Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

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Happy Days, le podcast 100% années 60 et 70, vous replonge dans les souvenirs marquants de cette époque iconique ! Chaque jour de la semaine, redécouvrez des histoires fascinantes de vos idoles et de ces années d'or : de la folie yéyé aux légendes de la chanson française et internationale comme Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Jacques Brel, Daniel Balavoine, les Beatles, les Rolling Stones, les Kinks, Françoise Hardy, Dutronc, Annie Cordy, les Shadows, Ray Charles, Dave, Sheila, Alain Delon, Nicoletta, Michèle Torr, et bien d'autres. Ce podcast explore le rock and roll, le twist, le punk, le disco, le funk, ainsi que les concerts mythiques, le cinéma et les séries TV cultes de l’époque, la télévision, sans oublier les découvertes scientifiques et les actualités marquantes en Belgique. Raconté comme un album souvenir des jours heureux, chaque épisode de Happy Days vous invite à revivre des moments positifs et joyeux, pour un voyage nostalgique unique au cœur des playlists des années 60 et 70, de 1960 à 1980.

  1. 27 mars 1973 : Barry White triomphe avec “I'm Gonna Love You Just a Little More Baby”

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    27 mars 1973 : Barry White triomphe avec “I'm Gonna Love You Just a Little More Baby”

    1973 : Barry White et "I'm Gonna Love You Just a Little More Baby" Nous sommes le 27 mars 1973. Happy Day pour un chanteur texan à la première vie très mouvementée. Barry White va connaître enfin son premier succès. Barry, c'est une voix. Grave. Profonde. Elle est tellement puissante qu'elle en est presque irréelle. Qu'il chante ou qu'il parle… d’ailleurs… Barry White est né à Galveston. Et sa vie, je le disais, n'a pas été de tout repos. Son père abandonne le foyer quand il n'a que six mois. Sa mère lui apprend le piano. Barry grandit dans la banlieue de Los Angeles. Il ne poursuit pas son éducation musicale. Il devient membre d'un gang à l'adolescence. À 17 ans, il est condamné à quatre mois de prison. 30 000 dollars de marchandise. En prison, en 1960, il écoute la radio. Une chanson d’'Elvis Presley passe. Il l’écoute… Cette chanson a un tel impact sur lui qu'il décide de changer de vie. De faire quelque chose de positif. Et comme on revient toujours à ses premières amours, il va se consacrer à la musique. Treize ans plus tard, le 27 mars 1973, Barry White sort son premier single en solo : "I'm Gonna Love You Just a Little More Baby". Un titre langoureux. Porté par sa voix profonde. Des cordes absolument somptueuses. Une ambiance vaguement érotique.  Alors, stop ou encore ?  Encore, le succès est colossal ! Le titre grimpe dans les classements. Il atteint la 3e place du top 100 aux États-Unis. Barry White devient une star. En quelques mois, il débarque en Belgique et fait carton plein, ici aussi... En 1974, il est nommé aux Grammy Awards dans la catégorie meilleur chanteur R&B pour cette chanson. Aux côtés de qui ? Marvin Gaye. Al Green. Les Temptations. Et Stevie Wonder, qui gagne.  Barry White devra attendre 1999, pour recevoir une statue d’honneur pour l’ensemble de sa carrière.. et de sa rédemption.

    3 min
  2. 5 mai 1971 : “Love Story” bouleverse les cinémas belges

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    5 mai 1971 : “Love Story” bouleverse les cinémas belges

