DANS MA CUISINE… par Véronique Caron Psychopraticienne

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Je vous parle depuis ma cuisine, ce lieu authentique et créatif où je prépare un plat tout en laissant émerger mes réflexions. Ce cadre informel renforce la spontanéité de mon message. Je partage une approche alliant écoute, humour et franchise. Je vous transmets la bienveillance et la clarté qui caractérisent mon accompagnement en coaching et dans la relation humaine. Je m'appelle Véronique Caron et je suis psychopraticienne en thérapies brèves et j'ai créé Coach Caron pour vous accompagner.

  1. 12/20/2025

    #17 - DANS MA CUISINE - QUAND LE TEMPS FAIT SON OEUVRE

    Je prépare des champignons farcies, boudin blanc et compote d’oignons. Et l’envie de réfléchir à cette notion du temps quand la relation prend ou a pris fin. On dit le temps fait son oeuvre. Expression qui s’inscrit dans la tradition antique, philosophique, chez les grecs arsitite, les stoïciens, puis les latins sénèque et ovide, puis dans la sagesse chrétienne et humaniste. L’expression se fixe en français courant entre le XVIIᵉ et le XIXᵉ siècle, à une époque où : le temps est pensé comme un agent de transformation psychique, morale et sociale,on valorise la patience, la maturation, l’assimilation.Ma pratique est humaniste, avec les thérapies brèves cognitives & comportementales.  Mais, je reviens à cette expression, qui dit que « le temps fait son oeuvre ». Et quand la relation est terminée, dans le travail ou personnellement, quand il s’agit d’une fin liée à la perte d’un être, encore plus irréversible que celle que représente la fin choisie ou subie d’une relation, le temps devient un allier que l’on peut chouchouter.  Il peut être oppressant car il s’écoule trop lentement quand la douleur, la souffrance est là, pourtant, c’est avec lui que l’on fait.  Le temps s’écoule et c’est le temps de notre propre transformation : Comment je ressens, je vois, de pense, je me souviens de la relation ?Comment petit à petit elle s’éloigne de moi ?Comment mon cerveau, le mental, mais aussi le corps reprends possession de mon être profond ?Comment, je lutte pour rester accroché.e à la relation perdue ?Comment je lutte pour m’en détacher ? Et d’autres questions peuvent venir sur Comment je fais avec ça ? Moi, avec qui je suis, là maintenant, avec ma culture, mon histoire, mon environnement…? Comment je me retrouve, et me reconnais, lorsque le système a été bouleversé, changé ? Comment j’observe et accueille cette personne que je suis avec ses émotions et avec tout cela ? Et puisque le temps fait son oeuvre, au rythme de chacun, je vois aussi que quelque chose change en moi, que petit à petit l’acceptation de ce changement s’installe en moi. Et ce changement inscrit petit à petit, de nouvelles pensées, différentes de celles d’avant. Je commence à entrevoir les possibles qui se présentent, l’idée par exemple de faire de nouvelles choses, comme m’inscrire à une nouvelles activité que je désirais faire depuis longtemps.  Envisager une reconversion, un réaménagement de mon lieu de vie, ou l’investissement de cette nouvelle maison que je viens d’intégrer et ainsi de suite. Parfois, je m’agace, ça ne va pas assez vite, pourtant, ce temps est précieux, il s’opère en moi, à mon rythme une réapropriation de qui je suis, de ce que je fais et veux faire, de la visibilité de mes compétences, du questionnement de mes croyances. Ce temps est riche. Il oeuvre de manière à ce que mon mental, tout mon être trouve un nouvel équilibre. Peut-être même, ce temps est-il un temps d’apprentissage, observer les erreurs, les réussites, ce qui nous a donné de la joie, des rires, ce qui nous a fait grandir, nous construire, ce qui nous a fait pleurer, rendu triste, etc.  Et ainsi, cela permet de trier, garder, se débarrasser, faire une place neuve en gardant les enrichissement. C’est un temps fatiguant pour le cerveau, qui crée de nouvelles connections à l’intérieur, qui cherche son équilibre, son homéostasie. Alors, bien-sûr, dire le temps fait son oeuvre, ou entendre, laisse le temps faire son oeuvre, fait plutôt penser à un injonction à laquelle, comme pour toute injonction, nous avons envie de répondre par la négative, ou même contre laquelle être réactif. Je suis véronique caron psychopraticienne certifiée et je vous aide à concrétiser vos objectifs Rendez-vous sur coachcaron.fr ou sur Résalib : https://www.resalib.fr/praticien/114699-veronique-caron-therapeute-saint-jean-de-luz

