Chronique économique

Amid Faljaoui dans sa chronique économique nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. Le directeur du magazine Trends Tendances nous plonge dans l'univers de la bourse, de la finance, des banques, de la BCE, des crises économiques, de tout ce qui fait l'actualité dans notre société comme les GAFA (Facebook, Amazon, Apple, Google), Elon Musk et Twitter, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, la Banque européenne, le changement climatique, le cours du pétrole, les conflits, Wall Street, l'inflation, les actionnaires, l'argent, le cours de l'euro et du dollar, la vie des patrons et des salariés, des investisseurs, des politiques, l'Union Européenne, les USA, la Chine, le Brexit, les taux d'intérêts, et encore beaucoup d'autres sujets d'actualité. Il débat également autour du prix de l'électricité et du gaz, de la consommation, de la guerre en Ukraine avec Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, de la hausse et la baisse du prix de l'essence, du diesel et du pétrole, de l'arrivée des voitures électriques, de la délocalisation des entreprises de l'indexation des salaires, de la morosité des marchés, de Donald Trump et des vaccins, etc. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours sur Classic 21 à 8h30 dans Coffee on the Rocks et à 17h30 dans On The Road Again. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. AKT for Wallonia : célébrer l'entrepreneuriat et résoudre ses blocages

    12h ago

    AKT for Wallonia : célébrer l'entrepreneuriat et résoudre ses blocages

    Ce mardi 2 juin, une soirée est organisée à Wavre pour célébrer l'entrepreneuriat wallon. Mais si l'on doit encore rappeler qu'il faut aimer les entrepreneurs, n'est-ce pas déjà le signe d'un problème ? Amid Faljaoui explique pourquoi le vrai défi n'est pas seulement de donner envie d'entreprendre, mais de faire grandir nos entreprises, de les financer et de garder nos centres de décision ici. La soirée "AKT for Wallonia", organisée par la Fédération Wallonne des entreprises, s'articule autour d'un mot d'ordre efficace : oser, valoriser, grandir. Cette initiative rappelle une réalité fondamentale. Sans entrepreneur, il n'y a pas de croissance durable, pas d'emploi solide et pas de nouvelles recettes fiscales. Mais quand une région doit expliquer qu'il faut célébrer l'entrepreneuriat, c'est qu'elle n'a pas totalement intégré cette évidence dans son économie. L'entrepreneur n'est pas une exception que l'on met en vitrine une fois par an. Il fait partie du paysage économique quotidien. La Wallonie n'a pas attendu cette soirée pour bouger. Depuis des années, des patrons, des incubateurs, des chambres de commerce, des investisseurs, des médias comme Trends Tendance, des écoles, des cercles d'affaires et des acteurs publics tentent de changer les mentalités. Ce travail existe déjà et produit des effets. Le récit entrepreneurial wallon n'est donc pas absent, mais il doit devenir encore plus fort. Car le récit compte. Une région qui ne raconte pas ses entrepreneurs finit toujours par décourager ceux qui pourraient le devenir. Cependant, le récit ne suffit pas. Le problème wallon est aussi économique, financier et psychologique. Point essentiel : nos entreprises sont souvent trop petites. Pour grandir, une entreprise a besoin de clients, d'énergie, de management, mais également de capitaux privés, de business angels, d'actionnaires patients, d'entrepreneurs qui ont réussi et qui acceptent de remettre une partie de leur argent gagné et de leur expérience dans le circuit. C'est ici que les patrons wallons doivent se regarder dans le miroir. Il ne suffit pas de demander plus d'esprit d'entreprise aux jeunes, aux écoles ou au pouvoir public. Ceux qui ont réussi doivent aussi se demander ce qu'ils font concrètement pour aider d'autres à se lancer, à reprendre, à grandir. Un autre sujet, plus délicat, mérite attention : certains patrons wallons manquent d'ambition de croissance. L'entrepreneur crée une belle PME, traverse les crises, embauche, construit une réputation, puis vend au moment où l'entreprise pourrait changer d'échelle. Résultat : des centaines d'entreprises sont vendues trop tôt et des sièges de décision partent. Cette soirée "AKT For Wallonie" remet donc le bon sujet sur la table. Un bon récit donne envie, mais ne finance pas la croissance et ne remplace pas le capital privé. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  2. Et si vendre nos biens publics ne réglait rien au fond du problème ?

