Le Chemin de Traverse

Coralie

Le Chemin de Traverse, c’est le podcast de celles et ceux qui traversent la vie sans GPS, entre tempêtes, flous et virages inattendus. Ici, on gratte, on remue, on met les mots, on décortique pour apprendre de soi, pour avancer. C’est pas une quête magique. C’est une exploration intérieure, brute et honnête. Pas pour se réparer… pour se rencontrer. Je suis Coralie, et chaque lundi, je t’embarque sur ce chemin-là. Parce que même quand tout fout le camp… y’a toujours une traversée possible.

  1. 4 DAYS AGO

    Le Seuil de l'Entre-Deux : de 2025 à 2026

    On y est. Le seuil. Ce moment suspendu entre deux années, ni tout à fait la fin, ni vraiment le début. 2025 s’efface, 2026 frémit. C’est l’entre-deux — un endroit flou, un peu vertigineux, où tout bouge sans bruit.Ce n’est pas juste un passage de date, c’est une mutation. Quelque chose qui craque à l’intérieur avant de se remettre à pousser autrement. Dans cet épisode, j’explore ce point de bascule : l’instant où le passé se décolle et où l’inconnu se présente, nu, devant nous.J’ai voulu parler du vide, du doute, de ce moment où l’on ne sait plus très bien où on va mais où, quelque part, on sent que c’est juste. Parce qu’avant chaque renaissance, il y a un ralentissement, un silence, une sorte de flottaison. C’est là que tout recommence.Le seuil de l’entre-deux, c’est un territoire pour les gens qui créent, qui cherchent, qui bricolent du sens. C’est là qu’on apprend à écouter autrement, à sentir les choses avant de pouvoir les dire. Créer, c’est souvent traverser ce flou : avancer entre ce qu’on quitte et ce qu’on devine.Je n’ai pas de réponses, seulement des questions. Qu’est-ce qu’on garde ? Qu’est-ce qu’on laisse ? Qu’est-ce qu’on ose réinventer ? Entre 2025 et 2026, il n’y a pas de rupture nette — juste une ligne fine qu’on traverse en respirant.Cet épisode, c’est une manière de poser un pied de l’autre côté du temps, sans calcul, sans décor. Un espace brut où je parle de ce qui bouge, de ce qui s’effrite, de ce qui recommence. Ni bilan, ni promesse : juste le réel, brut, mouvant, vivant.Peut-être que 2025 nous a un peu abîmés, peut-être qu’elle nous a réveillés. On en sort cabossés mais plus lucides. On traîne nos doutes, nos envies, nos élans. Et malgré tout, ça pulse encore. C’est ça, la beauté du seuil : sentir qu’on est encore en train de devenir.Alors on respire. On regarde en arrière une dernière fois, puis on avance. Il n’y a rien à forcer, juste à traverser. L’entre-deux, c’est une transition, une promesse, un battement. Et au cœur de ce battement, quelque chose recommence déjà.Bienvenue dans le seuil de l’entre-deux. Un espace pour sentir, réfléchir, et peut-être renaître un peu — avant d’entrer pour de bon dans 2026.

    9 min
  2. 24/12/2025

    #21 La Rancoeur : Le Sentiment qui ne sert à rien !

