NCRI Women's Committee

NCRI Women's Committee

We work extensively with Iranian women outside the country and maintain a permanent contact with women inside Iran. The Women’s Committee is actively involved with many women’s rights organizations and NGO’s and the Iranian diaspora. The committee is a major source of much of the information received from inside Iran with regards to women. Attending UN Human Rights Council meetings and other international or regional conferences on women’s issues, and engaging in a relentless battle against the Iranian regime’s misogyny are part of the activities of members and associates of the committee.

  1. La lutte de l’Iran pour la liberté : massacres de masse, résistance populaire et rôle des femmes (français)

    JAN 21

    La lutte de l’Iran pour la liberté : massacres de masse, résistance populaire et rôle des femmes (français)

    Bienvenue dans un nouvel épisode des podcasts de la commission des femmes du conseil national de la résistance iranienne. Au moment où l'on se parle, le soulèvement en Iran, il entre dans son premier mois et le tableau est vraiment contrasté. D'un côté, on a la brutalité d'un régime qui emploie des méthodes. Qui s'apparente à des crimes contre l'humanité, il faut le dire. Absolument.   Et tout ça sous un black-out quasi total d'internet. Et de l'autre côté. Le courage d'une nation, une nation qui veut la liberté et qui est prête à en payer le prix. C'est ça. Alors aujourd'hui, on va essayer de décortiquer cette dynamique, cette confrontation entre la violence d'État et une détermination populaire qui elle ne faiblit pas.   C'est vraiment ça l'histoire de 2 forces opposées. D'un côté une machine répressive qui semble prête à tout et de l'autre une résilience qui qui semble se nourrir de chaque acte de violence. Commençons par la répression si vous voulez bien parce que ce qui frappe quand on regarde des quelques vidéos qui filtrent, c'est que ça n'a pas l'air chez OTIC. Non, pas du tout. Ça a l'air organisé, chirurgical même dans sa brutalité.   Un détail revient sans cesse, les tirs visent la tête et le coeur, surtout chez les femmes. C'est un point absolument central. Ce n'est pas une impression, c'est une méthode. Il y a un témoignage recueilli par Amnesty qui le résume parfaitement. Qu'est-ce qu'il dit La personne explique et je cite, ces tirs n'étaient pas accidentels.   Ils visaient précisément la tête et le coeur. C'est c'est glaçant. Et elle ajoute, il ne s'agissait pas de disperser une foule, ils avaient l'intention de tuer. Là, on a tout compris. On n'est plus dans la répression, on est dans l'élimination.   Et qu'est-ce qui confirme cette idée de stratégie planifiée Alors plusieurs choses. D'abord, le déploiement de snipers sur les toits. Ça, ce n'est pas pour faire peur. Non, c'est pour tuer des gens ciblés. Exactement.   Et il y a plus inquiétant encore. Les sources parlent de l'utilisation de forces très particulières, comme la brigade Fatimiyoun. Alors la brigade Fatimiyoun, il faut peut-être expliquer, ce ne sont pas des policiers iraniens ça. Pas du tout, non. C'est une milice de combattants afghans commandés et payés par les gardiens de la révolution.   Ils ont été utilisés en Syrie je crois Oui. Et le fait de les déployer en Iran contre des iraniens, c'est un signal très fort. Soit le régime ne fait plus confiance à ses propres forces. Soit il utilise une force qui n'aura aucun scrupule, des mercenaires en somme. C'est exactement ça et les témoignages sur leur comportement sont terribles.   L'un d'eux dit, il ne se souciait pas de savoir si les gens étaient des femmes ou des hommes, jeunes ou vieux. Mais il ajoute ce détail, plupart des hommes ont été touchés à la tête tandis que les femmes étaient visées au coeur. C'est presque une une signature. C'est terrifiant. Et cette violence, elle ne se limite pas au tir.   Il y a cette histoire de l'incendie du bazar de Rascht qui m'a marqué. Ah oui, le bazar de Racht, les récits sont sont dignes d'un film d'horreur. Qu'est-ce qui s'est passé exactement D'après les témoins, les forces de sécurité auraient mis le feu au bazar pour piéger les manifestants, pour les forcer à sortir. Et à la sortie, ils les attendaient. Voilà, il leur tirait dessus.   C'est une tactique de terreur pure. Il y a cette image très forte, des chaussures abandonnées dans les allées calcinées. Ça raconte tout cette image, la panique, la fuite. Exactement. Et d'un point de vue juridique, tous ces éléments, le côté systématique, l'intention de tuer des civils.   Support the show

