Vlan!

Gregory Pouy

Un podcast pour comprendre ce qui est en train de se transformer avant que cela ne devienne évident et pour vous redonner envie du futur sans optimisme naif ni cynisme mais avec lucidité.Tendance humaniste. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. 2 hr ago

    [BEST-OF] Reprendre goût au futur dans un monde en crise

    Dans cet épisode solo, je parle partage avec vous un moment charnière de ma vie professionnelle et personnelle et qui va modifier Vlan! pour les semaines à venir. Je vous parle de mission. Pas d’un mot creux à la mode sur LinkedIn. Pas d’un slogan de communication. D’une mission intérieure, existentielle, que j’ai mis des années à clarifier. Une mission que j’ai longtemps cherchée, parfois à tâtons, souvent en me perdant. Mais aujourd’hui, je sais. Je veux vous redonner envie du futur. J’ai questionné ces dernières années de fragmentation, d’expérimentations, de tentatives parfois contradictoires : un podcast sur le leadership, une masterclass sur l’IA, un livre sur l’écologie… Tout me ressemble, mais rien n’avait de colonne vertébrale. Je me suis perdu à essayer d’être cohérent. Jusqu’à comprendre que la cohérence pouvait être un piège. Dans cet épisode, nous parlons de ces neuf polycrises qui façonnent notre époque : écologique, technologique, géopolitique, économique, sociale, politique, démographique, sanitaire… J’explore ces forces invisibles qui rendent le futur si difficile à imaginer, et encore plus à désirer. J’ai compris que le problème, ce n’est pas seulement l’ampleur des crises – c’est le brouillard. L’impossibilité de s’orienter. Le sentiment d’impuissance. L’angoisse de ne plus savoir quel rôle jouer. Et c’est là que j’ai décidé de me positionner clairement : je suis un prospectiviste. Mon rôle, c’est de décrypter, d’éclairer, d’anticiper. Pas pour faire peur. Pour réhabiliter notre pouvoir d’agir. Je vous parle aussi d’un concept essentiel : l’optimalisme. Ce n’est ni l’optimisme naïf, ni le fatalisme résigné. C’est une posture exigeante, ancrée dans le réel, qui refuse la paralysie. C’est la conviction que même au cœur du chaos, on peut encore choisir sa manière d’être au monde. Et puis, j’ai voulu partager une autre boussole : la joie rebelle. Pas la joie fake des good vibes marketées. Une joie lucide, incarnée, indisciplinée. Une joie comme acte de résistance. Une joie comme réponse politique à un système qui prospère sur nos passions tristes. Vlan! devient un média de prospective vivant. Chaque épisode explorera une force invisible qui façonne le futur. Je vais continuer à recevoir des chercheurs, des penseurs, des activistes. Mais cette fois, avec une intention claire : comprendre pour mieux agir, ensemble. Ce que je propose, ce n’est pas un nouveau format. C’est une direction. Une mission. Une manière de se tenir debout dans le monde, malgré tout. Une invitation à naviguer ensemble dans la complexité. À cultiver le sens, même sous la contradiction. Si vous êtes fatigués des illusions, si vous refusez la résignation, si vous cherchez à comprendre plutôt qu’à vous rassurer, alors bienvenue. Cet épisode est pour vous. Et cette mission, elle est aussi la vôtre. Citations marquantes- « Je veux vous redonner envie du futur. Voilà. C’est dit. »- « Le désespoir naît de l’incompréhension. »- « Cultiver la joie dans un monde qui nous vend de la tristesse, c’est déjà un acte politique. »- « Je vais cesser d’essayer d’être cohérent. Je vais maintenir du sens sous la contradiction. »- « L’optimalisme, c’est refuser de chercher seul dans son coin. »Idées centrales discutées- Redonner envie du futur➤ J’identifie ma mission comme une réponse existentielle et politique à la perte de sens contemporaine.- Les 9 polycrises systémiques➤ Je décris neuf crises majeures qui s’entrecroisent et façonnent notre époque.- La fin de la méritocratie, l’avènement de l’héritocratie➤ Une explication limpide d’une nouvelle injustice silencieuse.- L’optimalisme comme posture de vie➤ Inspiré de Tal Ben-Shahar, ce concept permet d’agir dans la lucidité sans céder au cynisme.- Maintenir du sens sous la contradiction➤ Une capacité essentielle du XXIe siècle pour ne pas s’effondrer intérieurement.- La joie rebelle comme discipline➤ Résister à l'impuissance et aux passions tristes par la joie consciente.- Vlan! devient un média de prospective➤ Je donne une nouvelle orientation à Vlan! pour en faire un outil de compréhension et d’anticipation.Références citées dans l’épisodeLivres & auteurs - Viktor Frankl – Man’s Search for Meaning (~35 min)- Tal Ben-Shahar – Concept d’optimalisme (~32 min)- René Char – Allégresse consentante (~55 min)- Albert Camus – Le mythe de Sisyphe (~56 min)- Slavoj Žižek – Philosophie de la contradiction (~48 min)Personnalités - Dr. Eliza Filby – Concept d’héritocratie (~25 min) Timestamps clés- 00:00 – Pourquoi je vous parle seul aujourd’hui ?➤ Un moment de vérité : je révèle ma mission.- 06:00 – Avez-vous encore envie du futur ?➤ Une question simple, mais fondamentale.- 10:00 – Les 9 polycrises que nous traversons➤ Climat, IA, géopolitique, économie… tout est lié.- 25:00 – L’héritocratie : la nouvelle injustice silencieuse➤ Le rêve méritocratique s’effondre.- 32:00 – L’optimalisme : entre espoir et lucidité➤ Ma réponse philosophique et stratégique.- 45:00 – Maintenir du sens dans la contradiction➤ La compétence clé du XXIe siècle.- 52:00 – La joie rebelle : une discipline politique➤ Résister aux passions tristes.- 60:00 – Ce que ça change concrètement pour Vlan!➤ Nouvelle ligne éditoriale, formats à venir, appel aux auditeurs. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    [BEST-OF]  Reprendre goût au futur dans un monde en crise
  2. 2 days ago ·  Video

