Chaque voix compte

Grand rendez-vous d'actualité quotidien et citoyen de LCP-Assemblée nationale du mardi au vendredi à 19h30 et 23h30. Parce que chaque voix compte, LCP donne toute sa place à la parole du citoyen. Les téléspectateurs interviennent chaque jour dans l'émission, tournée au coeur du Palais Bourbon. Parce que chaque voix compte, l'émission incarnée par Adeline François, s'ancre dans les préoccupations quotidiennes des Français, tout en gardant l'exigence nécessaire pour décrypter et informer. Experts, témoins et députés de toutes les sensibilités se succèdent sur le plateau en direct, faisant la part belle au débat contradictoire. LCP - Assemblée nationale podcast. Retrouvez-nous sur www.lcp.fr et sur YouTube : https://www.youtube.com/@lcpassembleenationale Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  1. Audiovisuel public : le rapport choc | Chaque voix compte - 05/05/2026

    50M AGO

    Audiovisuel public : le rapport choc | Chaque voix compte - 05/05/2026

    À LA UNE / Audiovisuel public : le rapport choc Après six mois de polémiques, le député Charles-Henri Alloncle (Union des droites pour la République), rapporteur de la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public a publié, mardi 5 mai, son rapport comprenant ses 70 préconisations ayant pour objectif de réaliser plus d’un milliard d’euros d’économies. Le député conseille notamment de supprimer la chaîne France 4 et France TV Slash, tandis que France 2 et France 5 seraient fusionnées au profit d'une « grande chaîne généraliste ». Charles-Henri Alloncle enjoint un devoir de réserve « renforcé pour les présentateurs, animateurs-producteurs et décideurs éditoriaux de premier plan ». Enfin, il réclame une réduction budgétaire pour le service des sports, des jeux et divertissements. En avant-propos du rapport, le président de la commission, Jérémie Patrier-Leitus (Horizons) est revenu sur les tensions survenues au cours des auditions. Si le rapporteur a annoncé déposer une proposition de loi dans l’esprit du rapport lors de la niche de son parti en juin prochain, le Premier ministre, Sébastien Lecornu estime que le texte « passe à côté de l’essentiel » et déplore « une occasion manquée ». Les mesures avancées sont-elles souhaitables pour l’avenir du service public audiovisuel ? Invités : - Jérémie Patrier-Leitus, député « Horizons & Indépendants » du Calvados  - Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP - Stéphanie Dépierre, journaliste LCP Chroniques : « Quelle histoire ! » : fausse Une de Closer : l’IA trompe CNews par Olivier Ravanello  « Le chiffre du jour » : le nuage de la stagflation par Fanny Guinochet  LA QUESTION QUI FÂCHE / Rave party : la fête est finie ?  Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, s’est rendu dimanche 3 mai dans le Cher, où une rave party s’est déroulée durant 4 jours sur un terrain militaire. Cette fête non déclarée a rassemblé, selon la préfecture, 20 000 festivaliers sur un champ de tir appartenant à la Direction générale de l’armement (DGA), terrain jugé dangereux par les autorités, en raison de la présence d'obus non explosés. Les organisateurs du « Teknival » ont précisé dans un communiqué avoir délibérément choisi ce champ militaire proche de Bourges, ville natale du ministre de l’Intérieur, pour protester contre la politique répressive de l’État à l’égard des rave parties et contre la proposition de loi visant à renforcer la pénalisation de ces fêtes non déclarées. Adopté en première lecture à l’Assemblée nationale le 9 avril, le texte doit désormais être examiné au Sénat. La préfecture du Cher a mis en place « une opération logistique d’envergure », avec 600 gendarmes mobilisés, pour contrôler et verbaliser les festivaliers quittant les lieux. Les forces de l’ordre ont procédé à 18 interpellations et 9 placements en garde à vue. Laurent Nuñez a dénoncé le « très lourd préjudice » pour les agriculteurs et les riverains. Quel avenir se dessine pour les rave parties en France ? Invités :  - Louis Boyard, député « La France Insoumise » du Val-de-Marne - Loïc Kervran, député « Horizons & Indépendants » du Cher  - Marianne Rostan, avocate au barreau de Paris   « Bourbon express » par Marco Paumier Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1h 6m
  2. Vacances : faudra-t-il renoncer à l'avion ? | Chaque voix compte - 30/04/2026

