Dys : ma force

AirZen Radio x Fondation Henri Maria Teresa

Et si on arrêtait de voir les troubles Dys comme des faiblesses ?Dans cette série documentaire inédite, Dys : ma force explore les troubles des apprentissages – dyslexie, dyspraxie, dysphasie... – à la loupe de l’espoir. 🎙️ Guidé par le témoignage de Son Altesse Royale le Prince Louis de Luxembourg, lui-même dyslexique et fier de l’être, ce podcast donne la parole à celles et ceux qui vivent les troubles Dys au quotidien – enfants, adultes, familles – mais aussi à des experts engagés : orthophonistes, neuropsychologues, enseignants, chercheurs... 📌 Objectif : déconstruire les idées reçues, valoriser les talents insoupçonnés des profils Dys, et proposer une “nouvelle normalité” plus inclusive. Une normalité où les outils pensés pour les Dys profiteraient à tous. 🎤Avec, entre autres, Béatrice Sauvageot (orthophoniste et chercheuse), Nathalie Groh (Fédération Française des Dys), Catherine Grosmaître (hôpital Necker), François Vonthron (Poppins), Elvire Cassan (autrice de L’Odyssée des Dys)... Dys : ma force, c’est un podcast positif, accessible et inspirant, qui donne envie de transformer la différence en puissance. Une série sonore AirZen Radio originale, coproduite avec la Fondation Henri Maria Teresa. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. EPISÓDIO 1

    Épisode 1 : “Ma vie en dys”

    Résumé de l'épisode Dans ce premier épisode de "Dys : ma force", on s’intéresse aux ressentis des dys. “Ils ont la sensation d’être dans un autre monde”, confie Béatrice Sauvageot, orthophoniste et chercheuse en neurosciences. Louis de Luxembourg confirme : “On sent qu’on est pas bête. Mais on est constamment mis face à nos échecs et notre différence se mesure dans le regard des autres”. Pour comprendre, nous avons donné la parole à de nombreux experts en la matière. Le Dr Michèle Mazeau, médecin de rééducation et autrice de l’ouvrage Les troubles des apprentissages pour les nuls. Nathalie Groh, présidente de la Fédération Française des DYS, Catherine Grosmaître, neuropsychologue à l’hôpital Necker, François Vonthron, cofondateur de Poppins ou encore Jean-François Delsarte, directeur d’école en Belgique et dys lui-même. Un premier épisode sensible pour poser les bases des troubles des apprentissages. Chapitrage de l'épisode : 0:00 - Introduction1'15 - Générique2'03 - Arrivée de Louis de Luxembourg à AirZen Radio3'34 - Comment Louis s'est rendu compte qu'il était "dys"4'40 - La "double tâche" avec le Dr Michèle Mazeau6'35 - Le regard de l'autre7'20 - "Le dys n'est pas accepté", Béatrice Sauvageot8'02 - Le témoignage d'une maman dys9'50 - Le sentiment d'échec global11'22 - Le diagnostic de Louis13'24 - La diffusion des troubles15'20 - La fierté d'être dys 16'22 - Conclusion Crédits Création, écriture et montage : Olivier MontégutTournage interview du Prince Louis de Luxembourg : Olivier Montégut, Juliette BoulegonTournages interviews expert.e.s : Olivier Montégut, Camille Tribet, Léopoldine Dériot, Jérôme Pasanau, Frédérik Hufnagel, François Willmann, Jennifer BiabatantouScript : Olivier MontégutDécoupage des interviews : Hugo Moutet JoyeuxPrise de son : Orphé LauroSound Design : Vincent DurousseauProgrammation antenne : Bruno NiberonVidéos & promotion : Emma Lorsery, Marion Deleffe Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    18 min
  2. EPISÓDIO 4

    Épisode 4 : “Un autre cerveau, un autre monde”

