C'est pas du vent

Jamais une espèce vivante n'a eu sur la Terre autant d'impact que l'Homme, pourtant nous n'avons qu’une planète. Aujourd’hui, le monde prend conscience que nos modes de développement ne sont pas durables et que nous allons devoir profondément changer notre rapport à la nature pour préserver la vie sur terre. Anne-Cécile Bras vous propose de rendre compte de cette actualité sur tous les continents, pour décrypter les avancées ou les reculs de nos actions face à notre environnement en devenir. Une émission réalisée par François Porcheron, coordonnée par Caroline Filliette. *** Diffusions le mercredi (pour Le Club de C'est pas du vent), le jeudi et le vendredi vers toutes cibles à 14h10 TU et 23h10 TU. 

  1. 17 АПР.

    Explosion des déchets ménagers : pourquoi tous les pays sont concernés?

    Parmi les indicateurs qui accompagnent le développement économique d’un pays, il en est un que l’on néglige trop souvent : c’est celui de la production de déchets. L’équation est simple : plus nous gagnons d’argent plus nous consommons donc plus nous produisons d’ordures. Résultat, l’humanité fabrique des quantités toujours plus importantes de résidus à collecter, à traiter, à recycler mais plus souvent à enfouir ou à brûler. L’ONU s’est risquée à donner des chiffres : les déchets ménagers (hors déchets industriels et issus de la construction) devraient passer de 2,5 milliards de tonnes en 2025 à près de 5 milliards d'ici à 2050. Si rien n’est fait pour réduire cette production et développer massivement le recyclage, les pays aujourd’hui en pleine croissance rejoindront, voire dépasseront, les niveaux de déchets des pays les plus riches. Et cette fois, aucun pays ne pourra dire qu’il n’est pas concerné : Nord, Sud, économies émergentes ou déjà industrialisées, nous sommes tous pris dans cette spirale. Nous vous emmènerons dans la partie centrale de la péninsule des Balkans, en Macédoine où la mauvaise gestion des déchets a des conséquences sanitaires et sociale. Un reportage de Louis Seiller en Macédoine. Avec l’éclairage de Charlotte Nithart, experte environnementale et directrice de l'association Robin des Bois. Musique diffusée dans l'émission Kočani Orkestar - Siki, Siki Baba.

    49 мин.
  2. 16 АПР.

    Écologie, comment sauver notre peau?

    Aujourd’hui, nous sommes à la Gaîté Lyrique, un lieu de création culturel et d’engagement situé dans le centre de Paris. Nous sommes sur la scène de l’amphithéâtre devant un public nombreux ! Vous connaissez C’est pas du vent, nous allons parler d’écologie avec une question très directe : comment sauver notre peau ? 78% des Européens s’inquiètent de l’impact sur la santé et l’environnement des substances chimiques nocives contenues dans les produits de la vie quotidienne. Et ce n’est pas qu’une angoisse européenne : à l’échelle mondiale, une large majorité de la population partage cette inquiétude, avec plus de deux personnes sur trois qui se disent préoccupées par les risques liés aux produits chimiques dans leur vie de tous les jours. Nous sommes entourés de produits industriels invisibles et nous découvrons, avec le temps, l’ampleur des contaminations qui dégradent notre santé. Il est souvent très difficile de démontrer clairement les liens entre les causes et les effets, mais les signaux sont là : pollution de l’eau, de l’air, des sols… Et derrière, des mots qui font peur : PFAS, chlordécone, pesticides, cadmium, plastique… ce sont des substances qui restent dans notre environnement des dizaines, voire des centaines d’années, et dans nos corps aussi. Le nombre de cancers a doublé dans le monde depuis les années 90, celui du côlon ou du sein ont fortement augmenté ces dernières décennies chez les plus jeunes. Face à cette situation, l’Agence européenne des produits chimiques, l’ECHA, vient de recommander l’interdiction de tous les PFAS, ces « polluants éternels » qui s’accumulent partout. C’est un pas important, mais cela pose une question politique et éthique fondamentale : le principe de précaution ne devrait-il pas être un devoir pour les décideurs, un réflexe, qui les pousse toujours à protéger les biens communs et notre santé avant tout ? Car aujourd’hui, notre système privilégie encore trop souvent le curatif plutôt que le préventif : on soigne après coup, au lieu d’éviter les expositions, les pollutions, les maladies. Alors, comment changer de logique ? Comment reprendre la main sur ces substances chimiques omniprésentes ? Comment sauver notre peau, sans céder à la panique, mais en exigeant des protections à la hauteur des risques ? Émission enregistrée en public à la Gaité Lyrique en partenariat avec l’association Make Sense avec : Fleur Breteau, fondatrice et porte-parole du collectif Cancer Colère) Son ouvrage Cancer Colère, la santé et les pesticides ne sont pas une affaire d’opinion vient de sortir au Seuil Camille Etienne, activiste pour la justice sociale et climatique Malcom Ferdinand, ingénieur en environnement de l'University College London, docteur en philosophie politique de l’université Paris-Diderot et chercheur au CNRS (IRISSO / Université Paris-Dauphine) Jean-François Corty, médecin. Il est président de l'association Médecins du Monde depuis juin 2024.

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Jamais une espèce vivante n'a eu sur la Terre autant d'impact que l'Homme, pourtant nous n'avons qu’une planète. Aujourd’hui, le monde prend conscience que nos modes de développement ne sont pas durables et que nous allons devoir profondément changer notre rapport à la nature pour préserver la vie sur terre. Anne-Cécile Bras vous propose de rendre compte de cette actualité sur tous les continents, pour décrypter les avancées ou les reculs de nos actions face à notre environnement en devenir. Une émission réalisée par François Porcheron, coordonnée par Caroline Filliette. *** Diffusions le mercredi (pour Le Club de C'est pas du vent), le jeudi et le vendredi vers toutes cibles à 14h10 TU et 23h10 TU. 

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