Le chiffre du jour

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  1. hace 1 día

    10% de chute des embauches dans l'hôtellerie, la restauration et la santé

    Dans cet épisode du podcast 'Le chiffre du jour', Stéphane reçoit Emmanuelle Fauchier-Magnan, fondatrice et directrice générale de Skello, une plateforme de gestion des ressources humaines. Ensemble, ils analysent les chiffres qui montrent que les embauches dans les métiers de proximité comme l'hôtellerie, la restauration et le secteur de la santé ont chuté de 10% l'an dernier, malgré un niveau d'activité resté stable. Emmanuelle Fauchier-Magnan explique que cette situation s'explique par deux facteurs principaux. D'un côté, le contexte économique incertain pousse les entreprises à être plus prudentes dans leurs recrutements. De l'autre, certains secteurs comme la restauration ou la santé font face à de réelles difficultés pour trouver des candidats, une tendance qui s'est accentuée avec la crise du Covid-19. Pour autant, les entreprises ont dû s'adapter et optimiser l'utilisation de leurs ressources humaines. Grâce à des outils de gestion RH comme celui développé par Skello, elles peuvent désormais planifier leurs équipes avec une précision à la seconde près, en anticipant au mieux les pics d'activité. L'intelligence artificielle joue également un rôle clé dans ces prévisions, en analysant les historiques de données pour donner des recommandations personnalisées. Emmanuelle Fauchier-Magnan évoque également le recours au travail dissimulé, un phénomène connu dans certains secteurs comme l'hôtellerie-restauration, le bâtiment ou encore la santé, pour pallier les difficultés de recrutement. Bien que ce sujet soit délicat à aborder, elle souligne que les entreprises n'ont parfois pas d'autre choix que de s'adapter de cette manière face à la pénurie de main-d'œuvre. Cet épisode offre un éclairage intéressant sur les défis auxquels font face les entreprises dans un contexte de marché de l'emploi tendu, et sur les solutions qu'elles mettent en place pour maintenir leur activité malgré ces contraintes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  2. hace 2 días

    3 millions de personnes en France travaillent de nuit de manière permanente ou régulière

    Aujourd'hui dans "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Noémie Derache, responsable de la catégorie sommeil chez Opella, un laboratoire pharmaceutique. Ensemble, ils abordent un sujet crucial : les problèmes de sommeil rencontrés par les travailleurs de nuit en France. Selon les chiffres de l'INSEE et de la DARES, 3 millions de personnes en France travaillent de nuit de manière permanente ou régulière, et 11 millions de personnes au total travaillent en horaire décalé. L'invitée explique que 97% de ces travailleurs de nuit souffrent de troubles du sommeil, qu'il s'agisse de difficultés d'endormissement, de réveils nocturnes ou d'un sentiment de fatigue au réveil. Le cœur du problème semble résider dans les nuisances sonores auxquelles ces travailleurs sont confrontés pendant leur sommeil diurne. Noémie Derache souligne que le bruit, qu'il provienne des voisins ou de l'extérieur, est le principal facteur impactant la qualité du sommeil de ces personnes. Elle évoque alors une initiative lancée par Opella, visant à sensibiliser l'entourage des travailleurs de nuit à travers un pictogramme à afficher dans les immeubles. Mais au-delà de cette solution de proximité, elle aborde également les options médicamenteuses. Elle explique que la marque Novanuit, portée par Opella, propose des compléments alimentaires à base de mélatonine et d'extraits de plantes, destinés à améliorer l'endormissement et la qualité du sommeil. Cependant, elle souligne que ces produits sont soumis à une réglementation stricte en France, avec un dosage maximum de mélatonine fixé à 1,9 mg, contre des dosages plus élevés aux États-Unis. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  3. hace 3 días

