. Cette unilatéralité correspond au concept jungien de la « persona », le masque social nécessaire à l’adaptation mais réducteur à moyen terme. Ce qui a permis de vivre devient progressivement une prison identitaire, figée dans un seul mode d’être.  Différences genrées et surmoi intérioriséL’épisode explore finement les différences entre patriarcat intérieur féminin et masculin. Chez les femmes, il prend souvent la forme d’un animus tyrannique fait d’injonctions, d’obligations et de devoirs. Chez les hommes, il se manifeste davantage par une hyper-responsabilité, une obligation de tenir, protéger, assurer. Dans les deux cas, il s’agit d’un surmoi autoritaire qui limite l’accès à d’autres parts de soi. De l’autocratie intérieure à la démocratie psychiqueLe cœur du propos réside dans cette métaphore forte : passer d’un régime autoritaire intérieur à un régime démocratique. Transcender le patriarcat intérieur consiste à reconnaître les parties exclues, refoulées ou diabolisées de soi pour leur redonner une place légitime. Ce mouvement correspond, dans une lecture jungienne, au processus d’individuation et de complétude psychique. Les résistances au changement et la peur de perdre son identitéSortir du patriarcat intérieur n’est ni simple ni confortable. L’épisode met en lumière les résistances psychologiques majeures : peur du changement, peur de l’inconnu, peur de perdre son identité construite. Beaucoup confondent leur persona avec leur être profond et redoutent que l’ouverture à l’autre pôle de soi n’entraîne une dissolution identitaire. Projections, diabolisation et conflits extérieursLorsque l’individu refuse de regarder son propre fonctionnement autoritaire, il projette cette part sur l’extérieur. L’autre devient l’ennemi, le porteur du mal, celui qu’il faut combattre. Cette dynamique nourrit les conflits relationnels, sociaux et politiques. L’épisode montre comment la diabolisation extérieure est souvent le symptôme d’une guerre intérieure non reconnue. Corps, symptômes et lucidité comme signaux de transformationLa lucidité est présentée comme un levier fondamental de transformation. Elle peut émerger par la réflexion, mais aussi par les crises de vie, les blocages, les accidents ou les maladies. Le corps devient alors messager, signalant l’épuisement d’un mode de fonctionnement unilatéral et appelant à un changement de posture existentielle. Accompagnement, réflexivité et supervisionL’épisode insiste sur l’importance de l’accompagnement pour émerger du patriarcat intérieur. Coaching, thérapie, supervision avec des processus comme le dialogue intérieur sont présentés comme des espaces de régulation, de mise en conscience et de désidentification d’avec la persona. La réflexivité devient un outil central pour repérer projections, jugements et conflits intérieurs.  Complétude, lien et ouverture au vivantEn conclusion, Marie-Agnès rappelle que le véritable enjeu dépasse l’individu. Sortir du patriarcat intérieur ouvre à une conscience plus large, à une relation plus vivante à l’autre et au monde. Ce n’est pas la puissance qui relie, mais la vulnérabilité partagée. Le lien humain se tisse à partir des fragilités reconnues, et non des identités rigides ou des victoires affichées. Pour ALLER PLUS LOINPour plus d'informations sur Marie-Agnès Chauvin, vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : https://tinyurl.com/profile-MACconsulter son site internet : www.solea-conseil.comlui écrire via achauvin@soleaconseil.comvous abonner à sa lettre d'information Lunêtre - La petite lettre sous la luneparticiper à l'un de ses stages sur le Dialogue Intérieur ou la Spirale Dynamique ou weekend de supervisionécouter son Parcours de Coachs® : https://tinyurl.com/PDC-38acheter l'un de ses livres qu'elle évoque dans certains épisodes  Cette série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs® : www.lemediadescoachs.comou via son email : david@yupikay.com© SOLEA Conseil - www.solea-conseil.com - 2026

    Épisode 7 : Patriarcat Internalisé / Transcendons nos utopies® (saison 2)
  4. Apr 28

    Épisode 6 : Androgynie sociétale / Transcendons nos utopies® (saison 2)