    [Best-OF] Pourquoi ne peut-on plus s'en sortir en travaillant? avec Antoine Foucher (partie 2)

    Antoine Foucher est un homme de l’ombre devenu penseur engagé. Ancien directeur de cabinet au ministère du Travail sous Macron, conseiller de Xavier Bertrand et ex-numéro deux du MEDEF, il a longtemps évolué dans les cercles du pouvoir. Pourtant, c’est avec un livre coup de poing — "En finir avec le travail qui ne paie plus" — qu’il vient aujourd’hui dénoncer un dysfonctionnement profond de notre société. Je dois vous dire que j’ai été très surpris, et aussi très curieux, en découvrant son livre. Un “mec de droite” qui remet en cause l’efficacité du travail comme moteur de progrès social ? J’ai eu envie d’en savoir plus. Et je n’ai pas été déçu. Dans cet épisode, nous parlons de sujets brûlants et pourtant trop rarement abordés avec autant de clarté : pourquoi la majorité des gens qui bossent ne parviennent plus à améliorer leur niveau de vie ? Pourquoi, malgré l’explosion de la productivité et l’essor du numérique, le sentiment de déclassement s’accentue ? Pourquoi a-t-on l’impression que nos efforts ne servent à rien, que le travail n’a plus de sens ni de récompense ? J’ai voulu comprendre avec Antoine ce qui coince. Ensemble, nous avons abordé les vraies causes : une fiscalité déséquilibrée, une désindustrialisation massive, un modèle de répartition devenu obsolète.Il m’a aussi expliqué pourquoi le capital est aujourd’hui bien moins taxé que le travail, et en quoi cela façonne une société de rentiers plus que de bâtisseurs.Nous avons parlé retraites, héritage, méritocratie, et surtout, de la nécessité de refonder notre pacte social pour redonner du sens au travail. Ce qui m’a marqué, c’est à quel point Antoine est précis dans ses diagnostics, étayé dans ses chiffres, mais aussi profondément humain dans ses propositions. Il ne cherche pas à cliver, mais à réconcilier. Ce n’est pas un discours partisan, c’est un cri d’alerte lucide sur l’avenir que nous préparons pour les générations futures. Un épisode dense, engagé, mais aussi porteur d’espoir — parce qu’il ouvre des pistes pour sortir de l’impasse. Si comme moi, vous vous interrogez sur l’utilité de vos efforts au quotidien, sur la justice de notre système ou sur ce que signifie vraiment “réussir” aujourd’hui, alors cet épisode est fait pour vous. Les questions que l'on traite- Pourquoi dis-tu que le travail ne paye plus ?- Est-ce que l’immobilier est pris en compte dans tes calculs ?- Où est passé l’argent généré par la productivité ?- Est-ce qu’on aurait dû investir dans l’industrie plutôt que dans l’IA ?- Pourquoi les services peu qualifiés stagnent-ils en termes de salaires ?- Est-ce que l'argent est vraiment parti chez les riches ou les pauvres ?- Comment expliques-tu le creusement entre brut et net ?- Quel rôle jouent les retraites dans cette dynamique ?- Peut-on encore s’en sortir sans héritage ?- Est-ce juste que le capital soit moins taxé que le travail ? Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    [Best-OF] Pourquoi ne peut-on plus s'en sortir en travaillant? avec Antoine Foucher (partie 2)
  3. 2 days ago ·  Video

