AMAROK

SUN | Le Son Unique

Un programme pour les aficionados de rock progressif mettant en avant les ténors du genre nés dans les années 70 et leurs héritiers (notamment le néo-prog), mais faisant aussi la part belle à la nouvelle génération de talents hexagonaux et locaux pour ainsi dire jamais diffusés sur les radios commerciales. Bref, un mélange d'artistes renommés et en devenir ! Et comme les frontières du genre sont floues, il n'est pas rare d'entendre dans Amarok des musiques non connotées "rock prog" mais les sonorités, les compositions, se fondent dans la couleur de l'émission. Oui, Thierry Joigny aime faire valser les étiquettes ! Chaque jeudi, à 20h Suivez Amarok sur Facebook

  1. AMAROK

    1D AGO

    AMAROK

    Ce numéro d'Amarok balaye plusieurs courant de notre genre de prédilection ... Entre métal, jazz fusion,  pop ou électronique, le son des 70's ou celui plus contemporain dit "néo prog" le rock progressif est un vaste champs de sensibilités musicales, voici donc une belle moisson variée !  Je le concède bien volontiers, si l'on pouvait définir une frontière claire du prog, ce premier titre de l'émission serait sans doute en situation irrégulière 😄. Mais je revendique le choix d'intégrer de temps en temps des musiciens dont la sophistication et le talents ne jurent pas dans ce programme, tel un certain PAUL MCCARTNEY, ici au sein des Wings et pour l'album "London Town" de 1978. Un Maca qui devrait faire encore l'actualité en 2026, à commencer par un documentaire qui fera l'objet d'une projection unique et mondiale ce 19 février avant sa mise en ligne sur la plateforme Prime Video. Fort judicieusement intitulé "Man On The Run", ce film s'attache à revenir sur la carrière de l'ex-fab à partir de son aventure solo et jusqu'à la dissolutions des Wings... Comme vous le savez ici et à SUN en général on ne juge pas les talents en fonction de la célébrité, voici un duo qui a donc ici toute sa légitimité tant le projet est inspiré, original, entre prog et blues : TIMELESS. L'histoire de deux amis jouant de la musique ensemble il y a pas mal d'années dans les pubs anglais : Tim Taylor et Les Shaw. Le premier ayant déménagé aux Etats-Unis, nos deux amis vont se perdre de vue avant, magie de nos vies connectées, de se retrouver autour du projet. A Les de se charger de l'écriture, de l'interprétation vocale (d'une telle présence ! ), et d' un peu de guitares. A Tim, revient l'ensemble des instruments, des arrangements et de la production. Si vous avez bonne mémoire, un premier single était sorti fin 2024 et avait été diffusé ici même (je compte parmi vous des oreilles très assidues 😉). Depuis et surtout enfin, un album complet vient d'être finalisé, "Wolf Of Time", dont je vous propose un bel extrait !  L'Amérique du Sud n'est pas la première région à laquelle on pense en évoquant le rock progressif. Pourtant, des talents s'y révèlent à l'instar de PACIFICO, groupe de Santiago au Chili et auteur depuis sa création en 2016 de trois albums et un EP. Le dernier opus se différencie  par l'usage de l'anglais (effectivement plus "vendeur" à l'international que l'espagnol). Un groupe orienté métal prog qui mérite le détour et d'ailleurs leurs ainés de "Dream Theater" ne s'y sont pas trompés en  confiant lors de leur passage au Chili pour leur tournée 2022, le soin d'assurer leur 1ère partie ! Extrait dans cette émission de l'album "Success, Luck And Happiness" paru en 2024.     Elle s'appelle LIA HIDE et fait pour ainsi dire partie de  la "famille amarokienne" depuis que je suis tombé sur son album "The Missing Fourth Guest" en 2022 (j'ai d'ailleurs depuis obtenu mon diplôme en Lialogie !😁) Je me suis depuis plongé dans toute sa discographie et c'est toujours un plaisir de vous en faire partager sa musique. Retour ici sur son 5ème et dernier album en date, "Astrophobia Nervosa", un disque audacieux et pour la première fois entièrement en langue grecque. Il a pour thème le passage à l'âge adulte d'une petite athénienne devenue fantôme d'elle-même et luttant contre l'hostilité de sa réalité...Tout un programme philosophique comme savent si bien les traiter nos voisins helléniques, servi par une musique à la croisée de l'avant-garde, du jazz et de l'électro, avis d'un fan !  En 1991, GENESIS publiait pour la dernière fois un album studio avec Phil Collins au micro et derrière les futs. "We Can't Dance" est évidemment bien éloigné des standards du rock progressif des débuts...Certes les concessions commerciales faites par le groupe dans les années 80 l'ont sauvé du sort de beaucoup de leurs collègues mais jusqu'au bout, en grattant bien chaque album on y trouve de bons restes et des compos bien senties, à l'instar du titre proposé dans l'émission de ce soir et qui reste bien du bon rock prog !  Ne pas faire ce concessions dans cette musique jamais diffusée sur les médias mainstream (en France on peut parler de néant), relève d'un sacré courage dont savent faire preuve nos amis niçois de NINE SKIES depuis près d'une décennie. N'en pouvant plus d'attendre leur nouvel opus "Vega" dont la date de sortie reste encore mystérieuse (mais à priori proche), je me suis replongé dans leur discographie et plus précisément sur "Sweetheart Grips" paru en 2019. Un album assez sombre mais un pur régal qui révèle ses saveurs après plusieurs écoutes immersives. Emotions garanties ! Le propos tourne autour de son titre qui est le nom donné aux "petit bricolage" effectué par les soldats américains de la seconde guerre mondiale lorsqu'ils remplaçaient la tranche de leurs cross de pistolets par une plaque transparente pour y insérer une photo de leur fiancée, petite amie ou pin up. L'extrait proposé dans ce numéro fait lui référence à un ouvrage de l'historien Jean-Yves Le Naour "Les Soldats de la Honte" dans lequel il met en lumière un aspect méconnu de la 1ère guerre mondiale :  les troubles psychiques dont étaient victimes certains poilus, mal perçus par la société de l'époque, considérés comme lâches, voire déserteur et qu'à défaut d'une prise en charge, on internait dans des conditions déplorables quand on ne les fusillait pas... Alors on peut aussi évoquer un aspect militaire plus joyeux à travers le cinéma franchouillard et "Les Bidasses en Folie", l'un de ses bon nanards français des années 70's, malgré tout le respect du à Claude Zidi 😅. Mais l'intérêt de ce film c'est d'apporter un peu de lumière sur des groupes de rock progressifs de l'époque, en l'occurrence les Martin Circus et ici TRIANGLE (jouant leur propres rôles dans ce chef d'œuvre) que l'on retrouve avec un extrait de leur 2ème album "Viens avec Nous " paru en 1972, avant une fin prématurée en 1974 pour ce qui restera un formation incontournable du rock français de l'époque. Grâce au musicologue spécialiste du cinéma et du rock progressif transalpin LOUIS DE NY et à la saine lecture de son "Petit Monde du Rock Progressif Italien" il y a deux ans, j'avais été fasciné par la formation "Il Tempio Delle Clessidre" puis par les multiples talents en solo de sa claviériste ELISA MONTALDO ! Le nouvel album d'Elisa "Looking Back Moving Forward" est paru il y a quelques semaines et les adjectifs les plus appropriés pour vous le décrire seraient de l'ordre de "Finesse"  "Beauté", "Délicatesse", un véritable bijou musical incomparable et difficilement descriptible (je vous renvoie plus volontiers pour cela vers le blog de Louis). Mais quel régal et quelle sérénité à son écoute ! Enfin, pour terminer ce numéro, plongeons ensemble au cœur des 70's et de la jazz fusion avec les américains de MAHAVISHNU ORCHESTRA, un extrait de "Birds Of Fire", leur deuxième album, nous sommes plus précisément en 1973. Un an plus tard et pour les deux albums studio consécutifs, le groupe comprendra en son sein notre Jean-Luc Ponty national, cocorico ! Mais comme le chantait l'ex-Martin Circus Gérard Blanc...C'est une autre histoire 😉...