    La rancœur, ce truc discret qui s’installe sans faire de bruit.Au départ, il y a une blessure. Une parole. Une trahison. Une injustice. Quelque chose qui a fait mal, vraiment. Et puis il y a ce moment où tu ravales. Où tu te tais. Où tu fais comme si ça passait. Sauf que non. Ça ne passe pas. Ça s’accumule. La rancœur, ce n’est pas la colère explosive.C’est la colère qui a appris à se tenir tranquille. Celle qui se planque derrière le “c’est bon”, le “j’ai tourné la page”, le “je m’en fiche”. Celle qui revient quand tu y penses encore, parfois des années plus tard, avec la même charge émotionnelle. Dans cet épisode, on parle de ce que la rancœur dit vraiment de toi.Pas pour te culpabiliser ni pour te dire qu’il faut pardonner à tout prix. Mais pour regarder honnêtement ce qui se joue quand tu restes accroché·e à une histoire passée. Parce que la rancœur n’est pas un hasard.Elle naît souvent là où quelque chose n’a pas été dit.Là où tu n’as pas pu poser de limite.Là où tu as encaissé pour préserver un lien, une image, une paix apparente.Et elle devient, avec le temps, une forme de protection… qui finit par se retourner contre toi. On explore aussi cette illusion tenace : celle de croire que garder la rancœur, c’est rester fidèle à ce que tu as vécu.Comme si lâcher, c’était minimiser. Excuser. Oublier.Alors qu’en réalité, lâcher la rancœur ne réécrit pas l’histoire.Ça te sort juste de la prison émotionnelle dans laquelle tu continues de vivre. Cet épisode te propose un changement de regard.Passer de “ce qu’on m’a fait” à “ce que j’en fais aujourd’hui”.Non pas pour nier la blessure, mais pour reprendre ton pouvoir là où tu l’as laissé. On parle de responsabilité émotionnelle.Pas au sens moral.Au sens thérapeutique : à partir du moment où c’est toi qui souffres encore, c’est toi qui peux agir.Même si l’autre ne s’excuse jamais.Même s’il ne comprend pas.Même s’il n’est plus là. Si tu te reconnais dans ces ruminations silencieuses, dans cette amertume qui revient sans prévenir, dans cette fatigue intérieure d’avoir “encore ça à porter” — cet épisode est pour toi. Pas pour te dire quoi faire.Mais pour planter une graine.Celle d’un possible apaisement.Et peut-être, le début d’un vrai lâcher-prise.Pas pour l’autre.Pour toi.

    27 min
  3. 10/12/2025

    #20 Arrête d’Accuser, Commence à te Regarder

    On passe sa vie à reprocher aux autres ce qu’on ne veut pas regarder en soi.Tu parles d’indifférence ? Ce n’est presque jamais uniquement ce que l’autre fait. Bowlby (Attachment and Loss, 1969) et Ainsworth (Patterns of Attachment, 1978) ont montré que la distance réactive d’abord nos anciens schémas d’attachement. Si on a appris à étouffer sa vulnérabilité, la moindre froideur devient une alarme intérieure. Pas l’autre : toi qui te retrouves face à ce que tu n’écoutes jamais. Quand tu dis “il m’abandonne”, il vaut mieux regarder si tu ne te quittes pas toi-même en premier. Young (Schema Therapy, 1990) explique que la peur d’être laissé pousse à se suradapter, à s’effacer, à dire oui pour garder le lien. Et c’est là que Lerner (The Dance of Intimacy, 1989) parle d’auto-abandon : cette façon subtile de se trahir pour éviter l’inconfort. Le vide que tu ressens ensuite, tu le colles sur l’autre. Mais l’origine est interne. Et le respect ? Beaucoup accusent les autres de “dépasser les limites”, pourtant aucune limite n’a été posée clairement. Nedra Glover Tawwab (Set Boundaries, Find Peace, 2021) rappelle que le respect apparaît seulement quand une frontière est dite, simple, ferme… et tenue. Tant que tu recules, tu ne poses pas de limite : tu émets un souhait. Et un souhait ne protège personne. Même dynamique avec la charge émotionnelle : si tu prends ce qui ne t’appartient pas, tu entres dans ce que Karpman a décrit comme le triangle dramatique (1968) — sauveur, persécuteur, victime. Plus tu endosses, plus les autres s’y habituent, et plus tu leur reproches ensuite de trop te demander. Le point commun : dès que tu arrêtes d’accuser, tu récupères du pouvoir.Pas en excusant ce que l’autre fait, mais en reprenant la part qui t’appartient : tes limites, ta voix, ta vulnérabilité, ton espace intérieur. C’est là que tout bascule.Les relations changent quand toi, tu changes de posture — pas quand tu attends que l’autre devine ce que tu n’oses pas dire.

