NCRI Women's Committee

NCRI Women's Committee

We work extensively with Iranian women outside the country and maintain a permanent contact with women inside Iran. The Women’s Committee is actively involved with many women’s rights organizations and NGO’s and the Iranian diaspora. The committee is a major source of much of the information received from inside Iran with regards to women. Attending UN Human Rights Council meetings and other international or regional conferences on women’s issues, and engaging in a relentless battle against the Iranian regime’s misogyny are part of the activities of members and associates of the committee.

  1. Sep 23

    Femmes, liberté et démocratie ; Cinq décennies de résistance iranienne (français)

    Bienvenue dans un nouvel épisode des podcasts de la commission des femmes du conseil national de la résistance iranienne. Bonjour à toutes et à tous. Aujourd'hui on va aborder une thématique disons assez profonde.  Et la mission de notre analyse aujourd'hui, c'est de comprendre pourquoi ce document affirme que la participation égale des femmes à la direction politique en Iran, ce n'est pas juste un bel objectif moral, mais vraiment l'impératif absolu pour une vraie démocratie. C'est ça. Le leadership féminin y est présenté comme la clé de voûte de tout changement. D'accord, décortiquons tout cela. Parce que pour comprendre pourquoi les femmes sont aujourd'hui au coeur des revendications, il faut regarder un peu en arrière. Oui, on est obligé d'examiner le rôle historique des femmes iraniennes. Surtout pendant la révolution de 1979 non? Exactement. En 1979, les femmes n'étaient pas du tout des spectatrices. Elles étaient en fait l'avant-garde du changement. Le texte rappelle qu'elles ont participé aux manifestations par 1000000. Attends par 1000000 vraiment dans les rues? Par 1000000 oui. Elle joue un rôle absolument central. Mais dès le début de l'ère post-révolutionnaire, le nouveau régime religieux a compris ce danger. Et c'est là qu'ils ont mis en place le hijab obligatoire, c'est ça? Oui, mais il faut bien comprendre que ce n'était pas juste une question de code vestimentaire. Le but caché, c'était de dépouiller les femmes de leur liberté fondamentale pour en fait soumettre l'ensemble de la société. En muselant d'abord les porte-voix les plus progressistes, ils envoyaient un message à tout le monde.  Support the show

    Femmes, liberté et démocratie ; Cinq décennies de résistance iranienne (français)
  2. Sep 21

    Women, Leadership, and Democracy; Lessons from Five Decades of Iranian Resistance

    Welcome to another episode of podcasts of the Women's Committee of the National Council of Resistance of Iran.  We have a really fascinating deep dive for you today.  We really do. Yeah. So I want you to imagine something for a second. Imagine a government takes power after a massive nationwide revolution. The old regime is just completely gone.  Right. It's essentially a blank slate.  Exactly. A total blank slate. Yeah. So what is the new leadership's absolute first priority? You know, is it fixing a broken economy, securing the borders, rebuilding the infrastructure?  You'd think so, right? You would. Yeah. But no, their very first legislative move is to dictate exactly what women must wear in public.  Yeah. It's a striking historical detail. It really is. And today, we’re going to exactly explore why that is, what it tells us about the structural nature of freedom itself. Yeah! The central thesis of this essay is bold. It argues that true, sustainable democracy is a structural impossibility unless women have equal participation and a decisive role in political leadership.  Yeah. Structural impossibility. Those are strong words.  Very strong. It doesn't frame women's rights as a byproduct of a free society like something you get around to once the real work of government is done. Right. It's not an afterthought. Exactly. It frames women in leadership as the absolute prerequisite for a free society.  And that is the crucial distinction that sets this document apart. The text uses the past fifty years of Iran's history as a profound case study to prove this exact point. Support the show

    Women, Leadership, and Democracy; Lessons from Five Decades of Iranian Resistance
  3. Sep 9

    Six femmes exécutées en août : derrière la répression, un régime pris de panique (français)

