Imparfaite, mais 100% vraie !

Sasha Dusseault-Rocheleau

Les plus grandes épreuves ne laissent pas toujours de cicatrices visibles. Elles se cachent derrière les réussites, les sourires et les « je vais bien ». Marquée par la dépendance dès son enfance, puis par son propre chemin vers le rétablissement, Sasha a choisi de transformer ses épreuves en lumière. Maman, entrepreneure et femme accomplie, elle crée un espace où l'on parle enfin des larmes derrière le sourire. Il est question de santé mentale, de TDAH, de dépendances, de parentalité, de résilience et de guérison. Pour ceux et celles qui en ont marre de faire semblant que tout va bien !

Episodes

  1. 1d ago

    Épisode 7- Est-ce que tu devrais t’excuser? 3 questions à te poser pour le savoir.

    On nous apprend très jeune que lorsqu’on fait quelque chose de mal, on doit s’excuser. Simple, non? Pas tant que ça. Parce qu’en vieillissant, je réalise qu’un '' je m’excuse '' peut venir de bien des endroits différents. Parfois, il vient d’une réelle prise de conscience. On reconnaît qu’on a dépassé une limite, blessé quelqu’un, mal agi ou dit des paroles qu’on regrette. On met notre ego de côté et on essaie sincèrement de réparer. Mais parfois, nos excuses cachent autre chose. La peur du conflit, la culpabilité, le besoin d’être aimé, la peur du rejet ou de l’abandon.L’incapacité à supporter que quelqu’un soit déçu de nous. Bref… parfois, on ne cherche pas tant à réparer la relation qu’à faire disparaître notre propre inconfort. Et à l’inverse, refuser de s’excuser peut être une façon de protéger notre ego… mais ça peut aussi être une façon de tenir enfin une limite qu’on a mis des années à apprendre à poser. Alors comment faire la différence? Dans cet épisode d’Imparfaite, mais 100 % vraie!, je pars d’une situation familiale extrêmement personnelle qui m’a forcée à me poser cette question pour vrai. Je vous parle d’une personne que j’aime profondément, d’une relation importante qui s’est fragilisée, mais aussi d’une décision particulièrement difficile que j’ai dû prendre comme mère. Une décision qui est venue réveiller de vieilles blessures de rejet et d’abandon que je porte depuis l’enfance. Quand cette décision a été remise en question, je ne me suis pas seulement sentie jugée. On est venu toucher exactement à l’endroit où je doutais déjà de moi. Et c’est là que ça devient mélangeant. Parce que poser une limite ne veut pas automatiquement dire qu’on a raison, mais le fait que quelqu’un soit blessé, déçu ou en colère contre nous ne signifie pas automatiquement qu’on a tort non plus. Alors dans cet épisode, je vous partage les 3 questions que je me pose maintenant avant de décider si mes excuses seraient sincères… ou si j’essaierais simplement d’acheter la paix. On parle de relations familiales, de parentalité, de culpabilité, de peur du rejet, de limites, d’ego, d’intégrité, de blessures d’enfance et de cette foutue tendance qu’on peut avoir à vouloir rentrer dans le moule pour continuer d’être aimé. Parce qu’il y a quelque chose qu’on dit beaucoup moins lorsqu’on parle de limites : mettre une limite à quelqu’un qu’on aime peut faire terriblement mal. On peut savoir qu’une situation ne nous convient plus et quand même être triste de ce qu’on risque de perdre. On peut aimer quelqu’un et reconnaître que la relation nous blesse. On peut avoir notre part de responsabilité sans avoir à porter toute la faute. Et surtout, on peut se demander si on devrait s’excuser sans que la réponse soit automatiquement oui… ou non. Je n’ai d’ailleurs pas une belle conclusion parfaite à vous offrir dans cet épisode. Une partie de mon histoire s’est transformée d’une façon dont je suis aujourd’hui extrêmement reconnaissante. L’autre est encore en suspens. Et je ne sais pas comment elle va se terminer. Mais peut-être que c’est justement ça, l’intégrité : rester suffisamment ouvert pour reconnaître nos torts s’il y en a, sans automatiquement nous déclarer coupables simplement parce que quelqu’un nous en veut. Parce qu’au fond… des excuses devraient servir à réparer quelque chose qu’on a abîmé, pas à racheter notre place dans une relation. 🎙️ Épisode 7 — Est-ce que tu devrais t’excuser? 3 questions à te poser pour le savoir Et toi : est-ce que ça t’est déjà arrivé de t’excuser simplement pour ramener la paix?

