Chaque voix compte

Grand rendez-vous d'actualité quotidien et citoyen de LCP-Assemblée nationale du mardi au vendredi à 19h30 et 23h30. Parce que chaque voix compte, LCP donne toute sa place à la parole du citoyen. Les téléspectateurs interviennent chaque jour dans l'émission, tournée au coeur du Palais Bourbon. Parce que chaque voix compte, l'émission incarnée par Adeline François, s'ancre dans les préoccupations quotidiennes des Français, tout en gardant l'exigence nécessaire pour décrypter et informer. Experts, témoins et députés de toutes les sensibilités se succèdent sur le plateau en direct, faisant la part belle au débat contradictoire. LCP - Assemblée nationale podcast. Retrouvez-nous sur www.lcp.fr et sur YouTube : https://www.youtube.com/@lcpassembleenationale Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  1. Logement : enfin la relance ? | Chaque voix compte - 27/02/2026

    1 DAY AGO

    Logement : enfin la relance ? | Chaque voix compte - 27/02/2026

    À LA UNE / Logement : enfin la relance ?  Selon le rapport annuel de la Fondation pour le logement publié en janvier 2026, 2,9 millions de ménages étaient en attente d’un logement social en 2025 : un niveau inédit. Le nombre de personnes sans domicile fixe s'élève à 350 000, contre 143 000 en 2012. En parallèle, la pression sur l’offre ne cesse de s’accentuer. Les jeunes sont particulièrement fragilisés. D’après la Fédération des associations générales étudiantes (FAGE), un étudiant sur trois se trouve en situation de mal-logement. Le loyer étudiant moyen s’élève à 491 euros (712 euros à Paris), ce qui représente la moitié de leur budget médian. Selon un sondage Odoxa pour Nexity, 30 % des 18-34 ans ont renoncé à candidater à un emploi faute de logement adapté, et, alors que la France subit une crise de la natalité, un citoyen sur cinq a reporté un projet d’enfant. Le logement devient ainsi un frein à l’insertion professionnelle et au développement familial. C’est dans ce contexte que le ministre du Logement, Vincent Jeanbrun, a assoupli les exigences de la Loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU), permettant à 55 intercommunalités de viser 20 % de logements sociaux au lieu de 25 % et suscitant de vives critiques. Afin d'encourager l’investissement dans le privé face à une rentabilité locative jugée en baisse, le gouvernement a introduit un nouveau mécanisme d’amortissement fiscal. Dans le plan gouvernemental de 2026, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a fixé un nouvel objectif : construire 2 millions de logements d’ici 2030, soit 400 000 par an. Face à cette crise multidimensionnelle, comment les politiques publiques peuvent-elles répondre à une somme de cas particuliers ?   Invités : • François Jolivet, député « Horizons et indépendants » de l’Indre • Danielle Simonnet, députée « écologiste et social » de Paris • Virginie Grolleau, journaliste spécialiste du logement à « Challenges » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1h 2m
  2. Lenteurs de la justice : une loi pour les victimes | Chaque voix compte - 26/02/2026

    1 DAY AGO

    Lenteurs de la justice : une loi pour les victimes | Chaque voix compte - 26/02/2026

