Je pensais que j'étais la seule

Holliprod

Je pensais que j'étais la seule - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes. Quand notre douleur est normalisée, quand nos récits sont ignorés, et quand nos expériences de femmes disparaissent dans les angles morts des médias, Je pensais que j'étais la seule prend le relais. Ménopause, périménopause, endométriose, SOPK, fibrome, maladies chroniques, maladies auto-immunes, maladies rares, cancer du sein, après-cancer, contraception, cycle menstruel, post-partum, violences gynécologiques et obstétricales, gaslighting médical, errance diagnostique, grossophobie, racisme dans les soins : dans chaque épisode, des femmes déposent leurs témoignages qu’elles soient patientes, aidantes ou soignantes. L'ambition est claire : briser les tabous et déconstruire l'approche patriarcale de la santé. Celles qui vivent avec la maladie, celles qui soutiennent un proche, et celles qui soignent sans être reconnues à leur juste valeur prennent la parole et disent dans leurs propres mots leur vécu du système de soins et de la mauvaise santé. Animé par Maha Ganem journaliste politique, chercheuse en santé publique, patiente-experte certifiée et enseignante en facultés de médecine et de pharmacie, le podcast adopte une approche intersectionnelle et systémique pour questionner les silences du système de soin et rendre visible ce que la médecine invisibilise. Le podcast a été lancé en mars 2025, actuellement la saison 2 saison est en cours, il est écouté dans plus de 70 pays. Maha dit : " j'ai créé ce podcast pour celles qui s'y reconnaîtront, celles qui ont besoin d'entendre qu'elles ne sont pas seules, celles qui cherchent des mots pour nommer leur vécu. Parce que parler, c'est agir. Qu'agir, c'est commencer à guérir et qu’ensemble on est plus fortes". Rejoins-nous ne reste pas seule @jetaislaseule sur Instagram, LinkedIn & chaîne WhatsApp & Substack 💜

  1. Aug 21

    [REDIFF] Géraldine BLANCHET – Pour ne plus être seule à se battre face au « non » du système de soin

    Dans cet épisode de « Je pensais que j’étais la seule », Géraldine Blanchet prend la parole avec douceur et sans détour. Elle raconte comment, depuis l’enfance, elle a vécu aux côtés du handicap - celui de sa sœur d’abord, puis à travers sa fille, diagnostiquée autiste Asperger. Et, en creux, cette expérience intime de devoir chercher, expliquer, convaincre — sans garantie d’écoute. Porter seule, souvent contre l’incompréhension des autres. Quand sa fille aînée souffre à l’école, elle se bat pour adapter son parcours, même si personne ne la croit. Quand on lui parle de précocité, puis de trouble du spectre autistique, elle lit tout ce qu’elle trouve. Et quand elle voit l'impact que ces lectures ont sur elle, elle entame un parcours de diagnostic long, violent… pour entendre, au bout de deux ans, un « non » lapidaire. Un « non » jeté avec désinvolture, un « non » qui ne permet ni aide, ni écoute, ni curiosité de la part du soignant pour aller chercher plus loin. Face à cette violence institutionnelle, Géraldine décide que sa douleur, son doute, son intuition méritent d’exister. Et donc elle agit, elle devient famille d’accueil pour chiens d’assistance. Elle crée avec ses filles un lien nouveau avec le soin, avec la vulnérabilité, avec l’engagement. Elle lance un podcast, Handi’Cape & Cinéma, qui prolonge ce lien pour parler de handicap autrement. Un espace inédit où se croisent représentations culturelles, accessibilité, et récits de vie avec un chien comme compagnon de route — un espace pour visibiliser, sensibiliser et transformer. Ce que Géraldine nous offre à écouter dans cet épisode incroyable de force et d'émotions, c’est le chemin d’une femme qui choisit la transmission là où elle a connu le silence. Une femme qui répare, un geste après l’autre, ce que les systèmes n’ont pas su prendre en charge. 💜 Cet épisode est pour toi si tu t’es déjà sentie abandonnée par les institutions. 💜 Pour toi qui refuses de croire que c’est normal d’être seule à chercher des réponses. 💜 Pour toi qui fais de ta parole un soin pour d’autres. 🎬 Écoute le podcast de Géraldine : Handi’Cape & Cinéma   Chapitres (00:00) Introduction et présentation de Géraldine(01:56) Handi'cape et cinéma : donner une place aux invisibles(06:52) Famille d'accueil pour Handi'chiens : réparer les peurs d'enfance(13:38) Sa fille sur le spectre autistique : ne pas être crue par le système scolaire(17:31) Son propre diagnostic tenté : deux ans d'attente et une porte fermée(24:16) Se prioriser pour soigner : "jamais un médecin ne vous dira de prendre soin de vous"(38:56) Violence conjugale : le MeToo avant l'heure — et le médecin réprimandé par l'Ordre(46:46) "J'ai beaucoup pensé que j'étais seule" #jepensaisquejetaislaseule #patriarcatmédical #handicapféminin #autismeféminin #mèresépuisées #aidanceinvisible M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.

