Chères Erreurs

Cécile Guinnebault

Et si l'apprentissage se faisait grâce à nos erreurs et non pas malgré elles ?Dans Chères Erreurs, Cécile Guinnebault, coach et superviseure, explore la puissance transformatrice de nos ratés. Ce podcast prolonge la newsletter du même nom et le livre Chères Erreurs : 40 chroniques pour transformer les boulettes en pépites (paru en mars 2025).Un même fil rouge : ne plus fuir nos erreurs, mais aller y chercher des pépites d'apprentissage, de maturité, de sagesse. Chaque épisode donne la parole à un·e professionnel·le — coach, entrepreneur, cadre, artiste, indépendant·e — venu·e raconter une erreur qui a compté. Ensemble, ils la décortiquent avec curiosité : ce qui s’est joué, ce que ça a révélé, ce que ça a appris, et comment cela reconfigure la pratique aujourd’hui. Format : 20 à 30 minutes. Une chronique, quatre questions, un échange lucide et sans jargon. Ici, pas de storytelling brillant ni de morale prémâchée.Pas de success story post-rationnalisée.Des erreurs vraies. Des prises de risques. Des moments où la pratique vacille.Et derrière, une maturité professionnelle en train de se construire. Chères Erreurs s’adresse d’abord aux coachs — parce qu’un diplôme n’efface ni le doute, ni la possibilité de se tromper. Mais il parle aussi à toutes celles et tous ceux qui refusent le mythe de la perfection et savent qu’on progresse grâce à nos écarts, pas malgré eux. Cécile Guinnebault y poursuit sa mission : changer le regard porté sur l’erreur.La traiter comme une ressource, pas une faute.Créer un espace où les professionnels peuvent penser leurs maladresses, sans complaisance ni honte. Le premier épisode arrive très bientôt.Abonnez-vous, écoutez, partagez.Parce que l’important, ce n’est pas nos erreurs.C’est ce qu’on en fait. Un podcast conçu et animé par Cécile Guinnebault.

Episodes

  1. Coach ou consultant : et si la vraie question, c'était la posture ?

    1D AGO

    Coach ou consultant : et si la vraie question, c'était la posture ?

    Frédéric Boubées est partner au sein de Talisker, un cabinet de conseil qui accompagne les transformations managériales. Il est aussi président de l’Institut de la Sociodynamique. La chronique n°24 de Chères Erreurs, J'ai posé des questions auxquelles j’avais les réponses, a fait écho à sa pratique. Dans cet échange, nous partageons ce qui est commun aux métiers de consultant et de coach… Et ce qui diffère, en particulier sur le dosage entre « posture haute » et posture basse » dans nos interactions avec nos clients.   1) Le piège classique : “poser des questions auxquelles on a déjà les réponses” Côté coaching, j’ai vécu ce moment où la “question” devient une fausse posture basse… et l’autre le sent immédiatement (“je me sens manipulée”).Côté conseil, Frédéric raconte l’inverse : des questions sincèrement ouvertes… interprétées comme un manque d’expertise (“montrez-nous que vous savez”).➡️ Le point commun : ce n’est pas la question qui compte, c’est l’intention perçue (écoute réelle vs pilotage déguisé).   2) “Posture haute” vs “posture basse” : au-delà d’un style, c’est un contrat Ce que le client “achète” n’est pas toujours dit explicitement : expertise directive (état de l’art, cadrage, réalisation de certaines tâches) ou accompagnement (maïeutique, participation, accouchement des idées). Et quand ce n’est pas clarifié… la confiance peut se fragiliser très vite.  3) L’équilibre se rejoue en permanence : par personne, par sujet… et par phase Même client, mêmes équipes, attentes différentes selon les moments : exploration, décision, mise en œuvre, appropriation.  4) Consultant et coach : même matière première, nuance sur l’origine des ressources Consultant : apporte une force externe (méthodes, expérience, comparaisons, trajectoires possibles) + capacité à faire avancer.Coach : aide à trouver les ressources déjà présentes chez le client (et tient le cadre).Mais dans les deux cas : on est (souvent) expert du process plus que du contenu, tout en restant curieux du contenu pour choisir le bon process.   5) Un défi pour les cabinets de conseil : former les consultants à être présents à la relation Être expert du process suppose de savoir quand être en posture haute et quand être en posture basse, et passer de l’une à l’autre. De ce point de vue, le coaching a beaucoup à apporter au consulting.   Pour clore l’épisode, Frédéric partage deux références cinématographiques qui illustrent qui peut se passer quand on a les réponses à l'avance :  Un jour sans fin, de Harold Ramis, avec Bill Murray dans le rôle principal (1993)Itinéraire d’un enfant gâté (encore Lelouch !) avec notamment Jean-Paul Belmondo et Richard Anconina (1988)  Un épisode tout en nuances, à écouter si vous travaillez dans le conseil, le coaching, la transfo ou l’accompagnement.   Retrouvez Frédéric Boubées sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/frédéric-boubées-10564ba/ Visitez le site de Talisker : https://talisker-consulting.com Et découvrez l’Institut de la Sociodynamique : https://www.institutdelasociodynamique.com