    945 TWh, la consommation d'électricité des data centers d'ici à 2030

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Béatrice Boisnier, avocate chez De Gaulle Fleurance. Elle nous éclaire sur les enjeux liés à l'explosion de la consommation électrique des data centers à l'horizon 2030. Avec des chiffres éloquents, l'invitée nous plonge au cœur de cette problématique : la consommation des data centers devrait atteindre 945 TWh en 2030, soit deux fois plus qu'il y a six ans, l'équivalent de la consommation totale d'électricité d'un pays comme le Japon. L'invitée nous explique que si le droit d'accès au réseau électrique existe dans tous les pays étudiés, sa concrétisation peut dépendre de la localisation exacte du projet. Pour les porteurs de projet, l'enjeu est alors d'identifier la capacité disponible afin de sécuriser le financement. L'invitée nous dévoile ensuite les quatre grandes stratégies adoptées par les différents pays pour se préparer à cette explosion de la demande : la planification et le pilotage, la sécurisation par la procédure et les jalons, la réforme des files d'attente, et les systèmes plus décentralisés. En France, Béatrice Boisnier souligne que le cadre est très lisible, avec des étapes, des jalons et des garanties qui permettent de sécuriser le coût, le délai et les conditions d'accès pour les développeurs. Elle met notamment en avant l'outil "fast track HTB3" qui vise à orienter les fortes puissances vers des sites déjà identifiés. Cependant, l'avocate précise que la solution ne résidera pas dans la demande aux consommateurs de réduire leur consommation, mais plutôt dans l'effacement volontaire de gros consommateurs, rémunérés pour cela, afin de gérer les contraintes à court terme du réseau. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  4. hace 4 días

    59% des candidats au baccalauréat ont obtenu une mention en 2025, mais avec de fortes disparités selon l'origine sociale

    Ce matin dans "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Elizabeth Tchoungui, présidente de l'association Capital Filles, qui lutte pour l'égalité des chances des jeunes filles issues de quartiers défavorisés ou de zones rurales. Ensembe, ils s'intéressent aux résultats scolaires et aux inégalités qui persistent au baccalauréat. Les chiffres sont éloquents : en 2025, 59% des candidats au bac ont obtenu une mention, mais avec de fortes disparités selon l'origine sociale. Ainsi, 40% des bacheliers ayant obtenu une mention très bien sont issus de milieux très favorisés, tandis que les enfants d'ouvriers ou de parents sans emploi ne représentent que 3 à 4% de ces mentions. Elizabeth Tchoungui explique comment son association parvient à obtenir de bien meilleurs résultats pour les jeunes filles qu'elle accompagne, avec 70% de mentions au bac, soit 11% de plus que la moyenne nationale. Le secret ? Un système de mentorat gagnant-gagnant, où des collaboratrices d'entreprises partenaires deviennent marraines de ces jeunes filles. Ces marraines, issues de profils variés (ingénieures, RH, commerciales...), ont pour mission de donner confiance à leurs filleules, de les conseiller dans leurs choix d'orientation et de les accompagner, notamment dans la jungle de Parcoursup. Elles développent ainsi des compétences recherchées en entreprise, comme l'écoute, la gestion de projet ou la mise à la place de l'autre. Au-delà du simple soutien scolaire, les marraines aident surtout les jeunes filles à briser l'auto-censure et à se projeter dans des métiers qu'elles ne connaissent pas, comme ceux du développement durable. Grâce à cette découverte de nouveaux horizons, elles s'investissent davantage dans leurs études. Pour continuer à étendre son action sur tout le territoire, Capital Filles a besoin de toujours plus d'entreprises partenaires. Un appel lancé aux chefs d'entreprise qui souhaitent s'engager dans cette aventure gagnante pour tous. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  5. hace 5 días

    1000 milliards de dollars, ce que représentera le marché de l'économie spatiale d'ici 2040