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  2. Aug 7

    [REDIFF] Laurie CHOUANARD - Pour ne plus être seule face à l'hystérectomie

    Hystérectomie, douleurs pelviennes chroniques et errance médicale : Laurie Chouanard, dépose quatre ans de douleur quotidienne ignorée. Dans cet épisode de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Laurie, professeure des écoles et maman de deux filles près de Grenoble, dépose un parcours de soins marqué par la solitude, l'incompréhension et la persévérance. En novembre 2020, ses règles s'arrêtent, mais la douleur, elle, reste. Elle est quotidienne au point de sortir de sa classe en pleurs. À 38 ans, on lui propose une hystérectomie pour des lésions d'endométriose. Laurie accepte. Mais une semaine après l'opération, une cicatrice lâche. Elle saigne pendant plus de douze heures avant d'être réopérée. Elle frôle la transfusion. Quelques mois plus tard, les douleurs reviennent. Commence alors une errance de quatre ans à travers la France : Grenoble, Nîmes, Lyon, Aix-en-Provence. Dix à quinze professionnels de santé, sept infiltrations, des antiépileptiques qui lui font perdre la mémoire, du tramadol, un opiacé, dont le risque de dépendance est élevé. Pendant quatre ans, Laurie vit avec la douleur en étant maman. « Je ne suis pas la mère que j'ai envie d'être », confie-t-elle. Sa fille aînée, huit ans à peine, lui dit : « Maman, si on te dit de retourner à l'hôpital maintenant, tu dis non. » Et c'est aussi en tant qu'institutrice qu'elle porte la culpabilité de ses absences prolongées, face à des élèves de CP qui apprennent à lire sans leur maîtresse. Le tournant arrive au centre de l'endométriose de Saint-Martin-d'Hères, où pour la première fois, les soignantes (toutes des femmes) se parlent entre elles. La kiné, l'ostéo, la sage-femme communiquent. « Et ça change tout », dit Laurie. Puis un médecin à Aix-en-Provence identifie enfin le problème : un syndrome myofascial des muscles obturateurs internes. La solution : une simple injection de toxine botuliqueu B, plus connu sous le nom de botox. Après quatre ans de douleur quotidienne, un matin, Laurie se lève et n'a plus mal. Cet épisode est dédié à toutes celles 💜 qui vivent la douleur pelvienne chronique malgré une hystérectomie, 💜 à toutes celles qui cherchent un diagnostic que personne ne trouve, 💜 à toutes les mamans qui se battent pour leurs enfants et pour elles-mêmes en même temps Vous n'êtes pas seules.   Chapitres (00:00) Introduction et présentation de Laurie(02:17) L'endométriose découverte par hasard — et les douleurs qui ne s'arrêtent pas(04:18) "Je me fais opérer sans savoir si je vais me réveiller avec tous mes organes"(10:55) Une semaine après l'opération : se vider de son sang seule dans la nuit(16:48) Quatre ans d'errance : 15 professionnels, tramadol, médicaments qui font perdre la mémoire(24:53) Le médecin d'Aix-en-Provence : enfin un diagnostic — et du botox(32:10) Être mère pendant 4 ans de douleur : "elle ne devrait pas avoir à s'occuper de moi" M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.