    [BEST-OF] Pourquoi ne peut-on plus s'en sortir en travaillant? avec Antoine Foucher (partie 1)

    Antoine Foucher est un homme de l’ombre devenu penseur engagé. Ancien directeur de cabinet au ministère du Travail sous Macron, conseiller de Xavier Bertrand et ex-numéro deux du MEDEF, il a longtemps évolué dans les cercles du pouvoir. Pourtant, c’est avec un livre coup de poing — "En finir avec le travail qui ne paie plus" — qu’il vient aujourd’hui dénoncer un dysfonctionnement profond de notre société. Je dois vous dire que j’ai été très surpris, et aussi très curieux, en découvrant son livre. Un “mec de droite” qui remet en cause l’efficacité du travail comme moteur de progrès social ? J’ai eu envie d’en savoir plus. Et je n’ai pas été déçu. Dans cet épisode, nous parlons de sujets brûlants et pourtant trop rarement abordés avec autant de clarté : pourquoi la majorité des gens qui bossent ne parviennent plus à améliorer leur niveau de vie ? Pourquoi, malgré l’explosion de la productivité et l’essor du numérique, le sentiment de déclassement s’accentue ? Pourquoi a-t-on l’impression que nos efforts ne servent à rien, que le travail n’a plus de sens ni de récompense ? J’ai voulu comprendre avec Antoine ce qui coince. Ensemble, nous avons abordé les vraies causes : une fiscalité déséquilibrée, une désindustrialisation massive, un modèle de répartition devenu obsolète.Il m’a aussi expliqué pourquoi le capital est aujourd’hui bien moins taxé que le travail, et en quoi cela façonne une société de rentiers plus que de bâtisseurs.Nous avons parlé retraites, héritage, méritocratie, et surtout, de la nécessité de refonder notre pacte social pour redonner du sens au travail. Ce qui m’a marqué, c’est à quel point Antoine est précis dans ses diagnostics, étayé dans ses chiffres, mais aussi profondément humain dans ses propositions. Il ne cherche pas à cliver, mais à réconcilier. Ce n’est pas un discours partisan, c’est un cri d’alerte lucide sur l’avenir que nous préparons pour les générations futures. Un épisode dense, engagé, mais aussi porteur d’espoir — parce qu’il ouvre des pistes pour sortir de l’impasse. Si comme moi, vous vous interrogez sur l’utilité de vos efforts au quotidien, sur la justice de notre système ou sur ce que signifie vraiment “réussir” aujourd’hui, alors cet épisode est fait pour vous. Les questions que l'on traite- Pourquoi dis-tu que le travail ne paye plus ?- Est-ce que l’immobilier est pris en compte dans tes calculs ?- Où est passé l’argent généré par la productivité ?- Est-ce qu’on aurait dû investir dans l’industrie plutôt que dans l’IA ?- Pourquoi les services peu qualifiés stagnent-ils en termes de salaires ?- Est-ce que l'argent est vraiment parti chez les riches ou les pauvres ?- Comment expliques-tu le creusement entre brut et net ?- Quel rôle jouent les retraites dans cette dynamique ?- Peut-on encore s’en sortir sans héritage ?- Est-ce juste que le capital soit moins taxé que le travail ? Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    [BEST-OF] Pourquoi ne peut-on plus s'en sortir en travaillant? avec Antoine Foucher (partie 1)
  4. 13 Aug

