Autoportrait

Autoportrait est un podcast de Musiq3 qui vous plonge dans l’univers intime des artistes et des personnalités célèbres du monde culturel de la scène belge et internationale de la musique classique. Chaque épisode vous invite à découvrir la vie et le parcours d’une ou d’un compositeur, interprète, metteur en scène ou encore d’un chef d'orchestre, à travers des échanges authentiques dans le cadre d’une interview intimiste où l'invité est au centre. Présenté par Nicolas Blanmont de Musiq3, Autoportrait vous propose une discussion libre et captivante, parfois inspirée par l'actualité, parfois simplement pour le plaisir de mieux comprendre l’artiste derrière l’œuvre. Que vous soyez passionné de musique, de théâtre ou de culture en général, ce podcast vous offre une expérience sonore unique, à la rencontre des créateurs qui façonnent notre monde artistique. Les invités de ces entretiens sont des personnalités de renommée internationale telles que la soprano française Véronique Gens, la soprano belge Anne-Catherine Gillet, la mezzo-soprano Eva Zaïcik, le chef d'orchestre Christophe Rousset, la pianiste Beatrice Rana, la mezzo-soprano Anne Sofie von Otter ou encore la pianiste Alice Sara Ott. Retrouvez tous les contenus de Musiq3 sur Auvio.be. Retrouvez également notre offre podcasts ci-dessous :  Lumière en coulisses - les métiers de l'ombre : https://audmns.com/dgUNIsB Le choc des classiques : https://audmns.com/twDIFMS La chronique Romans graphiques : https://audmns.com/GSUKVpX  La chronique Patrimoine: https://audmns.com/FrGFYkE Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. 5d ago

    Jeanine De Bique, soprano

    Sur ses réseaux sociaux, juste avant d’arriver à Bruxelles pour les répétitions d’une nouvelle production de Roméo et Juliette où elle tient le rôle de Juliette, Jeanine De Bique a partagé une vidéo assez inattendue de quelques secondes où, sur une plage paradisiaque, elle surgit en bikini de derrière un palmier en tenant amoureusement dans ses bras la partition de Gounod. Jeanine De Bique n’est pas une diva d’opéra comme les autres. Et pas seulement parce qu’elle est née à San Fernando, petite ville sur l’île caribéenne de la Trinité, qui fait partie de Trinidad et Tobago, république indépendante depuis 1962 et surtout connue pour les rythmes chaloupés de la calypso. Il n’y a pas d’opéra à Trinidad et Tobago et rien ne prédestinait Jeanine De Bique, cadette d’une fratrie de trois sœurs sont l’une est médecin et l’autre kinésithérapeute, à devenir chanteuse classique. Rien, si ce n’est ces chœurs qu’elle chantait le dimanche à l’église anglicane et dans lesquelles elle excellait. Un passage au Conservatoire de l’île tout en travaillant dans une entreprise pour assurer son avenir puis, avec le soutien de quelques personnalités de l’île ayant remarqué son talent, des études de chant à la Manhattan School of Music, vont la lancer sur orbite. Elle débarque en Europe dans la troupe du théâtre de Bâle, y chante plusieurs petits rôles puis, enfin convaincue qu’elle peut vivre de cette passion, se lance dans une carrière lyrique internationale. Le grand public la découvre en 2018, incarnant Annio au festival de Salzbourg dans une mémorable production de La clemenza di Tito dirigée par Teodor Currentzis et mise en scène par Peter Sellars. Mais c’est aussi et surtout dans le répertoire baroque qu’elle va se faire connaître : Alcina de Haendel à l’Opéra de Paris où elle succède à Renée Fleming qui, quelques années plus tôt, l’avait émue aux larmes en lui faisant découvrir l’opéra, La folie dans Platée de Rameau avec William Christie, Cleopatra dans Giulio Cesare ou encore le rôle-titre de Rodelinda de Haendel avec Emmanuelle Haïm. Mais sa voix de soprano lyrique léger lui permet d’exceller aussi dans un répertoire assez large qui comprend aussi Mozart – Susanna ou la Comtesse des Noces de Figaro et Donna Anna dans Don Giovanni notamment - et aussi la musique du XIXe siècle : Violetta dans La Traviata, Cendrillon de Massenet, Agathe du Freischütz, Micaela dans Carmen. Jeanine De Bique est actuellement à la Monnaie à Bruxelles jusqu’au 17 octobre pour chanter Juliette dans Roméo et Juliette : l’opéra sera d’ailleurs diffusé en direct de la Monnaie sur Musiq3 le mercredi 14 octobre à 19h. De Bique sera ensuite pour quatre concerts à Bozar le 18 novembre 2026 puis les 10 janvier, 3 avril et 17 avril 2027. Consacré à des airs d’opéras baroques italiens, Addio amore, son dernier disque enregistré avec l’Orchestre de Chambre de Bâle et le contre-ténor suisse Terry Wey, vient de paraître chez Pentatone. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Jeanine De Bique, soprano
  2. Sep 28