    Épisode 7- Est-ce que tu devrais t’excuser? 3 questions à te poser pour le savoir.
  2. Aug 13

    Épisode 6 - Pourquoi je répète les mêmes comportements… même si je sais qu’ils me font du mal?

    Tu as travaillé sur toi, tu connais tes patterns et tu sais exactement ce que tu ne devrais plus faire… pourtant, quand l’émotion embarque, tu te surprends à le faire encore. Pourquoi? Et surtout… est-ce que ça veut dire que tu n’as pas réellement changé? On dit souvent ''Chasse le naturel et il revient vite au galop.'' Mais si ce qui revenait au galop n’était pas vraiment notre nature? Si c’était plutôt nos vieux mécanismes de défense, nos blessures et nos réactions automatiques qui reprenaient le dessus quand la peur, la colère, la honte, la culpabilité ou le sentiment de rejet deviennent trop intenses? Parce qu’il y a une méchante différence entre comprendre quelque chose quand tu es assis tranquille à lire un livre de développement personnel… et réussir à l’appliquer quand tu as les deux pieds dans ton émotion.  La semaine dernière, pendant nos vacances à l’Île-du-Prince-Édouard, j’en ai eu encore un merveilleux exemple.  C’était la fête de mon chum et je l'ai amené faire du E-Bike, activité que j’aime probablement pas mal plus que lui et ce qui devait être une belle journée bien relaxe a fini par réveiller une belle gang de mes vieux patterns. Une automobiliste ne nous voit pas. Mon chum freine brusquement. Je lui rentre dedans. J’ai peur… mais au lieu de simplement dire « J’ai eu peur », je lui pète une coche. Je pars en vélo. Quelques minutes plus tard, je réalise qu’il ne me suit plus. Évidemment, mon cerveau décide qu’il doit être assis quelque part sur un banc de parc à me bouder. Alors là, je commence tranquillement à être fâchée qu’il soit fâché.  Petit détail : il ne me boudait absolument pas. Et c’est là que le vrai bordel a commencé… dans ma tête. Je ne remettais pas seulement mon comportement en question, je remettais MOI en question. Ma valeur comme blonde, ma façon d’être, notre compatibilité... Puisque mon égo n'aime pas être la coupable, mon cerveau part dans l’autre direction et là, peut-être que LUI manque d’indulgence, peut-être que LUI ne me comprends pas assez… Comme si, lorsqu’une situation fait mal, quelqu’un devait absolument être coupable. Et c’est exactement de ça qu’on parle dans cet épisode. Pourquoi est-ce qu’on répète certains comportements alors qu’on sait parfaitement qu’ils nous nuisent? Pourquoi nos vieux patterns reviennent-ils malgré la thérapie, les livres, les formations, le travail sur soi, la connaissance de soi et toutes les prises de conscience qu’on peut avoir? Pourquoi est-ce qu’on crie encore après nos enfants alors qu’on s’était juré de ne plus le faire? Pourquoi est-ce qu’on critique notre conjoint pour ensuite le regretter? Pourquoi est-ce qu’on évite les conflits, cherche l’approbation, veut tout contrôler, s’isole, s’autosabote ou retourne vers une mauvaise habitude alors qu’on SAIT? Parce que savoir mieux ne veut pas toujours dire réussir à faire mieux sur le moment. Dans cet épisode, on parle de mécanismes de défense, comportements répétitifs, réactions automatiques, régulation émotionnelle, honte, culpabilité, colère, peur du rejet, autosabotage, estime de soi, relations de couple, développement personnel, changement d’habitudes et travail sur soi. Et peut-être que le progrès n’est justement pas de ne plus jamais retomber dans nos vieux mécanismes. Peut-être que le progrès, c’est de les reconnaître plus rapidement. Parce qu’une mauvaise réaction n’a pas besoin de devenir une mauvaise journée. Une mauvaise journée n’a pas besoin de devenir une mauvaise semaine. Et une erreur n’a certainement pas besoin de devenir ton identité. Alors si tu as déjà pensé : « Voyons… je pensais que j’avais réglé ça. » Cet épisode est pour toi. Parce que peut-être que ton progrès ne se trouve pas dans le fait que ton vieux pattern soit revenu au galop… mais dans ce que tu choisis de faire une fois que tu réalises qu’il est revenu. Bienvenue dans Imparfaite, mais 100 % vraie!