    4D AGO

    Vacances : faudra-t-il renoncer à l'avion ? | Chaque voix compte - 30/04/2026

    À LA UNE / Vacances : faudra-t-il renoncer à l'avion ? Deux mois après le début de la guerre au Moyen-Orient, le blocage du détroit d'Ormuz se maintient. Si la hausse des prix des carburants impacte durement les automobilistes, le secteur aérien, gourmand en kérozène, subit également de plein fouet la flambée des cours du pétrole. Alors que 20% du kérosène mondial transite par le détroit, le prix de la tonne de kérosène est passé de 750 dollars avant le début du conflit, à 1900 dollars au mois d'avril. Ces augmentations se répercutent sur les prix des billets et impactent directement les réservations : 51% des Français envisagent de passer leurs vacances en France en 2026, une progression de 15 points par rapport à 2025, selon un sondage de Ipsos-Bva. Des opérateurs low-cost ont annoncé de nombreuses annulations de vols. C'est le cas de Transavia, la compagnie low-cost du groupe Air France, qui a déjà prévu de réduire la voilure en mai et juin en annulant 2 % de ses vols sur la période, selon l'entreprise. La compagnie allemande Lufthansa a quant à elle pris la décision de supprimer 20 000 vols jusqu'en octobre. Le gouvernement a prévu une réunion le 6 mai avec les compagnies aériennes pour évoquer « les volumes, les prix, les politiques d'annulation, le respect et la protection des consommateurs ». Les Français seront-ils forcés d'annuler une partie de leurs voyages cet été ? Invités : Claire Bouleau, journaliste à « Challenges », spécialiste du trafic aérien Thierry Bros, professeur à Sciences Po, spécialiste de l'économie gazière Guillaume Beurdeley, secrétaire général adjoint des Entreprises du Voyage   Chroniques : « Le mot du jour » : PÉNURIE par Mariette Darrigrand « Quelle histoire ! » : 1er mai, jour de mémoire ouvrière par Olivier Ravanello  LA QUESTION QUI FÂCHE / Semaine de 4 jours : révolution ou illusion ? Le Parti Socialiste a présenté, mardi 21 avril, un texte destiné à servir de programme pour l'élection présidentielle de 2027 dans lequel il propose de repenser « totalement l'organisation du travail en généralisant progressivement la semaine de 4 jours », avec la promesse de ne dégrader ni les salaires, ni la compétitivité. L'ancien eurodéputé socialiste Pierre Larrouturou est l'un des premiers à avoir vanté les bienfaits de la semaine de quatre jours dans l'Hexagone, s'inspirant d'expérimentations d'autres pays européens, tels que le Royaume-Uni ou l'Islande. Selon un sondage de Challenges publié en 2024, 77% des Français actifs y sont favorables. Entre la crainte de pertes économiques, les interrogations autour de l'augmentation de la durée quotidienne de travail ou la promesse d'une amélioration des conditions, faut-il mettre en place une semaine de quatre jours de travail ? Invités : Pierre Larrouturou, économiste, ancien député européen « Nouvelle donne » Shannon Seban, secrétaire nationale « Les Républicains » En visioconférence : Benoît Serre, vice-président de l'Association Nationale des DRH   « Bourbon express » par Marco Paumier « Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1h 6m
  3. Antivax : les scientifiques alertent | Chaque voix compte - 29/04/2026

