Mémoires des Musiques du Monde

Sacem - Zone Franche

Une production Zone Franche, en partenariat avec la Sacem.  Journaliste : Jeanne Lacaille - Réalisation : Benoit Thuault. La série de podcasts se présente sous forme de discussion entre deux (parfois trois) personnalités emblématiques du secteur des Musiques du Monde. Les échanges sont pensés comme des moments de partage, d’apprentissage et d’anecdotes. Les invité-e-s sont représentatif-ve-s de la richesse de l’écosystème : programmateur-trice-s, producteurtrice-s, tourneur-euse-s, journalistes, artistes. On s’y remémore plus de 50 années de Musiques du Monde en France faites de rencontres, de moments suspendus et d’aventures. C’est autant un espace de découverte qu’un moyen de figer une mémoire collective détenue par celles et ceux qui ont fait découvrir et mis en avant les artistes de toutes ces musiques. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Episodes

  1. Aux fondations, les programmateurs : Christian Mousset, Marie-José Justamond, Frank Tenaille #1

    Jun 8

    Aux fondations, les programmateurs : Christian Mousset, Marie-José Justamond, Frank Tenaille #1

    Acteurs-clés de l'émergence des musiques du monde en France au début des années 80, ils et elles ont été les premiers à programmer sur scène des artistes majeurs comme Césaria Evora, Johnny Clegg, Kassav, Salif Keita ou Danyèl Waro.  Une production Zone Franche, en partenariat avec la Sacem. Journaliste : Jeanne Lacaille - Réalisation : Benoit Thuault. Dans ce premier épisode de Mémoires des Musiques du Monde, trois figures majeures du secteur – Christian Mousset (Musiques Métisses), Marie-José Justamond (Les Suds à Arles) et Frank Tenaille (journaliste et cofondateur de Zone Franche) – retracent la naissance et l’évolution des musiques du monde en France. Ils évoquent leurs parcours, leurs découvertes fondatrices et leur engagement commun pour faire connaître des artistes venus d’Afrique, de Méditerranée et d’ailleurs.Leurs témoignages racontent les débuts d’un écosystème encore inexistant dans les années 1970-1980, construit grâce aux festivals, aux réseaux de professionnels, aux médias et aux diasporas. Ils reviennent sur des moments marquants, notamment les premières scènes françaises de grandes figures comme Cesária Évora ou Salif Keïta, ainsi que sur l’importance de Zone Franche, réseau créé pour fédérer les acteurs du secteur. À travers souvenirs, anecdotes et réflexions, ils défendent une vision des musiques du monde comme expression du vivant, de la mémoire, du dialogue entre les cultures et de la diversité des patrimoines musicaux. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    44 min
  2. No Format, Buda Music : des labels défricheurs avec Gilles Fruchaux et Laurent Bizot #2

    Jun 8

    No Format, Buda Music : des labels défricheurs avec Gilles Fruchaux et Laurent Bizot #2

    Du nez et de l'audace, c'est ce qu'il a fallu à ces deux labels pour devenir incontournables dans l'écosystème des musiques du monde en France, en sortant des disques désormais cultes comme la collection Éthiopiques ou Chamber Music de Ballaké Sissoko & Vincent Ségal.  Une production Zone Franche, en partenariat avec la Sacem. Journaliste : Jeanne Lacaille - Réalisation : Benoit Thuault. Dans ce deuxième épisode de Mémoires des Musiques du Monde, les producteurs Gilles Fruchot (Buda Musique) et Laurent Bizot (No Format!) racontent l’aventure de leurs labels et leur rôle de défricheurs depuis plus de trente ans. Ils reviennent sur l’essor des musiques du monde en France, porté par des pionniers, des festivals, des médias et des artistes venus de tous horizons.Gilles Fruchot évoque la découverte et la diffusion de répertoires majeurs, de Cesária Évora à la collection Éthiopiques, en passant par des enregistrements de terrain réalisés avec des ethnomusicologues. Laurent Bizot raconte quant à lui la création de No Format! et sa volonté de favoriser les rencontres artistiques inattendues, comme celles entre Ballaké Sissoko et Vincent Ségal ou entre Richard Bona, Lokua Kanza et Gérald Toto.Tous deux défendent une approche artisanale fondée sur la curiosité, l’écoute et les relations humaines. Au-delà des étiquettes, ils voient les musiques du monde comme un espace de dialogue, de métissage et d’invention. Face aux mutations du marché musical et à l’essor du numérique, ils rappellent l’importance de préserver la diversité culturelle, les albums comme œuvres à part entière et la liberté de créer des ponts entre les cultures. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    56 min
  3. Couleur(s) Outremer(s)  avec Danyèl Waro et Célia Wa #3