    [BEST-OF] Atrophie sociale : anatomie d'une manipulation de masse

    Cette newsletter va vous choquer car vous pensez savoir et vous allez réaliser que non. Notre téléphone est ce que nous touchons le plus dans notre vie avant même le corps de nos enfants ou de notre partenaire. Nous vivons une épidémie silencieuse d'addiction technologique, et contrairement à ce qu'on veut nous faire croire, ce n'est pas de notre faute.Et voici mon tedx : https://www.youtube.com/watch?v=Vhzd2fPtduE&t=18s&pp=ygUJcG91eSB0ZWR4 En 2014, il y a 11 ans, ma petite amie de l'époque m'offrait un livre intitulé « Se débrancher chaque jour pour une meilleure vie ».C'est à peu près à cette même époque que je lisais Eli Pariser et sa bulle de filtre.Bref, cela fait longtemps que j'ai un souci avec les écrans, et c'est évidemment lié à ma nature curieuse mais aussi à mon travail de créateur de contenus par définition (ou au moins, c’est l’excuse que je me trouve). Dix ans plus tard, force est de constater que le problème ne s'est pas arrangé. Bien au contraire. Il s'est développé, infiltrant chaque recoin de mon quotidien avec une efficacité terrifiante.Et les études me prouvent que c’est sans doute pareil pour vous. Le sentiment partagé d'une difficulté à s'en libérer est bien réel mais ce n'est pas un manque de volonté individuelle, mais un problème systémique et culturel, intentionnellement conçu. Comme me le rappelle Johann Hari, que j'ai eu la chance de recevoir récemment sur Vlan!, notre attention a été volée. Les réseaux sociaux sont délibérément conçus pour nous rendre complètement addicts. Parce que je suis de bonne volonté et que regarder les heures perdues sur ces réseaux m’effraient, je me suis mis une limite de temps et après 30 minutes quand je vais sur Instagram, LinkedIn ou TikTok, j'ai ce petit message qui me rappelle que « non Greg, c'est pas bien ».Ça me donne une illusion de contrôle, c'est bien mais inutile en réalité, je le passe d’un mouvement de pouce rapide et ferme.Comme tout le monde, je me suis fait manipuler. Je ne sais pas vous, mais je trouve ça frustrant de le savoir, de comprendre un peu près les impacts - et pourtant de ne pas réussir à reprendre le contrôle. Je n'aime pas cette « faiblesse » que j'observe chez moi. C'est terrible parce que je me vois faire et je peste parce que c'est plus fort que moi.Cette newsletter, c'est ma tentative de comprendre pourquoi nous en sommes arrivés là, et surtout, comment nous pouvons nous en sortir - collectivement. Car il ne s'agit pas que de notre addiction compulsive à notre smartphone et de plus en plus à l'IA, mais de l'impact que cela peut avoir sur notre cerveau, notre Q.I., notre Q.E., notre capacité à réfléchir avec une pensée critique et à fonctionner avec d'autres. Après cette newsletter, vous allez vous observer vos usages de manière différente.La psychotherapeute Esther Perel parle d'une « atrophie sociale » - l'atrophie dans le corps, c'est quand un muscle n'est pas assez utilisé, alors il disparaît.ll semblerait qu'il se passe la même chose pour nous et qu’en réalité, cela va beaucoup plus loin que ça. Ne vous attendez pas à ce que je vous dise de faire çi ou ça ou que je sois vent debout contre les technologies.Je suis - vous l'aurez compris –un usager frénétique de mon mobile et de l'IA. Je serai donc mal placé pour vous donner des conseils que je ne mets moi-même pas en place ou vous dire que la technologie c’est mal.Néanmoins, je vais partager avec vous les pare-feux que j'essaie de mettre en place pour me prémunir de tout ce que je vais vous expliquer. C’est plus qu’urgent ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    [BEST-OF] Atrophie sociale : anatomie d'une manipulation de masse
  5. 11 Aug ·  Video