    1d ago

    Et si vendre nos biens publics ne réglait rien au fond du problème ?

    En 1985, un vieux premier ministre britannique prend la parole, Harold Macmillan, et il regarde Margaret Thatcher qui est en train de tout privatiser et lâche une formule qui est restée célèbre : c'est, dit-il, comme une famille ruinée qui vend d'abord l'argenterie, puis les beaux meubles et puis les tableaux de maître.  40 ans plus tard, on y est partout en Wallonie : nos grandes villes vendent leurs bijoux de famille. Charleroi, par exemple, met en vente un domaine de ski en Savoie, acheté en 1965. Aujourd'hui, le réchauffement climatique a fait fondre la neige, plus de ski et donc plus rien à en tirer. Liège vend sa célèbre maison de la presse. Quant à Mons, elle vend des maisons trop chères à rénover. Jusque là, on peut applaudir : vendre un domaine de ski sans neige, un bâtiment vide qui tombe en ruine, c'est du bon sens. Personne ne dit le contraire. Le problème est ailleurs : il est dans la façon de présenter ses ventes immobilières, comme si elles réglaient le budget. Là, il faut dire la vérité. Parce que Macmillan ajoutait une deuxième phrase, moins connue, mais très essentielle : ne confondez jamais ce que vous possédez et ce que vous gagnez. Prenons un exemple tout simple : vous vendez votre voiture, vous touchez 10.000 euros, une fois, et c'est tout. Par contre, votre salaire, lui, tombe chaque mois. Donc vendre la voiture, ça ne remplace pas un salaire, et c'est ça le piège. Et pour une ville, c'est pareil. Charleroi a vendu pour 4,5 millions d'euros de bâtiments en un an, ou un peu plus, mais son trou budgétaire reste de 74 millions. 4,5 millions face à 74 millions, on peut dire que c'est une goutte d'eau. Le plus frappant c'est que Charleroi est loin d'être mal géré. Au contraire, depuis que Thomas Dermine est à sa tête, d'après les chiffres qu'elle avance, c'est une des villes qui dépense le moins en Wallonie (211 euros par habitant pour fonctionner contre 308 en moyenne). Et cette ville a réduit son personnel d'un quart en 10 ans. C'est une ville qui serre tous les boulons. Et qui garde quand même 74 millions de trou budgétaire. C'est donc la preuve que vendre l'argenterie n'y changera rien. Pourquoi ce trou budgétaire? A cause des pensions, de la police, des pompiers, du CPAS. 234 millions par an, presque la moitié du budget. Et ça, ça revient chaque année. On vend donc un bout de montagne une fois, mais la facture des pensions, elle, revient tous les mois.  La meilleure preuve de ce que j'avance c'est Mons. Mons vend ses maisons trop coûteuses. Mais Mons refuse de vendre ses forêts. Pour quelle raison? Parce que ses forêts rapportent un million par an (du bois, de la chasse, de la pêche). Voilà donc une très bonne règle : on garde ce qui rapporte et on vend ce qui coûte. Le souci, c'est que tout le monde n'a pas de forêt. Charleroi, par exemple, ce sont surtout des écoles et des bureaux. Ça coûte, ça ne rapporte pas. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  3. Les États-Unis lâchent-ils vraiment l’Europe… ou présentent-ils juste l’addition ?

    4d ago

    Les États-Unis lâchent-ils vraiment l’Europe… ou présentent-ils juste l’addition ?