    Épisode 6 - Pourquoi je répète les mêmes comportements… même si je sais qu’ils me font du mal?
  3. Jul 31

    5- Les 12 promesses qui ont changé ma vie !

    Et si les plus grands changements de notre vie ne se voyaient pas toujours de l’extérieur? Dans cet épisode, je vous partage les 12 promesses que j’ai découvertes dans le programme des Alcooliques anonymes et qui ont profondément changé ma façon de voir mon passé, mes peurs, mes relations… et surtout, ma façon de vivre avec moi-même. Même si ces promesses viennent du rétablissement, je crois qu’elles peuvent parler à tout le monde. Parce qu’on n’a pas besoin d’avoir connu la dépendance pour s’être déjà senti prisonnier de ses pensées, de ses blessures, de son besoin de contrôle ou de la peur de ne jamais être assez. On parle de liberté, de sérénité, de regrets, d’intuition, de confiance, de notre rapport aux autres et de cette étrange transformation qui commence lorsqu’on arrête de fuir ce qu’on ressent. Je vous raconte aussi comment ces promesses se sont manifestées dans ma propre vie... Non pas de façon parfaite, ni magique, mais un jour à la fois, à travers beaucoup de travail, de remises en question et d’honnêteté. Cet épisode devait durer environ 40 minutes. Il en dure finalement beaucoup plus. J’ai même tenté de l’enregistrer une deuxième fois pour le raccourcir… avant de comprendre que la première version était simplement la plus vraie. Parce que si je commence à couper tout ce qui est imparfait, à lisser toutes les émotions et à vouloir entrer dans un moule… est-ce que ce sera encore 100 % vrai? Un épisode profondément personnel sur la reconstruction, l’espoir et ce qui devient possible lorsqu’on décide enfin de reprendre sa vie en main. 🎙️ Imparfaite, mais 100 % vraie ! Un podcast où la vérité est plus belle que la perfection. Avertissement : cet épisode présente mon expérience personnelle et ne remplace pas l’accompagnement d’un professionnel ni la participation à un groupe de soutien.

  4. Jul 16

    4-Le plus difficile n'a pas été d'arrêter... mais d'apprendre à vivre avec moi-même.

