Travelling ‐ RTS Première

RTS - Radio Télévision Suisse

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  1. 2H AGO

    Wayne's World, Penelope Spheeris, 1992

    Wayneʹs World de Penelope Shpeeris sortie en 1992 est une comédie américaine loufoque autant que culte. A lʹécran, Mike Myers et Dana Carvey qui reprennent leurs rôles récurrents de losers sympathiques, amateurs de metal et de gros rock qui tache qui animent une émission de télévision locale faite de peu de moyens et de beaucoup de débrouille dans le sous-sol de la maison des parents de Wayne. Ces personnages ont été créé par Mike Myers pour des sketchs du Saturday Night Live. A la télévision, Wayne Campbell et son comparse, Garth Algar, dans la vie Mike Myers et Dana Carvey, invitent des musiciens pour des vraies-fausses interviews déjantées en direct dans un décor de sous-sol dʹado américain. Le public adore la version télé et le show popularise des dizaines dʹexpressions codées qui deviennent autant de références et de signes de ralliement pour les ados de lʹépoque. Le succès est tel que la Paramount souhaite passer du petit au grand écran. Chose faite en 1992. On prend les mêmes et on recommence. On ajoute plein de clins dʹœil au rock, au metal, des références cinématographiques et sociétales, des références télé et pas mal de surprises. Pour Mike Myers cʹest son premier rôle au cinéma. On trouve, à côté de ce fan de metal, toujours Dana Carvey, mais également Tina Carrere, chanteuse et actrice, ainsi que Rob Lowe. Et dans les rôles secondaires et apparitions : Meat Loaf, Robert Patrick et Alice Cooper. A sa sortie le film cartonne au box-office, cʹest carrément lʹémeute. Pendant des semaines, il est à lʹaffiche absolument partout. Il reste à ce jour le film le plus rentable adapté d'un sketch du Saturday Night Live. Car il y en a eu plusieurs des films adaptés des sketchs du Saturday Night Live, véritable pépinière de talent, à commencer par les Blues Brothers. Mais on va vous raconter tout ça. Quʹest-ce quʹon dit ? Megateuf ? Excellent ? Schwing ? No ? Je crois que cʹest bon, on est prêt pour Wayneʹs World. REFERENCES Every Wayneʹs World Ever: Part 1 – SNL: https://www.youtube.com/watch?v=-88mtgx2MU4 Making of "Wayne's World": https://www.youtube.com/watch?v=hlNhW3WDFoA Mike Myers Rewatches Austin Powers, Shrek and Wayne's World | Vanity Fair: https://www.youtube.com/watch?v=FGd7lr0T9l8 Penelope Spheeris Interview: Wayne's World : https://www.youtube.com/watch?v=YkxL3NTb2j8 Rewind: 1993 interview with Tia Carrere on Wayne's World, Sean Connery, first movie & more: https://www.youtube.com/watch?v=fafdiVdkzI8

    56 min
  2. FEB 15

    L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux (The Horse Whisperer), Robert Redford, 1998

    The Horse Whisperer, Lʹhomme qui murmurait à lʹoreille des chevaux, de Robert Redford sort en 1998. Tiré du roman du même nom de Nicholas Evans, il raconte lʹhistoire de la renaissance dʹune jeune fille et de son cheval. Tous deux ont subi un très grave accident. Si le cheval a peur de tout à présent, la jeune fille, Grace, elle, a perdu une jambe. Annie, la mère de Grace, décide dʹembarquer tout ce petit monde dans le Montana chez un guérisseur, un homme qui murmure à lʹoreille des chevaux et qui saura redonner le goût de vivre à lʹadolescente et au cheval blessé. Disons-le tout net, lʹhistoire peut sembler naïve. Le film porte en lui la marque des grands, de John Ford à Clint Eastwood. Par ses paysages et par ses propos à hauteur de cheval. Cʹest un western immobile, une quête initiatique. Véritable ode à la nature, au respect des animaux, des humains, plaidoyer pour des rapports apaisés entre les êtres, pour de la confiance renouée, Lʹhomme qui murmurait à lʹoreille des chevaux, est une œuvre magnifique. Robert Redford, devant et derrière la caméra pour son 5e film en tant que réalisateur, met en lumière les principes qui lui tiennent à cœur. Ce nʹest pas quʹun film sur les bons sentiments, cʹest un film plein dʹhumanité et de sensibilité, un miracle écologique, une histoire émouvante autant que dramatique porté par ses comédiennes et ses comédiens, Scarlett Johannson, toute jeune et Kristin Scott Thomas dans les rôles principaux. A sa sortie, globalement, le film reçoit des critiques positives et cartonne au box-office. Il ne nous reste plus quʹà nous rendre dans le Montana, pour rencontrer un vrai cow-boy amoureux des chevaux qui va changer à jamais le regard que lʹon porte sur ces animaux. REFERENCES Robert Redford en 5 films emblématiques https://www.rts.ch/info/culture/cinema/2025/grand-format/robert-redford-5-films-cultes-qui-ont-marque-sa-carriere-d-acteur-29000240.html Scarlett Johansson on TODAY in 1998: https://www.today.com/video/1998-scarlett-johansson-talks-the-horse-whisperer-on-today-243004997723 Robert Redford On Acting and His Love of Horses | Des O'Connor Show: https://www.youtube.com/watch?v=nwkc967Fg6U Robert Redford "The Horse Whisperer" 1998 - Bobbie Wygant Archive: https://www.youtube.com/watch?v=uOfj1DMM5fo Kristin Scott Thomas "The Horse Whisperer" 4/98 - Bobbie Wygant Archive: https://www.youtube.com/watch?v=MWlpeRv63e4