    Bienvenue dans un nouvel épisode des podcasts de la commission des femmes du conseil national de la résistance iranienne (CNRI Femmes). Ouais un épisode vraiment crucial aujourd'hui. Absolument. Aujourd'hui notre plongée au coeur des documents se concentre sur une série de rapports récents de de notes de recherches concernant les condamnations et les conditions de détention des femmes en Iran. Surtout à la suite du soulèvement de janvier 2026 en fait. C'est ça. Et notre mission ici, c'est vraiment d'extraire les faits de ces documents pour comprendre l'ampleur de la situation sur le terrain. Parce que les documents sont assez denses. Très denses  Et d'ailleurs, pour lancer le sujet, il y un chiffre dans ces rapports qui est assez glaçant. Glaçant, c'est le mot. Depuis le début de l'année 2026, on compte 24 femmes qui ont été exécutées. 24? Ouais. Mais le pire, c'est l'accélération de ce chiffre. Sur ces 24 femmes, 6 ont été exécutées au cours du seul mois d'août. Attends, 6 en un seul mois? Oui, les rapports soulignent bien que c'est un rythme totalement inédit depuis 20 ans sous le régime clérical. C'est fou. Alors pour donner un visage à ces statistiques, j'ai les noms sous les yeux. Vas-y. Il y a Mahtab Shir-Mohammadi, 32 ans, mère d'un enfant, exécutée à la prison de Yassouj le 2 août. Ensuite Marzieh Nayyeri, 24 ans à Qazvin le 8 août. On a aussi des très jeunes femmes comme Donya Mohammadi, à peine 20 ans exécutée à Illam le 19 août. C'est une véritable hécatombe à la fin du mois. C'est ça, le 23 août Fatemeh Kamal Zareii, 30 ans à Karaj, le lendemain Arezou Rastad, 23 ans à Ispahan. Et le 25, Zahra Azizpour, 43 ans, est mère d'un enfant à la prison de Lakan à Rasht. Ça s'enchaîne jour après jour. Et ce n'est pas tout. Support the show

    Six femmes exécutées en août : derrière la répression, un régime pris de panique (français)
  4. Aug 22

    Au-delà de la chambre d’exécution : le système de répression clandestin du régime clérical (français)

    Bienvenue dans un nouvel épisode des podcasts de la commission des femmes du conseil national de la résistance iranienne. Aujourd'hui, l'objectif c'est d'examiner des données brutes, des rapports récents. Oui, des statistiques qui datent d'août 2026. C'est ça. Et la mission de cette exploration, c'est de décortiquer les multiples couches de pression exercées sur ces femmes, de la peine capitale jusqu'aux conditions de vie carcérale. Et pour comprendre cette mécanique, il faut se pencher sur les cas précis documentés dans les sources. En août 2026, les rapports relèvent les exécutions de 2 jeunes femmes, Donya Mohammadi qui avait 20 ans et Marzieh Nayyeri, 24 ans. Ah oui, le dossier de Marzieh attire particulièrement l'attention parce que selon les notes, elle a été mariée de force à 17 ans. Oui et les documents indiquent qu'elle aurait agi en légitime défense face à une tentative d'agression sexuelle par son mari et un complice. Et pourtant la justice prononce la peine de mort. C'est en fait en lisant ça, j'ai pensé à une machine qui ignore délibérément l'étincelle pour ne punir que l'incendie. Comment un tribunal justifie-t-il de rejeter la légitime défense dans un cas aussi flagrant? La réponse, elle réside dans l'architecture même des lois familiales décrites par les rapports. Ce n'est pas un dysfonctionnement ponctuel, c'est l'application stricte du code. C'est le système tel qu'il est conçu en fait. Voilà. Juridiquement, ces lois placent la femme dans un étau. La présomption de légitime défense face à un mari est quasi impossible à établir. Une impasse totale. C'est le mot. Soit la femme subit la violence, soit elle se défend et tombe sous le coup d'une loi qui protège l'autorité patriarcale absolue, qualifiant souvent la défense d'homicide intentionnel. Ce qui explique les statistiques effrayantes qu'on a sous les yeux. Nos sources parlent de 21 femmes exécutées depuis début 2026. Et 348 depuis 2007. Sans oublier ce rapport d'Amnesty International qui souligne un record mondial de 2201 exécutions totales pour l'année 2025. La loi agit donc vraiment comme un piège. Support the show

    Au-delà de la chambre d’exécution : le système de répression clandestin du régime clérical (français)
  5. Aug 21

