Il Était Une Note

Malo Morcel

Un podcast le temps d’un summer qui sent l’air iodé, les embruns, les glaces à l’eau et les stations balnéaires françaises. On met ses écouteurs soit pendant que le soleil tanne nos peaux, ou en surfant sur les rouleaux marins, afin d’écouter ces diverses Yellow Brick Road, mais aussi ces musiques, avec ces somptueux artistes venus à mon micro le temps de quelques épisodes. J’ai pensé ce podcast comme une sorte de Biafine ou de crème solaire, comme un chouchou à déguster sur la playa pendant les vacances avec les sunglasses sur le nez, afin de mieux connaître les parcours des artistes invités.

  1. 4d ago

    #13 - Nach

    Nach fait partie de ces artistes qui, quand vous écoutez ses albums ou ses chansons, vous percutent comme un joli coup au cœur. Sœur de Matthieu Chedid, j’ai suivi et écouté ses morceaux très souvent, notamment dans ces moments où j’avais besoin d’un peu de soleil au milieu de journées moroses, quand le soleil, lui, tardait à pointer le bout de son nez. Je me souviens notamment de ma première écoute de son album L’Aventure. C’était en pleine sortie de boîte de nuit, en haut des marches du Sacré-Cœur. Il était cinq heures du matin, le froid avait recouvert de son manteau la ville lumière. J’avais alors lancé le premier morceau, L’Aventure, avant de laisser les autres titres défiler, un café acheté dans l’un des rares cafés encore ouverts à Barbès à cette heure tardive à la main. Quelques années plus tard, Peau Neuve était dévoilé au public. Et, une nouvelle fois, ce fut un coup de cœur, brûlant, pour son travail. Mi-octobre, alors qu’elle était en pleine promotion de sa collaboration avec Vonfelt, j’ai eu la chance de retrouver Nach dans un hôtel pour échanger avec elle sur son travail, et notamment sur la nouvelle version de Allô, sortie au début du mois. Avec Nach on s’est retrouvés au  Babel Belleville e, pleine matinée dans ce café hyper intimiste et  on a parlé de cette nouvelle version plus électro de ses morceaux, de son projet avec Vonfelt, mais aussi de ce que signifie grandir dans une famille d’artistes, ainsi que l’authenticité artistique et la maîtrise de soi. Alors, installez-vous confortablement, et bienvenue dans cet épisode avec Nach.

    #13 - Nach
  2. Oct 23

    #12 - Alice on the Roof

    J’ai réalisé un rêve fou, immense, dingue, grandiloquent et complètement chavirant : converser avec Alice on The roof. J’ai découvert Alice On The Roof — ou devrais-je dire Alice Dutoit — il y a maintenant plusieurs années. J’ai fait connaissance avec son univers artistique grâce au morceau « Malade », en 2019, tiré de son deuxième album, Madame. Cet opus musical mêle à la fois des chansons en français et en anglais, une langue qui avait déjà contribué au succès du premier album d’Alice On The Roof. Alice On The Roof s’est faite connaître avec le télécrochet The Voice Belgique avant d’exploser avec le très beau et touchant « Easy Come, Easy Go », énorme succès chez nos voisins belges, présent sur son tout premier album Higher dévoilé en 2016. Si je suis complètement tombé sous le charme de sa plume poétique, touchante et empreinte d’une véritable sincérité décapante, Alice On The Roof a définitivement ravi mon cœur avec le morceau « The Right Words », en 2023. Cette chanson est née après que la chanteuse a été contactée par la chancellerie belge afin de composer un titre destiné à devenir l’hymne célébrant les 20 ans du mariage pour les personnes de même sexe. Et puis, récemment, je l’ai manquée de peu lors de son passage au Festival d’Avignon, où elle présentait son troisième album, Alice, sorti seulement en 2025, soit plusieurs années après Madame. Véritablement déçu de ne pas avoir eu la chance de la voir performer sur scène, j’ai néanmoins eu le privilège de pouvoir l’entendre chanter quelques-unes de ses chansons lors de la première partie de Coline Rio à La Cigale. Ce qui m’a le plus déconcerté, c’est la gentillesse et la réelle sympathique de l’artiste à la mèche rose, car Alice On The Roof semble tout droit sorti d’un conte ou d’une histoire poétique où elle véhiculerait les valeurs positives que l’on attendrait de tout un chacun. Avec Alice On The Roof, sur fond sonore de travaux présents au deuxième étage de l’appartement où on enregistre le podcast comme vous pourrez l’entendre durant cette interview, on a échangé autour de la Belgique, de son rôle de jurée dans The Voice Kids Belgique, de la boulimie, de sa facon de confectionner sa musique, mais aussi de la langue français et de l’anglais. Belle écoute !