    9 min
  2. Iran's Fight for Freedom: Mass Killings, Mass Resistance, and the Role of Women

    JAN 21

    Iran's Fight for Freedom: Mass Killings, Mass Resistance, and the Role of Women

    One Month into an Uprising Under Total Blackout Welcome to another episode of the NCRI Women’s Committee Podcasts. As this deep dive begins, the uprising in Iran is nearly one month old. For anyone watching from the outside, there is a shared frustration: something historic is unfolding, yet the picture remains deeply fragmented. That fragmentation is no accident. Since January 8, the regime has imposed a near-total internet shutdown, making verification and communication from inside the country extraordinarily difficult. Today’s mission is to push past that blackout and piece together what the regime is trying to hide. Two Forces Collide: Brutality Versus a Nation’s Courage What emerges from eyewitness reports, medical testimonies, and smuggled evidence is a stark confrontation between two opposing forces. On one side stands the regime’s calculated brutality—actions that go far beyond crowd control and point directly to crimes against humanity. On the other, stands a nation willing to pay any price for freedom. The Pattern of Killing: The “Head and Heart” Strategy Medical records and verified videos reveal a chilling pattern. Victims are not being injured to disperse protests—they are being shot to kill. Fatal gunshot wounds to the head, heart, and lungs appear repeatedly. One verified video shows at least ten women and girls lying on the ground in a single location, all killed by targeted gunfire to vital organs. As one source stated plainly: “These shots were not accidental. They intended to kill.” This is no longer policing. It is systematic assassination. Snipers on Rooftops: Orders to Eliminate, Not Disperse Eyewitnesses confirm snipers positioned on rooftops, firing with precision. No one is shot in the legs. No one is warned. The orders are clear: eliminate, not disperse. This marks a terrifying escalation and signals a deliberate policy of lethal force against civilians. Imported Repression: The Fatemiyoun Brigade The violence intensifies further with the deployment of outside forces. Reports repeatedly name the Fatemiyoun Brigade, a militia of Afghan fighters trained, commanded, and paid by the IRGC. Used previously in Syria, these mercenaries have no social or emotional ties to the Iranian population. Witnesses say their arrival coincided with a sharp rise in brutality, including the use of military-grade weapons against unarmed civilians. Iranian cities are being treated like foreign battlefields. Hospitals as Frontlines: Mass Death in Real Time The scale of killing is overwhelming medical facilities. At Arash Hospital alone, one source reported receiving 120 bodies in a single hour, two bodies per minute. Many victims arrive dead on arrival due to targeted gunshot wounds, leaving doctors powerless to save them.   Scorched Earth Tactics: Fire, Fear, and Vanishing People The regime’s strategy goes beyond killing individuals, it seeks to terrorize the population. In Rasht, security forces reportedly set fire to the historic bazaar on January 8, with people still inside. In the aftermath, hundreds of abandoned shoes were left behind, silent evidence of panic and disappearance. One witness compared the scene to exhibits at the U.S. Holocaust Museum.  Support the show

    10 min
  3. Femmes, résistance et avenir de l’Iran (français)

    JAN 10

    Femmes, résistance et avenir de l’Iran (français)