    6D AGO

    Antivax : les scientifiques alertent | Chaque voix compte - 29/04/2026

    À LA UNE / Antivax : les scientifiques alertent À l'occasion de la semaine européenne de la vaccination, près de 300 personnalités (médecins, scientifiques et anciens ministres) ont publié une tribune à l'initiative de l'Institut Pasteur pour rappeler le rôle essentiel de la vaccination et alerter sur son recul en France. Selon Santé publique France, seulement 54% des plus de 65 ans se sont fait vacciner contre la grippe durant la saison 2024-2025. Pour la première fois depuis 2020, année marquée par le Covid, l'adhésion vaccinale recule chez les 18-75 ans vivant en métropole : elle était de 83,7 % en 2021, elle n'est plus que de 80,3 %. Les signataires pointent du doigt la désinformation sur les réseaux sociaux, la fatigue post-Covid ressentie par une partie de la population vis-à-vis des messages de prévention et la politisation du sujet de la vaccination parfois contreproductive. Les scientifiques redoutent que la vague antivax observée aux Etats-Unis « ne gagne l'Europe, et en particulier la France ». Comment expliquer cette montée de la défiance envers les vaccins ? Invités : Brigitte Bourguignon, ancienne ministre de la Santé, sénatrice centriste du Pas-de-Calais Docteur Olivier Jourdain, médecin gynécologue-obstétricien, auteur de « Enquête au pays des antivax » (Plon) Docteur Éric d'Ortenzio, médecin épidémiologiste à l'Inserm   Chroniques : « Le chiffre du jour » : Superprofits, la pression monte sur TotalEnergies par Fanny Guinochet « Quelle histoire ! » : Claude Guéant/Nicolas Sarkozy, le cardinal se rebiffe par Olivier Ravanello  LA QUESTION QUI FÂCHE / Réouverture du site « Coco » : l'État impuissant ? Mardi 28 avril 2026, le parquet de Paris a annoncé avoir ouvert et confié à l'unité cyber de la gendarmerie nationale une enquête sur la réapparition de « Cocoland », successeur du site « Coco », pourtant fermé par la justice en 2024. La plateforme de rencontres anonymes est connue pour avoir hébergé de nombreux prédateurs et a été mise en cause dans 23 000 affaires pénales liées à des agressions sexuelles sur mineurs, viols, trafics de stupéfiants ou violences homophobes. Le site était également impliqué dans le scandale des viols de Mazan. Le 18 avril, la haute-commissaire à l'enfance Sarah El Haïry alertait sur la résurgence de ce site internet, désormais relié à une nouvelle adresse URL, qualifiant ce retour du site « Coco » de « faillite collective face à l'une des violences les plus graves : la pédocriminalité ». Comment lutter efficacement contre les prédateurs sexuels en ligne ? Invités : Arnaud Bonnet, député « Écologiste et social » de Seine-et-Marne Nicole Dubré-Chirat, députée « Ensemble pour la République » de Maine-et-Loire Aude Doumenge, responsable de plaidoyer pour l'association « Face à l'inceste »   « Bourbon express » par Marco Paumier « Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1h 5m
  4. Natalité : Quelle école en 2035 ? | Chaque voix compte - 17/04/2026

    6D AGO

    Natalité : Quelle école en 2035 ? | Chaque voix compte - 17/04/2026

    Le mercredi 8 avril, le ministère de l'Éducation nationale a publié une projection inédite des effectifs scolaires sur dix ans. En 2035, le système scolaire comptera 1,7 million d'élèves de moins qu'aujourd'hui. Tous les niveaux et tous les territoires seront affectés, même si la baisse sera plus marquée à Paris, dans l'Est et dans le Nord. Cette chute des effectifs, sans précédent depuis 1945, oblige le ministère à se réorganiser. Si « dans les territoires ruraux, il peut y avoir des regroupements pédagogiques intercommunaux », en revanche « en milieu urbain, il va falloir s'interroger sur le maillage », a déclaré le ministre de l'Éducation nationale, Édouard Geffray. Ce dernier plaide pour une réflexion « pluriannuelle » qui partirait des besoins des territoires. Une expérimentation en ce sens doit être lancée dès la préparation du budget 2027. Avec ces projections, les syndicats de l'éducation craignent un effet d'aubaine pour supprimer des postes, au lieu d'améliorer les conditions d'apprentissage des élèves et de travail des enseignants. « On ne peut pas suivre aveuglément la boussole démographique » a affirmé Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU. Au total, 4 018 suppressions de postes d'enseignants sont attendues pour la rentrée 2026. Ne pas supprimer de postes reviendrait à « repousser les ennuis pour mes successeurs », a affirmé Édouard Geffray. Aussi, les enseignants, parents d'élèves et élus locaux se mobilisent contre les fermetures de classes annoncés par les rectorats en mars. Suppressions de poste, fermetures de classes, dégradation des conditions d'apprentissage, réorganisation inévitable : quelles conséquences pour l'école face à la baisse des effectifs scolaires ?   Invités : - Rodrigo Arenas, député « La France Insoumise » de Paris, - Jad Zahab, porte-parole du parti « Renaissance », - Stéphane Bonnéry, professeur en sciences de l'éducation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 hr
  5. Rapport Alloncle sur l'audiovisuel public : un vote sous haute tension | Chaque voix compte - 28/04/2026