    On pense souvent que lorsqu’une personne arrête de boire, de consommer ou d’utiliser ce qui lui permet de fuir, le plus difficile est derrière elle. Pourtant, arrêter l’alcool, la drogue ou tout autre comportement de dépendance ne règle pas automatiquement le vide intérieur, les blessures émotionnelles, la peur de l’abandon, le manque d’estime de soi ou la difficulté à gérer ses émotions. Dans cet épisode profondément vrai, je vous parle de ce qui arrive après la thérapie et après l’arrêt de la consommation. Ce moment où l’anesthésiant disparaît et où l’on se retrouve, parfois pour la première fois, seul face à soi-même, à ses pensées, à sa colère, à sa tristesse, à ses attentes et à toutes les émotions qu’on avait appris à étouffer. Pendant longtemps, j’ai cru que l’alcool était la source de tous mes problèmes. J’ai ensuite compris que la consommation n’était qu’une partie du problème. Le véritable travail concernait surtout la gestion des émotions, l’estime personnelle, les mécanismes de défense, les blessures d’enfance, les relations toxiques, la dépendance affective, la peur du rejet et cette difficulté à s’aimer suffisamment pour mettre ses limites. Je vous raconte les défis très concrets du rétablissement : apprendre à vivre sans fuir, changer ses habitudes, reconstruire son entourage, accepter la solitude, trouver une communauté, demander de l’aide, prendre ses responsabilités et cesser de chercher constamment un responsable extérieur à son mal-être. Je parle aussi de la difficulté de dire non. Mettre une limite à un proche, à un conjoint, à un ami, à un parent ou même à ses propres enfants peut être extrêmement confrontant lorsqu’on a toujours cherché à être aimé, accepté, utile et adéquat. Pourtant, chaque fois que nous disons non à ce qui nous fait du mal, nous nous accordons un peu plus d’amour et de respect. Sept ans après ma thérapie, je poursuis encore ce travail. La sobriété n’a pas fait de moi une personne parfaite. Elle m’a plutôt obligée à vivre ma vie à froid, à reconnaître mes émotions et à développer de nouveaux outils pour ne plus avoir besoin de m’anesthésier. Aujourd’hui encore, il m’arrive de douter de mon jugement, de ressentir mes blessures ou de retomber dans certains mécanismes de protection. La différence, c’est que je sais maintenant les reconnaître et revenir plus rapidement à moi. Nous parlons également du lâcher-prise, de la spiritualité, de l’ego, du besoin de contrôle et de cette liberté qui apparaît lorsqu’on accepte enfin que tout ne dépend pas de nous. Faire confiance à la vie, changer de routine, s’entourer autrement et investir pleinement dans son rétablissement ne représentent pas une solution magique. Ce sont des choix quotidiens. La guérison n’est pas un événement unique. Ce n’est pas un moment où tout devient soudainement réglé. C’est un processus fait de rechutes émotionnelles, de prises de conscience, de nouvelles habitudes, de limites et de petits choix répétés. Cet épisode s’adresse aux personnes en rétablissement, aux proches d’une personne vivant avec une dépendance, mais aussi à tous ceux qui utilisent encore le travail, la nourriture, les relations, la performance, les réseaux sociaux ou toute autre forme d’évitement pour ne pas ressentir ce qui se passe réellement à l’intérieur. Et toi, qu’est-ce que tu utilises encore pour te convaincre que tout va bien ou pour éviter de ressentir?