    DESCRIPTION DE L'ÉPISODEAndrogynie sociétale : viser la complétude plutôt que la paritéL’épisode s’ouvre sur une clarification essentielle : l’androgynie n’est ni une question de genre ni de répartition femmes-hommes, mais une recherche d’équilibre entre deux principes structurants du vivant, le yin et le yang, le féminin et le masculin, l’éros et le logos. Marie-Agnès Chauvin insiste sur le caractère dynamique et non figé de ces polarités, invitant à sortir des lectures statiques et idéologiques pour penser la complétude des organisations comme un mouvement permanent d’ajustement. Des organisations androcentrées : un déséquilibre devenu invisibleLa conversation met en lumière un constat sans détour : nos structures sociales et organisationnelles sont profondément androcentrées. Le principe masculin, orienté vers l’action, la performance et la conquête, est devenu la norme implicite de l’efficacité. Ce modèle, intériorisé collectivement, rend presque impensable l’idée qu’une autre manière de fonctionner puisse exister. Ce déséquilibre n’est pas moralement condamné, mais lucidement observé comme un facteur limitant pour le bien-être, l’engagement et l’efficacité durable des collectifs. Peur du changement et illusion du progrèsMarie-Agnès identifie la peur comme moteur principal de la résistance au changement. Les organisations cherchent avant tout à se maintenir, reproduisant des modèles anciens sous couvert de modernité. Les discours sur le changement, largement diffusés, masquent souvent une homéostasie puissante où l’on change sans rien transformer. Cette illusion du progrès nourrit une forme de dystopie organisationnelle où les tensions s’accentuent au lieu de se réguler. Harmonie interne et performance économique : un lien démontréL’épisode déconstruit l’opposition supposée entre humanité et rentabilité. Des études montrent que les organisations intégrant davantage d’équilibre entre yin et yang sont plus performantes économiquement. L’enjeu n’est pas la parité formelle, mais la présence réelle d’énergies complémentaires dans les instances de décision. À partir d’un certain seuil, cette diversité énergétique transforme la qualité des décisions et la dynamique collective. Le rôle clé du dirigeant : incarner avant de prescrireUn point central de l’échange porte sur la transformation des dirigeants. Les changements ne s’installeront pas durablement s’ils sont délégués aux niveaux inférieurs sans mutation personnelle de la direction. Le coaching prescrit aux équipes sans travail réflexif du dirigeant ou de la dirigeante devient un simulacre de changement. À l’inverse, un leader qui incarne intérieurement l’intégration des polarités autorise, par sa posture, une mutation collective réelle. Ressources pour cheminer : lucidité, courage et langageTrois ressources majeures émergent : la lucidité pour reconnaître l’androcentrisme des systèmes, le courage d’affronter ce constat sans culpabilisation, et le travail sur le langage. Changer de vocabulaire, parler d’énergies plutôt que de sexes, revisiter la grammaire et les mots employés permet d’agir directement sur les représentations cognitives. Le langage devient ici un levier stratégique de transformation. Faux amis du changement : quotas, outils et formations dévoyéesL’épisode met en garde contre les solutions de surface. Les quotas, certaines formations managériales ou l’usage mal intentionné d’outils comme le MBTI ou la CNV peuvent donner l’illusion du progrès tout en renforçant les déséquilibres existants. Sans travail sur le modèle organisationnel et sur les représentations profondes, ces dispositifs deviennent contre-productifs. Exercices concrets pour rééquilibrer les collectifsMarie-Agnès propose des pistes opérationnelles : mesurer le temps consacré au lien versus à la performance, intégrer la convivialité dans les espaces décisionnels, revisiter les modes de gouvernance comme la sociocratie, et créer des espaces où chaque voix peut s’exprimer sans que la décision ne devienne chaotique. Ces pratiques visent à réintroduire du yin au cœur même de l’opérationnel. Vers une maturité collectiveL’épisode se conclut sur une idée forte : l’androgynie collective suppose une maturité individuelle et groupale. Il n’y a pas de hiérarchie stricte entre transformation personnelle et transformation organisationnelle, les deux se nourrissant mutuellement. Le simple fait qu’une organisation se pose la question de sa complétude est déjà un signe d’évolution et de responsabilité. Pour ALLER PLUS LOINPour plus d'informations sur Marie-Agnès Chauvin, vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : https://tinyurl.com/profile-MACconsulter son site internet : www.solea-conseil.comlui écrire via achauvin@soleaconseil.comvous abonner à sa lettre d'information Lunêtre - La petite lettre sous la luneparticiper à l'un de ses stages sur le Dialogue Intérieur ou la Spirale Dynamique ou weekend de supervisionécouter son Parcours de Coachs® : https://tinyurl.com/PDC-38acheter l'un de ses livres qu'elle évoque dans certains épisodes  Cette série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs® : www.lemediadescoachs.comou via son email : david@yupikay.com© SOLEA Conseil - www.solea-conseil.com - 2026

