Je pensais que... j'étais la seule

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« Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes. Quand notre douleur est normalisée, quand nos récits sont ignorés, et quand nos expériences de femmes disparaissent dans les angles morts des médias, « Je pensais que j'étais la seule » prend le relais ! Le podcast questionne les silences médiatiques et sociaux sur des sujets comme la ménopause, le cycle menstruel, les douleurs, le racisme ou encore les violences avec une approche intersectionnelle et systémique de la santé. L'ambition est claire : briser les tabous et déconstruire l’approche patriarcale de la santé. Dans chaque épisode, des femmes partagent leurs histoires : celles qui vivent avec des pathologies chroniques, celles qui soutiennent un proche malade, et celles qui soignent sans être reconnues à leur juste valeur. J'ai créé ce podcast pour celles qui s'y reconnaîtront, celles qui ont besoin d'entendre qu'elles ne sont pas seules, celles qui cherchent des mots pour nommer leur vécu. Tout simplement. Parce que parler, c’est agir. Et qu'agir c'est commencer à guérir « Je pensais que j'étais la seule » éclaire, amplifie et rassemble, pour transformer le regard porté sur la santé des femmes. Écouter. Comprendre. Partager. Connecter. 💜

  1. Aurélie DELESTRE - Pour ne plus être seule face à un corps modifié par l’endométriose et le cancer

    FEB 27

    Aurélie DELESTRE - Pour ne plus être seule face à un corps modifié par l’endométriose et le cancer

    Dans ce troisième épisode de la saison 2 de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Aurélie DELESTRE, 45 ans, patiente-partenaire et co-créatrice du premier programme d'éducation thérapeutique en endométriose de Bretagne, partage un parcours de santé trop traversé par une question qui revient comme un fil rouge, et trop bien connue des femmes : et si finalement c’était elle, le problème ? Ça commence dans l'enfance quand des problèmes de peau et des démangeaisons qui la font se gratter jusqu'au sang. Son médecin dit alors à ses parents qu'elle est « un enfant trop stressé » et leur dit qu’il faut lui couper les ongles ! Puis à l’adolescence c’est les premières règles, avec leur lot, anormal, de syncopes, de jours d'école ratés, et de douleurs qui la plient en deux. A 18 ans, un gynécologue qui lui a fait mal lors d’un examen assène à son père : « votre fille n'a pas besoin de voir un gynécologue, elle est folle, il faut qu'elle aille voir un psy. C'est dans sa tête les douleurs ». C’est ce jour-là qu’elle commence à perdre confiance en la médecine et intériorise que « la douleur c’est dans la tête ». A tel point qu’elle ne s'imagine même pas avoir des kystes ovariens de sept centimètres lorsque de retour d’un voyage du Chili, elle va consulter pensant que ces douleurs sont peut-être le signe d’une hépatite A. Mais c’est à quarante ans quand sa gynécologue jette l’éponge et lui dit qu’elle n’a rien d’autre à lui proposer que l’hystérectomie pour la soulager qu’Aurélie se désolidarise du corps médical et décide d’être sa propre médecin ! C'est cette décision radicale, solitaire, née d'un épuisement profond face aux défaillances systémiques va lui sauver la vie. En apprenant à écouter son corps, en testant l'alimentation anti-inflammatoire, la micronutrition, le sport adapté, Aurélie développe une attention à elle-même que la médecine ne lui avait jamais apprise. Un jour, une « petite voix » lui dit « va faire une échographie mammaire ». C'est comme cela qu'elle découvre son cancer du sein hormonodépendant. Cette décision de s'autonomiser, et le travail profond de réappropriation de son corps, de son image, de son estime qui s'ensuit, la mènent vers la formation de patiente-partenaire. Aujourd’hui, Aurélie a co-construit avec des patientes et des professionnel-les de santé le premier programme d’éducation thérapeutique du patient en endométriose approuvé par l’Agence Régionale de Santé (une autorité administrative de l'État français chargé de la mise en œuvre de la politique de santé dans sa région) de Bretagne ! Grâce à ce programme elle accompagne des femmes atteintes d’endométriose afin de leur redonner du pouvoir d’agir, une place et une voix dans leur parcours de soins avec comme priorité leurs véritables besoins ! Cet épisode est pour : 💜 toutes celles à qui on a dit que c'était dans leur tête 💜 toutes celles qui ont appris à douter de leur propre corps avant même d'oser consulter 💜 toutes celles qui cherchent à reprendre le pouvoir sur leur santé, pas contre les soignants, mais avec elles-mêmes au centre 🎧 Retrouvez Aurélie sur Instagram et découvrez le programme d'éducation thérapeutique en endométriose de Bretagne Pour se former et devenir patiente partenaire > https://www.afdet.net/ Article endométriose et maladies auto-immune > https://www.ox.ac.uk/news/2025-04-28-new-research-reveals-shared-genetic-link-between-endometriosis-and-immune-conditions #jepensaisquejetaislaseule #endométriose #cancerdusein #patienteexperte #éducationthérapeutique #santédesfemmes #podcast #voixdesfemmes #justiceensanté #pairaidance M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.