    À LA UNE / Lenteurs de la justice : une loi pour les victimes      Mardi 17 février 2026, Gérald Darmanin, qui s’apprête à déposer un projet de loi destiné à réduire les délais d’attente dans les tribunaux, a reçu plusieurs victimes au ministère de la Justice. Toutes attendaient une date d’audience depuis des années. Depuis près d’un an, le Garde des Sceaux prépare un projet de loi baptisé SURE « sanction utile, rapide et effective ». Alors que les affaires de viol sont jugées en moyenne après six ans et les crimes de sang après huit ans, environ 6 000 dossiers attendent aujourd’hui une date d’audience. Le texte prévoit plusieurs mesures pour fluidifier les procédures : la création d’un plaider-coupable pour certaines infractions sexuelles lorsque l’accusé reconnaît les faits et que la victime y consent, la multiplication des cours criminelles départementales afin d’en avoir autant que de tribunaux, la réduction du nombre de magistrats professionnels siégeant ainsi que la possibilité de confier les appels aux cours criminelles plutôt qu’aux cours d’appel. Par ailleurs, un « portail du justiciable » permettrait aux victimes de s’informer sur l’état d’avancement des dossiers. Ces mesures pour remédier aux lenteurs du système judiciaire sont-elles pertinentes ?  Invités : - Bertrand Périer, avocat à la Cour de cassation et au Conseil d’État - Manon Lefebvre, secrétaire nationale du syndicat de la magistrature - Olivia Dufour, journaliste, essayiste, responsable du site « Actu juridique », autrice de « Justice, une faillite française ? » (Lextenso éditions) « Le mot du jour » : VICTIME par Mariette Darrigrand  « Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello    LA QUESTION QUI FÂCHE / Taxation des petits colis : une mesure vraiment efficace ?  Après l’Italie, la France instaure à son tour, à compter du 1er mars, une taxe de deux euros sur les « petits colis », d’une valeur inférieure à 150 euros, en provenance de pays hors Union européenne. Cette mesure vise à contrebalancer la concurrence des géants asiatiques de l’e-commerce tels que Shein, Temu, ou encore AliExpress. En quelques années le flux d’articles expédiés depuis le continent asiatique est devenu massif en France : plus de 826 millions d’articles y ont été importés en 2025, contre 175 millions seulement en 2022. Précisément, la taxe s’appliquera non pas à chaque colis, mais à chaque catégorie d’articles qu’il contiendra. Il s’agit d’une mesure transitoire, censée prendre fin au plus tard en décembre 2026, dans l’attente de la mise en place d’une taxe similaire au niveau européen. Pour Henri Isaac, maitre de conférences et spécialiste de l’économie digitale, qui craint un effet marginal : « la taxe ne va pas fondamentalement modifier la structure de prix de ces e-commerçants qui s’appuie d’abord sur les coûts de production chinois, extrêmement bas ». Cette nouvelle taxe réduira-t-elle les achats en ligne ?  Invités : - Daniel Labaronne, député « Ensemble Pour la République » d’Indre-et-Loire  - François Kalfon, député européen socialiste   - Grégory Caret, directeur de l’Observatoire de la consommation de l’UFC-Que Choisir Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1h 5m
  3. Aide active à mourir : le vote malgré les doutes  | Chaque voix compte - 25/02/2026

    2 DAYS AGO

    Aide active à mourir : le vote malgré les doutes | Chaque voix compte - 25/02/2026

    À LA UNE / Aide active à mourir : le vote malgré les doutes     Mercredi 25 février 2026, les députés ont adopté, en deuxième lecture, deux propositions de loi : l’une sur l’accès aux soins palliatifs, portée par Annie Vidal (Ensemble pour la République), l’autre sur l’aide à mourir, défendue par Olivier Falorni (MoDem). Le premier texte, adopté à l'unanimité, vise à contraindre l’État à garantir le déploiement des soins palliatifs sur tout le territoire, alors que dix-huit départements n’en disposent toujours pas. Le second, plus clivant, légalise l’aide active à mourir. Il prévoit cinq conditions cumulatives pour y avoir accès : être majeur, français ou résident en France, atteint d’une affection grave et incurable engageant le pronostic vital en phase avancée ou terminale, être apte à exprimer une volonté libre et éclairée, et souffrir physiquement ou psychologiquement de manière réfractaire aux traitements ou jugée insupportable. Le texte a été adopté avec 299 voix pour et 226 voix contre. Les textes seront à nouveau transmis au Sénat pour une seconde lecture. Pourquoi l'adoption de l'aide active à mourir marque-t-elle un changement sociétal majeur ?  Invités : • Olivier Falorni, député « Les démocrates » de Charente-Maritime • Frédéric Dabi, directeur général opinion du groupe IFOP • Docteur Valérie Mesnage, neurologue, co-fondatrice du collectif « Pour un accompagnement soignant solidaire »   Chroniques : « Les off de Lou » par Lou Fritel « Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello    LA QUESTION QUI FÂCHE / Fraude sociale : haro sur les plus modestes ?   Un projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales est examiné à l'Assemblée nationale jusqu'au vendredi 27 février : adopté au Sénat en novembre 2025, le texte a été érigé en priorité par le gouvernement. Sur les 14 milliards d'euros de fraudes sociales estimés en 2025, le gouvernement espère récupérer 1 à 2 milliards à court terme. De nouveaux moyens de détection des fraudes, sanctions et obligations renforcées, partage d'informations amélioré dans les administrations sont présentés : France Travail, par exemple, pourrait suspendre les allocations chômage d'un demandeur d'emploi dès la suspicion d'une fraude, donc sans attendre la fin de l'enquête si des indices sérieux sont collectés. La gauche sénatoriale avait de son côté critiqué la philosophie du texte, regrettant que le volet social soit, selon elle, ciblé prioritairement par rapport au volet fiscal. Ce projet de loi prévoit aussi la possibilité pour la Sécurité sociale de croiser ses données avec celles du fisc pour mieux repérer le travail au noir. Comment lutter efficacement contre la fraude sociale ?   Invités : • Patrick Hetzel, député « Droite Républicaine » du Bas-Rhin • Louis Boyard, député « La France Insoumise » du Val-de-Marne • Frédéric Bizard, professeur d’économie à l’ESCP, Président de l’Institut Santé Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1h 5m
  4. Ukraine : la tragédie au quotidien  | Chaque voix compte - 24/02/2026