    Épisode 6 : Androgynie sociétale / Transcendons nos utopies® (saison 2)
  5. Mar 30

    Épisode 5 : Androgynie relationnelle / Transcendons nos utopies® (saison 2)

    DESCRIPTION DE L'ÉPISODEL’androgynie relationnelle comme dépassement des rôlesL’épisode explore l’androgynie non comme une question d’identité sexuelle ou de pratiques, mais comme une réalité psychique qui traverse toute relation. Marie-Agnès Chauvin rappelle que féminin et masculin ne sont pas des attributs biologiques mais des polarités intérieures, appelées à dialoguer plutôt qu’à s’opposer. Le couple devient alors un terrain privilégié pour observer comment ces polarités s’expriment, se figent ou se réconcilient, loin des assignations traditionnelles. Le couple comme école de l’accomplissement de soiLe couple n’est pas présenté comme un lieu de sacrifice ou de don de soi, mais comme un espace d’accomplissement personnel. Contrairement aux modèles anciens fondés sur l’économie ou la reproduction, le couple contemporain repose sur l’amour et le désir de rester ensemble. Cette évolution rend la relation plus exigeante mais aussi plus féconde, car elle confronte chacun à son identité, à ses projections et à ses zones d’immaturité psychique. Projections, anima et animus au cœur des relationsL’épisode insiste sur le rôle central des projections inconscientes dans les relations. Travailler son androgynie psychique permet de réduire la domination de l’anima ou de l’animus et d’éviter que l’autre ne devienne le réceptacle de parties non reconnues de soi. Ce travail intérieur est présenté comme une condition majeure de relations plus libres, moins dépendantes et plus conscientes. Entre utopie et dystopie du coupleL’utopie du couple est celle de l’harmonie, tandis que sa dystopie prend la forme du conflit, du déni ou de la séparation. Plutôt que de choisir un camp, l’épisode invite à tenir la tension des opposés. Plus les polarités s’expriment clairement, plus une transformation devient possible. Le danger réside dans la rigidité, le manichéisme et l’incapacité à penser la complexité relationnelle. Le déni, la morale et les faux amis du lienParmi les principaux freins à l’androgynie relationnelle figurent le déni de son propre malaise, les injonctions morales et les normes sociales intériorisées. Rester pour les enfants, pour l’image ou par peur de transgresser devient un piège silencieux. L’épisode met en lumière combien ces faux amis retardent la prise de conscience et rendent les ruptures plus violentes lorsqu’elles surviennent. Ressentir, dire et communiquer autrementLe chemin vers des relations plus justes passe par l’attention aux sensations, aux émotions et au vécu corporel. Oser dire ce qui ne va pas, sans accusation ni jugement, est présenté comme une ressource majeure. La communication n’est pas seulement verbale mais énergétique, sensorielle et symbolique. Plus les partenaires se parlent, même de choses simples, plus la relation reste vivante. Outils symboliques et scénarios relationnelsL’épisode propose plusieurs dispositifs issus de l’approche jungienne et systémique : scénarios relationnels, blason du couple, figurines, cadeaux symboliques, exercices de reformulation. Ces médiations permettent de désincarner la parole pour la rendre à nouveau audible. Elles offrent un cadre structurant pour transformer les cercles vicieux en cercles vertueux, dans les couples comme dans les binômes professionnels. Vers une hygiène relationnelle préventiveMarie-Agnès défend l’idée d’une prévention relationnelle inspirée de la supervision. Plutôt que d’attendre la crise, elle imagine des espaces réguliers de régulation du lien, à l’image de la supervision professionnelle. Cette vision ouvre une réflexion plus large sur la responsabilité individuelle et collective dans la qualité des relations humaines. Pour ALLER PLUS LOINPour plus d'informations sur Marie-Agnès Chauvin, vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : https://tinyurl.com/profile-MACconsulter son site internet : www.solea-conseil.comlui écrire via achauvin@soleaconseil.comvous abonner à sa lettre d'information Lunêtre - La petite lettre sous la luneparticiper à l'un de ses stages sur le Dialogue Intérieur ou la Spirale Dynamique ou weekend de supervisionécouter son Parcours de Coachs® : https://tinyurl.com/PDC-38acheter l'un de ses livres qu'elle évoque dans certains épisodes  Cette série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs® : www.lemediadescoachs.comou via son email : david@yupikay.com© SOLEA Conseil - www.solea-conseil.com - 2026