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  2. AMAROK

    JAN 29

    AMAROK

    Un peu plus de 3 ans depuis leur premier album "Equilibrium", quel bonheur de retrouver la formation initialement crée par  les frères Senizergues : POLYCHROME. D'ailleurs cette histoire de famille n'est pas sans rappeler quelques fleurons du rock progressif français tels que les tôliers Ange ou les plus contemporains Lazuli notamment. Ce tout fraîchement sorti "Someday" est fort réussi, laissant toutes les chances à ces frenchies de rejoindre la cour des grands, avec des textes qui ont du sens, à l'instar de l'extrait diffusé ce soir, traitant de la procrastination qui peut-être individuelle (je connais bien 😄) ou plus problématiquement politique quand il s'agit de prendre les décisions qui éviteront d'emmener notre belle planète dans le mur... Initialement le projet personnel de Steven Wilson, POCUPINE TREE, marque le pas d'une plus grande collaboration instrumentale en 1999 avec "Stupid Dream, album qui se veut résolument plus nerveux (rock) et accessible à la fois, tout en conservant cette "patte progressive" qui en fait tout l''intérêt pour les aficionados du genre que nous sommes ! Le thème et le titre choisis par Wilson pour cette galette se réfèrent à ceux qui naïvement pensent que l'industrie musicale est un long fleuve tranquille et sans efforts particuliers pour accéder à la notoriété d'artiste musicien en devenir... En 1976, des musiciens de la capitale étasunienne, grands admirateurs des mastodontes anglais du rock progressif tels que King Crimson ou Van Der Graaf Generator décidaient de fonder leur groupe et de mélanger les covers de leurs idoles outre-atlantique avec leur propre répertoire. Puis ils s'en tiendront aux idées originales pour sortir un premier album éponyme : HAPPY THE MAN. L'histoire aurait pu être un peu différente car le groupe et un certain Peter Gabriel avait envisagé de travailler ensemble, le premier accompagnant la toute nouvelle carrière solo de l'ex-Genesis. Mais d'une part Happy The Man tenant à jouer sa propre musique et d'autre part Peter Gabriel souhaitant se démarquer de cette "étiquette" rock prog pour s'éloigner de la comparaison avec ses anciennes fonctions, le projet ne vit jamais le jour. Happy The Man n'aura eu qu'une carrière en demi-teinte, ce qui n'enlève rien aux talents de ses musiciens, pour preuve l'extrait diffusé dans ce numéro... Encore une formation française qui aurait pu échapper à ma vigilance si dans les derniers moments de la préparation de ce numéro je m'étais aperçu que le "groupe" américain que j'avais initialement programmé n'était en réalité qu'un programme d'intelligence artificielle...Pas de ça chez nous ! (enfin tant que je peux m'en rendre compte 🧐). Je ne citerai pas ce groupe (si en fait : "Temporal Luminence" si vous voulez vous faire votre propre impression...). Bref, en cherchant un titre de même durée pour respecter le timing de ma playlist, mes oreilles se sont arrêtées sur un album sorti il y a quelques mois déjà : "Odyssey" par le groupe UTRAPILOT. Non seulement je ne perds pas au change mais cet "incident" m' a fait découvrir un groupe talentueux qui mélange savamment un jeu et une production moderne avec du rock progressif ou tout au moins "sophistiqué" dans le style de leurs aînés des 70's. Fan de Supertramp, Pink Floyd, Fleetwood Mac, The Alan Parsons Project..., j'ai l’impression que ce groupe a été créée spécialement pour me cages à miel !! 😁. Un grand merci au programmeur informatique américain de m'avoir orienté vers ces vrais et talentueux musiciens, intelligents et français !  Autre formation qui avait su séduire mes grandes esgourdes l'année dernière avec un premier EP : SKYOFANT qui nous vient de grand nord et qui a publié la semaine dernière un nouvel EP qui initialement combiné au 1er devait sortir sous forme d'album. "Leaves" est le titre de cette toute fraîche galette norvégienne et comme sur SUN nous sommes affranchis des dictats commerciaux des annonceurs, libre à moi de vous emmener passer un bon quart d'heure dans cette atmosphère rock prog à la floydienne teintée de nuances de jazz...A écouter sans modération !  Comme souvent dans cette émission, j'ai prévu une escale italienne pour nous réchauffer un peu mais dans le numéro de ce soir c'est double plaisir : deux salles, deux ambiances ! D'abord avec TALE CUE dont je vous avais présenté il y a quelques semaines un premier extrait de leur nouvel album "Eclipse Of The Midnight Sun" à l'occasion de la sortie de ce "seulement" 3ème album. Un groupe dont la carrière remonte à la fin des 80's et composé de virtuoses initialement engagés dans des groupes de reprises mais ayant pour notre plus grand bonheur décider de créer leur propre répertoire. L'autre formation transalpine a commis (du moins dans sa forme originale) un seul album éponyme en 1973  :  ALPHATAURUS. Si un 2ème opus était engagé, le projet n'aboutira pas et seuls quelques titres verront le jour sur un "autre" 2ème album...près de 20 ans plus tard. Il faudra finalement attendre 2012 pour que le 2ème album (initial) soit réenregistré mais par une formation forcément modifiée. Un régal, ce soir avec un extrait instrumental de ce LP d'époque !  A la même période, les anglais de ROXY MUSIC publiaient "Stranded" puis "Country Life", considérés alors par la presse spécialisée comme des icônes de l'art rock britannique, l'apogée du genre. C'est un extrait du second qui vous est proposé dans ce numéro, publié en 1974 avec une pochette qui serait sans doute plus difficilement acceptée de nos jours. A l'époque la pudeur de certains pays avait d'ailleurs conduit à la censure de la couverture (que les modèles sur la photo ne portaient pas 😉) mais aujourd’hui c'est plus l'image de la Femme qu'elle renvoie et qui serait sans doute jugée inappropriée...Reste le contenu qui réconciliera tout le monde, à écouter les yeux fermés si vous voulez ! 😁   En 1993, après la liquidation de "The Alan Parsons Project" de l'ex-ingénieur du son célèbre de EMI, ALAN PARSONS (pour avoir notamment été derrière les manettes d'une certaine galette intitulée "The Dark Side Of The Moon"...) et de l'auteur-compositeur ERIC Woolfson, le premier continue l'aventure sous son seul nom. Mais en réalité, ses talents restent (comme chez APP d'ailleurs) plus techniques que musicaux car il s'entoure de musiciens souvent issue des sessions de son ancien projet pour écrire et composer "Try Anything Once". Il n'en demeure pas moins que si notre Alan n'en est pas le "créatif" principal par son écriture, il produit un album magnifique, d'une excellente production (bon le contraire aurait été fâcheux chez cet expert), choisissant efficacement ses artisans dont (à l'instar du titre diffusé dans ce numéro) Jacqui Copland. Une galette que je n'avais pas écoutée depuis un moment et que j'ai eu beaucoup de plaisir à redécouvrir ! Pour être complet, sachez que cette année devrait sortir une biographie du Alan Parsons Project, je vous tiens au jus !  Thierry Joigny Chaque jeudi, à 20h