    [BEST-OF] Qui façonne notre vision pour demain? Avec Samah Karaki

    Samah Karaki est neuroscientifique et essayiste et son dernier essai "contre les figures d'autorité" est la raison pour laquelle je la reçois de nouveau! C’est la quatrième fois que je reçois Samah. Et à chaque fois, je sens que quelque chose me bouscule profondément. Dans cet épisode, nous parlons de notre besoin presque viscéral de figures d’autorité. Pourquoi nous aimons tant certains visages. Pourquoi nous leur déléguons notre jugement. Pourquoi nous sommes parfois déçus comme si nous avions été trahis personnellement. J’ai questionné Samah sur la naissance historique de la figure du “génie”, sur la Renaissance, sur le mythe du héros, sur le mérite, sur la visibilité, sur les médias, sur les algorithmes. Mais aussi sur quelque chose de plus intime : qu’est-ce que ça fait de devenir soi-même une figure d’autorité ? Ce que j’aime dans cette conversation, c’est qu’elle ne cherche pas à “cancel”. Elle cherche à déplacer le regard. On parle de plagiat, de création collective, d’impunité, de Heidegger, de Bertolucci, d’écologie, de réseaux sociaux, de gourous, de soft skills… et surtout d’utopie. Et si la pensée n’appartenait jamais à une seule personne ? Et si le vrai pouvoir, c’était de négocier le sens ensemble ? Idées centrales1. Le besoin d’autorité est humainNous manquons d’attention. Nous avons besoin de repères.👉 Important car ça évite la culpabilisation individuelle.⏱ ~00:07 2. La visibilité n’est pas le mériteLa reconnaissance circule par halo. Les visibles rendent visibles.👉 Important pour comprendre l’entre-soi médiatique.⏱ ~00:29 3. Le génie est une construction historiqueRenaissance, humanisme, mécénat : naissance de la singularité exceptionnelle.👉 Important pour désacraliser le mythe du créateur solitaire.⏱ ~00:26 4. La sacralisation crée de l’impunitéPlus on idolâtre, plus on pardonne.👉 Important dans le débat sur cancel culture.⏱ ~00:22 5. Nous sommes câblés pour créer des récitsBiais d’intentionnalité : on invente des intentions.👉 Important pour comprendre la narration politique moderne.⏱ ~00:39 6. L’utopie est déjà làDans les classes, les cafés, les discussions réelles.👉 Important pour redonner de l’espoir concret.⏱ ~00:58 Références citéesPersonnes- Heidegger- Bertolucci- Jordan Bardella- Donald Trump- Alice Carabédian- Blanche Sabat- Pénélope BagieuConcepts- Effet de halo- Biais d’intentionnalité- Humanisme- Mécénat- Génie romantique Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    [BEST-OF] Qui façonne notre vision pour demain? Avec Samah Karaki
  6. 6 Aug ·  Video

    [BEST-OF] La gynécologie sans tabou avec Olivier Marpeau (Mongyneco)La gynécologie sans tabou avec Olivier Marpeau (Mongyneco) partie 2