    26 min
  2. Quand la théorie se cogne au réel : guide de survie à usage des coachs

    FEB 5

    Quand la théorie se cogne au réel : guide de survie à usage des coachs

    Caroline Touati est coach et superviseure indépendante depuis 2010. Elle est co-autrice avec le dessinateur Pilau de la BD Louise, une vie de coach aux éditions Moulin Boissard.https://www.moulinboissard.fr La chronique n°27 de Chères Erreurs, J'ai failli refuser de porter assistance à une personne en détresse, a été le point de départ de cet épisode. Dans cette conversation, nous échangeons sans fard sur ce que le métier de coach nous apprend… quand la théorie ne suffit plus, quand l’éthique se frotte au réel, et quand nos plus grands apprentissages naissent de nos angles morts.   Ce que Caroline et moi retenons de nos expériences respectives de coachs et de superviseures : 1/ L’éthique n’est pas un dogme, c’est un travail vivant. Les principes sont indispensables mais si on les applique mécaniquement, sans tenir compte de la situation, de la relation et de la personne, ils peuvent devenir contre-productifs, voire violents. 2/ La supervision est un espace de lucidité, qui sert à repérer nos angles morts, questionner nos certitudes, sortir de la toute-puissance… y compris quand cette dernière se cache derrière les meilleures intentions. 3/ Apprendre à travailler avec les signaux faibles. Avec l’expérience, on apprend à écouter ce qui se joue avant même que les difficultés apparaissent : émotions, malaise diffus, zones de tension. C’est souvent là que le travail commence. 4/ Prendre soin de la relation quand on est momentanément perdu·e. Ne pas savoir est parfois la position la plus juste. Rester présent·e, cultiver l’alliance, s'empêcher de forcer une direction : le sens émerge souvent après. 5/ Métacommuniquer pour reprendre pied quand on se sent remis·e en cause. Rendre à nos clients ce qui leur appartient est souvent À la fin de l’épisode, découvrez le parallèle que Caroline établit entre le cinéma de Claude Lelouch et le coaching.   Un épisode dense, exigeant, qui part de situations inconfortables pour partager avec les pros de l'accompagnement des ressources pratiques qui ne se trouvent pas dans les livres.   Retrouvez Caroline Touati sur LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/caroline-touati-conseil-coaching-formation/

    29 min
  3. Authentique, mais pas impulsif : quand l’émotion devient un enjeu de leadership