    #12 - Alice on the Roof
  3. Oct 19

    #11 - Cassandre

    J’avais dit que c’était un podcast d’été, mais après mûre réflexion, j’ai pris la décision de le poursuivre, sans savoir exactement jusqu’à quand il continuera… Un épisode, deux épisodes, 5, 10 ou plus. Seul l’avenir nous le dira. Alors, pour ce retour qui intervient quelques jours avant le retour d’Halloween, j’avais envie d’inviter Cassandre. J’ai découvert cette artiste il y a déjà quelque temps avec le morceau Prodigieuse, une chanson pour sa mère. Et puis, si son hommage à Vincent Delerm m’a subjugué tout comme sa chanson Vacances Corail, morceau teinté de mélancolie et que vous pourrez écouter à la fin de cet épisode, j’ai littéralement fondu en larmes sur son morceau Promesse de l’aube, sorti en septembre 2026. Un son dont le titre fait écho au roman de Romain Gary et qui évoque l’absence, le manque et le vide. C’est rare de pleurer sur des chansons, mais quand ça arrive, c’est doux-amer et c’est surtout, surtout, cathartique. Après avoir déversé des litres de larmes dans les rues de la capitale, et plus précisément sur le boulevard Haussmann, non loin du musée Jacquemart-André, j’ai écrit à Cassandre sur Instagram pour l’inviter dans le podcast, et elle a tout de suite accepté de venir. Avec Cassandre, on s’est laissé aller aux confidences, on a évoqué l’absence, le manque, la façon de faire le deuil, la musique et son amour inconditionnel pour la plume de Vincent Delerm.  Belle écoute !

    #11 - Cassandre
  4. Sep 2

    #10 - Coline Rio

    Pour ce dernier épisode d’« Il était une note », j’ai reçu Coline Rio quelques semaines seulement après son magnifique et poétique concert à La Cigale, qui affichait complet. Avec elle, on a échangé sur la notion de gentillesse, d’ennui, de l’enfance perdue, de l’hypersensibilité, de la chambre à soi, des louves qui entourent sa vie, de Mononoké (la plus badass), de la dyslexie, de la mort, du groupe Inuït, ainsi que des cours de chant avec sa mère lorsqu’elle était plus jeune.  Initialement, on s’était fixé une heure pour papoter… Sous une canicule à 40 degrés, on a parlé, parlé et encore parlé (avec deux éventails), tant et si bien qu’à la fin, on s’est rendu compte que l’échange avait duré plus de deux heures, sans qu’on ne les voie passer. Je n’ai pas voulu charcuter cette discussion, alors il s’agit d’une discussion XXL qui passe comme un éclair. Puis, l’enregistreur s’est éteint, mais notre discussion a continué encore une bonne heure après le clap de fin.  Coline Rio, c’est réellement la poésie incarnée et je souhaitais vraiment clôturer ce Summer Podcast avec cet épisode qui m’a donné les larmes aux yeux et la chair de poule. Un épisode qui, je l’espère, vous fera ressentir un peu de cette sympathie, de la gentillesse, de cette force et de cette lumière que Coline porte avec elle. Le nouvel (et dernier) épisode d’ « Il était une note » est dispo ! Jolie écoute ! Malo Morcel

    #10 - Coline Rio

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Un podcast le temps d’un summer qui sent l’air iodé, les embruns, les glaces à l’eau et les stations balnéaires françaises. On met ses écouteurs soit pendant que le soleil tanne nos peaux, ou en surfant sur les rouleaux marins, afin d’écouter ces diverses Yellow Brick Road, mais aussi ces musiques, avec ces somptueux artistes venus à mon micro le temps de quelques épisodes. J’ai pensé ce podcast comme une sorte de Biafine ou de crème solaire, comme un chouchou à déguster sur la playa pendant les vacances avec les sunglasses sur le nez, afin de mieux connaître les parcours des artistes invités.