    Olivier, Marpeau est gynécologue de profession et créateur du compte Instagram « Mon Gynéco » avec plus de 1 million de followers. Avoir 2 hommes qui parle de la santé des femmes et plus spécifiquement de la santé gynécologique, ça peut paraître étrange et pourtant je suis convaincu que les hommes devraient s'en soucier beaucoup plus. J'ai posé l'intégralité des questions que j'ai reçu suite à une story Instagram anodine - pourtant j'ai eu des centaines de questions! Avec Olivier, j’ai eu une conversation à la fois fluide, engagée et incroyablement nécessaire. Depuis plusieurs années, Olivier s’est donné pour mission de rendre la santé gynécologique plus accessible, plus compréhensible, et surtout moins taboue.Ce qui m’a particulièrement frappé chez lui, c’est son désir sincère de remettre du dialogue et de la pédagogie là où, souvent, il n’y a que silences et gêne. Dans cet épisode, nous avons parlé de ce que signifie être un homme dans un domaine encore très genré, et de ce que cela change dans l’écoute et la relation aux patientes. J’ai voulu comprendre avec lui pourquoi tant de femmes vivent avec des douleurs que l’on considère à tort comme normales, pourquoi certains gestes médicaux comme la pose de stérilet se font encore sans anesthésie, et comment l’endométriose peut rester invisible pendant des années. Nous avons aussi abordé la question de la contraception, de la fertilité, et de la congélation d’ovocytes, sujets qui soulèvent souvent plus de peurs que d’informations. J’ai questionné Olivier sur les limites du discours médical, sur les responsabilités qu’on fait peser (toujours) sur les femmes, et sur ce qu’il faudrait changer, concrètement, dans l’éducation à la santé. Ce qui ressort de cet échange, c’est qu’on ne peut plus se permettre d’ignorer la complexité des corps féminins, ni de continuer à invisibiliser leur souffrance. Et pour cela, il faut écouter, expliquer, transmettre. Olivier le fait avec douceur, rigueur et une vraie volonté de faire avancer les choses. C’est une conversation qui, je l’espère, fera bouger les lignes — et les consciences. Les questions que l'on traite- Pourquoi as-tu voulu créer le compte “Mon Gynéco” ?- Qu’est-ce qui t’a le plus surpris en tant que gynécologue sur la santé des femmes ?- Pourquoi les hommes sont-ils si peu informés ?- Quels sont les tabous encore présents en gynécologie ?- Comment expliquer qu’on pose un stérilet sans anesthésie ?- Quelle est ta vision de l’éducation à la fertilité ?- Pourquoi tant de femmes souffrent sans diagnostic pendant des années ?- Que penses-tu du discours médical sur la contraception ?- Quels sont les risques ou les réalités de la congélation d’ovocytes ?- Que souhaiterais-tu dire à toutes les femmes qui hésitent à consulter ? Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    [BEST-OF] La gynécologie sans tabou avec Olivier Marpeau (Mongyneco)La gynécologie sans tabou avec Olivier Marpeau (Mongyneco) partie 2
  7. 6 Aug ·  Video

    [BEST-OF] La gynécologie sans tabou avec Olivier Marpeau (Mongyneco) - partie 1

    Olivier, Marpeau est gynécologue de profession et créateur du compte Instagram « Mon Gynéco » avec plus de 1 million de followers. Avoir 2 hommes qui parle de la santé des femmes et plus spécifiquement de la santé gynécologique, ça peut paraître étrange et pourtant je suis convaincu que les hommes devraient s'en soucier beaucoup plus. J'ai posé l'intégralité des questions que j'ai reçu suite à une story Instagram anodine - pourtant j'ai eu des centaines de questions! Avec Olivier, j’ai eu une conversation à la fois fluide, engagée et incroyablement nécessaire. Depuis plusieurs années, Olivier s’est donné pour mission de rendre la santé gynécologique plus accessible, plus compréhensible, et surtout moins taboue.Ce qui m’a particulièrement frappé chez lui, c’est son désir sincère de remettre du dialogue et de la pédagogie là où, souvent, il n’y a que silences et gêne. Dans cet épisode, nous avons parlé de ce que signifie être un homme dans un domaine encore très genré, et de ce que cela change dans l’écoute et la relation aux patientes. J’ai voulu comprendre avec lui pourquoi tant de femmes vivent avec des douleurs que l’on considère à tort comme normales, pourquoi certains gestes médicaux comme la pose de stérilet se font encore sans anesthésie, et comment l’endométriose peut rester invisible pendant des années. Nous avons aussi abordé la question de la contraception, de la fertilité, et de la congélation d’ovocytes, sujets qui soulèvent souvent plus de peurs que d’informations. J’ai questionné Olivier sur les limites du discours médical, sur les responsabilités qu’on fait peser (toujours) sur les femmes, et sur ce qu’il faudrait changer, concrètement, dans l’éducation à la santé. Ce qui ressort de cet échange, c’est qu’on ne peut plus se permettre d’ignorer la complexité des corps féminins, ni de continuer à invisibiliser leur souffrance. Et pour cela, il faut écouter, expliquer, transmettre. Olivier le fait avec douceur, rigueur et une vraie volonté de faire avancer les choses. C’est une conversation qui, je l’espère, fera bouger les lignes — et les consciences. Les questions que l'on traite- Pourquoi as-tu voulu créer le compte “Mon Gynéco” ?- Qu’est-ce qui t’a le plus surpris en tant que gynécologue sur la santé des femmes ?- Pourquoi les hommes sont-ils si peu informés ?- Quels sont les tabous encore présents en gynécologie ?- Comment expliquer qu’on pose un stérilet sans anesthésie ?- Quelle est ta vision de l’éducation à la fertilité ?- Pourquoi tant de femmes souffrent sans diagnostic pendant des années ?- Que penses-tu du discours médical sur la contraception ?- Quels sont les risques ou les réalités de la congélation d’ovocytes ?- Que souhaiterais-tu dire à toutes les femmes qui hésitent à consulter ? Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    [BEST-OF]  La gynécologie sans tabou avec Olivier Marpeau (Mongyneco) - partie 1
  8. 4 Aug ·  Video