    23 min
  4. 03/12/2025

    #19 Le mécanisme invisible qui te bloque depuis toujours

    Tu connais ce moment où tu veux faire quelque chose… mais tu le repousses encore. Pas parce que tu n’en as pas envie. Pas parce que tu ne sais pas comment faire. Mais parce qu’il y a quelque chose en toi qui t’arrête.Un mécanisme. Discret. Silencieux. Mais terriblement efficace pour t’immobiliser. Cet épisode, c’est exactement ça : décortiquer ce réflexe mental qui dirige tes décisions sans jamais se montrer. Et si tu te reconnais, tu n’es pas « faible », tu n’es pas « lente », tu n’es pas « compliquée ». Tu es juste prise dans un engrenage psychologique tellement automatisé que tu finis par croire que c’est toi. On va démonter ce mécanisme comme on démonte une illusion : étape par étape, couche après couche. Un peu comme le ferait Fabien Olicard quand il analyse la logique cachée derrière un comportement qu’on pense “naturel”.Parce que ce mécanisme-là, il n’a rien de naturel. Il a été construit, renforcé, répété. Et à force de l’entendre dans ta tête, tu le prends pour la vérité. On parle de ton rapport à l’action. De ta tendance à attendre le “bon moment”. De cette impression d’être toujours “pas prête”.On parle de ce frein invisible que tu ressens physiquement dans le corps.De cette voix intérieure qui exige trop.De cette pression que tu t’imposes sans jamais te l’avouer. Et surtout, on va voir comment on s’en libère — pas en forçant, pas en culpabilisant, mais en comprenant la logique interne du mécanisme pour reprendre la main dessus. Cet épisode, c’est une invitation à bouger. À sortir du mental. À arrêter de vivre en pause.À te rendre compte que le mécanisme te bloque depuis toujours… mais qu’il n’a jamais été plus fort que toi. Tu vas comprendre ce qui t’arrive.Tu vas le reconnaître.Et tu vas commencer à avancer autrement. Bonne écoute. ✨

    25 min
  5. 26/11/2025

    #18 Pourquoi ça change tout de devenir Émotionnellement Intelligent(e) ?

    AAAAhhhh un sujet que j'adore, l'intelligence émotionnelle. Aujourd'hui on part à la découverte de ce que qu'est l'IE, du pourquoi ça va te servir de travailler dessus, en quoi ça te dessert de ne pas t"en servir ! Et surtout comment faire pour l'intégrer de plus en plus et de mieux en mieux dans nos vies. Parce que oui, il faut du courage pour travailler l'Intelligence Émotionnelle mais, crois moi, elle te le rend bien ce courage ! C'est donnant donnant au final ! Parce que si toi aussi tu : - réagis trop vite - te sens submergé(e) - prends les choses personnellement rumines pendant des heures - t'épuises mentalement - confonds l'émotion avec le fait ("je me sens nul(le)" donc "je SUIS nul(le) - t'adaptes trop etc etc... Alors tu as à travailler ton Intelligence Émotionnelle pour sortir de ces carcans. On ne nous a pas appris comment bosser ça mais ça ne veut pas dire qu'on ne peut pas le faire par nous même. Parce que quand tu apprends à mieux te connaitre dans tes réactions et à les transmuter pour en faire quelque POUR TOI, alors tu deviens plus fiable pour toi même. Tu dais ce qui t'apaise, ce qui te déclenche, ce que ton corps veut dire, ce que ton passé active... Et les résultats que l'on put constater (scientifiquement prouvés par des études) montre que quand tu fais preuve d'Intelligence Émotionnelle tu as : - Une vie de couple plus harmonieuse - Plus confiance en toi - 3 fois moins de chances de tomber en burn-out - Un système immunitaire plus développé - Moins de maux etc, etc .... Grace à l'Intelligence Émotionnelle tu ne cherches plus la paix, tu la crée. Je te parle dans cette épisode de plusieurs personnes dont voici les réf : - Daniel Goleman (publie Emotional Intelligence - 1995) - Christophe Haag (pleins de livres sur l'IE et des vidéos sur Youtube qui peuvent t'aiguiller) - La Théorie du "Let Them" est de Mel Robbins (livre et contenus vidéos Youtube)