    Épisode 5 : Androgynie relationnelle / Transcendons nos utopies® (saison 2)
  6. Feb 27

    Épisode 4 : Androgynie de soi / Transcendons nos utopies® (saison 2)

    DESCRIPTION DE L'ÉPISODEAndrogynie psychique, une utopie à transcenderCet épisode explore une idée centrale portée par Marie-Agnès Chauvin : l’androgynie n’est ni une question de sexualité ni de biologie, mais un enjeu psychique majeur. Il s’agit de la capacité à intégrer en soi les principes masculin et féminin, au-delà des conditionnements sociaux, culturels et éducatifs. L’utopie ne consiste pas à nier les différences, mais à viser une complétude intérieure qui dépasse les assignations de genre et les rôles figés. Logos et Éros, les deux piliers de la complétudeLa réflexion s’ancre dans la pensée jungienne avec une distinction structurante : le logos, principe de parole, de rigueur, de structuration et d’action, et l’éros, principe de lien, de relation, de sensibilité et d’affect. L’enjeu n’est pas d’opposer ces deux forces mais de les articuler. L’intégration du logos et de l’éros permet une liberté comportementale accrue et une posture intérieure plus ajustée au réel. Individuation et chemin vers l’humain entierÀ travers le concept d’individuation, l’épisode rappelle que la condition humaine est celle de l’incomplétude. Le chemin de vie consiste à aller à la rencontre de ce qui a été refoulé ou projeté dans l’ombre. L’androgynie psychique devient alors une voie de maturation, un processus de réunification intérieure qui vise l’anthropos, l’humain entier cher aux alchimistes. Animus, Anima et travail de l’ombreL’épisode approfondit les archétypes jungiens de l’Animus (partie masculine de l’inconscient des femmes) et de l’Anima (partie féminine de l’inconscient des hommes). Ils ont, comme tous les archétypes, un versant positif et un versant négatif. Leur intégration consciente permet de bénéficier de leur énergie bienfaisante. Leur maintien dans l’inconscient met sous le joug de leur énergie malfaisante : rigidité, soumission, hyperséduction ou domination. Le travail sur l’ombre est comme une étape incontournable pour transformer projections, jugements et conflits intérieurs.  Conditionnements sociaux et faux amis de la libertéUne large place est accordée à la critique des conditionnements socio-culturels, éducatifs et religieux. L’épisode met en lumière les injonctions paradoxales contemporaines : discours de liberté qui masquent de nouvelles formes d’enfermement, confusions entre émancipation et soumission, ou encore réduction de la liberté à des marqueurs superficiels. Ces faux amis freinent l’accès à une véritable liberté psychique. De la palette comportementale à la liberté d’êtreIntégrer le masculin et le féminin psychiques revient à élargir sa palette de comportements. Passer de 50 à 100, selon l’expression de l’invitée, signifie gagner en souplesse, en efficacité relationnelle et en capacité d’adaptation. Cette ouverture favorise le rayonnement intérieur, la joie, et une présence plus pleine dans les relations personnelles et professionnelles. Ressources, accompagnements et leviers de transformationL’épisode propose des pistes concrètes : travail sur les projections, dialogue intérieur, analyse des contes et mythes, hypnose, groupes de parole, coaching et psychothérapie. Si certaines explorations peuvent se faire seul, d’autres nécessitent un accompagnement professionnel pour traverser les zones d’ombre et dépasser les résistances inconscientes. Une invitation à la responsabilité et à la liberté intérieureEn filigrane, cet échange pose une question exigeante : que faisons-nous de notre liberté psychique ? L’androgynie psychique n’est ni un nivellement ni une négation de soi, mais une responsabilité personnelle. Elle invite à sortir des oppositions stériles, à renoncer aux identités construites contre l’autre, et à œuvrer pour une complétude intérieure au service d’une humanité plus consciente. Pour ALLER PLUS LOINPour plus d'informations sur Marie-Agnès Chauvin, vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : https://tinyurl.com/profile-MACconsulter son site internet : www.solea-conseil.comlui écrire via achauvin@soleaconseil.comvous abonner à sa lettre d'information Lunêtre - La petite lettre sous la luneparticiper à l'un de ses stages sur le Dialogue Intérieur ou la Spirale Dynamique ou weekend de supervisionécouter son Parcours de Coachs® : https://tinyurl.com/PDC-38acheter l'un de ses livres qu'elle évoque dans certains épisodes  Cette série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs® : www.lemediadescoachs.comou via son email : david@yupikay.com© SOLEA Conseil - www.solea-conseil.com - 2026