    3 DAYS AGO

    Ukraine : la tragédie au quotidien | Chaque voix compte - 24/02/2026

    À LA UNE / Ukraine : la tragédie au quotidien      Mardi 24 février 2026 marque les quatre ans du début de l’invasion russe de l’Ukraine. Cette guerre, que le Kremlin qualifiait d’« opération militaire spéciale », devait être éclair mais le conflit s'est mué en guerre d'usure sans issue visible : Moscou n'a gagné qu'environ 1,3% de territoire ukrainien supplémentaire depuis début 2023 au prix d'importantes pertes humaines. Un rapport du Centre d’études internationales et stratégiques (CSIS), un institut de réflexion américain, évalue à deux millions le nombre de victimes (morts, blessés et disparus) de la guerre. L'armée russe bombarde quotidiennement des zones civiles et des infrastructures, ce qui a récemment provoqué, en plein milieu d'un hiver particulièrement glacial, la pire crise énergétique dans ce pays depuis le début de l'invasion. À l’occasion de cet anniversaire, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’est rendue en Ukraine. La dirigeante doit, avec le président du Conseil européen, António Costa, prendre part à une rencontre trilatérale avec Volodymyr Zelensky. Vladimir Poutine « n'a pas atteint ses objectifs » de guerre ni « brisé les Ukrainiens », a déclaré ce-dernier. De son côté, Emmanuel Macron a estimé que cette guerre était « un triple échec pour la Russie », un échec « militaire, économique, stratégique ». Après quatre ans d’affrontement, quelle issue pour les Ukrainiens ?  Invités : - Alla Poédie, juriste franco-ukrainienne, analyste géopolitique   - Cyrille Amoursky, correspondant de « Libération » en Ukraine   - Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française à l’ONU Chroniques :  « Le chiffre du jour » par Fanny Guinochet « Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello LA QUESTION QUI FÂCHE / Jeux olympiques 2030 : la France en hors-piste ?  Les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 2030 lancent leur compte à rebours après la clôture des Jeux de Milan-Cortina 2026. Attribués aux Alpes françaises par le Comité International Olympique le 9 avril 2025, ils sont pourtant secoués par une crise de gouvernance au sein du Cojop. En moins de trois mois, le comité présidé par l’ancien champion de ski de bosses, Edgar Grospiron, a enregistré près d’une dizaine de démissions, dont deux directeurs. Le 2 février 2025, Bertrand Méheut, président du comité des rémunérations, a quitté ses fonctions en dénonçant une « dérive importante ». En cause notamment : la crainte de dérive budgétaire sur le montant fixé à 2 milliards d’euros et des élus soucieux de conserver la main. La ministre des Sports, Marina Ferrari, a annoncé une mission d’inspection pour examiner la gestion du comité. De son côté, Pierre-Olivier Beckers, responsable du CIO chargé de superviser les préparatifs, a lancé : « Le temps est compté. À seulement quatre ans de l'échéance, plusieurs décisions clés restent en suspens et le rythme de livraison doit s'accélérer dans l'ensemble des chantiers ». Comment résoudre cette crise de gouvernance et mener à bien l’organisation des jeux 2030 ?  Invités : - Benjamin Dirx, député « Ensemble Pour la République » de Saône-et-Loire  - Élisa Martin, députée « La France Insoumise » de l’Isère - Mathilde Ollivier, sénatrice écologiste des Français établis hors de France  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1h 6m
  5. Salon de l’agriculture : la fête malgré tout !  | Chaque voix compte - 20/02/2026