    41 min
  6. 19/11/2025

    #17 Le Sauveur Toxique : Quand ton Altruisme te Dévore

    Le syndrome du sauveur, c’est cette mécanique invisible qui pousse certaines personnes à se brûler pour éteindre les incendies des autres. Derrière l’image flatteuse de “la personne qui aide tout le monde”, se cache souvent une réalité bien plus profonde : un besoin d’être indispensable pour se sentir exister, un espoir secret d’être aimé en retour, et la volonté inconsciente de réparer une blessure beaucoup plus ancienne. Cet épisode plonge au cœur de ce rôle qui se construit souvent dès l’enfance, quand il a fallu être utile pour être remarqué, fort pour ne pas déranger, présent pour ne pas être abandonné. Le sauveur adulte continue ce script sans s’en rendre compte : donner sans compter, porter les autres, attirer les personnalités compliquées, se surresponsabiliser, confondre amour et mission, et s’épuiser à vouloir changer ce qui ne lui appartient pas. On y découvre comment le besoin de sauver remplit aussi une fonction narcissique : se sentir “bon”, “important”, “irremplaçable”… tout en espérant secrètement recevoir ce qui a manqué. Le problème, c’est que ce retour attendu ne vient jamais vraiment. Les relations deviennent déséquilibrées, la frustration augmente, et le sauveur s’oublie dans un don permanent qui ne le nourrit plus. L’épisode explore aussi l’autre face du syndrome : la difficulté à être avec quelqu’un de stable, la peur du vide quand il n’y a plus rien à réparer, l’attraction inconsciente pour les histoires dysfonctionnelles, et cette impression étrange de perdre son identité lorsqu’on arrête d’aider. On y parle des croyances qui entretiennent ce rôle (“si je n’aide pas, on va m’abandonner”, “l’amour se mérite”, “je dois être fort”, “c’est à moi de gérer”), de la manière dont elles façonnent les relations, et de ce qui change quand on commence enfin à se choisir. L’épisode propose ensuite des pistes concrètes pour sortir de ce piège : comprendre l’origine du rôle, repérer les automatismes, poser des limites sans culpabiliser, laisser les autres porter ce qui leur appartient, et surtout apprendre à se donner à soi-même ce qu’on a toujours espéré recevoir des autres. Le chemin ne consiste pas à arrêter d’aimer, mais à aimer autrement, sans se sacrifier, sans sauver, sans se perdre. Un épisode pour toutes celles et ceux qui en ont marre d’être la bouée de secours du monde entier, qui veulent comprendre pourquoi ils s’épuisent dans des relations à sens unique, et qui sont prêts à se libérer d’un rôle qui les étouffe depuis trop longtemps.

    46 min
  7. 05/11/2025

    #16 T'es pas fatigué(e) de vouloir aller bien ?