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  3. Jul 24

    Virginie MASSOT - Pour ne plus être seule face à la culture du viol

    Culture du viol, violences sexuelles, viol : Virginie MASSOT dépose dans cet épisode un récit traversé par la violence et la reconstruction, avec une lucidité qui bouleverse et qui arme. ⚠️ Cet épisode aborde les violences sexuelles sur mineurs, le viol, l'automutilation et les idées suicidaires.  Dans ce dixième épisode de la saison 2 de Je pensais que j'étais la seule — le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Virginie MASSOT, consultante RH, coach et créatrice du podcast Fighting Rape Culture à Bruxelles, raconte comment, dès l'âge de trois ans, les violences sexuelles ont fait irruption dans sa vie et comment le silence s'est installé dès cinq ans. Elle parle du coût financier, professionnel, relationnel, identitaire que ces violences imposent aux femmes : « J'ai l'impression qu'il y a une partie de moi qui est morte, j'ai dû vraiment l'enterrer et j'ai mis un masque. » Et elle pose la question qui traverse tout l'épisode : si une personne sur trois avait des crises cardiaques, on chercherait un médicament. Pourquoi pas pour les violences sexuelles ? Virginie porte également un message d'espoir : le chemin vers la guérison existe. Il est long, non linéaire, avec des hauts et des bas mais il bel et bien possible. Ce chemin peut d'ailleurs être facilité lorsque la parole des victimes est accueillie pleinement. Cet épisode est dédié à : 💜 toutes celles qui ont appris à se taire dès l'enfance 💜 toutes celles qui ont cru que c'était de leur faute 💜 celles qui portent seules le coût des violences sexuelles 💜 Vous n'êtes pas seules, votre parole compte, le chemin de guérison existe vous le méritez 🎧 Retrouvez le podcast de Virginie : Fighting Rape Culture (en anglais) et sur Instagram Les ressources citées dans l’épisode :  🎙️ Roxane Gay, Not That Bad (2018) 🎙️Allan G. Johnson, The Gender Knot (1997, rééd. 2014) 🎙️Pop Culture Detective (chaîne YouTube) 🎙️Convention d'Istanbul — Convention du Conseil de l'Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l'égard des femmes (2011) 🎙️ Pyramide des violences   Chapitres Spotify 00:49 Virginie, consultante RH et podcasteuse déconstruit la culture du viol depuis Bruxelles  03:05 De la blague au féminicide, il n'y a qu'une pyramide 06:57 A trois ans, les premières violences, à cinq ans, le silence appris à l'école 13:43 Le poème écrit après le viol, lu par Virginie 14:25 Un manga sur Perséphone brise treize ans de déni 33:17 Porter plainte, le prix du trauma secondaire quand la justice est patriarcale 39:17 Le patriarcat comme un jeu de société mondial dont personne ne conteste les règles 49:28 Je pensais que j'étais la seule et je préférerais être la seule Chapitres Apple Podcast 00:00:49 Virginie, consultante RH et podcasteuse déconstruit la culture du viol depuis Bruxelles 00:03:05 De la blague au féminicide, il n'y a qu'une pyramide 00:06:57 A trois ans, les premières violences, à cinq ans, le silence appris à l'école 00:13:43 Le poème écrit après le viol, lu par Virginie 00:14:25 Un manga sur Perséphone brise treize ans de déni 00:33:17 Porter plainte, le prix du trauma secondaire quand la justice est patriarcale 00:39:17 Le patriarcat comme un jeu de société mondial dont personne ne conteste les règles 00:49:28 Je pensais que j'étais la seule et je préférerais être la seule     M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.

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  4. Jul 10

    [REDIFF] Elodie d'ANDREA - Pour ne plus être seule à être maman aidante d’une enfant polyhandicapée