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  3. AMAROK

    JAN 22

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    Je vous invite au ... PALLAS ! 😁 Retour sur l'album "The Sentinel" paru en 1984. Une période transitoire pour le rock progressif, tant sur le plan de la production (le fameux son des années 80 qui ne vieillit pas toujours bien) que du style, entre les Yes, Genesis ou autres légendes du rock progressif des 70's et les mastodontes en devenir des 90's. Mais nos amis écossais ne s'en sont pas mal sortis après un faux départ sous le nom de Rainbow fondé par un certain Ritchie Blackmore qui venait de claquer la porte de Deep Purple et qui, par son caractère trempé (en même temps on est en Écosse 😅), abandonnera également ce projet qui sans lui sera donc rebaptisé PALLAS... Nous aussi nous avons nos emblèmes du genre en France, par exemple avec NEMO qui a malheureusement mis fin à cette belle aventure il y a une décennie mais dont l'un de ses membres fondateurs, Jean-Pierre Louveton alias JPL, n'a de cesse de se réinventer à travers différents albums et concepts. Après la superbe trilogie "Homo Sapiens", notre altiligérien a publié l'année dernière l'excellent "Post-scriptum" et on s'en reprend une tranche avec plaisir dans cette émission, un extrait mettant également en valeur sa vocaliste Élise Bourg !    Vous le savez cette émission fait la part belle aux contributions de ses auditeurs et auditrices les plus mélomanes, et l'un d'entre vous saura se reconnaitre pour avoir soumis à la sagacité de mes cages à miel PARHELYON, jeune formation allemande, et quand je précise "jeune" c'est parce que née en 2023, mais leurs membres ont disons, pour ne pas vexer, de l'expérience  (et je me permets vu mon statut d'Ancien ! 😊) Pour résumer : un nouveau groupe mais donc tout à fait qualifié, qui surf sur le courant métal du genre, mais un métal symphonique, mélodique et une puissante et  belle voix féminine : une bien jolie découverte avec ce premier essai réussi "From Dark To Light' !   Formation anglaise en revanche bien installée dans un rock dit "alternatif", mais dont leur seul nom est devenu en soi une étiquette pour décrire bien des groupes qu'ils inspirent aujourd'hui : ARCHIVE ! En ne tenant pas compte des albums live et autres bandes originales de films, c'est le 13ème opus "Glass Minds" qui sera publié le 27 février. En attendant le groupe vient de dévoiler un 3ème single que j'ai plaisir à partager avec vous. "Cunégonde" fait partie de ses albums judicieusement publiés en septembre 2025 et dont je suis suffisamment fan pour les diffuser intégralement tout au long de cette saison d'Amarok ! Sans vouloir revenir éternellement sur l'anecdote, je rappelle quand même que c'est à la sortie d'une rencontre d'après-concert avec les musiciens et leurs fans que l'idée de cette émission est née dans ma petite tête. Alors ce numéro présente un nouvel extrait du tout dernier album du groupe totem de rock progressif français : ANGE !  Et à propos de concerts, n'hésitez pas à suivre les dates de leur périple sur leur site, la tournée "Quitter La Meute" continue... Royaume-Uni, 1978, celle qui sera  surnommée "La Sorcière du Son" publie sont tout premier album en 1978, mais plusieurs années après la rencontre décisive d'un certain David Gilmour. La jeune KATE BUSH alors adolescente retient en effet l'attention du guitariste de Pink Floyd et des pontes de EMI à qui il va présenter le travail de la jeune fille puis lui faire enregistrer dans son studio des maquettes dont deux titre seront plus tard injectées dans ce 1er album. Mais la galette ne sera enregistrée qu'après une période de maturation voulue par son producteur et mise à profit par la jeune prodige pour parfaire son métier en prenant des cours de danse et en se confrontant à la scène locale.  "The Kick Inside" sera le premier carton d'une série de véritables chef d’œuvres et d'un style artistique inimitable !           Autre voie du beau rock anglais avec HAWKWIND, LE groupe de space-rock outre-manche pour un extrait de leur album majeur "Hall Of The Mountain Grill" publié en l'An de Grâce 1974, avec ici un extrait instrumental, une composition de son seul membre fondateur encore à bord du navire aujourd'hui : Dave Brock. Pour notre petit voyage habituel en Italie, naviguons sur les notes de TRIPTOP  avec leur 2ème album "Triptop 120" publié il y a quelques mois. Ces musiciens ont crée ce joli projet en 2008, réussissant l'art difficile de conjuguer la complexité des compositions du rock progressif avec l'accessibilité pour les oreilles moins averties et la transmission des émotions, à découvrir !  Outre-atlantique, dans la région de Seattle, les MOON LETTERS ont publié en 2025 leur 5ème album déjà avec "The Dark Earth", un son entre rock psychédélique et rock progressif, un style maitrisé par nos amis américains (oui n'ayons crainte il en reste ! 😉). Pour expliquer le départ de STEVE HACKETT de Genesis, il faut considérer entres autres le refus par ses collègues d'intégrer sa composition fétiche "Please Don't Touch" dans leur nouvel album "Wind And Wuthering". Nous sommes alors en 1976 et si le guitariste virtuose de la formation a déjà commis un album solo l'année précédente ("Voyage of An Acolyte"). Mais cette fois c'est une nouvelle carrière qui s'ouvre à lui avec un album auquel il donnera le titre éponyme de sa composition rejetée. Depuis, la carrière de Mr Hackett est (certes parfois inégale), mais incroyablement remplie et à certains égards bien plus près du style de son groupe initial que ce que celui-ci fera après son départ en orientant sa musique vers de dangereuses contrées "pop commerciale" …And Then There Were Three… Thierry Joigny Chaque jeudi, à 20h