    11 min
  2. 12/06/2025

    #16 - DANS MA CUSINE - QUAND LA FORCE ME MANQUE POUR QUITTER LA RELATION

    Dans ma cuisine aujourd’hui, je prépare une marmelade d’orange. C’est facile, deux oranges, du sucre roux. Je me sers de mon robot cuiseur, ce qui ne me donne qu’un seul mérite, celui de l’envie de préparer des pots pour Noel.  Ce confit, je l’utilise sur des tartines avec du beurre demi-sel mais et aussi dans certaines de mes sauces pour accompagner du canard par exemple.  Je réfléchissais la dernière fois à toute cette place que peut prendre la fin d’une relation avec ses craintes, ses douleurs, et ses bouleversements. Cela me rappelle une lecture d’Ovide qui expliquait que quand l’amour s’en va, surtout ne pas écouter de musique triste, ne pas faire appel aux souvenirs, en gros ne pas se rappeler comme c’était bien… pour ne pas ajouter d’émotions supplémentaires (ça c’est moi qui le dit pas Ovide). Aujourd’hui, pour poursuivre cette série sur la fin d’une relation, j’avais envie d’aborder ce sujet qu’est la difficulté de quitter la relation. Il semble qu’il y ait plein de « bonnes » raisons, qu’il s’agisse d’une relation de travail, d’amour ou d’amitié et pourtant, le courage, la force, nous manquent. Qu’est-ce qui est en jeu à ce moment là ? C’est la question que l’on peut se poser quand nous ressentons comme une paralysie, une retenue, une impossibilité, quand on se sent « incapable ».  Parfois, ce qui se passe dans la relation est toxique, use, fatigue, peut remettre en question votre identité, vous pouvez subir de la coercition et cela vous alerte qu’il est temps de partir, de quitter la relation, parce que votre vie, votre façon de vivre, votre façon de travailler, votre façon d’être, est mis à mal.  Quand on a tous les éléments, et que pour autant, on n’arrive pas à s’en aller, à arrêter, à dire NON, à se dire « NON je ne veux pas de ça pour moi », que l’on est comme une personne à côté de sa vie, en train d’observer cette relation dysfonctionnante, on n’est plus en sécurité, ce n’est pas écologique pour nous.  Le reconnaitre est une chose, et notre cerveau, ce petit malin qui s’économise car il utilise déjà beaucoup de notre énergie, trouve toutes les « bonnes » raisons de ne pas bouger. Il a trouver un truc génial : le biais de négativité. C’est quoi ce biais ? Vous en avez déjà entendu parlé sans doute. Alors, que fait-il ici ?  Eh bien, malgré tous les arguments énoncés plus hauts, toutes les bonnes raisons pour sortir de cette relation qui ne vous convient plus, pour votre sécurité, il va trouver « LA » bonne raison de ne rien changer.  Et c’est bizarre car vous pouvez avoir une liste, longue comme la Tour Eiffel de bonnes raisons de sortir, de quitter, une seule RAISON suffit pour faire le poids et vous refuser ce changement. Et c’est celle-là que vous allez choisir. Pourquoi ? Parce que le cerveau ne veut pas s’engager, parce qu’il préfère la sécurité de ce qu’il connait. Le biais de négativité, soit la seule bonne raison de ne pas agir, de ne rien changer, vient nourrir le besoin de sécurité du cerveau. Les raisons vont être du style : Ça fait 20 ans qu’on est ensembleLes enfants sont encore petitsÀ mon âge vais-je avoir un autre poste et puis, il n’est pas si malOn s’est tellement aimésOn a fait tellement de choses ensemble, on a tellement de souvenirsIl a des moment gentils,Parfois il ou elle me dit qu’il ou qu’elle m’aimeOn a des amis en communOn a acheté une maison il y a un an, ou plusJe ne me vois pas dormir seul.eQui va avoir la garde de notre chienJe vais perdre un niveau de vieDans des circonstances où quelqu’un exerce une emprise de la coercition sur vous, il y a souvent l’idée que c’est impossible, le je ne peux pas partir, c’est peine perdue, parfois même le « que va-t-il, que va-t-elle devenir, ajoute au biais de négativité).Etc. Je suis véronique caron psychopraticienne certifiée et je vous aide à concrétiser vos objectifs Rendez-vous sur coachcaron.fr ou sur Résalib : https://www.resalib.fr/praticien/114699-veronique-caron-therapeute-saint-jean-de-luz