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Charles Beigbeder, entrepreneur et président d'Audacia. Il nous plonge au cœur de la révolution du secteur spatial. Selon les prévisions de la banque d'affaires Morgan Stanley, l'économie du spatial devrait représenter 1 000 milliards de dollars d'ici 2040, contre 400 milliards aujourd'hui. Cette croissance phénoménale s'explique en grande partie par la démocratisation des coûts, grâce au développement du NewSpace aux États-Unis. Comme le souligne l'invité, le coût d'accès à l'orbite et de fabrication des satellites s'est effondré, permettant l'émergence de constellations de satellites en orbite basse. Cette nouvelle ère entrepreneuriale dans le spatial a vu fleurir de nombreuses start-ups, notamment en Europe et en France, que le fonds Expansion d'Audacia accompagne. L'un des exemples les plus marquants est celui de SpaceX, dont la division Starlink fournissant un accès à internet par satellite s'avère extrêmement rentable. Cependant, Charles Beigbeder insiste sur l'importance pour l'Europe de disposer d'une alternative souveraine à Starlink, afin de préserver son indépendance numérique et spatiale face aux tensions géopolitiques actuelles. Le responsable du fonds Expansion explique ainsi la stratégie d'investissement d'Audacia, qui vise à sélectionner des entreprises européennes, dont la moitié en France, disposant d'une technologie mature et d'une équipe solide, dans des marchés de grande taille. L'objectif est de mutualiser les risques tout en accompagnant l'essor de cette nouvelle économie spatiale. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  6. 28 may

    Intelligence artificielle, le 2e mot clé le plus recherché sur la plateforme Malt

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Charles Bonnaire reçoit Vincent Huguet, directeur général et cofondateur de Malt, une plateforme qui met en relation les entreprises et les indépendants. Il nous éclaire sur l'importance grandissante de l'intelligence artificielle pour les entreprises de tous secteurs. Tout d'abord, il révèle que le mot-clé "intelligence artificielle" est le deuxième le plus recherché sur la plateforme Malt, avec 2,5 millions de recherches par an. Cela montre à quel point les entreprises, aussi bien les PME que les grands groupes, sont à la recherche de ces compétences. Selon lui, la raison est simple : elles n'ont pas les compétences en interne et font donc appel à des consultants indépendants pour combler ce manque. L'invité explique que le narratif autour de l'intelligence artificielle est en train de changer. Alors que l'année dernière, on parlait de "job apocalypse", aujourd'hui les données montrent que l'IA crée de nouveaux emplois, notamment dans des métiers comme le développement informatique, où les embauches et les recrutements repartent à la hausse, malgré l'automatisation de certaines tâches. Vincent Huguet souligne que l'intelligence artificielle n'est plus l'apanage des entreprises de la tech. Tous les secteurs sont concernés, de la banque à l'industrie en passant par le healthcare. Il en veut pour preuve les projets récompensés par Malt, comme celui d'un data scientist ayant travaillé pour l'Institut Gustave Roussy pour améliorer la détection de tumeurs. Enfin, l'invité explique que si les PME représentent 80% des recherches sur la plateforme, ce sont les grands comptes qui génèrent 80% des revenus. Cela montre que même les petites entreprises se sentent désormais concernées par l'IA et doivent s'y adapter pour rester compétitives. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  7. 27 may

    Baromètre des vacances d'Europ assistance : 79% se disent enthousiastes à l'idée de voyager cette année, malgré le contexte géopolitique mondial

    Aujourd'hui dans "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Virginie Babinet, la directrice monde de l'assurance et de l'assistance voyage chez Redion, le nouveau nom d'Europ Assistance. Elle vient commenter ce chiffre : 79% des personnes interrogées se disent enthousiastes à l'idée de voyager cette année, malgré le contexte géopolitique mondial. C'est un pourcentage nettement supérieur à 2022 et 2023, lors du début de la guerre en Ukraine La sécurité devient un enjeu majeur pour les voyageurs, avec 30% des personnes interrogées la plaçant au même niveau que la météo et l'attractivité dans le choix de leur destination. Les Français ont tendance à rester près de chez eux, avec 68% d'entre eux souhaitant passer une partie de leurs vacances en France et 51% envisageant de rester exclusivement en France, soit une hausse de 15 points par rapport à l'année dernière. L'utilisation de l'intelligence artificielle pour préparer les voyages progresse, avec 25% des Européens y ayant recours pour trouver des destinations et des lieux à visiter. Europ Assistance change de nom pour devenir Redion, un nom qui reflète l'ambition du groupe d'être le leader mondial de l'assurance et de l'assistance voyage, en misant sur les nouvelles technologies et l'intelligence artificielle tout en plaçant l'humain au cœur de son activité. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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