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  4. AMAROK

    JAN 15

    AMAROK

    450ème numéro en direct ! Pour notre voyage progressif , départ de Bristol ce soir, lieu de naissance de STACKRIDGE en 1969, ici pour un extrait de l'album "Extravaganza" en 1975; 4ème parution d'une formation déjà bien modifiée et pour la première fois sur le label d'un certain Elton John : "Rocket Records Company". La galette suivante sera la dernière avant qu'une partie de la bande ne forme un groupe phare des 80's : The Korgis, mais là c'est une toute autre histoire bien éloignée du rock progressif et Il faudra attendre notre 21ème siècle pour voir ressurgir la formation ! Toujours en Terre d'Albion, le guitariste talentueux mais pas assez connu en France PAUL LANDRY (par ailleurs multi-instrumentiste) vient de publier "The Progulator", une rétrospective de titres rock prog instrumentaux enregistrés entre 2016 et 2025. Je vous ai choisi l'excellent "Apocalypse Earth" enregistré en 2021. Juste en face, il y a la Bretagne, terre de magie et de légendes où se cache DAM KAT, connue dans l'excellente formation aujourd'hui dissoute : "Children Of Paradise". Autrice, compositrice, claviériste, chanteuse, illustratrice, poétesse...Ne serait-elle pas la fameuse Dame Blanche ? En tout cas, il semblerait que la musique soit pour un temps mise de côté, notre artiste se concentrant sur les arts visuels et la poésie. Je vous invite d'ailleurs à visiter son site pour vous rendre compte de l'étendu de ses talents. Mais pour ce qui concerne la magie des notes, retour dans ce numéro sur son album solo "Alawn" sorti en 2017 et en attentant une hypothétique suite musicale, après tout ne sommes nous-pas encore en période de vœux ?        En parlant de légendes, l'une des formations mythique du rock progressif anglais, YES, publiait en 1980 son album "Drama". Opus atypique car, outre un changement important de personnel (1er départ de Jon Anderson et 2ème pour Rick Wakeman) et même si les fans se sont vite habitués à l'instabilité constante de ses membres, ici la nouvelle mouture intègre le duo de New Wave les "Buggles" (Trevor Horn et Geoff Downes). Contre toute attente, la sauce prend parfaitement et si Drama a des accents pop, les racines prog ne sont pas oubliées, pour preuve l'excellent extrait diffusé ici. Une formule que Yes ressortira en 2011 avec "Fly From Here" et surtout sa version réenregistrée en 2018 par Trevor Horn derrière le micro !  Plus contemporains et une découverte toute récente pour ce qui me concerne, le groupe finlandais MOVING STATES. Pas grand chose à dire car peu d'infos sur cette formation, mais comme mes cages à miel ont particulièrement apprécié leur son, j'avais envie de vous en faire profiter, avec un extrait de leur EP "Affections & Illusions Pt. 1" paru il y a quelques mois.   Autre belle découverte de 2025, le projet de David Foster, DAIDRUM, pour son second album sous cette entité. "All At Sea" aurait du paraître un an plus tôt mais retardé par un évènement personnel et familial traumatisant pour David, la perte de sa fille ainée...Beaucoup d'émotions à l'écoute de cet opus pour celui qui a choisi de porter comme nom d'artiste sur ce travail, le surnom de ses jeunes années de musiciens (batteur) au seins de formations galloises. Jetez vous à l'eau, superbe album !  En 1970, sortait le tout premier opus d'une formation anglaise, CURVED AIR,  devenue culte, dont le son est immédiatement identifié par la voix de sa chanteuse Sonja Kristina (mais il ne fait pas oublier les talents de violoniste de Darryl Way ! ). "Air conditioning" peut-être qualifié d'un "best of" dans le musée du rock progressif, mais un musée vivant puisque nos amis britanniques ont eu la chance de voir Sonja & Co sur scène à Londres il y a deux mois ! A quand un studio SUN à en Angleterre pour vous y présenter Amarok  ?! Nos voisins outre-Rhin ne sont pas en reste quand il s'agit de rock progressif et l'un de ses dignes représentants contemporains s'appelle Philipp Nespital qui en 2010 fondait à Berlin SMALLTAPE et dont le 4ème album "Tangram" est sorti il y  a quelques mois. Si vous savez apprécier les sons  à la "Steven Wilson", alors vous ne serez pas insensible au talent de son collègue germanique !  Retour en France et après la Bretagne, la région centre et les rives de notre Loire bien aimée mais quelques années en arrière ! Orléans au début des années 70 voit émerger un groupe au nom remarquable : MONA LISA, aidé par un certain Jean-Michel Brézovar, regretté guitariste de "Ange" qui va le prendre sous son aile (angélique bien sur ! ) et produire son premier album. Mais c'est un extrait de la 5ème et ultime galette que je vous ai mise au four : "Vers Demain", titre malheureusement vain car déjà le chanteur a quitté  le navire (le rôle est alors tenu par le batteur Francis Poulet) et Mona Lisa n'aura pas le destin de son cousin Ange, les années 80 ne laissant pas beaucoup de place au rock progressif et particulièrement en France..    Enfin, pour terminer le voyage de ce jeudi, direction la Suède avec Abba...euh pardon ANEKDOTEN ! Et si l'émission se termine par un groupe contemporain (et ici l'album "From Within" de 1999), il laisse malgré tout un parfum d'age d'or des 70's, avec notamment l'usage de mellotron, instrument très usité dans cet excellent groupe.  Thierry Joigny Chaque jeudi, à 20h Suivez Amarok sur Facebook également sur instagram