    Jun 8

    Couleur(s) Outremer(s) avec Danyèl Waro et Célia Wa #3

    Musiques de résistance et d'identité, le maloya réunionnais comme le gwoka guadeloupéen racontent l'histoire de ces peuples insulaires marqués par l'esclavage et leur lutte pour la liberté. Convoquant l'esprit des grands maîtres autant que les expérimentations de la nouvelle génération, Danyèl Waro et Célia Wa se font ici passeurs. Une production Zone Franche, en partenariat avec la Sacem. Journaliste : Jeanne Lacaille - Réalisation : Benoit Thuault. Dans ce troisième épisode de Mémoires des Musiques du Monde, la chanteuse guadeloupéenne Célia Wa et le musicien réunionnais Danyèl Waro explorent les liens entre musique, identité, mémoire et résistance à travers le gwoka et le maloya, deux traditions nées de l’histoire de l’esclavage dans les outre-mer français.Tous deux racontent comment ces musiques, longtemps marginalisées ou interdites, ont permis de préserver des cultures, des langues et une mémoire collective malgré la domination coloniale. Célia Wa revient sur son initiation au gwoka en Guadeloupe, son rôle dans la construction de son identité et son désir de faire dialoguer héritages afro-caribéens et sonorités contemporaines. Danyèl Waro retrace quant à lui son parcours d’artiste engagé, la redécouverte du maloya dans les années 1970 et le rôle fondamental des anciens qui ont transmis cette tradition en clandestinité.Leurs témoignages mettent en lumière des musiques vivantes, en constante évolution, qui continuent d’inspirer les nouvelles générations. Au-delà de leur dimension artistique, le gwoka et le maloya apparaissent comme des espaces de transmission, de liberté, de dignité et de réappropriation de l’histoire. Cet échange célèbre ainsi la force créatrice des cultures ultramarines et leur place essentielle dans la diversité musicale et culturelle française. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1h 2m
  4. Monde Méditerranée avec Titi Robin et Dafné Kritharas #4

    Jun 8

    Monde Méditerranée avec Titi Robin et Dafné Kritharas #4

    Pour Titi Robin et Dafné Kritharas, la Grande Bleue est une fenêtre ouverte sur le monde. Du rebetiko grec à la musique gitane, ces deux artistes explorent à leur manière ces traditions vivantes au carrefour de leur trajectoire et de leur identité.  Une production Zone Franche, en partenariat avec la Sacem. Journaliste : Jeanne Lacaille - Réalisation : Benoit Thuault. Dans ce quatrième épisode de Mémoires des Musiques du Monde, la chanteuse franco-grecque Dafné Kritharas et le musicien Titi Robin explorent la Méditerranée comme un espace de circulation, de rencontres et de métissages culturels. Tous deux puisent leur inspiration dans des traditions musicales traversant les frontières : musiques grecques, balkaniques, tsiganes, orientales, maghrébines ou encore indiennes.Titi Robin revient sur son parcours singulier, forgé au contact des communautés gitanes et maghrébines de son enfance, puis enrichi par ses voyages au Rajasthan et ses collaborations avec des artistes du monde entier. Il défend une identité mouvante, nourrie par la rencontre et l’écoute plutôt que par l’appartenance à une tradition unique. Dafné Kritharas évoque quant à elle son lien profond avec la Grèce, les fêtes populaires crétoises, la transmission orale et sa volonté de faire dialoguer héritages méditerranéens et créations contemporaines.À travers souvenirs, voyages et réflexions, les deux artistes célèbrent une Méditerranée ouverte, loin des frontières et des replis identitaires. Ils rappellent que les musiques traditionnelles sont avant tout des cultures vivantes, capables d’évoluer, de s’enrichir mutuellement et de créer des espaces de dialogue entre les peuples. Cet épisode dessine ainsi le portrait d’une Méditerranée plurielle, où la mémoire, le mouvement et le métissage nourrissent sans cesse la création. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    47 min
  5. Le Studio de l'Ermitage, une salle emblématique avec Chadly Bengana et Yamilé Bengana #5