    43 min
  2. Aline VAN ROEY - Pour ne plus être seule face au patriarcat qui refuse de se remettre en question

    FEB 13

    Aline VAN ROEY - Pour ne plus être seule face au patriarcat qui refuse de se remettre en question

    Dans ce deuxième épisode de la saison 2 de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Aline Van Roey, entrepreneure, jeune maman et fondatrice de la communauté Wellnest, partage ce qu'elle a mis des années à nommer : le ras-le-bol de la misogynie du quotidien, et le coût que cela représente en termes d'énergie et de santé mentale. Elle raconte comment le patriarcat s'installe en silence dans nos vies : pas toujours dans les grandes violences mais dans l'accumulation sourde du quotidien, des misogynes « qui ne le faisaient même pas exprès », et ce réflexe (trop bien appris des femmes) de s'auto-gaslighter, d'excuser, de minimiser « en [se] disant c'est pas si grave au fond ». Jusqu'au moment où Aline réalise qu'elle était « arrivée à un point où je n'avais plus rien à donner. Et tout ce que je donnais, c'était quelque chose qu'on me prenait automatiquement ». Ce ras-le-bol s'exprime d'abord par un post simple, clair et courageux où elle explique qu'elle a décidé de préserver son énergie et de choisir les quelques hommes qu'elle fréquentera désormais. Une démarche assumée qui « n'est pas un caprice, ce n'est pas une blessure mal digérée, c'est une lucidité douloureusement acquise ». Une démarche ancrée dans sa propre expérience et dans celle des milliers de femmes qu'elle côtoie chaque jour au sein du Wellnest sa communauté en ligne née au moment du COVID, où les récits se ressemblent douloureusement. Une communauté qui crée du lien, qui répare, une utopie de 27 000 femmes bâtie sur l'intuition plutôt que sur la stratégie. Car selon Aline : « il y a dans chacune d'entre nous une femme qui a envie de plus d'amitié et de bienveillance dans ses cercles féminins autour d'elle ». Cet épisode est pour : 💜 Toutes celles qui s'épuisent à porter ce que le patriarcat refuse de reconnaître. 💜 Toutes celles qui ont honte de leur propre ras-le-bol 💜 Toutes celles qui cherchent un espace où être enfin, simplement, entre femmes : vous n'êtes pas seules. Pour retrouver Aline et rejoindre le Wellnest, c'est par ici M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.

    39 min
  3. Julie TOUBIANA - Pour ne plus être seule face aux complications dues à la pilule

    JAN 30

    Julie TOUBIANA - Pour ne plus être seule face aux complications dues à la pilule

    Dans ce premier épisode de la saison 2 de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Julie TOUBIANA, 38 ans, maman et country manager chez Lady-Comp,  nous raconte son parcours avec la pilule contraceptive. À 12 ans, on lui prescrit la pilule pour un kyste ovarien. À 25 ans, elle fait sa première embolie pulmonaire « je me suis vu mourir ce jour-là », dit-elle, sa sœur lui sauve la vie. Six mois plus tard, nouvelle phlébite. On découvre une anomalie génétique augmentant de 60 % son risque d'accidents thrombotiques sous pilule. Face à ce qu'elle vit comme une épée de Damoclès, la réponse des médecins ? « On va vous changer de pilule », car selon eux il serait irresponsable de laisser une jeune femme en âge de procréer sans contraception ! Aujourd'hui, à 38 ans, le kyste est toujours là. Mais Julie, elle, s'est réappropriée son corps. Après une grossesse sous pilule… et un accouchement traumatique, elle a refusé l'injonction médicale. « C'est fini là, moi, moi et la pilule, plus jamais ». Depuis neuf ans, Julie suit son cycle naturellement, et transmet à son fils de neuf ans et des centaines de femmes, ce que le système médical lui a refusé pendant 17 ans : la connaissance du cycle féminin. 💜 À toutes celles qui ont grandi sous hormones sans savoir ce qu'était un cycle. 💜 À toutes celles qui ont frôlé la mort parce qu'on ne les a pas crues. 💜 À toutes celles qui veulent reprendre le contrôle de leur corps : vous n'êtes pas seules !!! Pour contacter Julie et toi aussi te réapproprier ton cycle c'est ici   M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.