    Épisode 4 : Androgynie de soi / Transcendons nos utopies® (saison 2)
  7. Jan 29

    Épisode 3 : Écologie sociétale / Transcendons nos utopies® (saison 2)

    DESCRIPTION DE L'ÉPISODEL’écologie sociétale : dépasser l’utopie et la dystopie en revenant au vivantMarie-Agnès Chauvin ouvre l’épisode en rappelant un principe fondateur : l’écologie, au sens strict, est l’étude d’un sujet dans son écosystème. C’est cette pensée du système, et non de l’individu isolé, qui permet de transcender la dualité utopie-dystopie. Après l’écologie de soi et l’écologie relationnelle, l’écologie du collectif devient l’espace où se joue la santé ou la dérive de nos organisations et de nos sociétés. Penser l’humain sans penser ses systèmes est une impasse. L’humain, animal social traversé par des collectifs en souffrancePour Marie-Agnès, nul ne peut se comprendre hors du collectif : clan préhistorique, famille, équipe, entreprise, association. Nous appartenons tous à plusieurs collectifs, et chacun porte ses fractures : malaise managérial, salariés épuisés, dirigeants sous pression, familles dysfonctionnelles, tensions politiques. Le collectif est malade. Et nous vivons tous sous pression. Vouloir s’en extraire totalement est un mythe : même un individu autonome finit par être rattrapé par les effets systémiques des groupes auxquels il appartient. Le système vertical : un modèle millénaire devenu obsolèteMarie-Agnès pointe un pilier rarement interrogé : la structure pyramidale, héritée de milliers d’années de civilisation patriarcale et hiérarchique. Ce modèle descendant constitue un tabou. Il est considéré comme naturel, donc intangible. Le remettre en question revient presque à blasphémer. Pourtant, ce modèle vertical est au cœur des blocages actuels : peur du pouvoir, luttes d’égo, croyance qu’il n’existe aucune alternative. Cette croyance paralysante est l’un des faux amis majeurs de la transformation collective. Financiarisation, déni de l’humain et peur du groupe : les dérives du système actuelSelon Marie-Agnès, les organisations ont « fait des euros, pas des heureux ». L’humain y est considéré comme une unité de compte et non comme une source de vitalité. La financiarisation a rendu aveugles les dirigeants au potentiel créatif et affectif des équipes. Reconnaître la puissance d’un groupe reviendrait à admettre qu’il peut s’auto-gérer. Or cela déclenche la peur ultime : perdre son statut, son utilité, son salaire. Face à cette anxiété archaïque, les organisations préfèrent museler la force collective plutôt que la laisser émerger. La souffrance au travail : un symptôme systémique majeurBurn-out, ennui, perte de sens, harcèlement, peur de l’exclusion, seniors invisibilisés : la souffrance au travail n’est pas un accident individuel mais un mécanisme systémique. Marie-Agnès rappelle que travailler contre ses valeurs consomme une énergie colossale. Elle dénonce les organisations qui prônent l’humanité ou l’humilité tout en pratiquant la maltraitance structurelle. Le décalage entre discours et pratiques nourrit une homéostasie puissante qui neutralise toute tentative réelle de changement. Les ressources individuelles : atouts, vulnérabilités, besoins et incontournablesPour transformer les collectifs, il faut d’abord se transformer soi-même. Marie-Agnès insiste sur la connaissance de ses propres atouts, de ses vulnérabilités, de ce qui se fait naturellement ou dans la douleur. Elle introduit la notion clé des incontournables : les piliers essentiels sur lesquels repose notre énergie vitale. Sans ces incontournables présents dans un collectif, la souffrance est inévitable. Clarifier ses valeurs, ses besoins, ses