    Dans ce quatrième épisode de Dys : ma force, la série documentaire qui bouscule les idées reçues sur les troubles des apprentissages, chercheurs, spécialistes et personnes concernées explorent les particularités neurologiques des cerveaux dys — non comme des déficits, mais comme des façons alternatives et riches de penser, sentir, créer. Chez les personnes dys (dyslexie, dyspraxie, dysphasie, etc.), le cerveau ne « dysfonctionne » pas : il fonctionne autrement. Plusieurs expert·e·s interrogé·e·s dans l’épisode montrent que l’activité cérébrale peut être plus étendue, avec des connexions plus diversifiées que chez les profils neurotypiques. Cette organisation particulière ne signifie pas moins de capacité — elle signifie souvent d’autres manières de résoudre des problèmes, d’associer des idées et d’innover. “Tout est dans la compréhension complexe”, estime Louis de Luxembourg, fil rouge de la série. “Il ne sert à rien de vouloir simplifier pour qu’un dys comprenne. Il faut au contraire complexifier pour lui permettre d’avoir une vue d’ensemble”. Au-delà des difficultés : forces spécifiques et talents cachésPlutôt que de se focaliser sur ce qui coince (rapidité, lecture linéaire, automatismes), l’épisode met en lumière des qualités souvent ignorées ou négligées : - Pensée en 3D et en réseau : une capacité à relier des concepts apparemment éloignés.- Créativité et intuition : générer des solutions originales et sortir des cadres établis.- Empathie et sensibilité : une réception fine des émotions et des signaux sociaux.- Adaptation cognitive : certains cerveaux dys compensent par des stratégies ingénieuses.Les personnes interrogées racontent comment ces compétences surgissent dans des domaines aussi variés que l’art, la science, la narration ou la musique. Comment le regard change tout« Être dys, ce n’est pas être moins capable, c’est être autrement capable », explique le Dr Mazeau, médecin en rééducation. “On voit souvent par le prisme de la pathologie, or des études sérieuses montrent de réelles compétences en matière d’entreprenariat, de capacité à fédérer”, ajoute Sabrina Menasria, créatrice de la Neurodiversity Alliance. Un cerveau dys est vu uniquement à travers ses difficultés, on passe à côté de ce qu’il peut réellement apporter. Vers une approche plus inclusiveAu-delà du témoignage, l’épisode ouvre des pistes concrètes :plutôt que de vouloir « normaliser » tous les cerveaux, adapter nos outils et nos cadres permet à chacun·e de développer son potentiel. C’est une démarche qui profite à tous, et pas seulement aux personnes dys. Une autre façon de penser la différenceCe quatrième volet de Dys : ma force invite à repenser les troubles des apprentissages non pas comme des anomalies à corriger, mais comme des expressions variées de l’intelligence humaine. Et si ce n’était pas une question de retard, mais de couleurs différentes dans une même palette cognitive ? Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    25 min
  3. EPISÓDIO 5

    Épisode 5 : "Le temps des solutions"