    Tu es un rédacteur spécialisé en info et culture populaire, capable d’adapter un ton sérieux et journalistique au style dynamique de Classic 21 (RTBF). Ta mission : - Lire attentivement l’article reproduit ci-dessous (écrit par le directeur de Trends-Tendances). - Identifier son angle, son enjeu principal et le point de tension. - Proposer **5 titres percutants**, dont **au moins 3 sous forme de question**, adaptés au public de la RTBF / Classic 21. - Le ton doit être : - clair, vif et accrocheur ; - journalistique mais accessible ; Contraintes : - Les titres doivent être courts (maximum 12 à 15 mots). - Pas de jargon économique trop lourd. - Chaque titre doit pouvoir tenir seul en homepage web. Texte : L'Amérique serait en train de tourner le dos à l'Europe. C'est vrai, en partie du moins, parce que selon le Wall Street Journal, le Pentagone s'apprêterait à réduire fortement les forces qu'il enverrait nous défendre en cas de conflit. On parle d'un tiers, parfois même de la moitié. Ces soldats, ces avions, ces navires ne disparaissent pas, ils partent vers l'Asie pour faire face à la Chine. Forcément, le premier réflexe, c'est de crier à la trahison. On se dit, les Américains nous lâchent. Si ce n'était pas une trahison, mais simplement la fin d'un abonnement ?  Depuis 1945, l'Europe vit tranquillement sous le parapluie américain. Un parapluie qui ne nous coûtait presque rien, si je puis dire. Pendant que Washington payait les chars, nous, on pouvait financer nos retraites, nos hôpitaux, nos belles routes. On a appelé ça d'ailleurs le dividende de la paix. Mais, au fond, c'était une énorme subvention de sécurité payée par le contribuable américain. Cette subvention aujourd'hui s'arrête. Pas par méchanceté, mais par calcul cynique. Parce que le véritable adversaire des Américains aujourd'hui, ce n'est plus la Russie, c'est la Chine. Ce virage vers l'Asie, ce n'est même pas une idée de Trump : c'est Obama qui l'avait lancé dès 2011. Trump ne fait qu'accélérer le mouvement. Du coup, en Europe, un mot revient partout : l'autonomie stratégique. Ca sonne bien, ça fait très fier. Sauf que derrière ce joli mot, cette jolie expression, il y a une facture. Et c'est nous qui allons la payer. Mettons un chiffre là-dessus. L'an dernier, au sommet de l'OTAN à La Haye, les Alliés se sont engagés à consacrer 3,5% de leur richesse nationale à la défense, alors qu'on est plutôt autour de 2% aujourd'hui. Pour la Belgique, par exemple, cet écart représente environ 10 milliards d'euros en plus, chaque année. Pour un pays déjà en déficit, qui a déjà été mis sous surveillance négative par l'agence de notation Moody's, ça revient à doubler notre budget de la défense. La véritable question n'est pas de savoir si l'Europe va se défendre, c'est de savoir ce qu'on va couper pour payer ça? Les pensions? Les hôpitaux? Ou alors on empruntera encore plus et on se fera sans doute dégrader une fois de plus. Cela dit, soyons honnêtes, rien n'est encore joué. L'OTAN existe toujours. C'est sans doute aussi une façon de faire pression avant le sommet d'Ankara en juillet prochain. En clair, payez plus, sinon on s'en va. Trump négocie donc autant qu'il se retire. Mais, sur le fond, le constat est là : il reste. Le problème aujourd'hui c'est que l'Europe achète sa défense chacun dans son coin. 27 pays, 27 armées, et donc 27 gaspillages. Si on dépense plus chacun de son côté, on va creuser la dette pour rien. Mais si on décide, enfin, de dépenser ensemble, de mutualiser, de bâtir une véritable industrie commune, alors là, oui, ça peut devenir de la croissance et de la véritable souveraineté. Autrement dit, le vrai danger ne vient pas de Washington. Il vient de nous, de notre vieille habitude de payer cher et de choisir mou, si je puis dire. Trump nous présente l'addition, c'est clair, et la seule question qui compte, c'est de savoir si, cette fois, elle va enfin nous forcer à grandir.  très salée même : pour la Belgique, on parle de dix milliards d’euros de plus. Chaque année. Amid Faljaoui va vous expliquer pourquoi ce qui ressemble à une mauvaise nouvelle pourrait bien être, au fond, la meilleure chose qui pouvait nous arriver. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. 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  4. Ozempic peut-il ressusciter les centres commerciaux ?

    5d ago

    Ozempic peut-il ressusciter les centres commerciaux ?