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  5. AMAROK

    JAN 8

    AMAROK

    Après notre numéro spécial du 1er de l'An et pour reprendre le rythme habituel de cette émission, j'avais envie de mettre à l'honneur pour démarrer ce numéro d'AMAROK....AMAROK ☺️. Il semble que le fondateur polonais de cette formation d'inspiration oldfieldienne, Michal Wojtas, et votre serviteur ayons eu la même influence du musicien anglais Mike Oldfield à qui l'on doit l'album du même nom. Mais Michal a su s'émanciper de l'influence du Maestro et nous offrait en 2024 un superbe 7ème album intitulé "Hope", un titre qui en ce début d'année pour le moins instable nous rappelle qu'on en a tellement besoin... A peine 2026 commencée et une première nouveauté de l'année : PETER GABRIEL et un magnifique single intitulé "Been Undone". L'ex-Genesis renouvelle la formule de son précédent opus ("O/I") jusqu' au nom du nouvel album : "I/O" (vous suivez ? 😁) qui ne sortira que fin 2026. En attendant, chaque titre sortira selon les cycles de la lune et deux mixages différents seront proposés, exactement comme "O/I". Vous suivez toujours ? Alors rendez-vous à la prochaine Lune... Nous avons ensuite remonté le temps jusqu'en 1968, période oh combien psychédélique (le rock prog n'était pas né officiellement), avec le 1er album d'ARTHUR BROWN et le bien nommé "The Crazy World Of Arthur Brown". Arthur qui a aujourd'hui 83 ans et que j'ai pour ma part entendu la première fois sur le 1er album de The Alan Parsons Project ("Tales Of Mystery An Imagination") pour lequel il avait prêté sa voix sur "The Tell-Tale Heart"...Grandiose ! Les plus fidèles d'entre vous savent combien j'admire ce groupe français qui nous vient de Toulouse : ESTHESIS. Le 3ème et nouvel album "Out Of Step" va d'ailleurs finir par user ma platine 😅. Tout au long de la saison, focus sur ce nouvel opus ! Mais ce soir j'ai décidé de vous en extraire deux courts instrumentaux pour encadrer un titre d'un artiste fort influent pour Aurélien Goude (le fondateur du groupe). Ce grand artiste aurait eu aujourd'hui même 79 ans, et dans deux jours une décennie sera déjà passée depuis qui nous a quitté juste après la livraison de l'album  "Black Star", trésor ultime paru il y 10 ans jour pour jour, soit deux jours avant son décès...Incroyables coïncidences du destin. DAVID BOWIE manque à la scène rock mais il nous a légué une telle discographie ! Hommage à travers l'extrait d'un album qui passe le cap du demi-siècle cette année : "Station To Station"... C'est pour toi Aurélien ! Dans les années 70's, quelque part dans le Sud de la France, Claude SEGALIN fondait le groupe de rock progressif Sloane. Quatre décennies plus tard, Claude décide relancer la machine (2017) sous le nom de SLOANE SQUARE BAND (SSB) et l'été dernier était enregistré un live avec le tout nouveau chanteur du groupe : BOB SALIBA. Ces deux "entités" ont du déjà régaler vos cages à miel si vous écoutez bien cette émission (Bob vient d’ailleurs de sortir son nouvel album "Testimony" entendu ici en toute fin d'année). Mais SSB avec la voix de Bob c'est imparable ! Nouvel extrait de "Studio Live Session" dans ce numéro... Quand on parlait du loup en début d'émission 😉 : extrait du 3ème volume de la série 'Tubular Bells" de MIKE OLDFIELD, un extrait particulièrement poignant de cet album assez éloigné des deux premiers opus de la saga (sortis respectivement en 1973 et 1992). Mais nous sommes alors en 1998, le Maestro a des envies d'Ibiza (où il s'installera quelques années) et oriente sa musique vers des sons plus "techno" quitte à dérouter parfois son public. Mais ce disque est une belle photographie de ce qu'avait fait jusqu'alors  Oldfield à ce stade de sa carrière, en quelque sorte une "compilation de genres" sans doute plus abordable au premier abord que ses deux prédécesseurs...Il faudra attendre les commémorations du cinquantième anniversaire pour découvrir sur l'édition 2024 du 1er volet de la saga une démo de 2017 de ce qui aurait du donner lieu à une 4ème version,  laquelle semblait s'orienter vers un retour au sons organiques de l'original mais à priori on ne le saura jamais... Dites, je sera bien tenté de me barrer en Italie moi 😊 En plus PREMIATA FORNERIA MARCONI va y débuter cette semaine une tournée jusqu'à fin février. Bon, comme je suis coincé ici (en même temps on est bien Tintin, on peut même faire de la luge ! 😅), je me suis contenté de partager avec vous un extrait de "Jet Lag", sorti en 1977, enregistré à Londres et un carton pour nos amis transalpins !  Si l'Italie est une petite planète en soi du rock progressif avec ses spécificités, l'Allemagne, dans un genre plus expérimental et dans le courant Krautrock n'est pas en reste avec CAN et un album tout autant majeur pour cette équipe de colonais : "Tago Mago", une galette qui bousculait le monde du rock en 1971... Pour terminer cette ballade européenne en beauté et plus contemporaine : THE IMPERFECTIONNIST COLLECTIVE. Si ce nom ne vous dit rien, c'est normal, c'est un tout nouveau projet que l'on doit à Leo Koperdraat (qui sévissait notamment au sein de Fractal Mirror). Après deux ans de gestation, la collaboration pour les textes de Franck Urbanäk (Fractal Mirror) et quelques autres talentueux apports, vient de paraître un 1er album : "Solitaire".  On y retrouve des influences néo-progressives à la "Steven Wilson" mais aussi de la pop bien léchée des années 80 (comme celle de Tears For Fars, Dead Can Dance, Cocteau Twins...). Un véritable coup de cœur, la crise sur le gâteau de ce numéro d'Amarok !  Thierry Joigny   Suivez Amarok sur Facebook également sur instagram

