Sexe Révolution par Aurélie LEVEAU

Aurélie Leveau

Sexe Révolution, c’est le podcast d’Aurélie Leveau — une révolution intime pour vivre une sexualité plus libre, plus joyeuse, plus vraie. Tu y trouveras : les épisodes (versions audio de mes longues vidéos YouTube), des capsules courtes et percutantes, des interviews qui ouvrent le débat… et des extraits d’audios érotiques pour les membres de ma communauté privée (sur Patreon). Ici, on sort des scripts, on rallume le désir, et on remet le plaisir au centre — sans honte, sans performance.

  1. Sep 24

    Flogging : je me suis fait (bien) fouetter par Madame Satine !

    Je n'avais jamais compris le truc « d'aimer la douleur ». Enfin, surtout l'impact dans le BDSM. J'avais déjà un peu testé, vite fait, comme pas mal de gens j'imagine. Genre la fessée : c'était plus le geste et le contexte qui m'excitaient que recevoir la tape sur les fesses en soi. Que d'avoir mal. Et puis j'ai fait une interview avec Madame Satine, sortie sur YouTube et surtout sur ma communauté privée, où j'ai fait une démo live avec une vraie modèle pour apprendre à flogger. Cette discussion a transformé la perception que j'avais du BDSM. Et ça m'a donné envie d'explorer plus, et de comprendre dans mon corps ce que je voyais les gens vivre. Et donc, j'étais à une soirée BDSM pour explorer et regarder, avec Madame Satine (qui est vraiment devenue une pote, c'est beau la vie des rencontres non ? Moi j'adoreeee !). On a discuté de me faire vraiment découvrir. À nu, pas juste avec ma casquette de sexothérapeute. On a posé un cadre, un safeword, elle m'a demandé ce que j'aimais, et j'ai vécu ma première session de flogging en tant que receveuse, avec une vraie pro de ouf. J'ai eu un vrai moment d'illumination corporelle, et j'ai compris (enfinnn !) ce qui pouvait plaire à tant de gens. Donc j'avais envie de vous le partager ! Et aussi les recherches que j'ai faites pour comprendre ce qui se passe dans le corps. Parce que le « c'est les endorphines », ça me suffisait pas. La vidéo YouTube de l'interview, c'est ici : https://www.youtube.com/watch?v=NgQ_HrnTQ2w&t=4s Et la vidéo de la démo live, c'est sur Patreon : patreon.com/aurelieleveau Les études dont je parle : Defrin, R. et al. (2015). European Journal of Pain. Dunkley, C. R., Henshaw, C. D., Henshaw, S. K. & Brotto, L. A. (2020). Journal of Sex Research. Sagarin, B. J. et al. (2009). Archives of Sexual Behavior. Ambler, J. K. et al. (2017). Psychology of Consciousness.

    Flogging : je me suis fait (bien) fouetter par Madame Satine !
  2. Aug 18

    Ma 1ère Sodomie — « J'ai eu honte avant d'avoir mal »

    Pendant trois ans, j'en ai parlé à personne.... Pas à une copine. Pas à un médecin. Juste, Personne. Ma 1ère sodomie s'est très mal passée. J'ai saigné, j'ai eu une fissure anale, et après ça j'ai plus voulu qu'on approche cette zone de mon corps pendant 3 ans.  Mais le truc que je trouve le plus dur avec le recul aujourd'hui, c'est pas la blessure. C'est que quand j'ai vu le sang, ma première émotion, ça a pas été la douleur... Ça a été la honte. La honte d'avoir raté. De ne pas avoir "réussi" en tant que femme, à m'ouvrir, à lacher-prise. Dans cet épisode, je te raconte tout : l'envie que j'avais, la peur des traces, le moment où il pousse pour rentrer, la douleur que j'ai décidé de trouver normale, et le moment où je l'ai regardé mon mec vivre la meilleure nuit de sa vie pendant que je vivais un moment atroce. Et surtout, je te raconte ce que j'avais dans la tête. Les phrases que je me suis dites cette nuit-là — « c'est normal que ça fasse mal », « il kiffe, tiens bon », « les autres femmes y arrivent, pas moi ». Des phrases que j'entends encore aujourd'hui, tous les jours, chez des femmes qui me parlent d'autre chose. Dans vos messages, dans vos commentaires.. On parle de la douleur qu'on normalise. De pourquoi c'est plus facile de serrer les dents que de dire stop. Des années qu'on perd à se croire cassée. Et de comment j'en suis sortie sur cette partie anale. Si cet épisode te parle : parles-en à quelqu'un. Ou envoie-le et dis juste « écoute ça ». C'est déjà en parler. ⚠️ Une fissure anale, c'est fréquent et ça cicatrise souvent seul. Mais si ça saigne à répétition ou que ça fait mal plusieurs jours : consultez. C'est pas grave et c'est pas honteux. 👉 Le mode d'emploi concret (préparation, outils, communication) est dans ma vidéo dédiée : https://www.youtube.com/watch?v=3nMYXBI8nrs