    20 FEB

    Salon de l’agriculture : la fête malgré tout ! | Chaque voix compte - 20/02/2026

    À LA UNE / Salon de l’agriculture : la fête malgré tout !  Le Salon international de l’agriculture 2026 (SIA) se tient à Paris du 21 février au 1er mars 2026. Pour la première fois depuis la création du salon en 1964, les bovins sont absents. Les organismes de sélection des races ont en effet décidé « par précaution et par solidarité » avec les éleveurs touchés par la dermatose nodulaire contagieuse, maladie virale ayant particulièrement sévi dans le Sud-Ouest, de ne pas présenter leurs animaux. Ce sera « un salon différent », admet son Président, Jérôme Despey. Malgré l’agacement des syndicats agricoles, mobilisés pour le troisième hiver consécutif, les organisateurs souhaitent maintenir l’esprit familial de cet événement qui s’ouvre dans un contexte particulier. Les débats sur la loi Duplomb visant à réintroduire un pesticide néonicotinoïde interdit en France ont fortement agité la profession. Le mois de décembre 2025 a été marqué par la crise de la dermatose et les perspectives d’un accord européen avec le Mercosur ont généré de nombreux blocages syndicaux partout en France. Le gouvernement a multiplié les annonces entre décembre et janvier, au point que le salon, qui durera jusqu'au 1er mars, s’annonce être un point d'étape sur l'avancée de plusieurs dossiers : conférences sur la souveraineté alimentaire, politique de l'eau et construction d'une « loi d'urgence agricole ». Les syndicats attendent toujours une « vision » d’Emmanuel Macron, qui a livré trois mots-clés début février lors d’une visite de ferme : « production, préservation, protection ». Quelles solutions peuvent être mises en place pour soutenir les agriculteurs français ?   Invités : • Jérémy Decerle, député européen « Renew » • Marie-José Allemand, députée socialiste des Hautes-Alpes • Rémi Barbet, journaliste à « La Croix », chef de rubrique agriculture et consommation • En duplex du salon de l'agriculture : Valérie Le Roy, directrice du salon de l'agriculture  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1h 2m
  6. RN/LFI : le nouveau « ni-ni » ?  | Chaque voix compte - 19/02/2026

    20 FEB

    RN/LFI : le nouveau « ni-ni » ? | Chaque voix compte - 19/02/2026

    À LA UNE / RN/LFI : le nouveau « ni-ni » ?      Après la mort de Quentin Deranque samedi 14 février, deux jours après son agression en marge d’une conférence de l’eurodéputée Insoumise Rima Hassan à Sciences Po Lyon, le procureur de Lyon a annoncé l’arrestation de onze personnes. Parmi eux se trouvent deux collaborateurs parlementaires du député insoumis, Raphaël Arnault, qui est également cofondateur de la Jeune Garde, mouvement antifasciste dissous en juin 2025, au cœur des suspicions dans l’enquête. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a appelé mercredi 18 février « La France Insoumise » à l’« exclure » de son groupe. Les accusations dépassent de loin le cas de Raphaël Arnault et visent La France insoumise dans son ensemble. Jean-Luc Mélenchon « n’a toujours pas pris la mesure du drame », a lancé le ministre de la justice, Gérald Darmanin. Les attaques viennent également de la gauche. L’eurodéputé Raphaël Glucksmann de « Place publique » et l’ex-président socialiste, François Hollande, ont jugé qu’il ne pourrait plus y avoir d’alliance avec LFI. Jordan Bardella, a appelé à un « cordon sanitaire » anti-LFI pour les prochaines élections, une façon de préparer les alliances pour les prochaines municipales. Le président du Rassemblement national a accusé Jean-Luc Mélenchon, d'avoir « ouvert les portes de l'Assemblée nationale à des meurtriers présumés ». La rupture entre LFI et les autres partis de gauche est-elle consommée ?  Invités : - Antoine Oberdorff, journaliste politique à « L’Opinion » - Louis Nadau, journaliste à « Marianne »  - Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion de l’institut de sondage IPSOS-BVA Chroniques : « Le mot du jour » : ANTIFASCISME par Mariette Darrigrand « Quelle histoire ! » : Mark Zuckerberg, le procès de l’addiction par Olivier Ravanello   LA QUESTION QUI FÂCHE / Comment 13 335 millionnaires échappent-ils à l’impôt ? Parmi les foyers fiscaux éligibles à l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), plus de 13 000 ne s’acquittent d’aucun impôt sur le revenu (IR), d’après une note de la Commission des finances du Sénat. Ces chiffres obtenus via le ministère de l'Économie et des Finances confirment les déclarations en janvier dernier de l'ancien ministre Éric Lombard, alors démenties par la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin. « Environ 10 % des redevables de l’IFI affichent un impôt sur le revenu nul ou négatif », lit-on dans la note. Les chiffres analysés par les sénateurs, basés sur les données fiscales de 2024, montrent que la proportion des foyers fiscaux ne payant aucun IR augmente en même temps que la richesse de ces derniers : au sein des 0,1 % des foyers « disposant des plus importants patrimoines immobiliers », la proportion des foyers ne payant pas d’IR est de 10,2 % (près de 2 500), tandis que ce chiffre passe à 14,9 % (près de 300) pour les 0,01 % des foyers les plus riches (avec un patrimoine moyen de 14 millions d’euros). Quels mécanismes peuvent expliquer cette disproportion entre la richesse de ces foyers et leur imposition sur le revenu nulle ?  Invités : - Estelle Mercier, députée socialiste de Meurthe-et-Moselle - Jean-François Husson, sénateur « Les Républicains » de Meurthe-et-Moselle - Marc Vignaud, journaliste économique à « L’Opinion »   Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1h 7m
  7. Crues record : la France en alerte | Chaque voix compte - 18/02/2026