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  6. AMAROK

    JAN 1

    AMAROK

    SPÉCIALE BEATLES PROG COVERS !  Pour ce premier numéro de 2026 en direct et dès le 1er jour de l'année, il nous fallait bien quelque chose de spécial....Alors mes grandes oreilles se sont tournées vers les fab four, ce petit groupe anglais, fervent admirateur du rock américain des 50's, y ajoutant au cours de sa (finalement courte) carrière sa patte et son incroyable inventivité, versant dans le psychédélisme pour devenir à son tour inspirant pour bon nombre de musiciens de générations à venir et l'un des acteurs préfigurant la musique progressive....Et puis juste parce que je suis fan ! 😄 Et qui de plus légitime que KING CRIMSON, groupe considéré comme ayant publié l'album acte fondateur du genre en 1969, pour débuter ce numéro particulier ? Même si son guitariste Adrian Belew n'était pas de la formation initiale, c'est sur son initiative que le groupe interprète à New York en novembre 1995 "Free As A Bird", titre inédit et paru le jour même sur le 1er volet "Anthology" des Beatles. Curieux car Adrian a déclaré avoir entendu la démo de John Lennon (enregistrée en 1977) mais jamais publiée. Je ne sais pas dans quelles circonstances et surtout combien de temps avant il a pu entendre ce morceau non abouti, mais le groupe l'interprète magistralement, même si, à l'instar de la mouture de Lennon, les paroles ne sont pas finalisées, contrairement à la version retravaillée par les trois scarabées survivants pour la série "Anthology"... Un groupe de hard-rock anglais aux influences psychédéliques, SPOOKY TOOTH, s'empare d'un titre emblématique sur l'album "The Last Puff" en 1970, le fameux "I Am The Walrus" de l'album "Magical Mystery Tour !  Tout autant hard-psychédelique mais de l'autre côté de l'Atlantique, VANILLA FUDGE publie son premier album en 1967. Enregistrement le plus ancien de ce numéro puisque cet opus voit le jour en 1967. Il y contient notamment "Ticket To Ride", hommage aux Beatles rendu en pleine gloire puisqu'il s'agit ici d'une des rare reprises publiées pendant la période d'activité de nos liverpuldiens. Groupe anglais diffusé récemment dans cette émission (le 4 décembre dernier) GRYPHON publie en 1975 l'album "Raindance". A l'origine, cette formation de folk médiéval s'est aventurée sur les terres progressives mais sans perdre ses racines et il se trouve que la reprise de "Mother Nature's Son" leur sied parfaitement  ! Pur élève de l'école de Canterbury, STEVE HILLAGE après avoir fondé Uriel à fréquenté tous les grands de ce courant; collaborateur de Caravan, de Kevin Ayers, membre de Gong et, fait notable pour le fan de Mike Oldfield que je suis, il est l'un des interprètes de cette superbe version live de Tubular bells à la BBC que je vous recommande ! Mais revenons à nos moutons du Kent, le prodigieux Steve publie en 1975 son 2ème album solo sobrement intitulé "L" et constitué de quelques reprises dont "It's All Too Much" composé par un certain et regretté George Harrison... Fin des 70's, les membres de Genesis s'accordent une pause et s'aventurent dans leurs productions solos. Le 1er opus de PHIL COLLINS a pour titre "Face Value". Paru en février 1981, le choc de l'assassinat de John Lennon est encore bien présent et le batteur lui rendra hommage sur cet album..."Tomorow Never Knows"... Le batteur Bill Bruford ne le sait pas encore lorsqu'il participe fin des 60's à la formation de YES aux côtés de Jon Anderson, Chris Squire, Peter Banks et Tony Kaye, mais il rejoindra sur scène Genesis en 1976, pour soutenir un Phil Collins devenu chanteur après le départ de Peter Gabriel. Mais nous n'en sommes pas là en 1969, alors que sort ce 1er album éponyme sur lequel ses membres gravent deux reprises, l'une des Byrds et l'autre de nos Fab Four : une version assez barrée de "Every Little Thing" avec une subtilité, l'injection du riff de "Day Tripper"... Seule formation contemporaine de ce numéro, ANUBIS GATE utilise la même recette en parfumant la version de "Strawberry Fields Forever" d'un "I Want You" qui relève parfaitement ce plat au sein d'un album d'hommages rendus par les danois envers leurs illustres aînés tels que King Crimson (tiens tiens...), Genesis (décidément ! ), Mike Oldfield (ben voyons...) ou encore ACDC (ah il n'y a pas que du prog ! ) A propos d'aînés et à l'opposé du spectre temporel, revenons en cette bonne vieille Angleterre de 1968, baignée de rock psychédélique et qui voit émerger dans sa capitale un certain...DEEP PURPLE. Sur ce 1er essai de la future illustre formation figure pour moitié des reprises et notamment cette originale version de "Help" !  20 ans plus tard, aux États-Unis,  KANSAS reprend son propre répertoire, mais pas que, puisque "Eleanor Rigby" est de la partie, le tout avec le concours du non moins réputé London Symphony Orchestra. Cet album porte pour titre bien senti "Always Never The Same" ! On aurait pu s'arrêter là mais pour terminer cette émission hommage, j'avais envie de terminer avec quelque chose d'épique, d'instrumental, de rare...Je me suis alors plongé dans le 4ème volet de la série "Anthology" sortie il y a quelque semaines, plus de 30 ans après le 1er volume. Si les trois premiers parcouraient chacun chronologiquement le parcours des Beatles, ce 4ème opus (toujours en double CD) survole l'ensemble de leur carrière, y compris le tout dernier single "Now And Then" écarté de la première période de la série pour démo alors jugée irrécupérable. Depuis, l'IA est passée par là, la plupart du temps à mon grand désespoir en matière de création humaine...Mais dans le cas présent, utilisée à bon escient, elle nous permet de découvrir cet (ultime ? ) single, et au passage de magnifier les deux autres singles d"Anthology" dont le "Free As A Bird" repris par King Crimson en début d'émission pour boucler la boucle...Je sais que la parution post-beatles et après la mort de Lennon de ces trois titres a fait polémique mais en ce qui me concerne, je ne boude pas mon plaisir et ne refuse pas l'émotion que me procure d'entendre encore la voix de John...Mais c'est sur la non moins émouvante version instrumentale de "Something" dirigée par George Martin que se termine ce premier épisode de 2026. Très bonne année à toutes et à tous !        Thierry Joigny Chaque jeudi, à 20h Suivez Amarok sur Facebook également sur instagram