    Adèle Charvet, mezzo-soprano

    En novembre 2025, Adèle Charvet recevait l’Award de la Rising star – étoile montante – aux prestigieux International Opera Awards. Une consécration internationale couronnant effectivement un début de carrière impressionnant avec notamment Marc Minkowski, Raphaël Pichon, François-Xavier Roth, John Eliot Gardiner, Lahav Shani, Vincent Dumestre ou Julien Chauvin, et la liste ne cesse de s’allonger depuis. Née en 1993 à Montpellier d’un père compositeur et d’une mère athlète, élevée à New York dans un foyer bilingue, Adèle Charvet a été révélée à l’attention internationale en remportant le concours de chant de Bois-le-Duc – s’Hertogenbosch – aux Pays-Bas. Dans la foulée, elle a fait ses débuts sur scène à l’Opéra d’Amsterdam dans Le Prince Igor, puis au Royal Opera House dans le rôle de Mercédès dans Carmen. Tout s’est enchaîné très vite depuis et, à 33 ans, elle a déjà incarné le rôle-titre de Carmen, mais aussi Ariodante, Angelina dans La Cenerentola, Cherubino dans Le nozze di Figaro, Rosina dans Il barbiere di Siviglia, Mélisande dans Pelléas et Mélisande, Stéphano dans Roméo et Juliette, Ascagne dans Les Troyens ou encore Charlotte dans Werther. Très attachée au récital, Adèle Charvet forme depuis 2015 un duo avec Florian Caroubi : ils défendent un vaste répertoire de mélodies françaises, de Lieder et de songs, avec un accent particulier sur les liens entre musique et poésie. Le poète Frédéric Jacques Temple était son grand-père par alliance puisqu’il était le compagnon de sa grand-mère paternelle. Elle a aussi donné une série de concerts évoquant la mémoire et le répertoire de Joséphine Baker, mais se trouve tout autant à l’aise dans le répertoire baroque avec Haendel, Vivaldi ou Monteverdi. Les disques d’Adèle Charvet sont publiés par le label Alpha : le dernier paru, Belle époque, enregistré avec le pianiste Florian Caroubi, est consacré à des mélodies de la Belle Époque signées Massenet, Debussy, Fauré ou leurs héritiers. Et le prochain, Endless Light, paraîtra début 2027 : enregistré avec la soprano Julie Roset et Le Concert de la Loge, il réunira des airs et duos de Haendel et de Vivaldi. Adèle Charvet sera du 6 au 17 octobre à l’Opéra de Lille pour incarner le rôle de Ruggero dans Alcina de Haendel, sous la direction d’Emmanuelle Haïm. Pour la suite de la saison, elle chantera Nerone dans Agrippina de Haendel puis Didon dans Didon et Énée de Purcell à Paris, Cherubino dans Le Nozze di Figaro à Berlin avant d’aborder en mai Poppea dans L’incoronazione di Poppea de Monteverdi à Toulouse. Et en juin 2027, quoi qu’elle dise de Verdi dans son Autoportrait, Adèle Charvet chantera sa première Maddalena dans Rigoletto à Séville. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Adèle Charvet, mezzo-soprano
  3. Sep 7