    19 FEB

    Crues record : la France en alerte | Chaque voix compte - 18/02/2026

    À LA UNE / Crues record : la France en alerte   Alors que 70 départements sont encore en vigilance crue, dont trois en rouge, la tempête Pedro s’annonce sur l’Ouest de la France, une semaine après la tempête Nils. La Charente-Maritime, la Gironde, le Lot-et-Garonne et le Maine-et-Loire sont particulièrement touchés. « Actuellement, on évacue près d’une centaine de maisons » a alerté Brice Blondel, préfet de Charente-Maritime. « L’eau devrait atteindre 6,4 mètres à Saintes », des niveaux « historiques, dignes des crues de 1982 ou 1994 », a-t-il ajouté. Cette séquence se caractérise par son ampleur et sa durée : mercredi 18 février marque le 32ᵉ jour consécutif avec des cours d’eau en crue sur le territoire national. Monique Barbut, ministre de la Transition écologique s’est rendue, lundi 16 février, dans la commune de Cadillac-sur-Garonne, en Gironde. Elle a souligné que la France subissait « un record d’humidité dans les sols, jamais recensé depuis 1959. La ministre a annoncé que l’Etat apporterait son soutien aux collectivités touchées par les intempéries. Quelles politiques publiques peuvent être mises en place pour prévenir les inondations et venir en aide aux sinistrés ?   Invités : • Gaël Musquet, météorologue • Lieutenant-colonel David Annotel, membre de la fédération nationale des sapeurs-pompiers de France • Jean-Claude Raux, député écologiste de Loire-Atlantique En visioconférence : Clément Gaillard, urbaniste, spécialisé en conception bioclimatique   « Le chiffre du jour » par Fanny Guinochet « Quelle Histoire ! » par Olivier Ravanello     LA QUESTION QUI FÂCHE / La France Insoumise doit-elle « faire le ménage » ?   Onze personnes ont été interpellées après la mort du militant nationaliste, Quentin Deranque, à Lyon, décédé des suites d’une altercation qui s’est tenue en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Parmi eux figure l’assistant parlementaire du député Insoumis du Vaucluse, Raphaël Arnault. La présence de ce militant antifasciste, propulsé en 2024 à l’Assemblée nationale, a entraîné LFI dans la tourmente. Répondant à une question de Mathilde Panot, le Premier ministre Sébastien Lecornu a tancé : « Il est temps que vous fassiez le ménage dans vos propos, dans vos idées et surtout le ménage dans vos rangs ». Auparavant, la Présidente du groupe avait dénoncé ceux qui « instrumentalisent » la mort de Quentin Deranque à Lyon pour « salir » « La France insoumise ». « Aucun Insoumis n'est impliqué, ni de près ni de loin dans ces violences", a également affirmé l'élue, qui a évoqué douze personnes tuées par l'extrême droite depuis 2022 ». Mercredi 18 février, un second collaborateur du député Raphaël Arnault a été interpellé, lui aussi membre de la Jeune Garde. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a demandé à LFI d’exclure au moins « temporairement » Raphaël Arnault de son groupe. Dans ce contexte, comment le parti de Jean-Luc Mélenchon doit-il réagir ?   Invités : • François Cormier-Bouligeon, député « Ensemble Pour la République » du Cher  • Aurélie Trouvé, députée « La France Insoumise » de Seine-Saint-Denis • Sandrine Runel, députée socialiste du Rhône  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1h 6m
  8. Mort de Quentin Deranque : l’Assemblée nationale sous tension | Chaque voix compte - 17/02/2026

