Chronique économique

Amid Faljaoui dans sa chronique économique nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. Le directeur du magazine Trends Tendances nous plonge dans l'univers de la bourse, de la finance, des banques, de la BCE, des crises économiques, de tout ce qui fait l'actualité dans notre société comme les GAFA (Facebook, Amazon, Apple, Google), Elon Musk et Twitter, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, la Banque européenne, le changement climatique, le cours du pétrole, les conflits, Wall Street, l'inflation, les actionnaires, l'argent, le cours de l'euro et du dollar, la vie des patrons et des salariés, des investisseurs, des politiques, l'Union Européenne, les USA, la Chine, le Brexit, les taux d'intérêts, et encore beaucoup d'autres sujets d'actualité. Il débat également autour du prix de l'électricité et du gaz, de la consommation, de la guerre en Ukraine avec Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, de la hausse et la baisse du prix de l'essence, du diesel et du pétrole, de l'arrivée des voitures électriques, de la délocalisation des entreprises de l'indexation des salaires, de la morosité des marchés, de Donald Trump et des vaccins, etc. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours sur Classic 21 à 8h30 dans Coffee on the Rocks et à 17h30 dans On The Road Again. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. 9h ago

    Achats publics : l'Europe veut bloquer la Chine, mais à quel prix pour le contribuable ?

    Bonne nouvelle, l'Europe va enfin pouvoir refuser les produits chinois dans ses achats publics. Les bus, les panneaux solaires, les logiciels. Deux mille cinq cents milliards d'euros par an sont en jeu. Le problème, c'est que préférer le "Made in Europe" a un prix, que la Commission s'est bien gardée de chiffrer, et qu'on retrouvera dans nos impôts. Amid Faljaoui nous en dit plus dans sa chronique économique. Chaque année en Europe, les pouvoirs publics dépensent 2.500 milliards d'euros — soit environ 15% de tout ce que produit le continent. Cet argent, c'est celui de nos impôts : il construit des routes, des hôpitaux, achète des bus et des logiciels. Une force de frappe considérable, dont la Commission européenne a décidé de se servir comme d'une arme. Le texte, porté par l'ancien ministre des Affaires étrangères français Stéphane Séjourné, est clair : quand une commune, une ville ou une région achète, elle ne devra plus regarder uniquement le prix et pourra désormais écarter une offre chinoise. A priori, c'est une bonne nouvelle. Mais il y a plusieurs réalités derrière cette décision dont on parle beaucoup moins. Le meilleur exemple a été donné en Belgique il y a quelques années : celui des bus. En janvier 2024, De Lijn, la société de transport flamande, avait commandé 92 bus électriques à BYD, le géant chinois de la voiture électrique. Trois mois plus tard, le constructeur belge Van Hool tombait en faillite — 1.500 personnes perdaient leur emploi. La commande chinoise n'a pas tué Van Hool à elle seule, mais le symbole est là. Et la réalité la plus gênante dans tout ça, c'est qu'acheter européen coûte plus cher. La Commission a calculé au million près ce que sa nouvelle réforme va faire économiser en paperasse administrative. En revanche, on ne trouve nulle part une estimation de ce que la préférence européenne va réellement coûter aux citoyens — et donc aux contribuables. Et le détail le plus révélateur de toute cette affaire : les bus BYD commandés par De Lijn ne venaient pas de Chine. Ils sortaient d'une usine BYD installée en Hongrie. Que manque-t-il à l'Europe et qui va au-delà d'une loi ou d'un règlement ? Quelle leçon en tirer ? Réponses dans la Chronique économique d'Amid Faljaoui. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30 sur Classic 21 la radio rock'n'pop. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Achats publics : l'Europe veut bloquer la Chine, mais à quel prix pour le contribuable ?
  2. 1d ago