    Maman aidante d'une enfant polyhandicapée, Élodie D'Andréa raconte l'errance médicale, la solitude, le couple abîmé, le répit impossible et l'espoir reconstruit. Dans ce cinquième épisode de Je pensais que j'étais la seule elle dépose son parcours de maman d'Andréa, d'aidante et de co-fondatrice des Bobos à la ferme, un lieu de répit en Côte d’Opale pour celles et ceux qui soutiennent au quotidien un proche malade. Andréa naît après une grossesse et un accouchement rêvé. Quinze jours plus tard, elle se met à hurler et ne s'arrêtera plus. Pendant des mois, un pédiatre attribue ses souffrances au « caractère de sa mère » alors que son périmètre crânien a cessé d'évoluer. Le diagnostic finira par tomber : le syndrome de CODA, une maladie neurodégénérative qui touche six personnes identifiées dans le monde. Son pronostic vital engagé. Élodie de son côté apprend seule à poser une sonde naso-gastrique à son bébé de six mois parce que les infirmières libérales n'ont « jamais fait en vrai ». Elle refuse l'accès à la chambre d'hôpital de sa fille à une cheffe de pôle qu'elle décrit comme ayant l’« humanité d'une huître ». Puis avec son mari Louis , ils décident de quitter Paris, rachètent une ferme en ruine dans le Pas-de-Calais et créent Les Bobos à la Ferme : un lieu de répit en milieu ordinaire construit par des parents aidants pour des parents aidants. Lauréat du prix « La France s'engage » 2025, le projet accueille aujourd'hui des centaines de familles chaque année. Cet épisode est dédié à : 💜 toutes les mères aidantes, 💜 aux parents épuisés mais debout, 💜 aux familles qui cherchent du répit et de la reconnaissance. Vous n'êtes pas seules. 🎧 Retrouvez Élodie sur LinkedIn et découvrez Les Bobos à la Ferme : https://lesbobosalaferme.fr/   Chapitres (00:00) Introduction et présentation d'Elodie(01:05) Andréa : une grossesse rêvée, puis "c'est le caractère de sa mère"(03:32) Apprendre à remettre soi-même la sonde naso-gastrique : l'instinct maternel(07:59) 20 jours sans sortir de la chambre : l'isolement total à l'hôpital(15:41) Le syndrome de Coda, Nina et l'IMG à 7 mois de grossesse(20:42) Après Nina : se lever pour Andréa — le pilote automatique(39:48) Le couple face au handicap : "on s'abîme, on se transforme" — le kintsugi(44:18) Les Bobos à la Ferme : un répit qui redonne la dignité aux aidants   Chapitres Apple Podcasts 00:00:00 Introduction et présentation d'Elodie00:01:05 Andréa : une grossesse rêvée, puis "c'est le caractère de sa mère"00:03:32 Apprendre à remettre soi-même la sonde naso-gastrique : l'instinct maternel00:07:59 20 jours sans sortir de la chambre : l'isolement total à l'hôpital00:15:41 Le syndrome de Coda, Nina et l'IMG à 7 mois de grossesse00:20:42 Après Nina : se lever pour Andréa — le pilote automatique00:39:48 Le couple face au handicap : "on s'abîme, on se transforme" — le kintsugi00:44:18 Les Bobos à la Ferme : un répit qui redonne la dignité aux aidants M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.

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  5. Jun 26

    Gaëlle MENSAH - Pour ne plus être seule face au fibrome utérin

    Fibrome utérin, saignements hémorragiques, errance médicale et l'embolisation comme alternative à la chirurgie : Gaëlle MENSAH 51 ans, raconte quinze ans de parcours avec cette pathologie banalisée par le système médical. De son premier diagnostic brutal à 35 ans à une hystérectomie compliquée et dangereuse en 2025, elle témoigne du défaut de consentement éclairé, du rôle de l'association Fibrome Info France, et de ce qu'on trouve en soi quand le corps dit stop. Dans ce neuvième épisode de la saison 2 de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Gaëlle partage avec sincérité et courage son parcours de la combattante et son isolement face au fibrome utérin. Le fibrome utérin reste, en France et en Europe, une pathologie insuffisamment prise en charge : diagnostiquée tardivement, gérée sans accompagnement psychologique systématique, et trop souvent qualifiée de « bénigne » sans que l'impact réel sur la qualité de vie, la fertilité, la santé mentale et l'autonomie des femmes ne soit reconnu à sa juste mesure comme le documente l'association Fibrome Info France et comme le rappellent les orientations de la Haute Autorité de Santé (HAS). L'histoire de Gaëlle en est la démonstration concrète. Cet épisode est dédié à toutes celles qui 💜 ont grandi avec des règles abondantes normalisées, 💜 ont entendu « ce n'est pas un cancer » comme si cela suffisait comme réponse, 💜 qui ont cherché seules une solution parce que le système n'en avait pas Vous n'êtes pas seules. 🎧 Retrouvez Gaëlle sur LinkedIn   Chapitres 00:00 Gaëlle se présente : Franco-Togolaise, 51 ans, venue de Normandie02:26 L'hémorragie au bureau et le choc du premier rendez-vous07:15 Le décapeptyl : une ménopause imposée sans consentement éclairé17:37 L'embolisation et la rencontre avec Fibrome Info France35:01 La Réunion, la PMA et la chirurgie de 201646:40 Deux alertes en deux ans : le corps a ses propres signaux55:34 Octobre 2025 : l'opération qui aurait pu lui coûter la vie64:48 Vivante, en colère et puissante       M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.