    Après la compréhension vient l’action : à l’école, à la maison, dans les soins, des outils efficaces sont déjà là, souvent validés par la recherche. Leur point commun n’est pas une « recette miracle », mais une stratégie : l’adaptation. Et c'est ce que l'on explore dans ce cinquième épisode. « Ce n’est pas rendre les choses plus faciles, c’est les rendre possibles », rappelle Louis de Nassau, fil rouge de la série Dys : Ma Force co-produite par AirZen Radio pour la Fondation Henri Maria Teresa. Adapter le rythme, le support, la forme… et surtout s’ajuster à l’intelligence de l’enfant, sans le réduire à ses difficultés. Cette approche change aussi le regard : l’erreur n’est plus une sanction, mais une étape. Et quand la pression baisse, l’envie d’apprendre peut enfin reprendre sa place. Poppins : la rééducation qui continue à la maisonLongtemps vécue comme lourde, la rééducation se transforme avec des outils ludiques et structurés. L’application Poppins, développée par François Vonthron, propose un jeu vidéo de 20 minutes par jour, pensé pour intensifier les entraînements recommandés. « Poppins, c’est la recherche clinique mise au sein d’une application… en continuité du travail d’un professionnel de santé ou en amorçage », explique l’équipe. Le programme travaille les mécanismes du langage écrit, mais aussi le rythme, un levier clé : « En venant travailler des capacités rythmiques, on entraîne le sous-jacent de la lecture et l’écriture. » Résultat : des progrès parfois rapides et une motivation qui revient. Quand la confiance revient, les progrès s’accélèrentEmmanuelle David, maman d’un enfant dys, raconte un déclic concret : « Pas plus tard que ce week-end, Clément est revenu avec un 20 sur 20 en dictée. » En quelques semaines, elle observe des changements très précis : « Il a arrêté de manger des lettres… la fluidité de lecture est le plus surprenant. » Pour Tahereh Pazouki, docteure en sciences cognitives et fondatrice de Magrid Learning Solutions, la technologie aide aussi parce qu’elle retire le jugement : « Les enfants sont moins stressés… ils n’ont pas de peur, ne se sentent pas jugés et ils ont des retours en temps réel. » Un climat favorable, qui permet d’oser, de recommencer, et de progresser. Livres enrichis, sous-titres inclusifs : lire sans être mis en échecLire, ce n’est pas seulement déchiffrer : c’est comprendre, imaginer, ressentir. Mobidys, fondé par Marion Berthaut, conçoit des livres enrichis grâce aux technologies de traitement du langage : « C’est un peu comme si on faisait lire le livre à un robot » pour repérer implicites, mots complexes et ambiguïtés, puis guider le lecteur avec des aides discrètes. Autre idée forte : rendre la culture accessible en famille. DysTitle, porté par l’association Puissance Dys de Béatrice Sauvageot et déployé par Canal+, permet des sous-titres lisibles par tous grâce à une imbrication de lettres. « Les non dys peuvent lire et les dys également », souligne-t-elle, en ouvrant même l’accès à la VO. Et côté édition,La Poule Qui Pond propose des livres adaptés sans stigmatisation. Le message de fond, lui, dépasse la dyslexie : « Ce qui aide les enfants dys, aide bien souvent tous les enfants », insiste Louis de Nassau. Des solutions pensées pour la neurodiversité deviennent des solutions d’avance, utiles à toute une classe. Parents, enseignants, professionnels : ces outils ne demandent pas de croire au miracle, mais d’essayer l’adaptation. Parler de ces solutions, les tester, les partager autour de soi, c’est déjà ouvrir une porte. Et parfois, derrière cette porte, il y a un enfant qui se remet à lire — avec plaisir. Dans cet épisode, d’autres solutions pédagogiques et technologiques sont évoquées. Comme par exemple la Learn Box, imaginée par Laure Talavet Omont. Ou encore Glaaster, pour l’aide aux devoirs. L’épisode se clôture par une visite du Paris Campus Santé, à la découverte du Orasis Ear, un système d’analyse des mouvements oculaires utilisé pour les enfants dys mais aussi les athlètes de haut niveau. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    25 min
  4. EPISÓDIO BÓNUS 7