    19 min
  3. #15 - DANS MA CUISINE - QUAND LA FIN DE LA RELATION PREND TOUTE LA PLACE

    11/20/2025

    #15 - DANS MA CUISINE - QUAND LA FIN DE LA RELATION PREND TOUTE LA PLACE

    Quand la fin de la relation prend toute la place dans le mental on peut distinguer plusieurs aspect : Il y a l’émotion, les sentiments qui surgissent, ce peuvent être la colère, la tristesse, l’angoisse du devenir, la sensation de videIl y a le comportement, parfois une sidération, comme une paralysie, la faim coupée, une forme de repli sur soi, ou au contraire une mise en action décuplée par le désir de contrôler, de ne pas sombrer, on se dissocie de la douleurIl y a le concret, factuel, matériel, ce qui change physiquement : un lieu, une organisation familiale, une organisation professionnelle,  On connait ce phénomène de prise de tête comme si cet événement devenait le seul, l’unique qui nous préoccupe et c’est bien le mot, pré-occupe. Occupe avant tout le reste.  Il y a une urgence vitale à s’occuper de ce délien pour certains.  Pour d’autre la préférence va être à l’ignorance. Le déni est la première étape du deuil. Ce n’est pas possible, ça n’existe pas, je ne veux pas, je refuse, je me dissocie de cette réalité. Je me concentre sur autre chose pour ne pas subir le bouleversement qui est en train de se produire en moi. C’est très dur de vivre cela. Et petit à petit l’on se rend à la réalité qui nous met en colère, qui nous rend triste, puis vient l’acceptation et le mouvement, la renaissance, autrement. Parfois le cheminement s’est enclenché depuis longtemps, prise de tête aussi, plainte peut-être, et un détachement progressif s’est créé.  Je me détache petit à petit de ce qui fait relation. Je veux lâcher la partie de la relation qui m’appartient.  Pour reprendre l’image que j’aime beaucoup de ce foulard que chacun tient dans la main et qui forme la relation, quand on décide de ne plus être dans la relation, petit à petit la prise en main devient plus petite, plus légère, jusqu’à tenir l’extrémité et la lâcher.  Il en est de même quand l’autre décide petit à petit de se retirer de la relation.  Parfois ce sont les deux, qui se sont éloignés et qui se retrouvent chacun tenant un micro bout de la relation et chacun finit par lâcher et d’un commun accord se disent au revoir. Ce qui ne veut pas dire que chacun n’aura pas des émotions, de la tristesse, le coeur serré. Car il y a un fait, la fin d’une relation comporte les mots FIN et RELATION. Il y a eu relation, puis plus. Il y a la fin de quelque chose. Ça se termine, c’est un point de non retour, le passage d’un état à un autre, d’une vie à une autre, d’une situation à une autre et par systémie cela engage également le changement de plusieurs éléments du système. Terminer une relation professionnelle peut vouloir dire, changement de statut professionnel, de travailleur à demandeur d’emploi par exemple. Ce statut peut être difficilement acceptable et générer un sentiment de honte, ou de rejet de la société, perte de sens aussi… Terminer une relation amoureuse ou familiale,  va peut-être engendrer par systémie un changement de logement, de voiture, de lit, de petites choses qui semblent insignifiantes et qui pourtant étayaient notre sécurité répondant à un besoin primaire qui permet de se déployer.  On comprend parfaitement qu’alors, notre mental soit bien occupé car il y a des changements de repères, ce qui est n’est plus, ce qui me sécurisait change, vais-je retrouver ma sécurité ? L’inconnu est devant nous. Pour la fin d’une relation dite toxique, on va avoir également se sentiment de perte du connu pour l’inconnu.  Pour quelqu’un qui est fragilisé dans la relation, ça arrive très bien dans le professionnel également, la peur de l’inconnu ne fait qu’ajouter à la crainte inhérente à l’inconfort, au danger présent, pas étonnant qu’il ne soit difficile de partir dans ces circonstances. Quand l’identité de la personne est étiolée, comment se croire capable de ce changement, et de tenir face à l’inconnu qui advient ensuite. Rendez-vous sur coachcaron.fr ou sur Résalib : https://www.resalib.fr/praticien/114699-veronique-caron-therapeute-saint-jean-de-luz