    Amandine Beyer, violoniste

    Amandine Beyer, la coiffure, Stockhausen et le violon Amandine Beyer le dit sans fausse pudeur : si elle n’avait pas été musicienne, elle aurait pu être coiffeuse. Et s’il le fallait, elle pourrait le devenir encore : elle coupe même les cheveux de ses proches. Heureusement, pour le grand public des mélomanes en tout cas, elle a aussi appris la flûte à bec, dont elle loue la simplicité, et surtout le violon, avec lequel elle a fait sa vie. Formée au Conservatoire Supérieur de Musique de Paris à Sylvie Gazeau puis à la Scola Cantorum de Bâle avec Chiara Banchini, Amandine Beyer a aussi pris le temps d’un master en musicologie, avec un mémoire sur Karlheinz Stockhausen. Pourtant, si elle joue aussi de la musique classique et romantique, c’est surtout dans le répertoire baroque qu’elle s’est fait connaître. Après avoir joué avec plusieurs ensembles réputés comme la Capella Reial de Catalunya, Café Zimmerman ou la Fenice, elle a fondé un premier ensemble – l’Assemblée des Honnêtes curieux , - puis, en 2006, Gli Incogniti, avec lesquels elle se produit toujours et qu’elle dirige. Car, Beyer le précise: elle est cheffe de son ensemble Gli Incogniti, mais pas cheffe d’orchestre. Elle n’aime pas particulièrement diriger, mais elle n’aime pas être dirigée par d’autres : alors elle dirige avec les mains dans la pâte, c’est-à-dire en jouant de son violon. Elle a noué une collaboration régulière avec Anne Teresa De Keersmaeker et les danseurs de Rosas et, quand elle est sur scène avec eux, elle dit être au paradis, et même jouer pour les dieux de l’Olympe. Mais tout n’est pas nécessairement aussi lyrique quand elle s’exprime : sur la facture instrumentale et les Stradivarius notamment, elle bouscule volontiers quelques idées reçues avec un réjouissant franc parler. Amandine Beyer est actuellement en tournée entre France et Japon. Son prochain concert en Belgique avec Gli Incogniti est prévu le 13 mai 2027 à Gand. Ses enregistrements sont publiés chez Harmonia Mundi ou chez Alpha. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Amandine Beyer, violoniste
  4. Aug 27

    Sandrine Piau, soprano

    Même si elle est d’un naturel plutôt discret, même si elle n’a rien d’une diva ni même d’une star – on ne trouvera pas sa photo en couverture des magazine people du Festival de Salzbourg et on cherchera en vain son nom dans la chronique mondaine de Paris Match ou l’Eventail -, Sandrine Piau compte incontestablement au rang des valeurs sûres dans le monde de la musique classique. Née en 1965 en banlieue parisienne, harpiste de formation, cette soprano qui occupe le devant de la scène depuis plus de trente ans et peut s’enorgueillir d’une bonne centaine de disques est pourtant venue au chant par hasard, presque à reculons. Il a fallu des pygmalions de renom – rien moins que Philippe Herreweghe et William Christie – pour la convaincre qu’elle avait sa place dans le monde lyrique. Aujourd’hui encore, celle qui se définit joliment comme un clown triste partage sa vie entre l’opéra, où sa longévité impressionne – elle était encore au printemps 2026 sur la scène de l’Opéra Bastille pour la découverte de l’Ercole Amante de Bembo - , le récital en concert et le disque, où elle aime composer des programmes originaux. De Haendel qu’elle chérit entre tous aux compositeurs d’aujourd’hui comme Saariaho ou Dalbavie en passant par Mozart ou Alban Berg, Piau pratique volontiers le grand écart dans les répertoires. Et elle commente aussitôt: attention aux adducteurs ! Enregistré avec David Kadouch, son nouveau disque a pour titre Contes. On y trouve des mélodies de Hahn, Debussy, Ravel, Wolf, Strauss, Zemlinsky, Poulenc ou Chostakovitch, mais aussi de compositrices oubliées comme Jeanne Bernard (1895-1965), Wally Karnevo (1914-2015), Louise Didier (1872-1955) ou Ilse Weber (1903-1944). Et comme Autoportrait revendique sa belgitude, mais pas seulement pour cela, Piau y parle particulièrement de la Monnaie : c’est, dit-elle, son théâtre de cœur, et elle s’y est produite dans neuf productions, de Pamina dans la Flûte enchantée en 2007 aux parties de soprano dans le mémorable Requiem de Mozart dirigé par Raphaël Pichon et mise en scène par Romeo Castellucci en 2022. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Sandrine Piau, soprano
  5. Aug 24

    Nelson Goerner

    Pendant longtemps, Nelson Goerner est resté caché, bien malgré lui, derrière un autre pianiste portant le même prénom. Ah, le grand pianiste sud-américain qui se prénomme Nelson ? Et qui joue souvent avec Martha Argerich ? Et tout le monde pensait au légendaire Nelson Freire. Or, hormis une très approximative proximité géographique, l’amitié entretenue avec Martha Argerich et bien sûr un respect mutuel qu’ils avaient l’un pour l’autre, les deux Nelson n’ont rien à voir. Le regretté Nelson Freire, était brésilien. Nelson Goerner, de 25 ans son cadet, est quant à lui en pleine forme, et argentin. Il est né le 9 mai 1969 à San Pedro, une petite ville de province, de parents qui n’étaient pas musiciens, et il a fallu son immense talent et l’opiniâtreté de ses professeurs successifs pour qu’il perce au niveau national d’abord, et international ensuite. Vainqueur d’un éphémère concours Franz Liszt à Buenos Aires en 1986, ce qui lui a valu de recevoir une bourse de Martha Argerich elle-même, Goerner a ensuite remporté le Premier prix du très respecté Concours de Genève en 1980. Comme d’autres musiciens argentins arrivés en Europe, c’est d’ailleurs à Genève qu’il vit aujourd’hui, se produisant aux quatre coins du monde classique, surtout en récital et parfois avec orchestre, avec une nette prédilection pour la musique du XIXe et du début du XXe siècle. Il fait aussi parfois de la musique de chambre, mais pas beaucoup. Non qu’il n’aime pas cela – tout au contraire – mais parce qu’il pratique un compagnonnage d’affinités électives : Martha Argerich elle-même, qui après avoir été son mentor est devenue une complice, mais aussi le violoniste Tedi Papavrami ou encore le violoncelliste Edgar Moreau et le violoniste Ning Feng pour un trio qu’ils viennent de former. Nelson Goerner enregistre pour Alpha Classics. Son dernier disque, paru juste avant l’été, rassemble des œuvres de Haendel, Schumann et Johann Strauss. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Nelson Goerner
  6. Jun 15