    Ce que les mauvais résultats PISA vont vraiment nous coûter

    Vous avez tous entendu que les résultats PISA étaient mauvais. Ça, c'est l'info. Ce qu'on ne vous dit pas, c'est ce que ça coûte. Parce que les points que nos ados perdent à 15 ans, ce sont des points de croissance en moins dans vingt ans. Donc des salaires en moins, des recettes en moins, et des pensions de plus en plus dures à financer. Un mauvais bulletin scolaire aujourd'hui, c'est une facture pour tout le monde demain. Explications avec Amid Faljaoui, éditorialiste en chef du magazine économique Trends Tendances. On surveille l'inflation, la dette publique, les taux d'intérêt — mais il existe un autre indicateur qui devrait nous inquiéter davantage encore : le niveau de nos enfants à l'école. Les derniers résultats PISA sont mauvais. Dans les pays riches, les scores continuent de reculer en mathématiques et en lecture. La Belgique n'échappe pas à la tendance : la compréhension en lecture régresse, et près de trois élèves sur dix n'atteignent pas le niveau minimal requis. Les raisons sont multiples. Le Covid a laissé des traces profondes — cours manqués, habitudes perdues, absentéisme accru. Mais la baisse avait commencé bien avant la pandémie. Les écrans portent également leur part de responsabilité : passer d'une vidéo à une notification n'apprend pas à suivre un raisonnement. L'OCDE s'inquiète précisément de ces élèves qui lisent vite mais comprennent très mal. Or, quand on ne saisit pas l'énoncé d'un problème, les mathématiques deviennent inévitablement plus difficiles. Il faut aussi regarder l'école elle-même : le temps perdu à rétablir le calme, les enseignants trop souvent laissés seuls face aux élèves qui décrochent, les logiciels déployés sans preuve suffisante de leur efficacité. La question mérite d'être posée : pourquoi aborder ce sujet sous l'angle économique ? Parce que ces élèves seront demain des salariés, des entrepreneurs et des contribuables. Une bonne éducation, c'est d'abord la liberté de penser par soi-même et de choisir sa vie. Mais c'est aussi la capacité d'inventer, d'entreprendre, de trouver des solutions nouvelles. C'est ainsi qu'un pays crée de la richesse — et pas uniquement en travaillant davantage. Cette richesse permet d'augmenter les salaires et, par ricochet, de financer les pensions. Notre prospérité de demain se prépare dans les classes d'aujourd'hui. Les scores médiocres des tests PISA auront donc un impact direct sur nos retraites. C'est ce qu'il faut lire derrière ces chiffres. Quant à l'intelligence artificielle, elle peut certes aider à apprendre — mais elle ne peut pas nous dispenser de comprendre. Sans connaissances solides, comment repérer une réponse fausse formulée avec assurance, comme l'IA sait si bien le faire ? De quels pays faut-il s'inspirer ? Pourquoi l'Angleterre résiste à la baisse globale des résultats ? Et pourquoi le livre est supérieur aux écrans pour l'apprentissage ? Détails avec Amid Faljaoui dans la Chronique économique. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30 sur Classic 21 la radio rock'n'pop. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  3. 2d ago

    Record de l'extrême droite en Allemagne : la leçon économique

    Ce dimanche 6 septembre, l'extrême droite allemande a fait son meilleur score depuis la guerre. Depuis, tout le monde nous explique que c'est à cause de l'immigration. Sauf que c'est justement l'une des régions d'Allemagne où il y a le moins d'immigrés. Que s'est-il vraiment passé ? Et pourquoi mille cinq cents milliards d'euros n'ont-ils pas suffi à l'éviter ? Une histoire allemande qui nous concerne beaucoup plus qu'on ne le croit. Explications avec Amid Faljaoui. Avec 44%, l'extrême droite a réalisé son meilleur score depuis la guerre dans une région de l'ancienne Allemagne de l'Est. Mais ce qui est encore plus frappant que le score lui-même, c'est la mobilisation : les gens sont allés voter en masse. Ce n'était donc pas un vote de gens fatigués ou résignés, mais au contraire un vote de gens très décidés. Depuis l'annonce des résultats, l'explication dominante est la même partout : la faute revient à l'immigration. Sauf qu'il y a un problème majeur avec cette lecture : cette région est précisément l'une de celles où il y a le moins d'immigrés en Allemagne. La véritable explication est ailleurs. Lorsque des populations ont le sentiment que le pays a avancé sans elles, elles cherchent un bouc émissaire — et désignent celui qui se voit, c'est-à-dire l'étranger. Mais la véritable raison, elle est dans le portefeuille. On pourrait alors penser que ces régions ont été abandonnées. Or, depuis la chute du mur de Berlin, l'Allemagne de l'Ouest a transféré plus de 1500 milliards d'euros vers l'Allemagne de l'Est. Et cela a fonctionné, en partie : les routes sont belles, les gares sont neuves. En 1990, un travailleur de l'Allemagne de l'Est produisait deux fois moins que son homologue de l'Ouest. Aujourd'hui, il produit presque autant — mais il gagne toujours 20% de moins. Et depuis une quinzaine d'années, cet écart ne se réduit plus. Pour comprendre les raisons de cette stagnation et comment cela a mené aux résultats électoraux en Saxe-Anhalt, mais aussi ce que cela nous révèle plus globalement, écoutez la Chronique économique d'Amid Faljaoui. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30 sur Classic 21 la radio rock'n'pop. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  4. 3d ago