    Bonus : l'interview intégrale de Louis de Luxembourg

    Résumé de l'épisode Le podcast "Dys : ma force" explore les troubles de l'apprentissage, avec un focus particulier sur la dyslexie. Le Prince Louis de Luxembourg partage son expérience personnelle, abordant les difficultés rencontrées durant l'enfance et la perception de la dyslexie par l'entourage et le système éducatif. "J'aime bien être très dyslexique parce que je fais pas les choses à moitié." - Prince Louis de Luxembourg Il discute du diagnostic et de son impact social, ainsi que des stratégies de compensation et d'adaptation. Dans cette interview intégrale - dont les extraits sont distillés tout au long de la série audio - on met en lumière les capacités et la résilience des dyslexiques, tout en soulignant l'importance de la stimulation cognitive et du rôle positif des enseignants. "C'est un déchiffrage à chaque fois, on déchiffre." - Prince Louis de Luxembourg Enfin, il aborde l'accompagnement et l'inclusion des adultes dyslexiques, ainsi que les idées reçues sur leurs capacités. Chapitrage de l'épisode : 0:00 Introduction sur les troubles d'apprentissage et témoignage du Prince Louis de Luxembourg 2:32 Les premières difficultés scolaires et le sentiment de confusion 6:07 Le parcours avant et après le diagnostic de la dyslexie 11:00 Stratégies et spectre de la dyslexie 15:28 La dyslexie au quotidien et le plaisir de lire malgré tout 19:32 Un déclic à l'université 22:41 Sentiment de légitimité et malentendus sur la dyslexie 26:08 Reconnaissance entre dyslexiques 28:42 Sensibilisation et perception publique de la dyslexie 32:11 Débat sur l'utilisation du terme "trouble" et idées reçues 35:07 Capacités uniques et impact sociétal des dyslexiques 42:29 Enseignement inclusif et importance des langues 46:33 Influence des enseignants et messages pour les dyslexiques 51:13 Effet de la méconnaissance de leur créativité 54:35 Décrochage scolaire et approche engageante dans l'apprentissage 57:50 Perception des parents et soutien familial 1:02:34 Évolution du système éducatif et conseils pour les enseignants 1:11:07 Perception et intégration de l'information par les dyslexiques 1:15:47 Difficultés à s'ancrer dans le présent et domaines d'excellence 1:19:11 Comprendre ses capacités dès l'enfance 1:21:32 Reconnaissance des compétences et notion de talent chez les dyslexiques 1:25:28 Gestion de la susceptibilité et reconnaissance des pouvoirs Crédits Création, écriture et montage : Olivier MontégutTournage interview du Prince Louis de Luxembourg : Olivier Montégut, Juliette BoulegonTournages interviews expert.e.s : Olivier Montégut, Camille Tribet, Léopoldine Dériot, Jérôme Pasanau, Frédérik Hufnagel, François Willmann, Jennifer BiabatantouScript : Olivier MontégutDécoupage des interviews : Hugo Moutet JoyeuxPrise de son : Orphée LauroSound Design & Enregistrement vidéo : Vincent DurousseauProgrammation antenne : Bruno NiberonVidéos & promotion : Emma Lorsery, Marion Deleffe, Olivier Montégut Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1 h 43 min

Sobre

Et si on arrêtait de voir les troubles Dys comme des faiblesses ?Dans cette série documentaire inédite, Dys : ma force explore les troubles des apprentissages – dyslexie, dyspraxie, dysphasie... – à la loupe de l’espoir. 🎙️ Guidé par le témoignage de Son Altesse Royale le Prince Louis de Luxembourg, lui-même dyslexique et fier de l’être, ce podcast donne la parole à celles et ceux qui vivent les troubles Dys au quotidien – enfants, adultes, familles – mais aussi à des experts engagés : orthophonistes, neuropsychologues, enseignants, chercheurs... 📌 Objectif : déconstruire les idées reçues, valoriser les talents insoupçonnés des profils Dys, et proposer une “nouvelle normalité” plus inclusive. Une normalité où les outils pensés pour les Dys profiteraient à tous. 🎤Avec, entre autres, Béatrice Sauvageot (orthophoniste et chercheuse), Nathalie Groh (Fédération Française des Dys), Catherine Grosmaître (hôpital Necker), François Vonthron (Poppins), Elvire Cassan (autrice de L’Odyssée des Dys)... Dys : ma force, c’est un podcast positif, accessible et inspirant, qui donne envie de transformer la différence en puissance. Une série sonore AirZen Radio originale, coproduite avec la Fondation Henri Maria Teresa. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.