    Bonjour à toutes et à tous, bienvenue pour ce qui est en fait notre premier podcast de l'année deux-mille-vingt-six présenté par la commission des femmes du conseil national de la résistance iranienne.  On va se pencher ensemble sur les événements de ce début d'année en Iran. L'année a commencé avec une vague de protestation anti-régime qui s'est étendue, on parle de plus de cent-soixante-dix villes. L'objectif aujourd'hui, c'est vraiment d'analyser ce qui se passe en se concentrant sur le rôle, la participation très active des femmes dans ce mouvement à partir des infos qui nous sont parvenues. Oui et c'est important de le dire tout de suite, ce qu'on observe ce n'est pas juste une continuation de ce qu'on a déjà vu, on est vraiment dans une nouvelle phase. C'est c'est différent par l'ampleur, l'intensité et on sent une sorte de coordination dans les actions. Ça va des grèves dans les bazars jusqu'aux manifs dans les universités, c'est très large. D'accord, alors parlons de cette ampleur justement. Les chiffres sont assez vertigineux. On parle de manifestations d'affrontements dans au moins cent-soixante-treize villes et près de quatre-cent localités, c'est énorme. Ça veut dire que ce n'est plus seulement Téhéran ou les grandes villes Non, pas du tout. Ça touche tout le pays. Et ce qui est intéressant, c'est de voir ce qui unifie tous ces mouvements. Ce sont les slogans. On retrouve bien sûr le mort à Camnéi qui est malheureusement devenu un classique, mais il y en a un autre qui est très très significatif. C'est mort à l'oppresseur, qu'il soit le chat ou le guide. Ah oui, celui-là est, il est puissant parce qu'il ne vise pas que le régime actuel. Il y a une dimension historique. Qu'est-ce que ça nous dit au fond Ça nous dit qu'il y a une rupture, une rupture avec tout le passé. Ce n'est pas une opposition pour revenir à la monarchie. C'est un rejet en bloc. À la fois de la dictature du chat et de celle des mollahs. En fait ce que ce slogan exprime, c'est la volonté de créer quelque chose de complètement nouveau. Pas de retourner en arrière. Une rupture qui est nourrie aussi par le quotidien des gens j'imagine, l'économie. Totalement, la colère est alimentée par l'effondrement économique, une inflation galopante, la corruption que tout le monde voit et la preuve que ça touche tout le monde, c'est la participation des commerçants. Quand le grand bazar de Téhéran se met en grève et d'autres bazars aussi, Dess un signal très fort. Oui, le bazar ce n'est pas un milieu traditionnellement contestataire. Exactement. Ça veut dire que le mécontentement a vraiment dépassé les cercles militants habituels. Support the show

    7 min
  4. Women, Resistance, and the Future of Iran

    JAN 8

    Women, Resistance, and the Future of Iran

    Welcome to the first podcast of the NCRI Women's Committee in 2026. And it is, quite an intense start to the year. The first days of January have been anything but quiet. Not. It really confirms that the upheaval from late last year has entered a new and I think much more decisive phase of confrontation. It really has. The new year just began with this eruption of anti regime protests across Iran, and the movement has well, it's escalated so rapidly. It's spread to at least a 145 cities. And our latest reports are suggesting that number is actually climbing closer to 150. It's just a massive geographic footprint. It's huge. It is. And for you, our listener, the mission of this deep dive is really essential. We're gonna try to compile the recent events, drawing just from the sources we've gathered to highlight the, the critical and defining role women have played in leading this uprising. Right. We need to go beyond the headlines and really analyze why their leadership is so central right now. So, okay, let's unpack the scale first because the scope of this is it's a crucial detail. It is. The sources are really emphasizing that this isn't just a regional thing. Yeah. It's not confined to one province or one ethnic group. It's universal. It is. And what's fascinating is the, strategy. It's like a strategy of saturation. It has spread across every single province, turning streets, universities, bazaars, even residential neighborhood into, you know, simultaneous arenas of direct confrontation. Which has to be a strategic nightmare for the authorities. Oh, absolutely. Right. It fractures their ability to repress everyone at once. They're stretched thin across the entire country. And the message coming out of these confrontations, it's not reformist. It's revolutionary. I mean, you look at the key slogans and they are completely unambiguous about the goal. Yeah. You hear the fundamental demands like death to Khamenei, death to the dictator. Very direct. It's challenging the head of the whole structure but I think if you want to understand the sort of the sheer determination right now, have to listen to this unifying chant that's become a rallying cry. Which one is that? This year is the year of sacrifice. Seyyed Ali (Khamenei) will be overthrown. It's a declaration. It's a commitment to see this through within a specific time frame. Wow. But what's also interesting when you connect that geographical spread to the political message is that the conversation about Iran's future is broadening.  It's not just about the current regime anymore. That's a great point. Our sources are confirming this shift. We've seen much broader political slogans emerge in cities like Tabriz and Mashhad. For instance, the chant, death to the oppressor, whether Shah or the mullah's leader. Now that's a powerful political statement. It is. It unites people who oppose the old authoritarianism with those fighting the current one. And we heard an even more explicit version from the students. Right? From Allameh Tabatabaii University, the cry was neither monarchy nor the mullahs. Leadership, freedom, and equality. Exactly. It signals a profound desire for something completely new. A democratic system built on rights. And when we talk about freedom and equality, we have to pivot to the, well, the defining characteristic of this whole uprising. The visible undeniable leadership from women. Exactly. Our reports confirm that young women and girls, they aren't just participants. They are allowed. They're outspoken. And in a lot of these demonstrations, they are the functional majority.  Their courage is strategically important because it just directly challenges the regime's security narrative that these are, you know, marginal protests or driven by outsiders. Support the show