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  7. AMAROK

    12/25/2025

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    Comme c'est Noël et que je suis bien trop occupé à déballer mes cadeaux 😄, pas d'émission en direct ce 25 décembre mais...J'ai choisi de partager avec vous le contenu de la hotte qui contient ce que cette année 2025 nous a apporté de productions floydiennes !  Donc à l'antenne dans ce numéro spécial PINK FLOYD d' Amarok Live ce soir de Noël et dans le désordre,  la bande son du film-concert sans public enregistré en 1972, édité en support audio le 02 mai sous le titre "Pink Floyd At Pompeii - MCMLXXII" et mixé par un certain Steven Wilson. Ce même Mr Wilson qui s'est attelé à une autre ancienne bande son de concert, celle parue le 12 décembre dans le luxueux coffret du 50ème anniversaire de l'album "Wish You Were Here" et incluant donc ce live "pirate" que l'on doit à l'ingéniosité de Mike Millard, spécialiste du procédé à l'époque, réussissant à introduire un magnétophone lors du concert du groupe au Los Angeles Sports Arena le 26 avril 1975. Je dois avouer pour être honnête que Steven Wilson ne peut pas faire de miracle sur une telle source, même si en bon spécialiste Mike Millard avait réussi un enregistrement moins mauvais que d'autres bootlegs. En revanche cette "photo auditive" nous donne malgré tout une bon compte-rendu de la façon dont le Floyd interprétait alors son œuvre, un enregistrement live garanti sans retouche ou réenregistrement par les intéressés (et pour cause !) Et puis plus contemporains, le live de l'ancien membre fondateur du groupe créee aux côtés de Syd Barrett, Richard Wright  et Nick Mason : ROGER WATERS : "This Is Not A Drill", un live enregistré à Prague il y a deux ans, seul concert de cette sélection auquel j'ai eu d'ailleurs la chance d'assister (enfin, plus exactement au passage de la tournée à Paris en mai 2023) et waouh ! Quel spectacle !! Enfin LE guitariste légendaire de la formation : DAVID GILMOUR, en tournée de promotion de son excellent dernier album, dont il résulte un live enregistré sous différentes latitudes (Rome pour la version vidéo dvd/blu-ray), paru le 17 octobre sous le titre "The Luck And Strange Concerts". Pour ces deux artistes en solo, j'ai choisi uniquement des titres du Floyd période Waters, histoire d'écouter ce numéro d'Amarok en fermant les yeux et alors rêver d'assister à un véritable concert du groupe reconstitué ce soir. On a le droit de rêver...C'est encore Noël ! 🎅       Rendez-vous le 1er janvier 2026, cette fois bien en direct des studios de SUN, mais en mode "hors-piste" du prog, avec un numéro spécial consacré à un autre p'tit groupe anglais 😊 Thierry Joigny  Chaque jeudi, à 20h Suivez Amarok sur Facebook également sur instagram