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  6. Jun 12

    Laura CHALENDARD - Pour ne plus être seule face aux VSS dans le monde agricole

    Dans ce huitième épisode de la saison 2, Laura Chalendard, agricultrice dans la Loire et créatrice du compte #MeTooAgricole, brise l'omerta sur les violences sexistes et sexuelles dans le monde agricole. De la formation inégale en stage à l'agression sexuelle en milieu rural, en passant par le silence syndical et institutionnel : un témoignage précieux sur ce qu'on fait subir aux femmes qui veulent juste travailler la terre. Cet épisode est dédié : 💜À toutes celles qui travaillent la terre 💜À toutes celles qui ont subi des violences en stage ou à l'installation 💜À toutes celles qui ont dû quitter la profession qu'elles aimaient, 💜Vous n'êtes pas seules. 🎧 Retrouvez Laura sur Instagram : #MeTooAgricole   Chapitres (00:00) De Rive-de-Gier au compte #MeTooAgricole (05:05) Le schéma qu'on m'a vendu au lycée (12:43) Un bal, une agression, une plainte classée sans suite (17:18) Quand l'institution envoie ses stagiaires à l'abattoir (20:10) Rester quand tout le monde regarde ailleurs (23:01) Le monde agricole fait bloc — même pour protéger ses agresseurs (27:09) Je pensais que j'étais la seule (29:35) Ne jamais lâcher sa place M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.

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  7. May 8

    Marine GOHIER - Pour ne plus être la seule face à la grossophobie et au body shaming

    Dans ce septième épisode de Je pensais que j'étais la seule - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Marine GOHIER, 34 ans, professeure de lycée professionnel et créatrice du projet @seum_euse, prend la parole sur un parcours que des millions de femmes traversent seules et en silence, en croyant que c'est de leur faute : les troubles de conduites alimentaires sexistes, la grossophobie sociétale et médicale institutionnalisées, et le long chemin pour apprendre à exister dans son corps sans avoir à se justifier. Depuis l'enfance, Marine entretient un rapport douloureux à son corps et à son alimentation. Hyperphagie, orthorexie, dysmorphophobie : des termes qu'elle mettra des années à trouver pour nommer ce qu'elle vit. Ce qu'elle sait, alors, c'est qu'elle est une mauvaise personne. Que pour mériter d'être aimée, il faut contrôler son corps, compter ses calories, ne pas flancher. C'est seulement à travers son projet @seum_euse et un long travail thérapeutique qu'elle comprend qu’elle était grossophobe… envers elle-même. Dans cet épisode, Marine démonte avec précision les mécanismes systémiques qui alimentent cette haine de soi. Elle retrace les origines militantes et intersectionnelles du mouvement body positive, né aux États-Unis dans les années 1960, à l'intersection du mouvement des droits civiques, du Black Power et du Fat Acceptance Movement que la France a réduit à une injonction à « s'accepter » vidant ainsi le mouvement de sa substance politique. Après huit années à se renseigner, à être suivie en thérapie et surtout à documenter les blessures des autres, Marine s’est réconciliée avec son corps qui aujourd’hui « n’est plus un sujet » dit-elle. 💜 Cet épisode est dédié à toutes celles qui se battent en silence contre leur rapport à leur corps, à leur assiette, à leur valeur. 💜 On vous voit, ce n'est pas de votre faute, vous n'êtes pas seules 🎨 Retrouvez Marine et le projet @seum_euse sur Instagram pour témoigner, avec ou sans dessin, avec ou sans visage. Anonymat complet possible.   Chapitres (00:00) Dessiner les invisibles Marine et le projet @seum_euse (02:45) Quand contrôler son corps semble la seule façon de mériter d'être aimée (06:17) Ce que la France a fait du body positive et pourquoi ça compte (11:22) Ce que des violences sexuelles font au rapport d'une femme à elle-même (20:10) La consultation qui a tout fait basculer la violence médicale ordinaire (33:41) Quand le corps médical fait plus de mal que de bien (40:12) La culture des régimes : pas une mode, un système d'oppression (43:12) "Tu n'es pas seule" et le problème, c'est pas nous. M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.