    « Love Story » dans les cinémas belges en 1971 Nous sommes le 5 mai 1971. Happy Day dans les salles obscures. Les cinémas belges diffusent ENFIN un film sorti quelques mois plus tôt de l'autre côté de l'Atlantique. Un film d'amour qui va marquer toute une génération. Réalisé par Arthur Hiller. Adapté d'un roman. C'est "Love Story". À l'écran, deux étudiants. Oliver et Jennifer. Lui vient d'une lignée de diplômés de Harvard. Riche.  Elle est d'origine italienne. Pauvre. Catholique. Étudiante en musique. Leur première rencontre...  Elle lui lance qu'il a l'air riche et un peu bête. Et lui annonce qu'elle est prête à refuser un café avec lui. Sauf que, très vite...Ils tombent amoureux. Ils se marient contre l'avis du père d'Oliver, qui y voit une mésalliance. Le père coupe les ponts. Prive son fils de son aide financière. Jennifer travaille pour financer les études de droit d'Oliver. Ils vivent d'amour et de petits boulots. Tout va bien.  Oliver sort troisième de sa promotion. Il obtient un très bon poste dans un cabinet d'avocats à New York. Jennifer enseigne la musique. Ils essaient d'avoir un enfant. Ils n'y arrivent pas. Et puis, un médecin informe Oliver que Jennifer a une leucémie. Elle est condamnée à très court terme. L'histoire d'amour, brutale, injuste... Jennifer décède. Le père d'Oliver arrive. Il ne comprend rien. "Love means never having to say you're sorry" L’amour, c’est n’avoir jamais à dire qu’on est désolé Une phrase prononcée par Jennifer. Puis répétée par Oliver à son père à la fin du film. Inutile de dire que "Love Story" devient un phénomène mondial. Sorti le 16 décembre 1970 à New York, le film rencontre un succès immédiat aux États-Unis. Puis il débarque en Europe début 1971.  Les salles sont pleines. Les mouchoirs sont indispensables. Le film est nommé à sept Oscars. Meilleur film. Meilleur réalisateur. Meilleur acteur. Meilleure actrice. Il remporte AUSSI l'Oscar de la meilleure musique originale. Signée Francis Lai.

    3 min
  3. 1968: Hugues Aufray signe “Adieu monsieur le professeur”, hymne éternel des fins d’années scolaires

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    1968: Hugues Aufray signe “Adieu monsieur le professeur”, hymne éternel des fins d’années scolaires

    Nous sommes le 1er novembre 1968. Happy Day nostalgique pour Hugues Aufray. Ce jour-là sort un 45-tours qui va devenir "LA" chanson des fins d'année scolaires. Son titre : "Adieu monsieur le professeur". Une histoire de départ à la retraite. Et une émotion qui traverser TOUTES les générations. L'histoire ? Elle est vraie. Tout commence dans une école maternelle de la rue La Fontaine à Paris. Hugues Aufray assiste à la fête de fin d'année de sa fille. L'instituteur monte sur l'estrade. Il prononce un petit discours. Puis il part. Quasiment dans l'indifférence générale. Hugues Aufray est bouleversé. Comment peut-on laisser partir ainsi un homme qui a consacré sa vie à instruire des enfants ?  De cette émotion naît la chanson. Des mots assez simples. Écrits à la craie au fond du cœur. Le titre met en scène un dernier jour de classe. Les enfants font une farandole. Le vieux maître s'apprête à quitter sa chère école. À ne plus monter sur l'estrade. Ce n'est pas un hommage à l'autorité scolaire. Non. C'est un hommage à la vocation. À la transmission du savoir.  Dès sa sortie en novembre 1968, la chanson fait mouche... En quelques années, elle va devenir l'hymne des fins d'année scolaires et des départs à la retraite d'instituteurs. Hugues Aufray l’a chantée à tous ses concerts. Souvent précédée d'un petit discours sur le respect dû aux enseignants et sur l'importance de la transmission du savoir.

    3 min
  4. 4D AGO

    13 janvier 1981 : “Dallas” arrive en Europe et la saga des Ewing passionne des millions de téléspectateurs