    JAN 22

    Authentique, mais pas impulsif : quand l’émotion devient un enjeu de leadership

    Iñaki de Rezola est dirigeant dans l'industrie pharmaceutique où il a fait toute sa carrière. Après plus de 20 ans chez Novartis, il démarre une nouvelle aventure au sein du laboratoire Curium, où il dirige les équipe Marketing, Accès au marché et Médical. La chronique n°39 de Chères Erreurs, J'ai réagi trop vite à une nouvelle, a fait écho à des échanges qu'Iñaki et moi avions eus et il a accepté avec sa gentillesse habituelle de venir témoigner à mon micro. Le témoignage d'Iñaki est exceptionnel : un dirigeant français qui parle ouvertement d'une de ses erreurs et de ce qu'il en a appris, c'est rare. Très rare. Et un dirigeant qui met des comportements concrets derrière le mot "authenticité", c'est également très précieux tant ce mot est galvaudé. À travers le récit d'un souvenir, Iñaki raconte une situation managériale délicate : un collaborateur en détresse, une réaction émotionnelle intense et challengée par un collègue… qui lui a fait prendre conscience qu’il n’avait qu’une version de l’histoire. Cette  expérience l’a profondément marqué et a amené Iñaki à s'interroger sur ce qu'il mettait concrètement derrière des mots comme authenticité, émotivité et transparence dans son rôle de leader. 1) L’émotion est un signal, pas une injonction à l'action.Les émotions sont précieuses : elles alertent, orientent, révèlent nos valeurs.Mais elles doivent être accueillies… puis mises à distance avant toute décision. 2) Chercher la “full picture”.En leadership, il n’existe jamais une seule vérité.Multiplier les points de vue, croiser les perceptions, investiguer avant d’agir : c’est une discipline essentielle. 3) Authenticité ≠ spontanéité débridée.Être authentique ne signifie pas tout dire, tout de suite, sans filtre.Cela suppose au contraire un travail de régulation émotionnelle et de discernement. 4) Authenticité ≠ transparence totale.Un dirigeant doit parfois garder des informations confidentielles.Le parti-pris d'Iñaki : nommer ce qui ne peut pas être partagé, pour préserver la confiance sans trahir ses responsabilités. 5) Le leadership est une recherche permanente d’équilibre, qui doit être ajustée à chaque nouveau contexte.Entre sensibilité et rationalité.Entre proximité humaine et responsabilité décisionnelle.Entre alignement personnel et contraintes organisationnelles. 6) L’alignement avec soi-même est un levier de performance.Quand un leader est clair sur ses valeurs et son identité, il crée du sens, de la confiance et de l’engagement durable.   Ces enseignements sont le fruit d'un travail d'introspection exigeant, et possèdent cette qualité de vécu qui ne se trouve dans aucun livre sur le leadership authentique.   À la fin de l’épisode, Iñaki évoque 4 tableaux de François Boucher (1703-1770), exposés à la Frick Collection à New York, qui lui évoquent la nécessité d'adapter son comportement quand le contexte change :  https://collections.frick.org/objects/56/the-four-seasons-spring?ctx=d206c4c8084c1a426c531fec944f619bcf2b218d&idx=8 https://collections.frick.org/objects/57/the-four-seasons-summer https://collections.frick.org/objects/55/the-four-seasons-autumn https://collections.frick.org/objects/58/the-four-seasons-winter   Retrouvez Iñaki de Rezola sur LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/iñaki-de-rezola/

    22 min
  4. Une stratégie de contenu ne remplace pas la prospection… ni le lien humain.

    JAN 8

    Une stratégie de contenu ne remplace pas la prospection… ni le lien humain.