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  8. Apr 24

    Soumiya MOMMEN - Pour ne plus être seule face à l'insufissance rénale et la dyalise

    Dans ce sixième épisode de la saison 2 de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes animé par Maha GANEM, Soumiya MOMMEN, 39 ans, photographe engagée et fondatrice de l'association Guerrière en pyjama, dépose avec une force, une douceur et une dignité qui disent tout d’un chemin de vie parcouru à l'ombre d'un pronostic fatal. Soumiya naît avec une insuffisance rénale. Elle est à peine venue au monde que les médecins disent à ses parents de ne pas s'attacher à elle car selon eux : « elle ne va pas vivre, elle va mourir ». Ses parents portent ces mots seuls pendant cinq ans, tout en continuant à l'élever, à voyager avec elle, à la photographier comme si chaque image était une trace qu'on laisse avant de partir. Elle a cinq ans quand commence sa première dialyse. Elle est rapatriée en avion militaire du Maroc en Belgique. Elle passe du cadre familial chaleureux et joyeux à une salle pleine de machines et une infirmière qui annonce on « va commencer les séances de dialyse ». Après, dit-elle, « c'est le trou noir ». Tout au long de l’épisode Soumiya partage un parcours médical douloureux, égrené de violences médicales aux conséquences lourdes pour l’enfant, l’adolescente et jeune femme qu’elle était. Elle a survécu à quatre greffes, dont deux perdues à cause de médicaments surdosés pour son corps d'enfant ; un médecin lui prédit qu'à trente ans, elle ne marchera plus ; un autre lui dit qu'elle n'aura jamais d'enfant, sans jamais réaliser d'examen pour le confirmer. Pour résister à tout cela la jeune Soumiya apprend à se couper de son propre corps, à se taire, à laisser les soignants décider à sa place. Jusqu'au jour où une infirmière lui dit simplement : « Soumiya, c'est ok, t'as pas pris tes médicaments et c'est ok ». Ce jour-là, le dialogue débute enfin. Depuis 2017, après avoir perdu sa quatrième greffe, Soumiya dialyse à domicile, une option disponible depuis plus de cinquante ans mais qu'elle a dû trouver seule, par ses propres recherches. Afin que personne ne traverse la maladie rénale chronique dans le silence, elle a fondé l'association Guerrière en pyjama, pour porter la voix des patient-es et créer des ponts avec les équipes soignantes. Le nom de l’association est un hommage à son grand-père et aux enfants avec lesquels elle a vécu tant d’années de dialyse en hôpital, en pyjama. Aujourd'hui, Soumiya est sur liste d'attente pour une cinquième greffe. Cette fois-ci elle est prête à recevoir « un corps étranger » en elle car elle a fait le travail intérieur nécessaire. Et surtout « là maintenant je parle, je parle ». Un épisode sur la maladie chronique, les violences médicales par la parole, la dissociation corporelle, la dialyse à domicile et le pouvoir de se reconstruire. 💜 Il est dédié à toutes celles qui ont appris à se taire pour survivre dans un corps que les mots médicaux avaient déjà condamné : vous n'êtes pas seules. 🎧 Retrouvez Soumiya et l'association Guerrière en pyjama en belgique et sur les réseaux sociaux ici Chapitres :  (00:00) Bienvenue et présentation de Soumiya(01:50) Née avec l'insuffisance rénale : "elle ne va pas vivre"(04:29) Cinq ans, le Maroc, le rapatriement d'urgence(05:01) Grandir dialysée : apprendre à quitter son corps(11:05) Quatre greffes, des médicaments qui intoxiquent(16:19) La dialyse à domicile : reprendre le pouvoir(23:15) "Guerrière en pyjama" : quand la parole devient acte(27:04) Ce qu'elle ferait pour ne plus être seule   M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.

    Soumiya MOMMEN - Pour ne plus être seule face à l'insufissance rénale et la dyalise

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