  5. Jul 3

    3- Ce que je croyais le plus difficile... Entrer en thérapie

    Pendant longtemps, je croyais que la thérapie était faite pour les autres. Pour les gens qui allaient vraiment mal. Ceux qui n'étaient plus capables de fonctionner. Pas pour moi. Moi, je continuais d'avancer. Je travaillais. Je performais. Je souriais. Je faisais ce que j'avais toujours fait : tenir debout... même quand, à l'intérieur, tout s'effondrait. Puis est arrivé le jour où je n'ai plus été capable de faire semblant. Dans cet épisode, je vous raconte comment je me suis rendue jusque-là. Les signes que j'ai ignorés. Les excuses que je me racontais. Les idées préconçues que j'avais sur la thérapie et les raisons qui m'ont fait repousser cette décision pendant si longtemps. Je vous parle de ce moment où j'ai finalement choisi de demander de l'aide. Un choix qui m'effrayait profondément, mais qui allait changer le cours de ma vie. « Je croyais que le plus grand acte de courage était de demander de l'aide. J'avais tort. Le plus grand acte de courage a été de continuer à avancer une fois que je ne pouvais plus faire semblant de ne rien savoir. »Je vous partage aussi les outils que la thérapie m'a donnés. Des outils qui m'accompagnent encore aujourd'hui et qui m'ont permis de mieux comprendre mes émotions, mes réactions, mes blessures et mes dépendances. Mais surtout... Je vous parle de ce que personne ne m'avait dit. Parce qu'on croit souvent que le plus difficile est de franchir la porte du bureau du thérapeute. Pour moi, le plus difficile a commencé en sortant. C'est là que j'ai compris que connaître ses blessures n'était que le début. Il fallait maintenant apprendre à vivre autrement. À changer mes habitudes. À revoir mes relations. À faire face à mes émotions sans les fuir. À accepter que guérir demande du temps, de la patience... et énormément de courage. La thérapie ne m'a pas réparée. Elle m'a ouvert les yeux. Elle m'a obligée à regarder des parties de moi que j'avais passé des années à éviter. Et même si ce chemin a parfois été douloureux, je peux aujourd'hui dire que c'est l'un des plus beaux cadeaux que je me suis offerts. Si tu hésites à demander de l'aide... Si tu crois que consulter est un aveu de faiblesse... Ou si tu es en plein milieu de ce processus où tu as l'impression que tout va plus mal depuis que tu as commencé à travailler sur toi... J'aimerais que tu écoutes cet épisode jusqu'au bout. Parce que parfois, avant d'aller mieux, il faut accepter que tout ce qu'on avait enfoui remonte à la surface. Et ce n'est pas un signe que tu échoues. C'est souvent le signe que tu es enfin en train de guérir. 🤍 Sasha Dusseault Rocheleau, votre folle équilibrée

  6. Jul 3

    2- J'avais tout pour être heureuse... alors pourquoi je me détruisais?

    J'avais tout pour être heureuse. Du moins, c'est ce que tout le monde voyait. Une famille. Une carrière. Une maison. Des projets. Des rêves qui se réalisaient. De l'extérieur, ma vie semblait parfaite. On me disait souvent que j'étais chanceuse... et j'aurais dû me sentir comblée. Mais la vérité, c'est que je me sentais profondément vide. Un vide que je ne comprenais pas. Un vide que j'avais honte de ressentir. Parce que comment pouvait-on avoir tout ce qu'on avait toujours souhaité... et avoir quand même l'impression que quelque chose manquait? Alors, sans même m'en rendre compte, j'ai commencé à remplir ce vide. Par le travail. Par la performance. Par le besoin d'en faire toujours plus. Par les achats. Par la validation. Par le contrôle. Et par des dépendances qui, tranquillement, ont pris de plus en plus de place dans ma vie. Je ne cherchais pas à me détruire. Je cherchais simplement à ne plus ressentir ce mal-être. Je cherchais à anesthésier une douleur dont je ne comprenais même pas l'origine. Dans cet épisode, je vous ouvre une partie de mon histoire que je n'avais jamais racontée aussi honnêtement. Je vous parle de mon déclin, de cette quête incessante du bonheur à travers des choses extérieures, de cette impression de toujours courir après quelque chose sans jamais réussir à ressentir une paix durable. Je vous parle aussi de culpabilité. Parce qu'on ne parle pas assez de cette culpabilité qui accompagne le fait de ne pas être heureux alors qu'on a, en apparence, tout pour l'être. Et si le véritable problème n'était pas ce qui nous manque... Mais ce qu'on tente de fuir? Pendant longtemps, je croyais que la dépendance ressemblait uniquement à une bouteille ou à une drogue. Aujourd'hui, je sais qu'elle peut prendre mille visages. Le travail. Le perfectionnisme. Les réseaux sociaux. Les achats. La nourriture. Les relations. Le besoin de réussir. Tout ce qui nous permet, ne serait-ce qu'un instant, d'oublier ce qui nous habite réellement. Si tu t'es déjà senti vide malgré tes réussites... Si tu t'es déjà demandé pourquoi tu n'arrivais pas à être heureux alors que, sur papier, tu avais tout... Si toi aussi tu t'es déjà réfugié dans quelque chose pour ne plus ressentir ce qui faisait mal... J'espère que cet épisode te fera comprendre une chose. Parfois, ce n'est pas notre dépendance qu'il faut comprendre en premier... c'est la douleur qu'elle tente de faire taire. Tu n'es pas brisé. Tu n'es pas faible. Et surtout... Tu n'es pas seul. 🤍 Sasha Dusseault Rocheleau, votre folle équilibrée

  7. Jul 2

    1- Si toi aussi tu fais semblant d'aller bien...