    APR 29

    Rapport Alloncle sur l'audiovisuel public : un vote sous haute tension | Chaque voix compte - 28/04/2026

    À LA UNE / Rapport Alloncle sur l'audiovisuel public : un vote sous haute tension Jusqu'à son terme officiel, lundi 27 avril, la commission d'enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public, créée fin octobre 2025, aura été le théâtre de nombreux rebondissements. Réunis à huis clos lundi après-midi, la trentaine de députés membres de la commission a approuvé - avec 12 voix pour, 10 voix contre et 9 abstention - la publication du rapport du député Charles Alloncle (Union des droites pour la République). « Les mises en cause institutionnelles, notamment de la présidente de l'Assemblée et de la fonction de président de commission, ayant été retirées in extremis du rapport, j'ai voté pour », justifie le Président de la commission, Jérémie Patrier-Leitus (Horizons). Dans ses 80 préconisations, Charles Alloncle propose notamment de supprimer 1 des 4 milliards d'euros alloués à l'audiovisuel public grâce à la fusion de France 5 avec France 2. Il préconise également de revenir aux nominations des dirigeants de l'audiovisuel public par le Président de la République. Quel accueil sera réservé au rapport de Charles Alloncle lors de sa publication officielle le 4 mai 2026 ? Invités : Philippe Bailly, fondateur de NPA Conseil, économiste des médias Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP John-Christopher Rolland, constitutionnaliste, maître de conférences à l'université Paris Nanterre   Chroniques : « Les off de Lou » : « Charles Alloncle, de l'ombre à la lumière » par Lou Fritel « Quelle histoire ! » : « Quand la guerre du poulet vire à la guerre des gauches » par Olivier Ravanello  LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il en finir avec les stages d'observation ?   Après la mort d'un adolescent de 15 ans écrasé par un chariot élévateur, le vendredi 17 avril 2026, lors d'un stage d'observation de seconde dans le Gard, le gouvernement est amené à repenser l'organisation de ces séquences. Depuis 2005, les collégiens de 3e doivent effectuer cinq jours de « séquences d'observation » en entreprise et depuis 2024, ces stages concernent également les lycéens de 2de générale et technologique pour une durée de deux semaines. Or, cinq adolescents sont morts au travail en 2025 dont trois mineurs, selon les chiffres du ministère du Travail et des Solidarités. Rappelant qu'un élève « ne peut pas avoir à effectuer une tâche de travail dans ce cadre-là », le ministre de l'Éducation, Édouard Geffray, a déclaré réfléchir aux côtés des fédérations professionnelles afin « d'organiser des stages dans plusieurs entreprises, de manière plus ponctuelle ». Comment protéger les élèves lors de leurs stages en entreprise pour éviter de nouveaux accidents ?    Invités : Paul Vannier, député « La France Insoumise » du Val-d'Oise Béatrice Piron, députée « Horizons & Indépendants » des Yvelines Grégoire Ensel, vice-président de la FCPE   « Bourbon express » par Marco Paumier « Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1h 5m
  6. Vols de données : nos vies piratées ? | Chaque voix compte - 16/04/2026