    57 min
  3. FEB 1

    Le Diable s'habille en Prada (The Devil wears Prada), David Frankel, 2006

    Cʹest une comédie américaine devenue culte, Le diable s'habille en Prada, The Devil Wears Prada, réalisée par David Frankel, sortie en 2006. Adapté du roman du même nom de Lauren Weisberger sorti 3 ans auparavant, le Diable sʹhabille en Prada raconte lʹhistoire dʹune jeune assistante un peu naïve et fagotée comme lʹas de pique face à la redoutable et charismatique papesse de la mode, Miranda Priestly, rédactrice en chef dʹun magazine reconnu aussi caractérielle quʹinfluente. Pour incarner Miranda à lʹécran, qui dʹautre que Meryl Streep. Chevelure blanche impeccablement coiffée, lʹactrice livre une performance dont elle a le secret, tout en justesse, laissant affleurer ce quʹil faut dʹhumanité dans ce personnage inspiré de la réactrice du magazine Vogue américain : Anna Wintour. Face à Meryl Streep, le casting, avouons-le, nʹest pas mal non plus Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci. Le film se concentre sur le monde de la mode et des magazines de mode. Un univers impitoyable. Le Dallas de la haute-couture. Dʹailleurs, parlant couture, cʹest un des films qui aura un des gros budgets costumes de lʹhistoire du cinéma. Satire, comédie, film dʹapprentissage au féminin, le Diable sʹhabille en Prada fait immédiatement un carton. Le public adore, la critique salue la performance de Meryl Streep qui reçoit un Golden Globe pour sa prestation et le film entre dans la légende. Et si vous aimez le bleu céruléen vous allez adorer le Diable sʹhabille en Prada. REFERENCES Meryl Streep - The Devil Wears Prada – Interview: https://www.youtube.com/watch?v=v60NoYE415c Patricia Field parle des Costumes sur EMMYTVLEGENDS.ORG: https://www.youtube.com/watch?v=fuWcZlR_dUs Anne Hathaway évoque sa carrière chez Vanity Fair: https://www.youtube.com/watch?v=wYVgq0gFlwQ Meryl Streep aux Golden Globes 2007: https://www.youtube.com/watch?v=waWf3JN967Q Anna Wintour est chez Letterman: https://www.youtube.com/watch?v=viTU747i6r8

    56 min
  4. JAN 25

    The Cotton Club, Francis Ford Coppola, 1984

    Cotton Club de Francis Ford Coppola sorti en 1984 est un film à grand spectacle qui fait revivre les années folles, lʹessor du jazz, la Prohibition, la ségrégation, les débuts du cinéma parlant et les guerres de gangs. Coppola plonge dans lʹhistoire de New York et propose un film dʹaction musical musclé. Le Cotton club, fondé par un gangster en 1923, est un club de jazz en vogue à la fin des années 20. Tous les artistes sont noirs, tous les clients sont blancs. Dans ce cabaret, la pègre, les politiciens, les vedettes du moment boivent un alcool interdit et clandestin et sʹencanaillent avec des filles pas farouches. Dans les années 20, le Cotton club de New York permet au jazz né à Chicago et à New Orleans de se populariser. Les personnages à lʹécran sont inspirés de ce microcosme multiculturel dʹHarlem. Italiens, Juifs, Russes, Irlandais, Afro-Américains, ils sont bandits, acteurs, danseurs, chanteurs. Ceux qui connaissent pourront sʹamuser à retrouver des doubles étonnants de Duke Ellington et de Cab Calloway. On y croise Charlie Chaplin et des barons de la pègre. Coppola ajoute dʹautres personnages inventés pour faire avancer son histoire. Derrière cette superproduction, on trouve Robert Evans. Il y aura de gros dépassements de budget, des tensions. Le tournage est chaotique, souvent improvisé, Richard Gere boude pendant plus dʹune semaine, Coppola menace de tout abandonner, dʹautres financiers sont contactés, on finit par retirer la production à Robert Evans. Toutes ces embrouilles participeront à la légende du film, plutôt bien accueilli à sa sortie, légende que nous allons vous raconter. REFERENCES Francis Ford Coppola & William Kennedy Discuss The Cotton Club, 2019 New York State Writers Institute https://www.youtube.com/watch?v=KnlURHhRo24 DOUIN, Jean-Luc, Cotton club, Panache, Glamour et frénésies, in Télérama No 1825 du 2 janvier 1985

    56 min

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