    15 min
  4. #14 - DANS MA CUISINE - LA FIN DE LA RELATION

    11/10/2025

    #14 - DANS MA CUISINE - LA FIN DE LA RELATION

    #14 DANS MA CUISINE - QUAND LA RELATION S’ARRETEIntro ce que je prépareLa fin d’une relationVous avez décidé d’arrêter la relation, ou l’autre l’a décidé, à partir de ce moment là que se passe-t-il ?  Deux options : 1 - vous subissez le choix de l’autre, vous subissez votre propre choix.   2 - Vous allez de l’avant, votre décision est prise. Vous voyez que dans la première hypothèse, vous subissez, dans la seconde vous décidez.  Vu comme ça, c’est simple. Mais vous le savez, ce n’est pas aussi simple. Plusieurs paramètres vont intervenir.  Le temps de l’histoire, la duréeLa puissance, l’énergie, l’engagementSur quoi la relation s’est-elle construite ? Base solide, base conflictuelle, base incertaine ?Comment-a-t-elle évolué ? Qu’est-ce qui a été construit à partir de la relation ? Qu’a produit la relation ?La fin est-elle venue par surprise, aveuglement, ou la relation s’étiolait-elle depuis un moment ?  Et puis, il s’agit de quelle relation ? Une relation hiérarchique dans le travail ? Une relation familiale ? Une relation amicale ? Parentale ? Amoureuse ? Tout cela est finalement très rationnel quand on fait un pas de côté pour faire l’état des lieux. Vient alors la question de comment je vis la fin de la relation ? La fin de l’amour, la fin de l’amitié, la fin de mon intervention professionnelle ?  Comment une fois que j’ai regardé de l’extérieur, je vis de l’intérieur la situation ?  Je me sens libre, ça n’a pas été facile de décider mais ma décision étant prise, je me sens déjà mieux, même s’il y a du factuel à traiter pour clore un chapitre. On pourrait dire que c’est la joie qui est là, même si elle n’est pas forcément exprimée. Je suis terrorisé•e, je me sens perdu•e, l’inconnu apparait, à quelle sauce vais-être mangé•e ? J’ai peur. Je suis triste, je pleure, la fin m’apparait comme un gâchis.  Parce que dans une relation il y a au moins deux protagonistes. Et qu’il y a toujours une partie qui appartient à l’autre, une perception, un vécu de la relation. Alors, oui, une part échappe à notre contrôle et à notre décision.  D’autant que l’on parle de relations humaines. Dans le cadre du travail, c’est une perte de poste avec le salaire qui va avec, et une part de notre humanité qui est touchée. Nos compétences, nos capacités, nos croyances, nos valeurs, et parfois même notre identité. Dans les relations familiales, amoureuses, amicales, là, c’est la perte de la relation humaine mais aussi de la perte de l’autre dans son entièreté.  Et mon monde est touché, ma perception de ce monde qui m’appartenait.  Mon identité est impactée, je me retrouve moi, sans doute affaibli•e et peut-être que cette même identité s’en trouve modifiée. Parfois on reste accroché à la relation sans ne plus savoir pourquoi ? Sans s’interroger, parce que « c’est comme ça ».  Parfois, la relation est toxique pour soi mais l’on reste, emprisonné dans quelque chose dont on ne sait plus ce que c’est. L’esprit embué, l’identité abimée, le courage envolé, on reste. Jusqu’à l’épuisement.  Alors que peut-on faire quand c’est la fin ?  1 - s’entourer des personnes, TRÈS PEU,  qui  font du bien sans nous éparpiller pour trouver du soutien.  2 - faire un état des lieux de la situation avec un point de vue extérieur. Mettre du pragmatisme si besoin avec la loi. 3 - faire un état des lieux du dedans : ce que je ressens, de la douleur (émotion de tristesse ? De colère ? De peur ? sur une échelle de 1 à 10  4 - Se poser la question si je peux m’en sortir seul•e ou de quoi ai-je besoin pour avancer, décider, faire des choix ? 5 - se faire accompagner pour trouver de la clarté et reprendre des forces, retrouver des ressources parfois disparues, prendre de la distance. Prendre le temps Je suis véronique caron psychopraticienne certifiée et je vous aide à concrétiser vos objectifs 1er rendez-vous offert Rendez-vous sur coachcaron.fr https://link.deezer.com/s/31fLifSWVpNYxNee41SXX