    APR 17

    Vols de données : nos vies piratées ? | Chaque voix compte - 16/04/2026

    À LA UNE / Vols de données : nos vies piratées ? Plus de 17 500 cyberattaques ont été enregistrées en 2025 en France, un chiffre en hausse de 4% par rapport à l'année 2024, selon les données communiquées, jeudi 19 février, par le service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI). En décembre et janvier 2025, plusieurs attaques ont touché des ministères et administrations. Les particuliers et entreprises sont également ciblées. Basic-Fit, la plus grande chaîne de fitness en Europe, qui a annoncé, lundi 13 février, avoir été victime d’un vol de données, notamment de données bancaires d’environ un million de clients. Selon la Chambre du Commerce et de l’Industrie, la cybercriminalité coûte annuellement 100 milliards d’euros en 2024 contre seulement 5 milliards d’euros en 2016. Pour la sénatrice Union centriste Nathalie Goulet, « la France est une passoire ». Le gouvernement a alors dévoilé, le jeudi 9 avril, une feuille de route sur la sécurité numérique de l’État pour les années 2026-2027 qui programme notamment de doter le cabinet de chaque ministre d’un conseiller en charge de la cybersécurité. Au-delà, « il faut renforcer l’arsenal législatif », a reconnu Roland Lescure, le ministre de l’Économie. Il a annoncé un projet de loi en cours d’établissement relatif « au renforcement de la cybersécurité ». De son côté, Nathalie Goulet réclame « un débat pour savoir où en est notre soumission à Microsoft et notre capacité de souveraineté numérique ». La sécurité des données de Français sont-elles en danger ? Invités : Éric Bothorel, député « Ensemble pour la République » des Côtes-d’Armor Florence Puybareau, directrice du Club de la sécurité de l’information français Clément Domingo alias SaxX, expert en cybersécurité et « gentil hacker » Chroniques : « Quelle histoire ! » par David Revault d’Allones « La petite histoire dans la grande » par Anna Cabana   LA QUESTION QUI FÂCHE / Ruptures conventionnelles : faut-il durcir les conditions ? L’Assemblée nationale étudie, ce jeudi 16 avril, le projet de loi réformant les conditions d’indemnisation des demandeurs d’emploi après une rupture conventionnelle (RCI). Le texte retranscrit un accord signé en février par les partenaires sociaux, à l’exception de la CGT et de la CFE-CGC. Si la loi est adoptée, les durées maximales d'indemnisations passeront de 18 à 15 mois pour les moins de 55 ans ; de 22,5 mois à 20,5 mois pour les 55-57 ans et de 27,5 mois à 20,5 mois pour les plus de 57 ans. Le gouvernement espère réaliser entre 600 et 800 millions d’euros d’économies avec cette mesure. Pour l’exécutif, le dispositif serait dévoyé et coûteux pour les finances publiques. En octobre 2025, auditionné par la commission des affaires sociales du Sénat, le ministre du travail, Jean-Pierre Farandou avait déclarer qu’il n’était « pas normal de considérer que l’on peut se mettre au chômage pour aller voyager ». Toutefois, l’économiste Bruno Coquet affirme qu’en 2021, la proportion de seniors âgés de 59 ans ayant signé une RCI n’était plus que de 1,7 % contre 2,5 % en 2009 : « Les salariés continueront d’être licenciés et de percevoir des indemnités. Les prud’hommes enregistreront une hausse des recours. Le tour de vis sur les ruptures conventionnelles risque d’être contreproductif pour tout le monde : salariés, employeurs et Unédic », service chargé de l'assurance chômage en France. Faut-il durcir les conditions d’indemnisations des ruptures conventionnelles ? Invités : Hadrien Clouet, député « La France Insoumise » de Haute-Garonne Sylvain Berrios, député « Horizons et Indépendants » du Val-de-Marne Laurence Breton-Kueny, vice-présidente déléguée de l'ANDRH   « Bourbon express » par Marco Paumier Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1h 4m
  7. Carburants : Comment limiter la hausse des prix ? | Chaque voix compte - 15/04/2026