ambitions permet de sortir de la victimisation et d’assumer des choix pleinement consentis. Accueillir la différence : un moteur d’innovation et un défi pour les égosCloner les collaborateurs tue l’innovation. Or beaucoup de managers cherchent des clones d’eux-mêmes. À l’inverse, Marie-Agnès défend la diversité radicale comme moteur de créativité. Cela suppose un travail sur les projections : ce que je juge chez l’autre parle souvent davantage de moi. Les projections deviennent alors un outil de lucidité plutôt qu’un mécanisme défensif. C’est une écologie de la différence. Changer de posture : dépasser la peur archaïque du groupeLe collectif active des peurs profondes : peur d’être jugé, démasqué, mis en défaut, rejeté. Les managers comme les formateurs sont traversés par la peur de « ne pas savoir ». Dans un nouveau paradigme, la figure du sachant disparaît au profit du co-sachant. Transformer un collectif exige d’abord de transformer la posture individuelle : ouverture, écoute, lucidité, accueil de la vulnérabilité. Mais cette transformation nécessite la présence d’un tiers accompagnant : coach, thérapeute, superviseur. La sociocratie : une alternative exigeante et jubilatoireL’un des moments forts de l’épisode est le récit par Marie-Agnès de son expérience dans l’association RAFUE, structurée en sociocratie. Pas de président, pas de bureau, mais des cercles décisionnaires, thématiques et professionnels. Le processus de décision par consentement distingue les clarifications objectives des ressentis subjectifs, une innovation structurante qui fluidifie la décision et évite les frustrations. Cette gouvernance, découverte tardivement par Marie-Agnès, est exigeante, mais génère plaisir, justice, efficacité, et surtout une jubilation collective rare. Les faux amis de l’écologie systémique : patriarcat, peur et inertie millénaireLa croyance qu’il n’existe aucune alternative au modèle hiérarchique est l’un des plus grands verrous. S’y ajoutent la peur archaïque d’être rejeté du groupe, l’instinct grégaire, la peur de perdre du pouvoir, et l’identification à un système patriarcal omniprésent (religieux, familial, politique, organisationnel). Tant que ces tabous ne sont pas mis à jour, aucune transformation systémique profonde n’est possible. Exercices pratiques pour coachs et accompagnants : muscler la lucidité systémiqueMarie-Agnès propose plusieurs pistes concrètes : travail sur le système de valeurs, les besoins, les essentiels ; analyse des valeurs affichées vs vécues dans les organisations ; cartographie systémique des symptômes ; compréhension des rôles dans les familles et organisations ; développement du coaching d’équipe et d’organisation ; exploration des modèles de gouvernance comme la sociocratie ou l’entreprise à mission ; usage des cercles de parole pour restaurer la réflexivité. L’objectif : éveiller la lucidité, arrêter de subir, choisir en conscience. Pour ALLER PLUS LOINPour plus d'informations sur Marie-Agnès Chauvin, vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : https://tinyurl.com/profile-MACconsulter son site internet : www.solea-conseil.comlui écrire via achauvin@soleaconseil.comvous abonner à sa lettre d'information Lunêtre - La petite lettre sous la luneparticiper à l'un de ses stages sur le Dialogue Intérieur ou la Spirale Dynamique ou weekend de supervisionécouter son Parcours de Coachs® : https://tinyurl.com/PDC-38acheter l'un de ses livres qu'elle évoque dans certains épisodes  Cette série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs® : www.lemediadescoachs.comou via son email : david@yupikay.com© SOLEA Conseil - www.solea-conseil.com - 2026