    Pourquoi l'intelligence artificielle fait grimper le taux de votre crédit hypothécaire

    Quel est le rapport entre les centres de données de l'intelligence artificielle et le taux de votre crédit hypothécaire ? À première vue, aucun. En réalité, c'est peut-être ce qui explique que votre prêt vous coûte plus cher aujourd'hui qu'il y a un an. Explication avec Amid Faljaoui, éditorialiste en chef du magazine économique Trends Tendances. Les taux d'intérêt des crédits hypothécaires sont repartis à la hausse. Et la raison est simple. Lorsqu'une banque prête plusieurs centaines de milliers d'euros sur 25 ans, elle doit elle-même les emprunter sur les marchés. Pour déterminer à quel prix, elle se réfère au taux auquel l'État belge emprunte. Or, fin août, ce taux atteignait 3,81% — un niveau record depuis 2012. Quelles sont les raisons de cette augmentation ? Le pétrole, l'inflation, des gouvernements qui ne maîtrisent pas leurs finances ? Tout cela joue, certes, mais il manque un coupable dans la liste. Depuis un an et demi, les géants américains de l'intelligence artificielle construisent des centres de données aux quatre coins du monde : des bâtiments colossaux, bourrés de machines, qui coûtent des fortunes. Des investissements si massifs que leurs bénéfices ne suffisent plus à les financer. Ils doivent donc emprunter. L'agence de notation S&P a fait le calcul : 225 milliards de dollars levés en six mois, soit près de dix fois plus que l'année précédente. Et qui prête cet argent ? Nous ! Notre argent, notre épargne, notre assurance vie, notre fonds de pension. Jusqu'ici, nos banques et nos assureurs prêtaient surtout aux États, mais un nouveau client vient de se présenter au guichet : les sociétés de l'intelligence artificielle. Elles ont besoin de centaines de milliards et, pour être servies en premier, elles proposent de payer un peu plus cher que les autres. Et l'État belge doit s'aligner s'il ne veut pas repartir les mains vides. Dans sa chronique économique, Amid Faljaoui vous explique pourquoi cela vous concerne directement et se reflète peut-être déjà dans les mensualités de votre prêt hypothécaire. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30 sur Classic 21 la radio rock'n'pop. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  5. 6d ago

    Pourquoi Revolut n'est pas (encore) une vraie banque

    Ce matin, on va comprendre une chose simple. Encaisser une commission et prêter de l'argent, ce n'est pas le même métier. Et c'est tout le pari de Revolut, cette application que vous avez sans doute dans la poche, comme l'explique Amid Faljaoui dans sa Chronique économique. Vous avez probablement Revolut sur votre téléphone — pour les vacances, pour rembourser un ami ou pour éviter des frais de change. Mais votre salaire, lui, arrive toujours chez BNP Paribas, ING, Belfius ou une autre banque traditionnelle. Ce décalage, c'est toute l'histoire du jour. Le Financial Times consacre une longue enquête à Revolut : née en 2015, sans la moindre agence physique, l'entreprise vaut aujourd'hui plus cher que n'importe quelle banque britannique, à une exception près. Sauf que Revolut n'est pas encore vraiment une banque. Une banque classique prend votre épargne, vous verse un intérêt minuscule et prête cet argent plus cher à quelqu'un d'autre. La différence entre les deux taux, c'est sa marge — c'est le métier des grandes banques depuis toujours. L'essentiel des revenus de Revolut, lui, vient de commissions : le change, le crypto, les paiements par carte, les abonnements. Deux modèles économiques radicalement différents, deux façons opposées de gagner de l'argent. Prêter de l'argent, c'est donner une somme aujourd'hui et espérer la revoir dans vingt ans. Trois conditions entrent en ligne de compte. D'abord, il faut savoir dire non : une banque est avant tout une machine à refuser des crédits au bon moment, et cela se construit sur des décennies de données. Ensuite, il faut immobiliser du capital derrière chaque prêt. Et enfin, il faut disposer d'une épargne bon marché à prêter. Or, la plupart des utilisateurs de Revolut s'en servent comme d'un outil pratique — ils ne s'y installent pas. Pour prêter, il faut de l'épargne. Pour avoir de l'épargne, il faut être la banque principale de ses clients. Et pour être la banque principale, il faut de la confiance. Or, selon le Financial Times, l'association de consommateurs britannique Which? a constaté que Revolut concentrait le plus grand nombre de plaintes pour fraude devant le médiateur financier britannique — devant des établissements bien plus grands qu'elle. On dit parfois que Revolut veut être le Ryanair de la banque. Pour comprendre ce que cela signifie concrètement, et pourquoi la Banque Centrale Européenne a freiné sa croissance en Europe, écoutez la Chronique économique d'Amid Faljaoui en podcast. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30 sur Classic 21 la radio rock'n'pop. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Pourquoi Revolut n'est pas (encore) une vraie banque
  6. Sep 3