    APR 16

    Carburants : Comment limiter la hausse des prix ? | Chaque voix compte - 15/04/2026

    À LA UNE /Carburants : Comment limiter la hausse des prix ?    Face à la flambée des prix du carburant dans les stations, l'exécutif envisage d’encadrer les marges des distributeurs. Dans un projet de décret transmis ce lundi 13 avril au Conseil national de la consommation, les services du Premier ministre Sébastien Lecornu souhaitent que « les marges ne soient pas supérieures à la moyenne de ce qu'elles étaient avant la crise ». Un moyen d’éviter les « effets d’aubaines ». En accentuant la pression sur les distributeurs de carburant, le gouvernement espère que ces derniers répercutent rapidement une baisse éventuelle des cours, pour ainsi apaiser la grogne sociale montante. Concrètement, au-delà d’un seuil de prix de 1,71 euro le litre, prix observés avant le début de la guerre au Moyen-Orient, le gouvernement se réserve le droit, pour le gazole comme pour l'essence, d'intervenir pour encadrer et contraindre les marges des distributeurs. Quarante-cinq jours après le début des frappes américano-israéliennes sur l’Iran, « la réponse apportée ne traite pas le problème de fond » sur les prix à la pompe, réagit Marie-Amandine Stévenin, présidente de l’UFC-Que choisir. Du côté des distributeurs, les dirigeants des Coopérative U, Carrefour, Leclerc, etc., dénoncent un texte « injuste, inapplicable et illégal ». « Nos marges sur les carburants sont de 1 à 2 centimes par litre, elles couvrent à peine les coûts d’exploitation », se défendent les distributeurs. Le décret doit encore faire l'objet d'un examen par le Conseil d'État avant de pouvoir entrer en application. La réponse tant attendue du gouvernement français est-elle à la hauteur des attentes ?   Invités : • Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode  • Francis Pousse, président national de la branche Distributeurs Carburants et Énergies nouvelles du syndicat Mobilians • Grégory Caret, directeur de l'observatoire de la consommation de l'UFC-Que-Choisir Chroniques : « Le mot du jour » par Mariette Darigrand « Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello   LA QUESTION QUI FÂCHE / PPL Yadan : nécessaire ou dangereuse ?  Ce jeudi 16 avril et vendredi 17 avril, la proposition de loi de la députée Caroline Yadan (Ensemble pour la République) visant à lutter contre l’antisémitisme sera discutée dans l’hémicycle. Ce texte, qui dénonce « une insupportable recrudescence de l’antisémitisme », est critiquée par une pétition qui a franchi le seuil symbolique des 700 000 signatures et qui, dépassant le seuil de 500 000 signatures, pouvait être débattue en hémicycle. Mais alors que la commission des lois a voté, ce mercredi 15 avril, contre la tenue d’un débat sur cette pétition, la proposition continue de cristalliser de nombreuses tensions. Le texte de Caroline Yadan propose de lutter contre « un antisémitisme réinventé » et « insidieux ». « L’appel à la destruction d’Israël et sa comparaison à un régime nazi » sont des cibles déclarées de la proposition de loi. Le texte propose, notamment, d'élargir les notions de « provocation à des actes terroristes » et « d'apologie publique d'actes de terrorisme ». La pétition contre la loi Yadan, dénonce alors un texte qui « amalgame l'antisémitisme et la critique d'Israël (antisionisme) » et qui « représente un réel danger pour la liberté d'expression, en muselant tout soutien à la cause palestinienne ». Alors que le Rassemblement national a apporté son soutien au texte « pour ne rien céder aux ennemis de la République », les groupes de gauche s'opposent à la loi Yadan. En commission, la députée LFI Gabrielle Cathala a mis en cause un texte qui « fait reculer nos libertés fondamentales ». La loi Yadan représente-t-elle une atteinte à la liberté d’expression ?   Invités : • Anne Genetet, députée « Ensemble pour la république » des Français hors de France • Nicolas Turquois, député « Les Démocrates » de la Vienne • Béatrice Bellay, porte-parole du groupe « Socialistes et apparentés »    « Bourbon express » par Marco Paumier Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1h 6m
  8. 1er mai : les coulisses d'un naufrage | Chaque voix compte - 14/04/2026