    Imaginez un médicament. Un seul. Capable de faire revivre des centres commerciaux entiers. Ça paraît fou ? C'est pourtant la thèse très sérieuse du Financial Times. Une molécule qui change l'appétit, puis la garde-robe, puis votre manière de consommer. Amid Faljaoui vous explique comment votre corps est devenu un sujet de macroéconomie. La question posée par le Financial Times interpelle : un médicament contre l'obésité peut-il réellement sauver des centres commerciaux ? Les traitements contre le diabète comme Ozempic ou Wegovy sont aujourd'hui massivement détournés pour perdre du poids. Un adulte américain sur huit en a pris en 2025, soit déjà deux fois plus qu'en 2024. Cette explosion d'usage génère des conséquences inattendues sur l'économie globale. Si des millions de personnes ont moins faim, elles mangent et boivent mécaniquement moins. Des entreprises comme Coca-Cola, McDonald's ou les fabricants de snacks observent ce phénomène avec une inquiétude grandissante. Leurs chiffres d'affaires commencent à refléter cette baisse d'appétit généralisée, créant un nouveau défi pour ces géants de l'industrie alimentaire. Mais il existe un effet moins visible et pourtant considérable : celui des vêtements. Aux États-Unis, certaines enseignes constatent déjà une baisse des ventes de grandes tailles au profit des plus petites tailles. La logique est implacable : quelqu'un qui perd 20 kilos ne rentre plus dans ses anciens vêtements et doit racheter pantalons, chemises, robes, costumes. Multipliez cette nécessité par des millions de personnes et vous obtenez un marché colossal. C'est ici qu'intervient la thèse étonnante du Financial Times. Si tous ces consommateurs doivent renouveler leur garde-robe, où vont-ils effectuer leurs achats ? Peut-être en partie dans les centres commerciaux, notamment ceux qui ont été vidés par Amazon, Zalando ou Shein depuis plus de dix ans. Ce médicament réussirait donc là où le marketing a échoué : ramener les clients en magasin physique. Il convient toutefois de rester prudent avec ce raisonnement. D'abord, on peut renouveler sa garde-robe sans nécessairement se rendre dans un centre commercial. Ensuite, on ne refait sa garde-robe qu'une seule fois, pas tous les mois. Or un centre commercial ne survit pas grâce à un achat ponctuel mais grâce à un trafic régulier et récurrent. La véritable question se situe ailleurs. Ces médicaments ne créent pas seulement une vague d'achats de vêtements. Ils donnent naissance à une nouvelle économie qu'on pourrait appeler "économie de la transformation personnelle". Une molécule modifie l'appétit, l'appétit transforme le panier de consommation du ménage, le panier influence la garde-robe, la garde-robe booste la confiance, et la confiance redéfinit la manière de consommer. La vraie interrogation n'est donc pas de savoir si Ozempic va sauver les centres commerciaux, mais plutôt qui va capter l'argent de cette métamorphose. Un business immense se dessine pour ceux qui sauront comprendre et exploiter cette transformation. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  5. Faut-il endurcir ses enfants pour les préparer à un avenir plus facile ?

    6d ago

    Faut-il endurcir ses enfants pour les préparer à un avenir plus facile ?