    Épisode 3 : Écologie sociétale / Transcendons nos utopies® (saison 2)
  8. 12/30/2025

    Épisode 2 : Écologie relationnelle / Transcendons nos utopies® (saison 2)

    DESCRIPTION DE L'ÉPISODEL’écologie relationnelle, ou la vie par le lienL’écologie relationnelle, c’est l’étude des relations à l’Autre dans leur propre système. Pour Marie-Agnès Chauvin, tout commence par une vérité simple : sans l’autre, je ne survis pas. Le lien à l’autre n’est pas une option, il est une condition vitale. De l’enfant en carence de contact au professionnel isolé, l’absence de lien conduit à la perte de sens et parfois à la mort symbolique. Retisser les fils du lien, c’est donc œuvrer à la vitalité de la relation, au service de la vie. L’amour, une école de croissance mutuelleL’amour est au cœur de notre écologie relationnelle. Pour Marie-Agnès, l’amour véritable n’est ni fusion ni dépendance, mais un « égoïsme éclairé » : une quête de croissance réciproque. Dans cette vision, l’autre n’est pas celui qui comble, mais celui qui révèle.  Il est fréquent que les partenaires ne mettent dans le couple qu’une partie d’eux-mêmes. Si chacun ne met que 50% de lui-même, le partage se fait avec 100. Si chacun entre dans la relation en restant 100% de ce qu’il est, les deux présences créent un espace de 200%. L’amour devient ainsi une pratique consciente, une alliance entre autonomie et interdépendance. L’authenticité et la vulnérabilité comme porte d’entrée du lienEntrer en relation demande du courage. Le premier effort, dit-elle, est celui de l’authenticité : apparaître tel que l’on est, sans masque, sans vouloir plaire à tout prix. Mais la clé de la profondeur, c’est la vulnérabilité. Non pas déposer ses traumas, mais oser se montrer touchable, humain, imparfait. Dans cette ouverture se tissent les relations les plus riches, celles qui créent des tissus émotionnels durables et vrais. Le silence, l’écoute et le respect : les piliers de l’écologie relationnelleFaire silence, c’est offrir un espace à l’autre. Dans l’écoute véritable, il n’y a pas de place pour le jugement ni pour la précipitation. Le silence devient une forme active de présence. De là émergent le respect et la tolérance : reconnaître la différence de l’autre comme une richesse. Ce triptyque — silence, écoute, respect — est le socle d’une écologie du lien durable et consciente, où la parole se fait rare mais juste. La reliance, antidote au déni et à la rigiditéLe contraire du lien, c’est la fermeture. Marie-Agnès dénonce le « déni relationnel » : ces rigidités qui nous empêchent d’agir, d’aimer ou de réparer avant qu’il ne soit trop tard. Pour elle, les accompagnements devraient être préventifs, non curatifs. La reliance, c’est cette conscience de notre interdépendance avec tout le vivant. C’est une spiritualité du quotidien, une manière d’habiter le monde en relation, plutôt qu’en domination. Des rituels, des bilans et des gestes pour entretenir le lienCréer du lien est une pratique qui passe par des rituels simples : le silence, la diète numérique, le partage conscient, la gratitude avant le repas, ou encore les bilans relationnels. Marie-Agnès invite à réhabiliter les rituels de couple, d’amitié ou d’équipe comme des espaces de reliance. Ces actes symboliques redonnent sens et souffle à nos relations, en les inscrivant dans le temps. Vers une écologie du couple, du groupe et de la planèteL’écologie relationnelle dépasse le duo amoureux. Elle s’étend aux équipes, aux collectifs, aux organisations. Les outils d’accompagnement — dialogue intérieur, scénarii relationnels, constellations — deviennent des leviers pour transformer les liens dysfonctionnels en relations vivantes et créatrices. Cette approche ouvre à une vision animiste du monde, où chaque être, chaque élément du vivant devient partenaire de croissance. Reliance et gratitude : une spiritualité incarnée du lienEn fin d’épisode, Marie-Agnès évoque une forme de spiritualité incarnée : bénir le repas, se relier à un arbre, sentir la vie dans le chocolat. Derrière la légèreté du ton se cache une conviction profonde : le monde ne sera sauvé que par la conscience du lien. L’écologie relationnelle n’est pas un concept, mais une manière d’être au monde, sensible, joyeuse et responsable. Pour ALLER PLUS LOINPour plus d'informations sur Marie-Agnès Chauvin, vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : https://tinyurl.com/profile-MACconsulter son site internet : www.solea-conseil.comlui écrire via achauvin@soleaconseil.comvous abonner à sa lettre d'information Lunêtre - La petite lettre sous la luneparticiper à l'un de ses stages sur le Dialogue Intérieur ou la Spirale Dynamique ou weekend de supervisionécouter son Parcours de Coachs® : https://tinyurl.com/PDC-38acheter l'un de ses livres qu'elle évoque dans certains épisodes  Cette série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs® : www.lemediadescoachs.comou via son email : david@yupikay.com© SOLEA Conseil - www.solea-conseil.com - 2025