    49 min
  4. Bounce Back Festival : 6 voix sur l'après-cancer

    10/31/2025 · BONUS

    Bounce Back Festival : 6 voix sur l'après-cancer

    Dans ce premier épisode bonus de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, nous vous emmenons au cœur du Bounce Back Festival créé par Juliette Berguet et son association BAOB. Le 10 octobre 2025, dans notre podibuz transformé un studio mobile cocon et sécurisant j'ai posé trois questions simples à six femmes. Trois questions que personne ne pose. Sur ce dont on ne parle jamais : l'après-cancer. Comme Juliette vous l'avait dit dans l'épisode 11 : « l'après est beaucoup plus flagrant et beaucoup plus dur que le pendant ». Pendant les traitements, « il y a une armée autour de toi ». Après ? « On te dit que tout est OK. Et tu te retrouves larguée ». Dans cet épisode, vous allez entendre les voix de Djamani, Florine, Ania, Nadine, Fatima et Sabrina. Six femmes concernées par le cancer : cinq en tant que patientes, une en tant qu'aidante qui accompagne son père. Six voix qui résonnent ensemble parce que leurs vécus se font écho. Elles nous parlent de l'abandon systémique. D’un système de soins qui abandonne les femmes après les traitements. D’un système qui leur dit « tout va bien maintenant » alors que leur vie ne sera plus jamais comme avant. D’un système qui invisibilise la fatigue, les séquelles, les douleurs chroniques et le travail immense de reconstruction que l'après-cancer demande. Elles nous parlent aussi de réinvention, de découvertes et du rebond possible dans l’après et des années qui passent et apportent un nouveau souffle. Cet épisode est là pour nous rappeler que l'après-cancer est un marathon, pas un sprint. Et personne ne devrait le courir seule. 💜 À toutes celles qui sont dans l'après, 💜 À toutes celles qui accompagnent, 💜 À toutes celles qui se sentent abandonnées par un système qui ne voit que la rémission biologique : vous n'êtes pas seules 💜 M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.

    18 min
  5. Juliette BERGUET - Pour ne plus être seule face à l'après-cancer

    09/26/2025

    Juliette BERGUET - Pour ne plus être seule face à l'après-cancer

    Dans ce 11ème épisode de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Juliette Berguet, 48 ans, bruxelloise, auto-entrepreneuse et créatrice de l'association Baob, partage son parcours bouleversant de reconstruction après un cancer du sein diagnostiqué à 40 ans. Maman d'une fille de 15 mois, Juliette venait de lancer sa boutique éco-responsable quand des ganglions gonflés l'alertent. D'abord minimisés comme « hormonaux, liés au stress », les symptômes révèlent un cancer du sein stade 2, elle témoigne d'un système médical qui tente de la déposséder de ses choix. L'invisibilisation médicale atteint son paroxysme quand Juliette subit trois mois de souffrance due au rejet de sa prothèse mammaire : « ça fait trois mois que je vous dis qu'il y a un problème » avant d'être enfin entendue. Entre discriminations racistes - « Vous avez la peau foncée, vous n'allez pas trop [souffrir des rayons] » - et barrières linguistiques dans les hôpitaux néerlandophones, elle découvre les violences médicales intersectionnelles. Mais c'est l'après-traitement qui révèle les vraies failles : « On vous dit on vous décharge, tout est OK (...) Et là, en fait, t'es un peu larguée ». Sa boutique s'effondre pendant Covid, elle fait un burn-out post-cancer, et découvre que « l'après est beaucoup plus flagrant et beaucoup plus dur que le pendant ». Aujourd'hui, Juliette organise le Bounce back Festival et forme les futurs soignants dans les amphithéâtres, parce que « nos mots ont de la valeur et ont du poids. Et c'est notre arme ». Son message ? « Tu n'es pas la seule » et « oser à nouveau », car tu ne reprendras jamais la place que tu avais avant - tu en créeras une nouvelle, plus forte. 💜 À toutes celles qui se reconstruisent après l'épreuve, qui cherchent leur place après la maladie, qui affrontent les violences médicales : vous n'êtes pas seules ! 🎧 Retrouvez Juliette et Baob au Bounce back Festival les 10-11 octobre 2025 billets ici M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.