    8 min
  5. #13 - DANS MA CUISINE - LA CHARGE MENTALE

    09/27/2025

    #13 - DANS MA CUISINE - LA CHARGE MENTALE

    La charge mentale désigne le poids cognitif et émotionnel lié à la gestion simultanée de multiples tâches, responsabilités et anticipations (travail, famille, organisation domestique, relations, obligations administratives…). Elle ne concerne pas seulement ce qu’on fait, mais aussi ce qu’on anticipe, planifie et porte mentalement en continu. Le terme « charge mentale » a été popularisé en France par la sociologue et philosophe Monique Haicault dans un article fondateur publié en 1984 : « La gestion ordinaire de la vie à deux : la charge mentale » (Cahiers du Genre, n° 5). Elle y décrit comment, même quand les tâches domestiques semblent partagées, l’anticipation, l’organisation et la planification restent majoritairement assumées par les femmes. Dans les années 2010, le terme est remis en avant dans l’espace public grâce à des travaux féministes, des recherches en sociologie du travail et des supports pédagogiques Aujourd’hui, il s’emploie plus largement pour désigner le poids invisible des responsabilités (y compris au travail ou dans le soin aux proches). Impacts sur la vie des personnes Épuisement psychique et physique : fatigue chronique, insomnie, baisse d’énergie.Baisse de concentration : oublis, erreurs, sentiment d’être « partout et nulle part ».Stress et anxiété : sentiment d’urgence permanent.Irritabilité et conflits : tension dans le couple, la famille, ou au travail.Atteinte à l’estime de soi : impression de ne jamais en faire assez.Perte de plaisir et de créativité : tout devient « à gérer », plus qu’à vivre. États possibles si la charge mentale perdure Burn-out (épuisement professionnel ou parental).Somatisations (maux de tête, troubles digestifs, douleurs diffuses).Troubles anxieux ou dépressifs.Dissociation ou sentiment d’aliénation : se sentir coupé·e de ses envies profondes. La charge mentale n’est pas une question de compétence mais de répartition invisible du travail mental et émotionnel. La reconnaître et la verbaliser est la première étape pour rééquilibrer les responsabilités et préserver son énergie. Visuellement si l’on voulait se faire une représentation mentale de ce qui se passe dans notre tête, c’est comme si des posts-it, des rendez-vous, des messages sur le télphone, des notifications venant de différentes sources, nous assaillaient, ce qui nous demande une hypervigileance pour ne rien manquer, des injonctions s’ajoutent, et selon notre profil en Analyse transactionnelle sois parfait, fais plaisir, en Disc les perfectionniste, et les empathiques  entre autres, et par rapport à nos valeurs, par exemple celle de l’engagement, de la parole, la valeur travail, courage, reconnaissance, alors là, nous faisons le lit de notre Burn-Out, je peux en parler, cela m’est arrivé sans crier Gare !  Cette surchauffe, BURN, nous brule de l’intérieur, nous fait perdre nos repères essentiels, nous fait nous oublier.  => Avant d’en arriver là, que fait-on ?  1 - nommer cette surchauffe : mettre des mots permet de mettre dehors ce qui explose dedans 2 - posez une vigileance sur le  « je vais y arriver toute seule », genre je suis plus forte que les autres, je peux encore porter une charge supplémentaire, vu qu’on n’écoute pas nos alertes internes : larmes, somatisations, sommeil compliqué etc.  3 - Prendre rendez-vous avec votre psychopraticenne pour décortiquer cette situation afin qu’elle cesse de diriger votre vie.  Changer le processus négatif en place en Processus positif ajusté et retrouver de l’énergie, de la sérénité, et de l’air.  je suis véronique caron psychopraticienne certifiée et je vous aide à concrétiser vos objectifs 1er rendez-vous offert Rendez-vous sur coachcaron.fr #CoachCaron #ChargeMentale #CoachingPro #ThérapieBrève #BienÊtre

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