    Dans l'entreprenariat, une scène revient régulièrement... Un patron, la soixantaine, qui a bâti sa boîte en 30 ans puis ses enfants n'en veulent pas, ne la reprendront pas. Là, vous voyez un homme se décomposer littéralement. Parce que cet homme, ça fait longtemps qu'il ne travaille plus pour l'argent. L'argent, il l'a. Il travaille pour transmettre. Et l'idée de vendre à un inconnu ou, pire, de devoir fermer l'entreprise, ça le déchire. Justement, il y a une vidéo qui tourne et qui parle exactement de cette peur, de cette angoisse-là. Ce serait le fondateur de Dubaï qui reçoit un journaliste qui lui demande "Que voyez-vous dans l'avenir de votre pays?" Le fondateur répond : "Mon grand-père montait un chameau, mon père aussi. Moi je conduis une Mercedes, mon fils une Land Rover et mon petit-fils en conduira une aussi. Mais mon arrière-petit-fils, lui, remontera sur un chameau." Le journaliste ne comprend pas cette phrase du fondateur de Dubaï, alors l'homme lâche la phrase, celle qui fait des millions de vues : "Les temps durs créent des hommes forts. Les hommes forts créent des temps faciles. Les temps faciles créent des hommes faibles. Et les hommes faibles créent des temps durs." Là, tous les parents qui écoutent se reconnaissent, parce que c'est exactement leur angoisse. J'ai trop protégé mes enfants, je les ai ramollis. Le confort les a rendus faibles. Sauf que le fondateur de Dubaï n'a jamais dit ça. Cette phrase ne vient pas du désert, d'une sagesse du désert, elle vient d'un roman. Voilà pour le mythe, passons maintenant à l'économie, aux choses réelles. Une étude célèbre, sur 20 années, concernant 3200 familles fortunées, a constaté que 70% d'entre elles perdent leur patrimoine à la deuxième génération et 90% à la troisième. Ces chiffres sont contestés, mais ils donnent une sorte d'ordre de grandeur. Le plus intéressant, c'est la cause : ce n'est pas la bourse, ce ne sont pas les impôts. Dans 6 cas sur 10, c'est la communication des familles qui ne parlent jamais d'argent, des héritiers qu'on n'a jamais préparés. Vous voyez le renversement? Le faux proverbe dit, dans cette vidéo : "Durcissez vos enfants". Et les vrais chiffres disent, "non, parlez-leur". Attention, ça ne concerne pas que les patrons ce que je vous raconte : la plupart d'entre nous n'avons pas d'entreprise à léguer, mais nous transmettons tous quelque chose (un rapport à l'argent, au travail, à l'effort). Et ça, ça se transmet pareil. Pas en privant, mais en parlant. Le véritable héritage, pour l'immense majorité des familles, ce n'est pas un bilan comptable, c'est ce qu'on dit à table. Parce qu'un héritage, entreprise ou pas, ne se perd jamais à la bourse, il se perd dans le silence. Alors voici mon idée : un enfant qui refuse votre héritage n'est sans doute pas un enfant faible, c'est souvent un enfant à qui on a demandé de signer, mais sans jamais lui avoir parlé. Donc le véritable fondateur de Dubaï n'a jamais parlé de temps durs, mais moi je vous le dis : ce ne sont pas les temps durs qui transmettent quoi que ce soit, c'est une conversation qu'on a eue à temps.  Vous avez forcément vu passer cette vidéo. Le fondateur de Dubaï, une histoire de chameau, et cette phrase virale : " les temps durs créent des hommes forts. " Des millions de vues, et puis tous les parents qui culpabilisent d’avoir trop gâté leurs enfants. Sauf qu’Amid Faljaoui notre chroniqueur économique a vérifié. Et ce qu’il a découvert va vous faire voir la transmission, votre argent et vos enfants, complètement autrement. C’est sa chronique, juste après. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. 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    4 min
  6. "Apprenez à juger, pas à coder" : le conseil surprenant de la boss d'Anthropic à ses enfants

    May 26

    "Apprenez à juger, pas à coder" : le conseil surprenant de la boss d'Anthropic à ses enfants

    La patronne de l'une des IA les plus puissantes du monde a dit au Wall Street Journal ce qu'elle conseille à ses propres enfants. Ce n'est pas "apprenez à coder". C'est tout l'inverse. Et ça change tout pour vos enfants en blocus comme l'explique Amid Faljaoui dans la chronique économique. En ce moment, les étudiants sont en blocus et certains parents s'interrogent : à quoi bon ces efforts si l'intelligence artificielle va bouleverser le monde du travail ? Cette question légitime trouve une réponse inattendue dans les propos de Daniela Amodei, présidente et cofondatrice d'Anthropic, la société qui développe Claude, l'une des intelligences artificielles les plus performantes au monde. Interrogée récemment par le Wall Street Journal sur les conseils qu'elle donne à ses propres enfants, sa réponse détonne. Elle ne leur dit pas "apprenez à coder", mais plutôt "apprenez à penser par vous-même, apprenez à juger, à décider". La femme qui construit la machine conseille à ses enfants exactement ce que cette machine ne sait pas faire. L'intelligence artificielle peut produire mille réponses en une seconde, mais elle ne vous dira jamais laquelle compte vraiment pour votre vie. Elle ne choisit pas à votre place, ne juge pas, n'assume rien. Donnez la même IA à deux personnes : l'une se noiera sous les réponses, l'autre saura laquelle retenir et pourquoi. La différence entre ces deux personnes n'est pas la machine, c'est la clarté d'esprit. Cette clarté, c'est savoir ce qui compte, savoir ignorer le reste, savoir trancher. L'IA est un moteur surpuissant, la clarté d'esprit représente la main sur le volant. Le blocus n'apprend pas à votre enfant à aller plus vite que la machine, mais il lui apprend à devenir celui qui tient ce volant, à trier, hiérarchiser, décider seul sous pression. Ce muscle-là ne se développe que dans la difficulté. En 1971 déjà, le prix Nobel d'économie Herbert Simon avait tout anticipé. Il prédisait que lorsque l'information deviendrait infinie et gratuite, elle ne vaudrait plus rien. Ce qui deviendrait rare, donc précieux, c'est la capacité à voir clair dans le bruit. En économie, le prix d'une chose dépend de sa rareté. Aujourd'hui, le bien le plus rare, c'est un esprit clair. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  7. Le retour de la 2CV en version électrique : un aveu de dépendance pour l'Europe ?