    [BEST-OF] La santé mentale decomplexée avec Psykocouac

    Pierre Bordaberry, plus connu sous le pseudonyme Psykocouack, est psychologue et l’un des vulgarisateurs les plus influents sur YouTube dans le domaine de la psychologie. Sa chaîne, la plus suivie en France sur le sujet, est un espace d’information, de réflexion et de remise en question permanente des idées reçues. Cela fait longtemps que je m'intéresse à la psychologie, que je consulte moi-même ou que je reçois des psys sur ce podcast.Mais parfois, une voix se distingue nettement des autres. Celle de Pierre m’a bousculé, en bien. Il ne cherche pas à plaire, il ne cherche pas à soigner l’image du psy.Il veut rendre la psychologie accessible, humaine, concrète, débarrassée de son vernis universitaire ou mystifiant. Il parle simplement, avec ses mots, avec une sincérité désarmante. Et ça, ça fait du bien. Dans cet épisode, nous avons parlé de tout ce qui nous traverse profondément mais que l’on a parfois du mal à formuler : la solitude, la pression du développement personnel, la masculinité toxique, la violence et ses justifications, la fatigue informationnelle, l’individualisme, les ados, les écrans… et surtout de ce que cela dit de nous, de notre société, et des chemins qu’on peut emprunter pour aller mieux. J’ai voulu comprendre ce qui l’a poussé à sortir de son cabinet pour créer une chaîne YouTube, ce qu’il observe chez les jeunes, chez les hommes, chez ceux qui ne consultent pas. Pourquoi certains refusent la psychologie ou s’en méfient. Et puis on a parlé du rôle des psys aujourd’hui : doivent-ils rester dans leur coin à attendre que les gens viennent à eux ? Ou faut-il aller chercher ceux qui n’osent pas, ceux qu’on ne voit jamais en consultation ? Pierre propose des pistes, souvent à contre-courant, mais toujours solidement ancrées dans les réalités humaines. Il parle aussi de ses limites, de ce qu’il ne sait pas, de la complexité d’apporter un conseil sans connaître les gens. C’est rare et précieux. Si vous vous intéressez à la psychologie, ou si vous pensez que ce n’est « pas pour vous », alors cet épisode l’est probablement. C’est dense, cash, sans fioritures, et profondément utile pour comprendre notre époque et notre fonctionnement intérieur. Les questions que l'on traite- Pourquoi t’es-tu lancé sur YouTube pour parler de psychologie ?- Comment expliques-tu le succès de ta chaîne ?- Est-ce qu’aller voir un psy signifie forcément qu’on va mal ?- Que penses-tu de l’impact de l’isolement sur la santé mentale ?- Quelle est ta critique du développement personnel ?- Quelles sont les différences hommes/femmes dans la consultation psy ?- Penses-tu qu’on vit une crise de santé mentale ?- Comment agir face à un monde anxiogène ?- Que peuvent faire les psys pour toucher davantage de publics ?- Quel est ton regard sur les réseaux sociaux et les adolescents ? Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    [BEST-OF] La santé mentale decomplexée avec Psykocouac

About

Un podcast pour comprendre ce qui est en train de se transformer avant que cela ne devienne évident et pour vous redonner envie du futur sans optimisme naif ni cynisme mais avec lucidité.Tendance humaniste. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

You Might Also Like