    18 FEB

    Mort de Quentin Deranque : l’Assemblée nationale sous tension | Chaque voix compte - 17/02/2026

    À LA UNE / Mort de Quentin Deranque : l’Assemblée nationale sous tension Samedi 14 février 2026, Quentin Deranque, jeune militant nationaliste de 23 ans, est décédé des suites d’une violente altercation survenue deux jours plus tôt en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI, Rima Hassan, à Sciences Po Lyon. Chargé, selon le collectif Némésis, d’assurer la protection de militantes opposées à la venue de l’élue, il aurait été agressé par des militants antifascistes, dont certains liés à la Jeune Garde, fondée par le député LFI Raphaël Arnault. Le drame a immédiatement suscité une vague de réactions politiques. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez, a évoqué un « lynchage » imputable à « l’ultragauche ». Marine Le Pen a réclamé des condamnations « avec la plus grande rigueur », tandis que Bruno Retailleau a dénoncé une « extrême gauche qui tue ». À l’inverse, Éric Coquerel a assuré que son mouvement condamnait toute violence politique et nié toute implication des équipes de sécurité de Rima Hassan. Mathilde Panot a, de son côté, dénoncé une tentative de marginalisation de La France insoumise et réclame des mesures contre les différents groupes nationalistes. Ce drame s’inscrit dans un climat lyonnais marqué depuis plusieurs années par des affrontements récurrents entre groupes d’ultradroite et d’ultragauche, notamment depuis la création en 2018 de la Jeune Garde en réaction au « Bastion social », issu du « Groupe Union Défense » (GUD). En quoi la mort de Quentin Deranque est-elle symptomatique de la hausse de la violence politique en France ?   Invités : • Jean-Yves Camus, codirecteur de l'Observatoire des radicalités politiques de la Fondation Jean-Jaurès, chercheur à l'IRIS • Xavier Crettiez, professeur à Sciences Po Saint-Germain-en-Laye • Elsa Mondin-Gava, journaliste à LCP • En visioconférence : Francis Ziegelmeyer, journaliste au « Progrès »   « Les off de Lou » par Lou Fritel « Périer tranche» par Bertrand Périer    LA QUESTION QUI FÂCHE / Parcoursup : outil de sélection ou machine à trier ? Depuis le lundi 19 janvier 2026, les lycéens peuvent formuler leurs souhaits d’orientation. Dès sa mise en place en 2018, la plateforme Parcoursup qui remplace l’ancien site « Admission post-bac » permet aux 650 000 élèves de terminales concernés, qui ont jusqu’au 12 mars 23h59 de faire leurs choix d’études supérieures. Ils choisissent parmi un catalogue de 25 000 formations, une offre qui a doublé depuis 2018, avec l’inclusion des écoles privées et formations en alternance. Chaque année, le lancement de la plateforme cristallise de nombreuses angoisses. En effet, le ministère de l’enseignement le note dans son bilan annuel : « la procédure reste perçue comme stressante pour une grande partie des candidats ». Pour cause : l’an dernier, plus de 103 000 candidats sur les 868 000 postulants, n’avaient reçu aucune proposition d’admission et 4 000 de ces néobacheliers avaient saisi la commission d’accès à l’enseignement supérieur de leur académie. Si Pierre Mathelot, ancien directeur de Sciences Po Lille, à l’origine de la réforme du bac en 2018 martèle que l’outil est « l’un des plus efficaces au monde », il relève néanmoins l’excès d’informations et l’absence d’aide à l’orientation des familles. Face aux échéances, des coachs et autres conseillers d’orientation se proposent d’accompagner la formulation des vœux et la rédaction des lettres de motivation. Les députés Frantz Gumbs (les démocrates) et Pierrick Courbon (socialiste) ont réalisé une mission flash sur l'efficacité de Parcoursup. Quelles sont leurs recommandations pour améliorer le système ?  Invités : • Frantz Gumbs, député « Les démocrates » de Saint-Barthélemy et Saint-Martin • Louis Boyard, député « La France Insoumise » du Val-de-Marne • Pierrick Courbon, député socialiste de la Loire   Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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