    « Si j'avais attendu que tout soit parfait pour commencer, j'attendrais probablement jusqu'à mon dernier souffle. » Je pensais que mon premier épisode serait parfait. Les bons mots. La bonne énergie. Les cheveux faits. L’intro prête. Le décor installé. Le fameux moment où je me serais assise derrière mon micro en me disant : « Ça y est, je suis prête. » Finalement, ça ne s’est pas passé comme ça. J’ai eu une journée de marde. Des imprévus par-dessus des imprévus. Du retard. Du doute. De la frustration. Le sentiment d’être complètement à la dernière minute. Et cette petite voix qui me disait encore : « Remets ça à demain. Tu seras mieux préparée. » Mais justement. Si j’avais attendu d’être parfaitement prête, ce podcast n’aurait probablement jamais vu le jour. Alors j’ai pesé sur enregistrer. Dans ce tout premier épisode, je t’ouvre la porte de mon univers, sans filtre et sans façade. Je te raconte pourquoi j’ai créé Imparfaite, mais 100 % vraie !, d’où vient ce besoin de parler vrai, et pourquoi j’ai envie qu’on arrête collectivement de faire semblant que tout va toujours bien. Je parle de mon parcours, de mon enfance marquée par la dépendance, de mon propre chemin vers le rétablissement, de ce que ça a changé dans ma vie, et de cette conviction profonde que nos plus grandes épreuves peuvent devenir une lumière, si on accepte enfin de les regarder en face. On parle aussi de dépendance au sens large. Pas seulement l’alcool ou la drogue. La dépendance au travail, à la performance, au contrôle, aux réseaux sociaux, à la validation, aux relations, au perfectionnisme, bref, à tout ce qu’on utilise parfois pour éviter de ressentir ce qui se passe vraiment à l’intérieur de soi-même. Parce que, trop souvent, derrière nos plus beaux sourires, il y a de la peur, de la honte, de l’anxiété, du vide, des remises en question, des blessures… et une immense fatigue de toujours devoir bien paraître. Dans cet épisode, je parle aussi de TDAH, de procrastination, de syndrome de l’imposteur, de parentalité, d’entrepreneuriat, de santé mentale, de reconstruction et de cette pression qu’on se met à vouloir arriver dans la vie avec la bonne version de nous-mêmes. Mais au fond, cet épisode parle surtout d’une chose : Arrêter d’attendre que tout soit parfait pour commencer. Si tu t’es déjà senti seul(e), épuisé(e), pas assez prêt(e), pas assez bon(ne), pas assez solide ou obligé(e) de sourire alors que tout brassait à l’intérieur, j’espère que cette première conversation te fera du bien. Ce podcast, c’est le rendez-vous que j’aurais aimé avoir il y a 10 ans. Et peut-être qu’aujourd’hui, c’est aussi le tien. Bienvenue dans Imparfaite, mais 100 % vraie ! Ici, ce ne sera jamais parfait. Mais ce sera toujours vrai.

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Les plus grandes épreuves ne laissent pas toujours de cicatrices visibles. Elles se cachent derrière les réussites, les sourires et les « je vais bien ». Marquée par la dépendance dès son enfance, puis par son propre chemin vers le rétablissement, Sasha a choisi de transformer ses épreuves en lumière. Maman, entrepreneure et femme accomplie, elle crée un espace où l'on parle enfin des larmes derrière le sourire. Il est question de santé mentale, de TDAH, de dépendances, de parentalité, de résilience et de guérison. Pour ceux et celles qui en ont marre de faire semblant que tout va bien !