    Épisode 2 : Écologie relationnelle / Transcendons nos utopies® (saison 2)

About

Description de la sérieTranscendons nos dualités est le podcast destiné à tous les professionnels de l'accompagnement qui s'interrogent sur leur vie et leur pratique. Clairement pédagogique, vous y trouverez une partie théorique inspiré de la pensée de Carl Gustav Jung et de la spirale dynamique de Clare Graves ainsi qu'une série de conseils et d'exercices pour encore mieux accompagner vos clients. Sans oublier les colères d'une amazone du coaching et une série de ressources pour muscler votre réflexion. Cette série de podcast comporte 13 épisodes enregistrés en avril et juin 2024 avec le concours du coach professionnel David Eugnène MARION (créateur du Média des Coachs) et seront diffusés à partir de septembre 2024 à raison de un par mois sur les réseaux sociaux et dans la lettre d'informations mensuelle de Marie-Agnès CHAUVIN intitulée Lunêtre - La petite lettre sous la lune. Pour découvrir Marie-Agnès CHAUVIN, voici son portrait vidéo intimiste (tinyurl.com/portrait-MAC) ainsi que la bande annonce de la série de podcast (tinyurl.com/bande-annonce-TND), tous deux réalisés par Lionel GUESNET-REY. La musique utilisée pour le générique du podcast est de l'artiste Jaunter et est issu de l'album Time Capsule. Pour ALLER PLUS LOINPour plus d'informations sur Marie-Agnès Chauvin, vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : https://tinyurl.com/profile-MACconsulter son site internet : www.solea-conseil.comlui écrire via achauvin@soleaconseil.comvous abonner à sa lettre d'information Lunêtre - La petite lettre sous la luneparticiper à l'un de ses stages sur le Dialogue Intérieur ou la Spirale Dynamique écouter son Parcours de Coachs® : https://tinyurl.com/PDC-38acheter l'un de ses livres qu'elle évoque dans certains épisodes  Cette série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs® : www.lemediadescoachs.comou via son email : david@yupikay.com© SOLEA Conseil - www.solea-conseil.com - 2024 et 2025

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