    10 min
  5. Architectes de la résistance : les femmes à la tête de la révolution iranienne (français)

    12/24/2025

    Architectes de la résistance : les femmes à la tête de la révolution iranienne (français)

    Bienvenue dans le podcast de la Commission des femmes du Conseil national de la Résistance iranienne. Dans ce dernier épisode de l’année 2025, en cette veille de Noël, nos pensées vont vers l’Iran — vers celles et ceux pour qui cette nuit n’est ni une fête, ni un moment de paix. Nos pensées vont d’abord aux prisonniers politiques, en particulier à ceux qui font face à des condamnations à mort, enfermés dans l’attente, dans des cellules où l’espoir est criminalisé.  Elles vont aux femmes détenues dans les geôles du régime, beaucoup d’entre elles en mauvaise santé, privées de soins, soumises à la négligence, à la torture et à l’isolement, simplement pour avoir résisté. En cette nuit de Noël, nous pensons tout spécialement aux femmes et aux hommes chrétiens emprisonnés en Iran — non pour des actes de violence, mais pour avoir ouvert leurs maisons à la prière, pour avoir créé des églises domestiques, pour avoir pratiqué leur foi. Ils endurent des conditions dures et inhumaines uniquement pour avoir suivi leur conscience. Nous prions aussi pour tous les croyants opprimés, de toutes religions, persécutés en Iran parce que leurs convictions ne se soumettent pas à la tyrannie. Et nos pensées vont aux Unités de Résistance, en particulier à leurs membres féminins — ces femmes courageuses qui, malgré une surveillance constante, des restrictions innombrables et un danger permanent, mettent leur vie en jeu chaque jour pour libérer leur peuple. C’est là que naît l’espoir.  Car en Iran, ce sont les femmes qui mènent le combat contre la tyrannie. Depuis plus de 45 ans, elles ont payé un prix immense.  Des milliers ont embrassé la corde.  Des milliers ont connu la prison, l’exil, la perte. Et pourtant, elles n’ont jamais renoncé. Non seulement elles ont tenu bon, mais elles se sont élevées.  Elles ont accédé aux responsabilités, elles ont pris la tête du mouvement, et depuis plus de quarante ans, elles le dirigent avec courage, vision et détermination. Elles ne se battent pas seulement pour survivre, mais pour construire un avenir de liberté, de démocratie et de dignité pour tout un peuple.  Un avenir qui, aujourd’hui plus que jamais, est à portée de main. Noël est un message d’espoir né dans l’obscurité.  En cette nuit, nous choisissons de ne pas détourner le regard.  Nous nous souvenons des prisonniers.  Nous honorons la résistance.  Et nous croyons que la liberté triomphera. Pour en savoir plus et pour soutenir ce combat essentiel, nous vous invitons à visiter notre site wncri.org/fr et à faire un don à la Commission des femmes du Conseil national de la Résistance iranienne, afin de contribuer à la lutte des femmes iraniennes pour la liberté et la démocratie. Merci d’avoir été avec nous tout au long de cette année.  Nous vous souhaitons de très belles fêtes, un joyeux Noël, et nous vous donnons rendez-vous pour le prochain épisode. Joyeux Noël, et à très bientôt. Support the show