    APR 15

    1er mai : les coulisses d'un naufrage | Chaque voix compte - 14/04/2026

    À LA UNE / 1er mai : les coulisses d'un naufrage À l'issue d'une réunion avec les syndicats hier lundi 13 avril, le gouvernement a renoncé à légiférer sur le travail le 1er mai. Ce jour restera, en l'état, le "seul jour férié, chômé et payé", et ce principe "doit continuer", a assuré le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou. Vivement dénoncée par les syndicats, la proposition de loi devait permettre d'autoriser le travail de salariés dans des commerces de bouche de proximité comme les boulangeries, boucheries, fleuristes, mais aussi dans des établissements culturels. L'ex-premier ministre Gabriel Attal, porteur de la proposition, et le patron du parti Les Républicains, Bruno Retailleau ont déploré la décision de l'exécutif de ne pas faire avancer ce texte, le premier regrettant que le gouvernement n'ait "pas tenu ses engagements", le second dénonçant ses "capitulations à répétition". Grâce à la motion de rejet, le texte pouvait être adopté sans que les députés ne l'aient examiné en première lecture, à la suite d'une commission mixte paritaire (CMP) très rapidement convoquée afin de le rendre applicable dès le 1er mai prochain. Après le rejet tactique du texte vendredi dernier 10 avril, le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a alors brandi la menace de la censure, envisagée "avec l'ensemble des partis de gauche". Dans ce contexte, le Premier ministre Sébastien Lecornu a décidé de ne pas demander la convocation de la commission mixte paritaire. La leader de la CGT, Sophie Binet, s'est réjouie que le ministre "ait entendu les alertes des organisations syndicales". Le texte du 1er mai marque-t-il un revers pour le gouvernement ? Invités : Thomas Soulié, journaliste au Parisien Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion à l'Institut de sondage Ipsos BVA  Thomas Vacheron, secrétaire confédéral de la CGT Chroniques : "Le chiffre du jour" par Fanny Guinochet "Quelle histoire !" par Olivier Ravanello LA QUESTION QUI FÂCHE / OQTF: la durée de rétention en question  Ce lundi 13 avril, les députés ont amorcé l'examen de la proposition de loi déposée par le député Charles Rodwell (Ensemble pour la République), visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat. L'objectif affiché par l'élu est de "contribuer à rétablir la sécurité des Français et à prévenir la réitération d'actes criminels et terroristes sur le territoire français" par des étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui ont déjà été condamnés par la justice et qui sont considérés comme particulièrement dangereux. Approuvé par la commission des lois le 11 février dernier, le texte signé par Gabriel Attal et Michel Barnier, prévoit de rétablir la possibilité de maintenir en rétention administrative pendant 210 jours des étrangers "condamnés à une peine d'interdiction du territoire pour des actes terroristes ou qui font l'objet d'une décision d'expulsion fondée sur des considérations liées à des activités terroristes pénalement constatées". Cette possibilité existait auparavant, mais a été écartée en août 2025, à la suite de la censure par le Conseil constitutionnel d'une précédente loi visant, elle aussi, à prolonger la durée de la rétention administrative. La députée communiste Elsa Faucillon a dénoncé un texte qui "brade l'Etat de droit" et tend à transformer la rétention administrative en "prison pour étrangers". Face à la commission des lois, le député Charles Rodwell a quant à lui répliqué : "Jamais le respect de cet État de droit ne doit nous condamner à l'impuissance". Faut-il allonger la rétention au nom de la sécurité ? Invités : Charles Rodwell, député "Ensemble pour la République" des Yvelines Céline Hervieu, députée socialiste de Paris "Bourbon express" par Marco Paumier Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1h 5m

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