    Stefano Pace

    Avant qu’il ne soit nommé, en 2021, directeur général de l’Opéra Royal de Wallonie, peu de gens en Belgique avaient entendu parler de Stefano Pace, même dans le milieu des amateurs d’opéra. Non pas que ce sexagénaire italien né le 26 décembre 1958 n’ait aucune expérience lyrique, tout au contraire. Mais parce que l’homme, prudent, cultive la discrétion et la modestie jusqu’à sembler presque terne là où avant lui, Stefano Mazzonis di Pralafera, se montrait mondain et séducteur. A la différence de son prédécesseur, Stefano Pace directeur n’a pas engagé Stefano Pace comme metteur en scène. C’est que Pace, décorateur expérimenté – il a plus de soixante décors à son actif- n’a jamais voulu franchir le pas vers la mise en scène même si, il l’évoque dans cet Autoportrait, il y a parfois songé, et pas seulement en se rasant le matin. Fort d’une expérience de trente ans dans plusieurs postes de direction, notamment dans le domaine technique mais aussi celui de la production artistique ou du management, à l’Opéra de Paris, à Valence, à Catane et au Covent Garden de Londres, Pace a été, de mars 2015 à septembre 2021, Surintendant du Teatro Lirico Giuseppe Verdi de Trieste. S’il dispose du pouvoir de déterminer un bon tiers de l’offre lyrique en Belgique, Stefano Pace n’en reste pas moins un homme de l’ombre. Ce n’est donc pas sur scène qu’on le verra, sauf éventuellement pour annoncer l’indisposition d’un chanteur. Mais on le trouvera en coulisse pour Otello, à l’affiche du 19 au 27 juin, et pour toute la saison prochaine qui s’ouvrira le 18 septembre avec un autre Verdi, Macbeth. Et même pour les cinq saisons à venir : Pace termine aujourd’hui un premier quinquennat à Liège, et un deuxième commencera dans quelques jours. Son mandat de directeur général de l’Opéra de Liège a été renouvelé du 1er juillet 2026 au 30 juin 2031 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Stefano Pace

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Autoportrait est un podcast de Musiq3 qui vous plonge dans l’univers intime des artistes et des personnalités célèbres du monde culturel de la scène belge et internationale de la musique classique. Chaque épisode vous invite à découvrir la vie et le parcours d’une ou d’un compositeur, interprète, metteur en scène ou encore d’un chef d'orchestre, à travers des échanges authentiques dans le cadre d’une interview intimiste où l'invité est au centre. Présenté par Nicolas Blanmont de Musiq3, Autoportrait vous propose une discussion libre et captivante, parfois inspirée par l'actualité, parfois simplement pour le plaisir de mieux comprendre l’artiste derrière l’œuvre. Que vous soyez passionné de musique, de théâtre ou de culture en général, ce podcast vous offre une expérience sonore unique, à la rencontre des créateurs qui façonnent notre monde artistique. Les invités de ces entretiens sont des personnalités de renommée internationale telles que la soprano française Véronique Gens, la soprano belge Anne-Catherine Gillet, la mezzo-soprano Eva Zaïcik, le chef d'orchestre Christophe Rousset, la pianiste Beatrice Rana, la mezzo-soprano Anne Sofie von Otter ou encore la pianiste Alice Sara Ott. Retrouvez tous les contenus de Musiq3 sur Auvio.be. Retrouvez également notre offre podcasts ci-dessous :  Lumière en coulisses - les métiers de l'ombre : https://audmns.com/dgUNIsB Le choc des classiques : https://audmns.com/twDIFMS La chronique Romans graphiques : https://audmns.com/GSUKVpX  La chronique Patrimoine: https://audmns.com/FrGFYkE Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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