    Le baril de pétrole, nouvel arbitre des alliances américaines

    Quand Washington a taxé le Canada à cinquante pour cent la semaine dernière, tout y est passé : les meubles, les produits laitiers, le bois. Tout, sauf un produit, soigneusement épargné. Ce produit-là raconte à lui seul la politique étrangère américaine du moment. Amid Faljaoui nous explique en quoi cela concerne aussi la Belgique. Le vendredi 28 août, Donald Trump a annoncé le plus grand accord pétrolier de l'histoire avec le Venezuela. Le Financial Times en a tiré une conclusion très sévère : les États-Unis ne connaîtraient plus d'alliés, seulement des satellites à qui l'on dicte leur conduite. Mais il manque un élément à cette analyse. Cet élément, c'est une logique en trois étapes. Les Américains se battent contre l'Iran depuis six mois. Et quand il y a une guerre dans le Golfe, le pétrole monte — les acheteurs craignent une rupture des livraisons et paient plus cher pour être servis. Un pétrole cher devient une essence chère. Or aux États-Unis, l'essence n'est pas seulement un sujet économique : c'est aussi un sujet politique. Et avec des élections de mi-mandat en novembre, un président en guerre avec de l'essence chère est un président qui risque de perdre des sièges au Parlement. Trump a donc puisé dans la réserve stratégique des États-Unis. Mais ce stock se vide, et début août, il était passé sous les 300 millions de barils. Voilà pourquoi le Venezuela entre en scène. L'accord donne aux États-Unis 55% de la production d'une nouvelle société commune, et une partie sera payée en pétrole livré à Washington à prix coûtant — précisément pour remplir cette réserve stratégique. Parallèlement, les sanctions contre l'Iran ont été lancées le 24 août, mais elles avancent au ralenti : couper réellement le pétrole iranien du marché ferait monter le prix du baril. Trump a aussi réduit les exercices militaires avec la Corée du Sud — ces manœuvres qui entraînent les deux armées à combattre ensemble et signalent à Séoul que l'Amérique viendra en cas d'attaque. Le motif : Séoul a refusé d'aider les États-Unis contre l'Iran. Le Canada n'est pas mieux loti. Une large gamme de produits canadiens se voit désormais imposer 50% de droits de douane. Tout y passe — sauf un produit ! Pour savoir lequel et comprendre pourquoi le prix du baril détermine les alliances entre les États-Unis et les autres pays, écoutez la Chronique économique d'Amid Faljaoui. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30 sur Classic 21 la radio rock'n'pop. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  7. Sep 2

    Quand l'algorithme décide et que l'humain disparaît : le vrai danger de l'IA

    Amid Faljaoui nous rassure à moitié. La bonne nouvelle, c'est que l'intelligence artificielle ne viendra pas nous chercher avec une mitraillette. La mauvaise, c'est qu'elle a trouvé beaucoup plus efficace. Elle aura droit de vie ou de mort sur nous, par l'administratif. La prise de pouvoir de l'intelligence artificielle ne ressemblera pas à une révolte des machines. C'est en tout cas ce qu'affirme Yuval Noah Harari, l'historien israélien, dans un entretien récent accordé au magazine britannique "The Economist". Elle ressemblera plutôt à un abandon. Nous allons confier nos décisions aux algorithmes parce qu'ils vont plus vite et parce que nous finirons par leur faire plus confiance qu'à nos semblables. Autrement dit, le jour où l'IA prendra du pouvoir sur nos vies, elle nous enverra juste un message très poli: "Votre demande a été refusée." Et cette demande portera sur quoi, exactement? Sur un crédit bancaire, une prime d'assurance, une candidature à un emploi — peut-être même, un jour, l'accès à un traitement médical. Et quand nous demanderons pourquoi, on nous répondra: "Je suis désolé, je n'y peux rien, c'est l'algorithme." La mécanique est en réalité très simple: la révolution industrielle a automatisé la force physique, l'informatique a automatisé le calcul. L'intelligence artificielle, elle, a automatisé l'autorité — c'est-à-dire le droit de dire oui ou non, qui est aussi un droit de vie ou de mort. L'IA est déjà entrée dans les systèmes qui gouvernent nos vies. Une banque s'en sert pour évaluer notre risque, une assurance pour calculer notre prime, une entreprise pour trier des CV, une administration pour décider qui sera contrôlé. Le vrai danger n'est pas que la machine décide mal. Le danger apparaît quand une décision importante devient incompréhensible, impossible à contester — et quand plus personne ne veut en porter la responsabilité. Derrière chaque algorithme, il y a encore des humains. Mais le jour où le système se trompe, ces humains disparaissent: "Ce n'est pas nous, c'est l'IA." Une décision humaine devient alors une fatalité technique. Il est désormais trop tard pour refuser l'intelligence artificielle. Amid Faljaoui propose trois choses simples à imposer pour toute décision qui compte, afin d'éviter que les machines ne prennent le pouvoir. Pour aller plus loin et découvrir ses réponses, écoutez la "Chronique économique" en podcast. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  8. Sep 1

