C dans l'air

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux. 📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast 🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air

  1. Ormuz : les Américains ont tiré sur un cargo iranien - L'intégrale -

    HACE 3 H

    Ormuz : les Américains ont tiré sur un cargo iranien - L'intégrale -

    C dans l'air du 20 avril 2026 - Ormuz : les Américains ont tiré sur un cargo iranienÀ moins de 48 heures de l’expiration du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran, le temps presse pour parvenir à un accord, mais le ton, de nouveau, s’est durci ce week-end autour du détroit d’Ormuz. Après une brève ouverture vendredi, les Gardiens de la révolution ont fait volte-face samedi. Et ce, parce que les Américains ont refusé de lever leur propre blocus, qui empêche notamment les navires iraniens de passer. Depuis, les journées ont été marquées par une brusque montée des tensions, ponctuée d’images spectaculaires de manœuvres navales et d’altercations en mer.Les porte-conteneurs et autres pétroliers sont pris en tenaille entre les belligérants. Plusieurs navires commerciaux — dont un du groupe français CMA CGM — ont essuyé des tirs et des menaces de la part de l’armée iranienne alors qu’ils tentaient de franchir cette voie commerciale cruciale, et les États-Unis ont arraisonné un navire iranien dans le golfe d’Oman, hypothéquant un peu plus la tenue de pourparlers de paix prévus aujourd’hui au Pakistan.La délégation américaine menée par le vice-président, J. D. Vance, est attendue à Islamabad pour des négociations. Donald Trump répète qu’un accord est à portée de main, mais la télévision iranienne rapporte que Téhéran ne prévoit pas de participer à la prochaine session de discussions et dénonce une absence d’« engagement sérieux dans un processus diplomatique » de la part de Washington. L’Iran a également promis ce lundi de « riposter bientôt » à la prise de contrôle par la marine américaine d’un de ses cargos.Dans ce contexte, les cours du pétrole sont en forte hausse ce lundi. Un regain de volatilité qui ravive les perspectives de tensions inflationnistes et de conséquences à long terme. D’autant que la question du déminage du détroit d’Ormuz s’impose comme un enjeu stratégique majeur.L’Iran entretient une pression psychologique en suggérant que certaines zones pourraient être minées, ce qui contraint déjà de nombreux navires à emprunter deux routes maritimes alternatives proches de ses côtes. À ce stade, il est difficile de confirmer l’ampleur réelle de cette menace : il pourrait s’agir aussi bien de mines navales classiques que d’un simple levier de dissuasion sans déploiement massif. Le déminage est en tout cas une opération complexe et longue, nécessitant des moyens spécialisés, domaine dans lequel la marine française dispose d’une expertise reconnue, notamment grâce à ses chasseurs de mines et ses drones sous-marins. Dans ce contexte, les États-Unis pourraient être tentés de s’appuyer sur ce savoir-faire pour sécuriser les voies de navigation, même si une telle coopération dépendra étroitement de l’évolution de la situation militaire et diplomatique dans la zone.Depuis plusieurs jours, Fatih Birol, le patron de l’AIE, alerte sur les conséquences de « la plus importante crise énergétique de l’histoire », qui concerne « le pétrole et le gaz naturel, mais aussi d’autres produits de base essentiels, comme les engrais, les produits pétrochimiques ou encore l’hélium ». « Les prix, déjà élevés, ne reflètent pas la gravité du problème », explique-t-il au micro de #cdanslair.Nos experts :- Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d’état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, autrice de Géopolitique du Sahel - Alain PIROT - Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense, ancien correspondant à Jérusalem- Guillaume LAGANE, spécialiste des questions de défense, enseignant à Sciences Po