    1h 8m
  6. Nina NOORALI & Nana_b - Pour ne plus être la seule à vivre sa ménopause dans l'ignorance

    07/11/2025

    Nina NOORALI & Nana_b - Pour ne plus être la seule à vivre sa ménopause dans l'ignorance

    Dans ce 10ème épisode de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Nina Noorali, 53 ans, ménopausée depuis 1 an, et Nana_b, 54 ans, ménopausée depuis 6 ans, partagent leurs parcours face à cette transition majeure qui touche 50% de la population mais reste largement taboue. Nina, qui travaillait dans l'humanitaire au Moyen-Orient, a vécu sa périménopause pendant des années sans le savoir : fatigue extrême, chute de cheveux, système immunitaire défaillant, elle justifiait tout par son environnement de travail difficile, sans qu'aucun professionnel de santé ne fasse le lien avec ses hormones, pas même son gynéco. L'invisibilisation médicale atteint son paroxysme dans le témoignage de Nana_b qui dénonce un système qui nous « saucissonne ». Entre le monde du travail qui ne laisse aucune place à cette transition et les professionnels qui fragmentent les soins, les femmes se retrouvent perdues dans un parcours labyrinthique. Aujourd'hui, Nina propose des ateliers intégrant ayurvéda et naturopathie pour « offrir aux femmes belges plus d'options que ce qu'on donne dans la médecine traditionnelle », tandis que Nana_b continue de s'éduquer et de partager son expérience pour que d'autres femmes ne se sentent plus seules. 💜 À toutes celles qui vivent leur périménopause ou ménopause dans l'isolement et l'incompréhension : vous n'êtes pas seules !!!!! 🎧 Retrouvez Nina sur shift2Light.com       #jepensaisquejetaislaseule #ménopause #périménopause #santédesfemmes #podcast #voixdesfemmes #justiceensanté #violencesmédicales #sisterhood M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.

    50 min
  7. Jade BOURION - Pour ne plus être seule face à la sclérose en plaques

    06/27/2025

    Jade BOURION - Pour ne plus être seule face à la sclérose en plaques

    Dans ce neuvième épisode de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Jade BOURION, 27 ans, partage un parcours de santé qui commence dès la naissance avec des polyallergies alimentaires et se poursuit par un diagnostic de sclérose en plaques à 23 ans, en passant par un avortement traumatique à 20 ans. Jade raconte avec une sincérité solaire la violence d'un corps qui « prend quinze kilo » après son interruption volontaire de grossesse, l'annonce diagnostique brutale dans un CHU et l'errance médicale aux urgences. Puis viendra le diagnostic final qui la plonge dans un « brouillard mental » et une dépression. Elle décrypte comment le patriarcat et la pression sociale la poussent à tout « sur-performer », jusqu'au burn-out physique et psychique. Refusant le « combat contre la maladie », Jade nous ouvre les portes d'un soin holistique : naturopathie, herboristerie, kinésithérapie crânio-sacrée, kiné périnéale, alimentation intuitive… Et surtout : un travail de résilience fondé sur la douceur, la simplicité et l'amour de soi. Un épisode essentiel pour toutes celles qui subissent maladies auto-immunes et injonctions à la performance. Parce que personne ne devrait affronter seule la lutte pour sa propre identité, sa santé et son corps. 💜 À toutes celles qui se sentent emprisonnées par la maladie 💜 À toutes celles qui peinent à se reconnecter à leur corps 💜 À toutes celles qui cherchent leur chemin vers l'auto-compassion : vous n'êtes pas seules. 🎧 Retrouvez Jade sur Instagram : @jaydedoesstuff_ M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.

    56 min

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