    Après une carrière dans l'hôtellerie, Marie-Claire s'est reconvertie dans la  formation aux outils numériques, auprès des personnes âgées mais aussi des étudiants. Installée à Granville dans la Manche, elle a permis à de nombreuses personnes âgées de rester en lien avec leurs familles pendant le COVID et développe à présent de nouveaux accompagnement pour ses clients qui ont appris les bases avec elle. C'est la chronique n°10 de Chères Erreurs qui a le plus résonné pour elle : J'ai développé une stratégie de contenu. Parce que malgré son expérience et son talent commercial acquis en première partie de carrière, Marie-Claire a éprouvé la difficulté de passer de "vendre un entreprise" à "se vendre soi"... et elle a cru qu'une stratégie de contenu bien fichue pourrait lui épargner le supplice de la prospection. Spoiler, ça n'a pas marché. Dans cette conversation à la fois pragmatique et gaie, vous découvrirez plusieurs enseignements, valables pour toute personne qui désire se lancer en freelance, coach ou non. 1️⃣ La stratégie de contenu ne remplace pas la prospection 2️⃣ Le lien humain est le premier levier commercial 3️⃣ L’écoute et l’empathie comme véritable différenciation 4️⃣ S’appuyer sur son réseau et cultiver des partenariats 5️⃣ À chaque obstacle, un ajustement.   À la fin de l’épisode, Marie-Claire évoque une ressource qui l'a beaucoup accompagnée dans le démarrage de son activité de free lance : le podcast Tribu Indé d'Alexis Minchella, également auteur de Free lance, une aventure dont vous êtes le héros Eyrolles, 2021   Retrouvez Marie-Claire Mallet sur LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/marie-claire-mallet-a59aa495/ Visitez également son site internet : https://risaee.fr

    30 min
  5. On n’est pas des super-héros : diriger, c’est d’abord observer le réel

    12/25/2025

    On n’est pas des super-héros : diriger, c’est d’abord observer le réel

    Fabrice Gatti est chercheur, consultant, auteur et conférencier. Il s'appuie sur une carrière internationale pour accompagner les entreprises sur les questions d’efficience organisationnelle, de management et de  dynamiques individuelles et collectives. Il est l'auteur de deux ouvrages :  L'autruche et le curieux, Enrick B. éditions 2023, préfacé par François Dupuy,SOS travail sous tension, Enrick B. éditions 2024, préfacé par Roland Gori.Deux chroniques de Chères Erreurs lui ont rappelé une expérience cuisante qu'il a vécue quand était responsable de la "marque Red Bull " auprès du Président fondateur, Dietrich Mateschitz. n°30 : Je me suis battue pour faire respecter mon cadre n°36 : J'ai présumé de mes forces Dans cette conversation à la fois profonde et décontractée, vous découvrirez plusieurs enseignements, valables aussi bien pour des leaders que pour des pros de l'accompagnement. Prendre le temps d’observer ce qui se passe sans s’arrêter à des indicateurs et des process qui rendent aveugle à la réalité des choses : c’est l’observation du réel qui permet d’ajuster.Fixer un cadre de collaboration et sanctionner les comportements qui s’en écartent trop, pour limiter les jeux de pouvoir qui impactent la performance de l’organisation.Créer un espace dans lequel chacun·e peut dire ce qui ne va pas et interroger les conflits de cadre : la confrontation des idées ne doit pas être un affrontement d’egos.Accepter l’incertitude : nous ne sommes pas des super-héros et sans droit à l’erreur, il n’y a pas d’engagement possible.  À la fin de l’épisode, Fabrice évoque un film qui l'a beaucoup marqué (et moi aussi), La Vie des autres : un film allemand de Florian Henckel von Donnersmarck, sorti en 2006.  Découvrez le lien avec notre sujet en écoutant l’épisode !   Retrouvez Fabrice Gatti sur LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/fabrice-gatti-90a990/ Visitez également son site internet : https://mamkle.com/

    23 min
  6. Antimanuel de stratégie de contenus sur LinkedIn à l'usage des coachs