    Bart De Wever : perdre du poids, réduire les dépenses, même méthode ?

    Vous avez lu partout que la Belgique doit trouver dix milliards d'ici 2029. C'est faux. L'Europe en demande seulement 7,7. Et les deux milliards trois cents de différence, c'est un choix belge, dont personne ne parle. Alors Amid Faljaoui vous explique pourquoi, en partant d'un podcast où le Premier ministre a parlé de tout. De son poids, de l'alcool, de ses insomnies et de ses parents. De tout, sauf de ça. Ce lundi 31 août, le Premier ministre Bart De Wever s'est confessé pendant plus d'une heure dans un podcast. Il a parlé de son père ouvrier, de sa mère épicière, des 143 kilos qu'il a pesés, de l'alcool, des nuits sans sommeil — et toute la presse en a fait des tartines. Mais qu'avons-nous appris sur le budget ? Rien. Pourtant, ce podcast nous explique très bien le budget, ou plutôt la mécanique. Le Premier ministre raconte qu'il pesait 143 kilos, qu'il mangeait trop, qu'il buvait trop, et qu'il a tout arrêté. Trois semaines plus tard, il va demander au pays, à nous tous, de nous serrer la ceinture. C'est le récit de la discipline appliquée d'abord à soi-même, et ensuite aux autres. Et il est difficile d'engueuler un Premier ministre qui vous avoue qu'il ne dort pas. Il y a quand même une phrase qui compte — et curieusement, personne ne l'a mise en titre : "Tout le monde va sentir les conséquences." Cela signifie qu'il n'y aura pas d'efforts ciblés sur une minorité. Cela annonce des mesures larges : TVA, index, dépenses sociales. Il y a aussi le chiffre que le podcast ne vous donne pas. On répète que la Belgique doit trouver 10 milliards d'ici 2029. Mais ce n'est pas ce que l'Europe exige. Le comité de monitoring — les hauts fonctionnaires belges qui tiennent les comptes de l'État — a calculé l'effort minimal à 7,7 milliards. Pourquoi le gouvernement a-t-il décidé, mi-juillet, de monter à 10 milliards et d'y aller deux ans plus tôt que prévu ? Pourquoi, sans cet effort supplémentaire, la dette belge gonflera-t-elle dès 2031 ? Et surtout, à qui est réellement adressé le message du Premier ministre ? Amid Faljaoui répond à ces questions dans sa "Chronique économique" à écouter en podcast. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Amid Faljaoui dans sa chronique économique nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. Le directeur du magazine Trends Tendances nous plonge dans l'univers de la bourse, de la finance, des banques, de la BCE, des crises économiques, de tout ce qui fait l'actualité dans notre société comme les GAFA (Facebook, Amazon, Apple, Google), Elon Musk et Twitter, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, la Banque européenne, le changement climatique, le cours du pétrole, les conflits, Wall Street, l'inflation, les actionnaires, l'argent, le cours de l'euro et du dollar, la vie des patrons et des salariés, des investisseurs, des politiques, l'Union Européenne, les USA, la Chine, le Brexit, les taux d'intérêts, et encore beaucoup d'autres sujets d'actualité. Il débat également autour du prix de l'électricité et du gaz, de la consommation, de la guerre en Ukraine avec Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, de la hausse et la baisse du prix de l'essence, du diesel et du pétrole, de l'arrivée des voitures électriques, de la délocalisation des entreprises de l'indexation des salaires, de la morosité des marchés, de Donald Trump et des vaccins, etc. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours sur Classic 21 à 8h30 dans Coffee on the Rocks et à 17h30 dans On The Road Again. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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