    May 22

    Le retour de la 2CV en version électrique : un aveu de dépendance pour l'Europe ?

    La mythique 2-2, comme on l’appelait à l’époque, c’est-à-dire la 2 chevaux, pourrait bien renaître. Pas exactement la 2 CV de nos grands-parents mais, tout de même, une petite Citroën électrique inspirée de cette icône automobile. La maison mère Stellantis prépare pour 2028 une génération de citadines électriques fabriquées en Europe, avec un objectif choc : un prix tournant autour de 15.000 euros. Est-ce une belle histoire de nostalgie qui va revenir là ? En apparence seulement : derrière ce retour de la voiture populaire, il y a surtout un aveu de faiblesse de l’industrie européenne. Je m’explique. A la fin des années 2010, les constructeurs européens avaient abandonné peu à peu les petites voitures abordables comme la Citroën C1 ou la Peugeot 108. Parce que les normes de sécurité et de dépollution rendaient ces modèles de moins en moins rentables : sur une petite auto vendue à bas prix, chaque équipement supplémentaire coûte cher. Donc les marques automobiles ont préféré fabriquer plus gros et surtout des SUV, beaucoup plus rémunérateurs, évidemment. Le résultat ne s’est pas fait attendre. Le marché des voitures neuves à moins de 15.000 euros s’est presque vidé. Dans ce désert, évidemment, les constructeurs chinois ont vu une autoroute avec des électriques simples, bien équipées et très agressives sur les prix. Et aujourd’hui ? Aujourd’hui, l’Europe automobile tente de revenir sur le terrain qu’elle avait déserté. Renault a ressorti la R5, Fiat mise sur sa Panda et Citroën pourrait jouer la carte plus émotionnelle : une descendante spirituelle de la 2 chevaux. Mais comment fabriquer en Europe une petite électrique populaire, sans perdre de l’argent ? La réponse n’est pas totalement officielle, mais elle est tout de même lisible quand on regarde les communiqués de presse. Pour tenir ce prix, Stellantis pourrait devoir s’appuyer sur son partenaire chinois, Lipmotor, ou au moins sur une partie de son écosystème technologique (plateforme, composant, batterie). Pour le moment, rien n’est confirmé pour cette future Citroën, mais c’est vrai que le groupe Stellantis reconnaît vouloir renforcer sa compétitivité en mobilisant l’écosystème chinois du véhicule électrique, tout en produisant davantage en Europe. Donc pour ressusciter la voiture populaire européenne, l’Europe devra peut-être emprunter une partie de sa recette à Pékin. La Commission européenne tente de corriger le tir pour aider les constructeurs automobiles européens. On parle d’un cadre européen pour les petites électriques avec des règles adaptées, des super crédits carbone et des soutiens pour produire localement. Et tout ça est nécessaire et ce sera peut-être une bonne nouvelle pour les automobilistes. Mais il ne faut pas se tromper d’histoire ou de récit. En 1948, c’est vrai que la 2 chevaux originale était un miracle d’ingéniosité française. Elle était légère, elle était simple, elle était bon marché. Mais en 2028, sa lointaine héritière, pourrait être plutôt un bel objet marketing, une réponse industrielle certes utile, mais aussi le révélateur d’une dépendance. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  8. Elon Musk trillionnaire : le "hold-up poli" de SpaceX