    T’es pas fatigué, toi, de toujours devoir aller bien ?De toujours chercher à “comprendre”, à “évoluer”, à “guérir”...Comme si le simple fait de traverser un moment de merde voulait dire que t’avais échoué à être une bonne personne. On t’a appris à sourire, à pardonner, à rester calme, à ne pas déranger.Et quand tu n’y arrives plus, tu te sens coupable.Alors tu lis, tu écoutes, tu médites, tu fais des rituels, des soins, des journaling, des podcasts (oui, même celui-ci) — en espérant que cette fois, tu vas enfin aller bien. Mais si le vrai problème, c’était ça justement ?Et si à force de vouloir aller bien, tu t’étais juste éloigné(e) de toi ? Dans cet épisode, on parle de ce ras-le-bol collectif du “bien-être” à tout prix.De cette pression invisible de devoir se réparer, de devoir être apaisé, conscient, positif, même quand t’as juste envie de tout envoyer valser.On parle de la fatigue d’exister dans un monde qui exige la sérénité comme une performance. On parle aussi de ces émotions qu’on rejette — la colère, la culpabilité, la honte — alors qu’elles sont justement les portes d’accès à ce qu’on fuit.De ces moments où tu dis “j’en ai marre de comprendre”, parce qu’en fait, t’as surtout besoin de ressentir.Et d’à quel point il peut être libérateur d’arrêter de se contrôler pour, enfin, respirer un peu. Je te partage aussi un bout de moi : ce moment où on m’a traitée de capricieuse et d’égoïste, et où j’ai compris que c’était la meilleure chose qu’on pouvait me dire.Parce qu’être égoïste, parfois, c’est juste s’aimer assez pour ne plus s’écraser.Et être capricieuse, c’est peut-être juste refuser de s’oublier. Alors non, cet épisode n’est pas un guide pour aller bien.C’est une claque douce pour te rappeler que t’as le droit d’aller mal.Que t’as le droit de ne pas comprendre, de douter, d’être en colère, de t’épuiser, de ne pas vouloir “travailler sur toi” aujourd’hui.Que t’as le droit de vivre sans forcément guérir. Parce que vouloir aller bien tout le temps, c’est encore une façon de fuir.Et si t’es fatigué de ça, c’est probablement que t’es enfin prêt à aller vrai. Alors respire.Pose-toi.Écoute.Et souviens-toi : Ras-le-bol d’aller bien. Parce que parfois, aller mal, c’est juste être vrai.

    19 min
  8. 29/10/2025

    #15 L'Échec : ce que tu refuses de voir quand tu crois avoir tout raté...

    On t’a appris à réussir, pas à tomber. À viser haut, à briller, à prouver. Mais personne t’a appris quoi faire quand tout s’effondre. Quand t’as tout donné, et que malgré ça… ça rate.Cet épisode, c’est pour ces moments-là. Quand t’as la gorge serrée, la honte au ventre, et cette petite voix qui dit : “J’ai tout foiré.” Je te parle de l’échec — pas celui qu’on met sur un CV, mais celui qui te met à nu. Celui qui t’arrache à ton image, qui te fait douter, mais qui, au fond, te rend vrai. On va parler de ces chutes qu’on cache. De ces relations qui finissent, de ces projets qui s’écroulent, de ces rêves qu’on enterre. De la peur du regard, du poids de la honte. Mais aussi de ce que l’échec révèle quand tu cesses de le fuir. Parce qu’ailleurs — au Canada, aux États-Unis — on apprend à “échouer intelligent”. On t’encourage à tenter, à rater, à recommencer. Chez nous, on te juge. On confond “erreur” et “valeur”. Mais la vie, elle, s’en fout de ton image : elle veut que tu te réveilles. Cet épisode est là pour en parler. Un appel à regarder l’échec autrement : non pas comme une chute, mais comme une renaissance. Parce qu’à chaque fois que tu tombes, quelque chose en toi meurt… et quelque chose d’autre naît. 💥 Le Chemin de Traverse — des mots qui remuent, des vérités qu’on n’ose pas toujours dire, et la promesse d’un chemin plus vivant, plus vrai. Disponible sur toutes les plateformes d’écoute. 📞 07 81 61 58 75 🌐 coralie-salmon.fr 📩 ⁠coralietherapeute@gmail.com⁠ 📸 ⁠Instagram : @coraliesalmontherapeute⁠ 📘 ⁠Facebook : Coralie Salmon Thérapeute

    30 min

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