    1978 : "Dallas", la saga Ewing démarre Nous sommes le mardi 13 janvier 1981. Happy Day pour Télé Luxembourg. C’est la première chaîne en Europe à diffuser une série lancée trois ans plus tôt aux États-Unis. Au nez et à la barbe de TF1 qui aura deux semaines de retard ! 2 avril 1978, happy day, premier des 357 épisodes de Dallas ! Dallas. Un ranch. Une famille. Du pétrole. Des secrets. Des trahisons. Des chapeaux de cow-boy. D’ l’argent. Du pouvoir. Et surtout, un personnage qui va fasciner le monde entier : J.R. Ewing. (Note : prononcer en version française, juste après) Aux États-Unis, Dallas démarre modestement au printemps 1978. C'est une mini-série de cinq épisodes sur CBS. L'histoire purement américaine d’une famille de pétroliers texans.  Le personnage central, disais-je, c'est J.R., joué par Larry Hagman. Un homme d'affaires sans scrupules. Manipulateur. Cruel. Mais tellement fascinant que même le Président Mitterrand va devenir fan absolu ! Autour de JR, sa femme Sue Ellen, alcoolique et malheureuse. Son frère Bobby, le "gentil" de la famille. Pamela, l'épouse de Bobby, issue d'une famille rivale. Et Miss Ellie, la matriarche. Le succès dépasse TOUTES les attentes à Hollywood. CBS commande une saison complète. En mars 1980, la fin de la troisième saison pose LA question qui va devenir un phénomène mondial : "Who shot J.R.?" / Qui a tiré sur J.R. ? J.R. Ewing est retrouvé dans son bureau, victime d'une tentative de meurtre. Les suspects sont nombreux. Tout le monde a une bonne raison de vouloir sa mort. Pendant huit mois, le monde entier attend la réponse. L'épisode de résolution, diffusé le 21 novembre 1980 aux États-Unis, devient l'un des programmes les plus regardés de l'histoire de la télévision américaine. Plus de 83 millions de téléspectateurs. Et c'est cette série, déjà culte outre-Atlantique, que Télé Luxembourg diffusera à partir du 13 janvier 1981. Pour la première fois en Europe, les téléspectateurs belges et luxembourgeois découvrent Southfork. Les intrigues. Les coups bas.  Dallas inaugure une nouvelle ère du feuilleton télévisé. Les intrigues s'étirent. Les rebondissements deviennent systématiques. Chaque épisode se termine sur une question. Un suspense. Une révélation. Le public est accroché. Semaine après semaine. Dallas sera diffusé dans plus de 90 pays. Il deviendra l'une des séries les plus regardées au monde pendant les années 80... Avec son inoubliable générique en français...

    6 min
  5. FEB 27

    Décembre 1976 : la Casio CQ-1, le réveil-calculatrice futuriste qui révolutionne nos tables de nuit

    1976 : La Casio CQ-1, l'objet qui fait tout Nous sommes en décembre 1976. Happy Day pour les férus de technologie. Un objet non identifié s'installe sur les bureaux et les tables de nuit. C'est une horloge, une calculatrice, un chronomètre et un réveil. Tout ça dans un seul boîtier. Son nom : la Casio CQ-1. Un petit appareil. Compact. Futuriste. Et disponible dès le réveil... L'idée de Casio ? Accompagner la journée "depuis le moment où on se lève le matin". Un objet pensé comme compagnon de routine quotidienne. Quatre fonctions réunies dans un appareil : affichage de l'heure, alarme, chronomètre, et calculatrice. Deux ans plus tôt, en 1974, Casio avait déjà fait sensation avec la Casiotron, sa première montre électronique. La marque avait importé son savoir-faire de calculatrices dans l'horlogerie. Intégration de milliers de composants dans un seul circuit.  Avec la CQ-1, Casio pousse le bouchon de l’audace encore plus loin. Un réveil qui sonne, qui chronomètre... et qui fait des divisions. Avant qu'on ait une calculatrice au poignet, Casio pose un mini-ordinateur sur la table de nuit. Ce qui est fascinant, c'est que la CQ-1 sert de tremplin. Quelques années plus tard, début des années 80, Casio lancera ses premières montres-calculatrices. La C-80 en 1980. Avec clavier au poignet. Quatre opérations sur 8 chiffres. Directement dans la lignée de la CQ-1. La Casio CQ-1, c'est le chaînon manquant entre la calculatrice de bureau et la montre-calculatrice de poignet. Un objet culte pour les fans de technologie rétro. Un symbole de cette époque où l'électronique grand public explosait.  Et tout commence en décembre 1976. Avec un petit boîtier digital. Posé sur une table de nuit pendant qu'Abba triomphe à la radio avec (ça ne s'invente pas) "Money money money".