    1 h 4 min
  2. L’Iran fait volte-face : Donald Trump acculé ? - L'intégrale -

    HACE 2 DÍAS

    L’Iran fait volte-face : Donald Trump acculé ? - L'intégrale -

    C dans l'air du 18 avril 2026 - L’Iran fait volte-face : Donald Trump acculé ?Un revirement de situation inattendu. Ce vendredi, Donald Trump avait déclaré qu'un accord de paix était « très proche » et affirmait que l'Iran avait accepté de remettre son uranium enrichi. Un point clé des négociations alors que les Etats-Unis et Israël accusent la République islamique de vouloir se doter de la bombe atomique, ce qu'elle dément. Mais Téhéran a nié avoir accepté le transfert de ces stocks de matière fissile. Plus encore, ce samedi, l’Iran a annoncé reprendre « le strict contrôle » du détroit d'Ormuz en réaction au maintien du blocus américain des ports iraniens, revenant sur sa décision de la veille de rouvrir cette voie maritime stratégique. Le cessez-le-feu de deux semaines, négocié par le Pakistan le 8 avril dernier, qui a mis un terme aux attaques en Iran et dans le Golfe, doit expirer le 22 avril. Si des signaux d’ouverture ont été observés entre l’Iran et les Etats-Unis, aucune percée décisive semble s’être distinguée concernant les négociations entre les deux pays. Ces derniers jours, une autre cible a eu les faveurs de Donald Trump : le pape Léon XIV. Ce dernier a été visé par de violentes diatribes de la part du président américain, alors que le pape, lui-même américain, lui reprochait de menacer de détruire la civilisation pluriséculaire de l’Iran. Donald Trump a aussitôt rétorqué reprochant à Léon XIV d'être « faible » en matière de lutte contre la criminalité et « nul en politique étrangère ». Le souverain pontife a alors qualifié la menace de Donald Trump de « vraiment inacceptable » et a exhorté les Américains à demander à leurs élus au Congrès de « travailler à la paix ». Pourquoi l’Iran reprend-il le contrôle du détroit d’Ormuz après avoir annoncé sa réouverture ? Où en sont les négociations entre l’Iran et les Etats-Unis ? Pour quelles raisons Donald Trump s’en prend-il au pape Léon XIV ?Nos experts :- Alain FRACHON - Chroniqueur pour le journal « Le Monde », spécialiste des relations internationales - Romuald SCIORA - Essayiste, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS, auteur d'« America 250, une histoire graphique des Etats-Unis » - Isabelle DE GAULMYN - Journaliste spécialiste des questions de Religion - Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales - Magali LACROZE - Envoyée spéciale en direct de Midland dans le Texas

    1 h 3 min
  3. L'Iran ouvre Ormuz, Trump crie victoire - L'intégrale -

    HACE 3 DÍAS

    L'Iran ouvre Ormuz, Trump crie victoire - L'intégrale -

    C dans l'air du 17 avril 2026 - L’IRAN OUVRE ORMUZ, TRUMP CRIE VICTOIRELe cessez-le-feu entré en vigueur cette nuit entre le Liban et Israël marque une accalmie dans une région sous haute tension. Sur le terrain, les violations persistent, rappelant la fragilité de la trêve. Mais en coulisses, les lignes sont-elles en train de bouger ? Donald Trump affiche sa satisfaction : il a annoncé jeudi cette trêve de dix jours et s’est aussi félicité d'un accord proche avec l’Iran, affirmant que Téhéran serait prêt à se séparer de son uranium enrichi. L’Iran n’a toutefois pas confirmé les affirmations du président américain.En attendant, les tractations se poursuivent sous la médiation du Pakistan et le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré ce vendredi complètement « ouvert » le détroit d'Ormuz à la suite de l'annonce du cessez-le-feu au Liban. Dans ce contexte , Emmanuel Macron a accueilli dans la journée à Paris le Premier ministre britannique Keir Starmer, le chancelier allemand Friedrich Merz, la Première ministre italienne Giorgia Meloni ainsi qu’une « trentaine de participants » pour discuter de la mise en place d’une mission de sécurisation de cet axe stratégique pour le commerce mondial, une fois que le fragile cessez-le-feu irano-américain sera consolidé. Parallèlement, aux États-Unis, les critiques contre la stratégie de Donald Trump se multiplient. En cause : une politique jugée imprévisible, mais surtout ses conséquences économiques directes. La flambée des prix de l’énergie, liée à la guerre au Moyen-Orient, alimente une colère croissante dans l’opinion publique, déjà fragilisée par l’inflation. Dans ce contexte tendu, de plus en plus d’Américains se montrent critiques envers les guerres menées par Israël au Moyen-Orient et s’interrogent sur le rôle de Benyamin Netanyahou dans les choix de Washington. Une enquête du The New York Times revient sur une rencontre décisive entre le dirigeant israélien et Donald Trump, au cours de laquelle Benyamin Netanyahou aurait pesé pour pousser à une intervention américaine. Un récit qui alimente les critiques jusque dans le camp républicain sur la décision prise par Donald Trump, malgré les doutes et les mises en garde d’une partie de l’administration américaine.Enfin, la guerre en Iran met en lumière une autre réalité : celle des superprofits réalisés par les géants pétroliers. Selon Greenpeace, TotalEnergies aurait touché le jackpot, avec un profit exceptionnel d’un milliard de dollars en mars, en achetant des cargaisons de pétrole dès le début de la guerre, avant l’envolée des prix du baril. Des entreprises comme BP ou Shell profiteraient elles aussi de la flambée des prix et de la volatilité. De quoi relancer le débat sur une taxation exceptionnelle de ces profits de crise.Nos experts :- Alain BAUER - Professeur émérite - CNAM- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO - Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales

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Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux. 📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast 🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air

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