    11/26/2025

    Antimanuel de stratégie de contenus sur LinkedIn à l'usage des coachs

    Anthony est coach, formateur et superviseur, installé en région Niçoise. Il se passionne pour la neurodiversité et pour le coaching dont il partage sa pratique sur LinkedIn avec finesse et érudition. C’est le premier à m’avoir invité pour parler de Chères Erreurs dans le cadre d’un webinaire organisé par l’EMCC, fin 2024. La chronique n°38 du livre : "J’ai sous-estimé les réactions à mes publications sur les réseaux sociaux" lui a rappelé ses propres tâtonnements et apprentissages en matière de communication sur LinkedIn. Découvrez cette conversation gaie et pleine d'enseignements pratiques et décomplexants. Anthony et moi y partageons 5 enseignements acquis avec le temps – et beaucoup d’erreurs, qui font qu’aujourd’hui, une part significative de nos clients viennent par LinkedIn : Il écrit pour partager, pas pour convaincreQuand il parle de lui, c’est pour autoriser les autres à faire des expériencesIl écrit pour écrire, car il apprend dans le geste d’écritureLes relations les plus authentiques se nouent souvent en message privéQuand il n’a rien à dire, il s’autorise à ne pas publierA la fin de l’épisode, Anthony nous conseille un livre : "Des fleurs pour Algernon", de Daniel Keyes. Découvrez le lien avec notre sujet en écoutant l’épisode !   Retrouvez Anthony Gasquet sur LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/anthony-gasquet/  Je vous recommande vivement de vous abonner à sa newsletter Co-naître https://www.linkedin.com/newsletters/7318626662923796480/  Visitez également son site internet : https://www.esprika.fr

    29 min
  7. Un client peut en cacher un autre : les pièges du management des parties prenantes

    10/29/2025

    Un client peut en cacher un autre : les pièges du management des parties prenantes

    Ben Stut est coach et consultant indépendant dans les secteurs de la tech et du développement de produits numériques. Installé en Allemagne, il accompagne des dirigeants et leurs équipes dans le développement de leur agilité et de leur création de valeur. La chronique n°21 de Chères Erreurs : "J’ai accepté une mission de coaching sans savoir qui demandait quoi." lui a rappelé des souvenirs de ses propres erreurs dans des environnements aux parties prenantes multiples... et surtout, ce qu'il en a appris. À travers plusieurs anecdotes, il tire 4 enseignements majeurs pour réussir ses interventions de coach et de consultant en accompagnement du changement : Partir du principe que les personnes accompagnées ne sont pas les demandeuses initiales de l'accompagnement et qu'il faut susciter une demande chez elles.Passer du temps à faire expliciter leurs attentes à toutes les parties prenantes que l'on peut identifier, même si ce travail peut rarement être exhaustif.Evaluer le potentiel de convergence des attentes respectives et prendre son risque en tant qu'intervenant.Rester dans son rôle et faire porter les messages par les bonnes personnes.Cette conversation est pleine d'enseignements valables pour tout·e personne - coach, consultant·e, chef·fe de projet interne - qui intervient avec l'ambition de faire réussir un changement collectif dans un environnement complexe. En bonus, Ben nous parle d'un film qui lui a montré avec beaucoup d'humour ce que ça donne de vouloir faire changer quelqu'un qui n'a pas intérêt à changer... Retrouvez Ben Stup sur LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/benjamin-stut/Visitez son site internet : https://beya.works/

    28 min
  8. Et si nos erreurs vestimentaires avaient quelque chose à nous apprendre ?

    10/09/2025

    Et si nos erreurs vestimentaires avaient quelque chose à nous apprendre ?

    Cécile Schauer est coach et formatrice en qualité de vie au travail, installée au Luxembourg. Elle travaille notamment dans le secteur associatif et les ONG. Sa particularité : elle va chercher dans la BD, notamment humoristique, de quoi faire passer des messages et des concepts utiles pour ses clients. C'est une fan de la première heure de Chères Erreurs, et la chronique n°37 du livre : "Le diable aurait mieux fait de s'habiller en Prada" lui a rappelé des souvenirs de ses propres impairs vestimentaires et des leçons qu'elle en a tirées pour sa pratique. Si moi j'ai péché par étourderie en me présentant chez la présidente d'une maison de haute couture avec des chaussures dépareillées, Cécile s'est mis la pression au point de s'interdire de s'habiller chaudement un jour d'hiver car elle pensait que son manteau déplairait à son nouveau client . Nous avons toutes les deux appris de ces erreurs - certes différentes dans leurs contextes - que notre habillement n'est pas un vecteur de connivence avec nos clients, mais un outil de travail qui doit être adapté à notre activité et fidèle à ce que nous apportons à notre client en termes de présence et d'énergie. Cécile a même étendu cet apprentissage à tout ce qui fait notre style, notamment notre niveau de langage.Découvrez cette conversation gaie et pleine d'enseignements pratiques et décomplexants. Retrouvez Cécile Schauer sur LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/cecileschauer-aimertravailler/Visitez son site internet : https://aimertravailler.com