    2 min
  6. 12 septembre 1970 : Marc Hamilton triomphe avec “Comme j’ai toujours envie d’aimer”

    FEB 26

    12 septembre 1970 : Marc Hamilton triomphe avec “Comme j’ai toujours envie d’aimer”

    1970 : Marc Hamilton et "Comme j'ai toujours envie d'aimer"  Nous sommes le 12 septembre 1970. Happy Day pour un chanteur venu du Québec. Un titre sorti au début de l'année arrive en France et en Belgique. En trois semaines, il va se retrouver numéro 1. Joli coup pour... Marc Hamilton ! Un Québécois de Matane. Un ancien joueur de groupes ( les Shadols, les Monstres) qui se lance en solo. Et qui, au début de l'année 1970, sort ce 45 tours au Canada, qui met à peu près 6 mois pour arriver en Belgique. Allez, un peu de guitare, beaucoup de cuir, des cheveux longs et c'est parti... Au départ, rien ne laisse présager le raz-de-marée que va provoquer "Comme j'ai toujours envie d'aimer".  La chanson tourne. Elle tourne beaucoup. Elle plaît. Elle s'installe. Et le 12 septembre 1970, elle atteint la première place du hit-parade. Elle y restera trois semaines. Chez nous, en Belgique , "Comme j'ai toujours envie d'aimer" grimpe jusqu'au numéro 1.  Un succès transfrontalier. Québec, France, Belgique, Europe. Tout le monde se laisse gagner par la Hamilton-mania. Question... Qu'est-ce qui fait le charme de cette chanson ? Un texte simple. Répétitif. Un petit peu naïf.  Rien de compliqué. Des cordes orchestrées. Et puis, il y a le contexte. 1970, c'est encore l'après-1968. Les idéaux d'amour libre. Les slows collés-serrés. Cette chanson arrive au bon moment. Elle capte quelque chose de son époque.  On estime qu'elle dépasse les 500 000 exemplaires vendus. Certains parlent même du premier million de ventes pour une chanson québécoise à l'international. Oui, en 1970, "Comme j'ai toujours envie d'aimer" devient un phénomène. Reniflant la bonne affaire, Jean-François Michaël enregistre sa propre version…  La chanson est traduite dans au moins 15 langues, dans 70 pays. En anglais, en néerlandais, en serbo-croate... Un slow universel qui se vendra à plus de 8 millions d'exemplaires. La chanson est désormais honorée au Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens. Elle fait partie des 50 chansons emblématiques du Québec…

    3 min
  7. FEB 25

    10 novembre 1960 : Coditel installe le câble TV en Belgique et révolutionne la télévision

    1960 : Avec Coditel, le câble TV arrive en Belgique Nous sommes le 10 novembre 1960. Happy Day pour les Belges. Une société vient de naître qui va placer notre pays à l'avant-plan de la technologie. Le câble télé s'installe en Wallonie et la grande aventure peut commencer ! 10 novembre 1960 : la Compagnie générale pour la diffusion de la télévision (en abrégé Coditel) est officiellement créée. Son objectif ? Apporter la télévision là où les antennes individuelles ne suffisent pas. Car, en Belgique, et surtout en Wallonie, la géographie complique tout. Les vallées de la Meuse, de la Vesdre, les reliefs ardennais... Autant de zones où les ondes hertziennes passent mal. Une ville comme Namur, située dans une vallée, capte difficilement les émissions sans antenne coûteuse. La grande aventure commence, disais-je.  Allez, générique d'époque ! Et puis, en Belgique, il y a un autre phénomène. Dès la naissance de la télévision de nombreux Belges se sont équipés pour capter... les émissions françaises. La RTF, diffusée depuis Lille, arrive sur nos écrans avant même que la RTB ne se développe vraiment. Les programmes français deviennent populaires. Très populaires. Et bientôt, ils font concurrence. Coditel voit là une opportunité. Dès 1961, la société commence à développer des réseaux de télédistribution à Namur, Liège et Verviers. L'idée : installer un pylône de captation sur les hauteurs, puis distribuer le signal par câble coaxial jusqu'aux foyers. À Namur, entre 1961 et 1963, c'est le premier réseau de télédistribution de l'Europe continentale qui se met en place. Oui, c'est une première sur le continent ! Au début, le câble est un peu limité. Six programmes de télévision en noir et blanc. Des amplificateurs à tubes électroniques. Un réseau qui couvre les communes de Beez, Bouge, Champion, Jambes, Namur et Saint-Servais. Mais les choses vont changer. En quelques années, la Wallonie devient le premier territoire européen à se doter massivement du câble coaxial. La Belgique devient l'eldorado du câble. Le pays le plus télédistribué d'Europe. Coditel aura été LA société qui a changé la manière dont les Belges ont pu regarder plein de chaînes de télévision. Et de séries cultes, dont Le Saint, évidemment...

    4 min

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