    Beyond the Execution Chamber: The Clerical Regime’s Shadow System of Repression

    Welcome to another episode of podcasts of the Women's Committee of the National Council of Resistance of Iran. Today, we're examining some pretty stark new reports from the NCRI.  And just to set the stage here, our mission today is to objectively analyze these findings. We are reporting the documented facts regarding the treatment of women in Iranian prisons just so you can understand what's actually happening on the ground.  Exactly. And the data we're pulling from these sources, it really paints a picture of, well, a dual system at work. On one side you have the formal documented punishment. I mean, Amnesty International confirmed 2,159 total executions in Iran in 2025. Oh, wow. Yeah. And to put that in perspective for you, that is the highest annual execution rate documented globally since 1981. Since 1981.  Okay. Let's unpack this because that formal system is moving fast. Since our last deep dive on this region back on August 7, the regime has already executed two more young women. Yeah. It's tragic. We're looking at 20-year-old Donya Mohammadi executed on August 19, and the 24-year-old Marzieh Nayyeri on August 8. And the context around Marzieh's case is particularly grim, right? It really is. The sources state that she was forced into a child marriage at just 17 and later she claimed self-defense after stabbing her husband during an attempted assault by him and his business partner. But the court just rejected that.  Completely rejected her defense. And that right there, that is the highly visible machinery of the state at work.  Support the show

    Beyond the Execution Chamber: The Clerical Regime’s Shadow System of Repression
  6. Aug 7

    Fermer les portes : comment la répression en Iran pousse les femmes hors de la vie publique (français)

    Bienvenue dans un nouvel épisode des podcasts de la commission des femmes du Conseil national de la Résistance iranienne. Aujourd'hui nous allons plonger dans une de ces histoires qui au premier abord a l'air presque banale, mais qui cache quelque chose d'énorme. Bonjour tout le monde. Oui, c'est vrai que c'est le genre de dossier où il faut vraiment lire entre les lignes. Exactement. Alors notre mission pour cette analyse approfondie, est de décortiquer des rapports récents. Plus précisément, on va parler de la fermeture de 4 clubs de sport pour femmes, qui s'est passé dans la ville de Yazd le 1er août 2026. Oui et en fait ce qui met la puce à l'oreille, c'est la justification officielle. La police des lieux publics a simplement évoqué des violations disciplinaires. Des violations disciplinaires, waouh, c'est super vague ça. C'est totalement vague et c'est intentionnel. En croisant les sources, on voit très bien que c'est une tactique habituelle. D'accord. Sous couvert de punir disons le non-respect du hijab obligatoire ou des règles disciplinaires, l'objectif est d'étouffer les activités indépendantes. Le but est d'imposer une soumission totale. Oui, je vois. En fait ça me fait penser à un médecin qui traiterait juste un symptôme en surface genre une toux pour masquer une grave maladie interne. C'est une très bonne analogie, on détourne l'attention. Mais du coup je me pose une question, comment la fermeture de ces simples salles de sport s'articule avec la crise nationale du chômage dont on entend parler ? Eh bien parce que cet effacement des femmes ne se limite pas du tout aux salles de sport, c'est vraiment systémique. Support the show

    Fermer les portes : comment la répression en Iran pousse les femmes hors de la vie publique (français)
  7. Aug 7

    Closing the Doors: How Iran’s Crackdown Is Pushing Women Out of Public Life

    Welcome to another episode of podcast of the Women's Committee of the National Council of Resistance of Iran.   Let's start with 08/01/2026. The source mentions that police in the city of Yazd completely shut down four women's sports clubs. Like not just giving them a fine, actually sealing them off.   Yeah. They literally padlocked the doors and it wasn't just that, authorities immediately filed legal cases against the managers for what they called “disciplinary violations,” which is you know incredibly nebulous terms.   It really is. It feels a bit like, I don't know, getting a parking ticket, but then they crush your entire car. Like, why use such a vague administrative label to just destroy a business?  Well, the documents actually explain that. They highlight that this vagueness is a very deliberate tactic. By claiming disciplinary violations, the state's repressive apparatus bypasses the need to prove a traditional crime.  Oh, I see. So it's basically a loophole for them. Exactly. It gives them the cover to enforce mandatory hijab laws or to fabricate charges like acts against chastity. It's really just a guise for aggressively policing state mandated lifestyles.  Okay. So they're weaponizing bureaucratic red tape. But, what really stood out to me in the text is the sheer scale of it all because it's not just isolated to a few gyms in Yazd, right? No, not at all. It's part of a systemic shrinking of women's social footprint. The documents show the Cyber police, or FATA, are actively hunting down popular women led social media businesses. So female trainers, beauticians, content creators, things like that.   Wow. So, they're going after their digital presence too. Yeah. They're having their pages blocked and are being hauled in by state intelligence to sign these mandatory pledges. And the physical erasure mirrors the digital one perfectly.   In what way? The reports talk about a surge in cafes being sealed, and even the physical removal of public seating and benches in parts of the Capital.  Support the show

    Closing the Doors: How Iran’s Crackdown Is Pushing Women Out of Public Life

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