    Ma 1ère Sodomie — « J'ai eu honte avant d'avoir mal »
  3. Aug 4

    J'ai fait semblant d'aimer les cunnilingus pendant 15 ans 🤯

    Pendant quinze ans, j'ai dit "c'était trop bien" à des mecs qui venaient de passer vingt minutes entre mes cuisses. Et cinq cents fois, c'était faux. Je suis sexothérapeute. Et j'osais le dire à personne. Si tu te dis : "je n'aime pas les cunnilingus, c'est normal ?" — "je n'aime pas quand il me lèche" — "j'ai honte de mon odeur pendant un cunnilingus" — "je n'arrive pas à jouir avec un cunnilingus" — "je fais semblant de jouir" — "je n'ose pas dire ce que j'aime au lit" — alors reste. C'est exactement pour toi. Je te donne les 5 raisons pour lesquelles j'aimais pas ça. Et spoiler : aucune des cinq, c'était le cunni. La politesse — je disais jamais "plus fort", "plus à gauche", "appuie". De peur qu'il croie qu'il faisait mal et qu'il le prenne pour lui. Le clito, c'est deux millimètres entre rien du tout et tout. J'ai passé quinze ans à protéger l'ego d'un mec avec ma propre chatte. La solitude — l'acte le plus intime du monde, et le plus seul. Il peut pas parler, tu vois pas sa tête, t'as zéro info. La dette — à la seconde où c'est un service, t'es en dette. Et une meuf en dette, c'est une comptable. Et une comptable, ça jouit pas. La note — plus il veut que tu jouisses, moins tu jouis. Ça s'appelle le spectatoring, c'est documenté depuis les années 70. Le timing — un cunnilingus à la minute 3, c'est pas un cunnilingus. C'est une formalité. Le cunni était jamais le problème. Le contrat autour était le problème. Aujourd'hui j'adore ça. Et j'ai rien réparé. J'ai juste viré le contrat. T'es pas cassée. T'es pas coincée. T'as peut-être juste jamais reçu de vrai cunnilingus — t'as reçu des formalités. 🚀 LA MASTERCLASS CUNNI. Si t'es un mec et que tu viens d'entendre les 5 raisons : voilà le mode d'emploi. 7 modules, 10 techniques signature, 11 exercices pratiques à faire chez toi sur un fruit, et un module entier sur "elle n'a jamais aimé le cunni". 99€ une fois, accès à vie, satisfait ou remboursé. Pas besoin que ta partenaire soit au courant. Et si t'es une meuf : ça, tu peux pas le faire à sa place. Mais tu peux lui envoyer le lien. https://www.aurelieleveau.com/formations/p/formation-cunni-de-la-mort-qui-tue

    J'ai fait semblant d'aimer les cunnilingus pendant 15 ans 🤯
  4. Jul 28

    Je baisais mon mec en sachant que je l'aimais plus 😱

    On peut ne plus aimer quelqu'un et très bien baiser avec. Personne te l'a dit. Et c'est le mensonge qui garde le plus de personnes dans des relations mortes. Pendant des mois, j'ai continué à coucher avec mon mec en sachant que je l'aimais plus. Et c'était bien.  Lui était amoureux, investi, à fond. Il voyait rien venir, malgré toutes nos discussions, mes warning. Moi j'étais déjà parti dans ma tête. Et je me disais : mais qu'est-ce qui va pas chez moi ? Sauf que — le problème c'était pas moi. Le problème, c'est ce qu'on nous a appris sur le couple. Si tu te dis : "je ne l'aime plus mais on fait encore l'amour" — "je n'ai plus de sentiments pour mon copain mais j'ai encore du désir" — "on n'a plus rien à se dire dans notre couple" — "comment savoir si c'est vraiment fini" — "est-ce que le sexe peut sauver un couple" — "je veux le quitter mais je me sens coupable" — alors reste. C'est exactement pour toi. On t'a appris que ton lit est le baromètre de ton couple. Ç a va mal au lit = l'amour se fissure. Ça va bien au lit = vous êtes solides, il reste quelque chose à sauver. Les deux sont faux. Tu peux aimer quelqu'un et ne plus le désirer du tout : ça, tout le monde en parle. Mais tu peux aussi désirer à mort quelqu'un que tu n'aimes plus. Et ça, personne n'en parle. Alors que c'est celui-là qui te garde dix ans. Le sexe et l'amour, c'est pas le même circuit. Et le conseil qu'on te répète partout — "travaillez votre sexualité, l'amour reviendra" — je te dis pourquoi c'est le conseil qui garde le plus de personnes dans des relations mortes. Le sexe crée du lien, de la complicité, de l'attachement. C'est vrai. Sauf que l'attachement, c'est pas l'amour. L'attachement, c'est de la colle. Ça te garde. C'est différent... (et j'adore l'attachement, attention ! Juste je le dissocie de l'amour ;) Je te raconte tout : la scène qui m'a glacée, les vacances qui m'ont servi d'électrochoc, et le test des cinq minutes d'après — trois questions pour savoir si tu restes pour lui, ou pour ça.

    Je baisais mon mec en sachant que je l'aimais plus 😱

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