    May 21

    Elon Musk trillionnaire : le "hold-up poli" de SpaceX

    Le 12 juin prochain, Elon Musk pourrait devenir le premier trillionnaire de l'Histoire. Il pèserait mille milliard de dollars à lui tout seul. Vous allez l'entendre partout cette semaine. Sauf que derrière le chiffre vertigineux, c'est un trompe-l'œil. Et même, selon Amid Faljaoui, ce serait un "hold-up poli". Le 12 juin prochain, SpaceX, la société de fusées d'Elon Musk, viserait une entrée en bourse au Nasdaq. SpaceX n'a pas encore confirmé officiellement cette information. Mais si cette opération se concrétise, Elon Musk pourrait effectivement devenir le premier trillionnaire de l'histoire. Les chiffres donnent le vertige : SpaceX pourrait être valorisée jusqu'à 1750 milliards de dollars. Mais ce chiffre vertigineux est un peu trompeur. Premier élément souvent oublié dans cette équation : Elon Musk n'a pas besoin d'attendre le 12 juin pour être riche. Sa fortune personnelle est déjà estimée à 780 milliards de dollars. L'entrée en bourse ne va pas le rendre encore plus riche, elle va surtout rendre visible une richesse que les marchés valorisaient déjà en privé. Ce n'est donc pas une naissance, c'est plutôt un dévoilement de ce qui existe déjà. Deuxième élément, plus dérangeant : cette opération, bien qu'évidemment légale, ressemble néanmoins à un hold-up poli. La raison ? Il y aurait deux catégories d'actions distinctes. Les petits investisseurs achètent une action et obtiennent droit à une voix. Elon Musk, lui, conserve des actions spéciales où une action lui donne droit à dix voix. Résultat : avec une petite partie du capital, Elon Musk garderait environ 80% du pouvoir de décision. Troisième élément troublant : le prix demandé reste vertigineux. Cette valorisation de 1750 milliards de dollars représente 100 fois ce que SpaceX gagne actuellement en un an. Les investisseurs paieraient donc un prix énorme pour des profits qui n'existent pas encore. Ils parient que Starlink deviendra un géant mondial de l'Internet, que Starship révolutionnera le transport spatial et que les contrats publics se multiplieront exponentiellement. C'est un sacré pari, et l'histoire de la bourse invite plutôt à la prudence. Selon une étude du Nasdaq lui-même, trois ans après leur entrée en bourse, près de deux sociétés sur trois accusent un retard de plus de 10% sur le marché. Dernier élément, peut-être le plus contre-intuitif : même trillionnaire, Musk ne pourra jamais vraiment dépenser cette fortune. Pourquoi ? Parce qu'elle serait principalement composée d'actions SpaceX. S'il en vend ne serait-ce que 1%, le marché boursier s'inquiétera. D'autres investisseurs suivront, vendront à leur tour, le cours baissera et sa fortune diminuera mécaniquement. C'est le paradoxe des ultra-riches : leur richesse existe tant qu'ils n'y touchent pas. Si l'opération se confirme le 12 juin, ce ne sera pas seulement une entrée en bourse, ce sera un précédent. Wall Street applaudirait une entreprise valorisée comme un empire, en laissant tout le pouvoir à un seul homme. Avec une gouvernance totalement verrouillée, ce n'est pas un investissement ordinaire, c'est clairement un pari sur un mythe. Mots-clés : New York, PIB, Belgique, Saudi Aramco, Facebook, Meta --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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About

Amid Faljaoui dans sa chronique économique nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. Le directeur du magazine Trends Tendances nous plonge dans l'univers de la bourse, de la finance, des banques, de la BCE, des crises économiques, de tout ce qui fait l'actualité dans notre société comme les GAFA (Facebook, Amazon, Apple, Google), Elon Musk et Twitter, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, la Banque européenne, le changement climatique, le cours du pétrole, les conflits, Wall Street, l'inflation, les actionnaires, l'argent, le cours de l'euro et du dollar, la vie des patrons et des salariés, des investisseurs, des politiques, l'Union Européenne, les USA, la Chine, le Brexit, les taux d'intérêts, et encore beaucoup d'autres sujets d'actualité. Il débat également autour du prix de l'électricité et du gaz, de la consommation, de la guerre en Ukraine avec Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, de la hausse et la baisse du prix de l'essence, du diesel et du pétrole, de l'arrivée des voitures électriques, de la délocalisation des entreprises de l'indexation des salaires, de la morosité des marchés, de Donald Trump et des vaccins, etc. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours sur Classic 21 à 8h30 dans Coffee on the Rocks et à 17h30 dans On The Road Again. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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