    Jun 8

    Le Studio de l'Ermitage, une salle emblématique avec Chadly Bengana et Yamilé Bengana #5

    Véritable éden pour les amoureux des musiques du monde à Paris, cette salle de concert nichée sur les hauteurs de Ménilmontant est connue pour son ambiance chaleureuse et sa programmation éclectique. De Sofiane Saïdi à Naïssam Jalal, tout le monde le dit : Le Studio de l'Ermitage c'est the place to be ! Une production Zone Franche, en partenariat avec la Sacem. Journaliste : Jeanne Lacaille - Réalisation : Benoit Thuault. Dans ce cinquième épisode de Mémoires des Musiques du Monde, Jeanne Lacaille part à la rencontre de Chadli et Yamile Bengana, père et fille à la tête du Studio de l’Ermitage, salle emblématique des musiques du monde à Paris. Installé dans une ancienne usine de Ménilmontant transformée en lieu culturel à la fin des années 1980 puis en salle de concert au début des années 2000, le Studio de l’Ermitage est devenu un acteur incontournable de la scène musicale parisienne.Les Bengana racontent l’histoire de ce lieu atypique, façonné par les artistes, les festivals, les producteurs et les publics. Du jazz aux musiques africaines, balkaniques, brésiliennes, maghrébines ou latino-américaines, la salle s’est imposée comme un espace d’exploration, de rencontres et de fidélité. De nombreux musiciens y ont lancé leurs premiers albums avant de poursuivre de grandes carrières, tout en continuant souvent d’y revenir.À travers les témoignages d’artistes comme Sofiane Saïdi, Naïssam Jalal ou Étienne de La Sayette, l’épisode met en lumière l’importance de l’accueil, de la proximité humaine et de l’esprit familial qui caractérisent ce lieu. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    40 min
  6. Des traditions populaires en mouvement : Alan Stivell et Julen Achiary #6

    Jun 8

    Des traditions populaires en mouvement : Alan Stivell et Julen Achiary #6

    D'une génération à l'autre, Alan Stivell et Julen Achiary offrent de l'horizon aux musiques traditionnelles bretonnes et basques en les frottant au rock, à l'électronique, aux sonorités issues du Caucase ou du continent africain. Une histoire passionnante qui nous entraîne en fest-noz comme sur les sommets des Pyrénées ! Une production Zone Franche, en partenariat avec la Sacem. Journaliste : Jeanne Lacaille - Réalisation : Benoit Thuault. Dans ce sixième épisode de Mémoire des Musiques du Monde, Alan Stivell et Julen Achiary échangent autour de la transmission, de l’identité et du renouvellement des musiques populaires bretonnes et basques. Tous deux racontent comment leurs territoires, leurs langues et leurs héritages familiaux ont façonné leur parcours artistique.Alan Stivell revient sur le rôle fondateur de son père dans la renaissance de la harpe celtique et sur son propre engagement pour rendre à la culture bretonne sa visibilité et sa dignité. En popularisant la musique bretonne dès les années 1970 et en l’ouvrant au rock puis aux musiques du monde, il a contribué à transformer le regard porté sur les cultures régionales. Julen Achiary évoque quant à lui la transmission du chant basque, notamment du basa ahaide, son lien profond au paysage et sa démarche d’exploration musicale nourrie par les traditions du Caucase, d’Iran ou d’Azerbaïdjan.Tous deux défendent une vision vivante des traditions : enracinées dans une histoire et un territoire, mais ouvertes aux échanges, aux influences et à la création contemporaine. Ils soulignent l’importance de la transmission orale et des pratiques collectives pour préserver la diversité culturelle. L’épisode montre ainsi comment des musiques ancestrales continuent d’inspirer de nouvelles générations d’artistes et de nourrir un dialogue fécond entre ancrage local et ouverture au monde. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    56 min

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