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  8. AMAROK

    12/18/2025

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    Pour le dernier direct de l'année, une première partie d'émission franco-québecoise en commençant par une révélation bretonne : MOUNDRAG ! Fermez les yeux et écouter ce son qui semble arriver tout droit des 70's, comme si les membres de King Crimson, ELP, Genesis et Deep Purple avait créée un super-groupe...Sauf que nous sommes en 2025 et que pour composer ce super-groupe bien ancré dans le présent, ils sont... deux ! "Deux" aussi comme le nom de leur 2ème album pour les frères Camille et Olivier GOELLAËN DUVIVIER (on avait déjà eu une idée bien enthousiaste avec le 1er opus entendu déjà dans Amarok à sa sortie). Alors d'Eux, que dire de plus pour vous convaincre d'en devenir fan ? Par exemple d'aller les écouter en live et dès ce samedi 20 décembre au VIP de St Nazaire !      Les années 70 au Québec pour les amateurs de rock progressif que nous sommes, resteront marquées par ce groupe qu'on pourrait d'ailleurs plus volontiers mettre dans la case "folk progressive", s"il fallait absolument tout classer... HARMONIUM, malgré une carrière en trois albums seulement, aura durablement marqué son époque et ce soir, nouvel hommage à son co-fondateur Serge Fiori parti cet été chercher la fameuse 5ème saison...Une histoire sans paroles mais tellement forte en émotions tirée de cet album poétiquement intitulé "Si On Avait Besoin d'Une Cinquième Saison" en 1975, mais rééditée depuis  sous le raccourci de "La 5ème saison". A écouter casqué pour  une téléportation garantie !  En France, 1989 était marqué par diverses célébrations du bicentenaire de la Révolution et c'est avec beaucoup d'audace qu'un certain Jean-Pierre Chevènement, Député-Maire de Belfort devenu Ministre sous François Mitterrand, confiait aux enfant terribles de son beau Territoire la charge de créer un spectacle ballet. Ces enfants (non pas du hasard, mais des grands noms des chanteurs à texte français et du rock anglais) se prénomment ANGE bien sur ! Alors qu'Amarok effeuille Cunégonde tout au long de la saison (je précise afin d'éviter tout procès, que Cunégonde est le nom du tout nouvel album du groupe ☺️), rien ne nous empêche de remonter dans le passé de cette prestigieuse formation avec un extrait de l'album crée pour ce bicentenaire : "Sève Qui Peut" !  Enfin pour terminer cette 1ère partie, direction le sud de  la France avec un extrait du tout nouvel album de  BOB SALIBA : "Testimony" , un album somme toute assez intimiste que l'auteur-compositeur dédie notamment à son fils mais aussi à ses proches et où le nouveau chanteur du groupe Sloane Square Band" y exprime une émotion palpable et rageuse. Une nouveauté recommandée aux amateurs de guitares qui saignent !  Poursuivant notre aventure progressive, traversons la méditerranée pour la Grèce ! Enfin sur le papier, car si APHRODITE'S CHILD est athénien, l'enregistrement de son 3ème et ultime opus "666" était réalisé à Paris, le groupe s'éloignant de la politique de persécution du régime des colonels. Évidemment censuré dans leur pays, cet album y sera remixé plus tard et cette version alternative est d'ailleurs parue l'année dernière dans une édition restaurée de ce double-album concept, l'un de mes préféré du rock progressif de cette période ! Puis les membres se sépareront pour suivre des carrières musicales dans des univers distincts comme la musique de film pour Vangelis ou la variété pour Demis Roussos.  LA représentante du Royaume Uni de cet épisode est la grande KATE BUSH avec un extrait de son 5ème album "Hounds Of Love" sorti en 1985 (qui se dispute d'ailleurs le titre du meilleur opus de l'artiste avec le précédent "The Dreaming"). Et si Dame Bush est inclassable, c'est une période ou sa musique flirt avec le rock progressif avec une utilisation intelligente des synthétiseurs car rares sont les œuvres des 80's dont les sons de claviers ont aussi bien vieillis !                     Proposant une autre ambiance mais tout aussi inclassable, l'avant-gardiste FRANK ZAPPA publiait en 1973 un album toutefois plus accessible que sa production habituelle : "Over-Nite Sensation"  avec ses Mothers Of Inventions. Une galette au son plutôt funky et au format plus ramassé, un bon moyen d'accès à l'univers incroyable de cet artiste iconoclaste et devenu culte !  Toujours en territoire américain mais enregistré en France pour boucler la boucle, de ce numéro d'Amarok, le nouvel album live de DREAM THEATER célèbre les 40 ans de la machine et bien sur les fans se sont réjouis du retour au bercail de Mike Portnoy ! Ce dernier annonce qu'un prochain album du groupe ne verrait pas le jour avant fin 2026 (c'est déjà pas mal !). En attendant, un extrait live de ce fabuleux "Quarantième, Live à Paris 2024", et je vous ai choisi un titre paru originellement sur leur 2ème opus "Images And Words"  en 1992. La semaine prochaine il parait que c'est Noël ! Pas de direct pour Amarok mais je vous concocte une playlist live rétrospective 2025 consacrée à un seul groupe, issus de différents albums des 70's sortis officiellement pour la 1ère fois cette année ainsi que des extraits de concerts de leurs membres solos également parus cette riche année pour leur maison de disque 😁 ! Certain.es ont compris ☺️, rendez-vous jeudi 25 décembre à 20h pour ce live "maison" exceptionnel !! Bonnes fin d'année ! 🎅      Chaque jeudi, à 20h Suivez Amarok sur Facebook également sur instagram

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Un programme pour les aficionados de rock progressif mettant en avant les ténors du genre nés dans les années 70 et leurs héritiers (notamment le néo-prog), mais faisant aussi la part belle à la nouvelle génération de talents hexagonaux et locaux pour ainsi dire jamais diffusés sur les radios commerciales. Bref, un mélange d'artistes renommés et en devenir ! Et comme les frontières du genre sont floues, il n'est pas rare d'entendre dans Amarok des musiques non connotées "rock prog" mais les sonorités, les compositions, se fondent dans la couleur de l'émission. Oui, Thierry Joigny aime faire valser les étiquettes ! Chaque jeudi, à 20h Suivez Amarok sur Facebook

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