    6 min
  6. Architects of Resistance: The Women Leading Iran’s Revolution

    12/24/2025

    Architects of Resistance: The Women Leading Iran’s Revolution

    On this Christmas Eve, as homes around the world are filled with light, warmth, and the sound of voices gathered in peace, our thoughts go elsewhere—  to Iran, to places where there is no celebration, no candlelight, and no silence without fear. Our thoughts go out to the political prisoners facing death sentences, waiting in narrow cells where time stands still and hope is treated as a crime.  They go out to the women imprisoned in the regime’s dungeons—many in poor health, deprived of care, enduring neglect, torture, and isolation, simply for refusing to surrender their dignity. Tonight, we especially remember the Christian women and men imprisoned in Iran—jailed not for violence, not for hatred, but for opening their homes in faith, for forming house churches, for practicing their beliefs. They endure harsh and degrading conditions for nothing more than their conscience. We pray for the oppressed people of Iran and all the followers of every religion—for those persecuted, harassed, and punished because their faith does not bow to tyranny. And we pray for the Resistance Units, especially for their female members—women who, despite relentless surveillance, repression, and restriction, put their lives on the line every day to free their enchained people. There is hope—because Iranian women are leading the fight against tyranny. For more than 45 years, they have paid a heavy price.  Thousands have kissed the noose.  Thousands more have filled the prisons.  Yet they have not given up. Not only have they endured—they have risen.  They have risen to leadership, carrying the movement forward, shaping it, sustaining it, and leading it for more than four decades with courage, clarity, and sacrifice. Christmas is the story of hope born in darkness.  On this night, we choose not to look away.  We remember the prisoners.  We honor the resistance.  And we believe—in the power of faith, in the strength of women, and in the certainty that no regime, no prison, and no gallows can extinguish a people’s longing for freedom. Support the cause of a free Iran and the struggle of Iranian women for freedom and democracy. One of the ways you can do so is to donate to the NCRI Women’s Committee.  Support the show

    7 min
  7. Violence d’État en Iran : Les Femmes Face à l’Exécution et à la Torture Blanche (français)

    12/07/2025

    Violence d’État en Iran : Les Femmes Face à l’Exécution et à la Torture Blanche (français)

    À l’approche de la Journée internationale des droits de l’homme et des derniers jours des 16 Jours d’activisme contre les violences fondées sur le genre, le podcast du Comité des Femmes du CNRI présente une analyse saisissante de l’escalade des violences étatiques contre les femmes. La discussion se concentre sur deux crises étroitement liées : une flambée choquante des exécutions, notamment de femmes, et la torture systématique des prisonnières politiques par la négligence médicale. 1. Une crise d’exécutions orchestrée par l’État Plus de 1 800 exécutions durant les onze premiers mois de 2025615 pendaisons rien qu’en octobre et novembre57 femmes exécutées, soit une augmentation de 70 % par rapport à l’année précédente32 femmes exécutées en seulement quatre mois (juillet–novembre)Ces chiffres révèlent une stratégie délibérée du régime pour terroriser la société, en particulier les femmes, qui jouent un rôle de plus en plus central dans la résistance anti-régime. 2. “Exécution blanche” : Torture par négligence médicale Le podcast analyse ensuite cette forme de violence lente, infligée par le refus de soins médicaux — décrite comme une politique délibérée de l’État. Conditions carcérales inhumaines En novembre 2025, plus de 60 prisonnières politiques ont été transférées dans : une unité souterraine à 40 marches en bas,infestée, humide, sans chauffage, sans lits ni installations sanitaires adéquates.Pour les détenues atteintes de maladies chroniques, ces conditions accélèrent volontairement leur déclin physique. Support the show

    8 min

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