    20 min
  9. Chères Erreurs - trailer

    10/09/2025

    Chères Erreurs - trailer

    Dans cet épisode d’introduction, Cécile Guinnebault présente Chères Erreurs, un podcast dédié à celles et ceux qui choisissent d’apprendre de leurs ratés. Coach et superviseure, elle y expose sa mission : transformer le regard porté sur l’erreur, en faire un levier d’apprentissage plutôt qu’un stigmate. Né de la newsletter et du livre Chères Erreurs : 40 chroniques pour transformer les boulettes en pépites (paru début 2025), le podcast prolonge cette exploration, cette fois à plusieurs voix. À chaque épisode, un·e invité·e choisit une chronique du livre, puis partage une erreur marquante et les enseignements qu’il ou elle en a tirés. Ensemble, ils analysent ce moment de bascule à travers quatre questions simples : ce qui a résonné dans la chronique, l’expérience associée, les apprentissages, et l’impact sur la pratique actuelle. Le ton est direct, sans jargon, sans mise en scène. Ni morale, ni glorification, juste des erreurs réelles et ce qu’elles produisent quand on les prend au sérieux.Pensé d’abord pour les coachs — souvent paralysés par la peur de se tromper après leur formation —, Chères Erreurs s’adresse plus largement à tous ceux qui savent que le progrès naît du déséquilibre. Ce trailer pose les bases : un espace lucide, déculpabilisant, sans paillettes ni perfection, pour explorer ce que nos maladresses ont à nous apprendre. Pour paraphraser Tina Turner :  “l’important, c’est pas nos erreurs, c’est ce qu’on en fait.”

    3 min

Trailer

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Et si l'apprentissage se faisait grâce à nos erreurs et non pas malgré elles ?Dans Chères Erreurs, Cécile Guinnebault, coach et superviseure, explore la puissance transformatrice de nos ratés. Ce podcast prolonge la newsletter du même nom et le livre Chères Erreurs : 40 chroniques pour transformer les boulettes en pépites (paru en mars 2025).Un même fil rouge : ne plus fuir nos erreurs, mais aller y chercher des pépites d'apprentissage, de maturité, de sagesse. Chaque épisode donne la parole à un·e professionnel·le — coach, entrepreneur, cadre, artiste, indépendant·e — venu·e raconter une erreur qui a compté. Ensemble, ils la décortiquent avec curiosité : ce qui s’est joué, ce que ça a révélé, ce que ça a appris, et comment cela reconfigure la pratique aujourd’hui. Format : 20 à 30 minutes. Une chronique, quatre questions, un échange lucide et sans jargon. Ici, pas de storytelling brillant ni de morale prémâchée.Pas de success story post-rationnalisée.Des erreurs vraies. Des prises de risques. Des moments où la pratique vacille.Et derrière, une maturité professionnelle en train de se construire. Chères Erreurs s’adresse d’abord aux coachs — parce qu’un diplôme n’efface ni le doute, ni la possibilité de se tromper. Mais il parle aussi à toutes celles et tous ceux qui refusent le mythe de la perfection et savent qu’on progresse grâce à nos écarts, pas malgré eux. Cécile Guinnebault y poursuit sa mission : changer le regard porté sur l’erreur.La traiter comme une ressource, pas une faute.Créer un espace où les professionnels peuvent penser leurs maladresses, sans complaisance ni honte. Le premier épisode arrive très bientôt.Abonnez-vous, écoutez, partagez.Parce que l’important, ce n’est pas nos erreurs.C’est ce qu’on en fait. Un podcast conçu et animé par Cécile Guinnebault.