Danse prénatale

Sonia Danse prénatale

Votre grossesse en Forme, Zen et Epanouie

  1. 09/11/2019

    Bienfait n°6   Améliorer sa confiance en soi grâce à la danse

    Vous savez maintenant que danser permet d’entretenir sa forme, de réduire le stress, d’être épanoui, de retarder le vieillissement du cerveau et de faire des rencontres.  Waouhhhh quel programme! Aujourd’hui nous allons découvrir que danser aide aussi à améliorer sa confiance en soi. La danse offre à chacun le moyen de renforcer ce qui lui manque : confiance en soi, ressource, lâcher-prise, vitalité,  sensualité, …  /*! elementor - v3.12.2 - 23-04-2023 */ .elementor-heading-title{padding:0;margin:0;line-height:1}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title[class*=elementor-size-]>a{color:inherit;font-size:inherit;line-height:inherit}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-small{font-size:15px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-medium{font-size:19px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-large{font-size:29px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-xl{font-size:39px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-xxl{font-size:59px} Faire connaissance avec son corps En effet, la danse permet d’acquérir une bonne conscience de son corps, on apprend à le connaître, à l’apprécier. Quand on pratique un échauffement, un exercice ou une chorégraphie on prend contact avec les différentes parties de son corps en les faisant bouger. On prend conscience de ses muscles, des os, des tendons,…. Ainsi, on réveille en douceur chaque partie de son corps pour notre plus grand plaisir! /*! elementor - v3.12.2 - 23-04-2023 */ .elementor-column .elementor-spacer-inner{height:var(--spacer-size)}.e-con{--container-widget-width:100%}.e-con-inner>.elementor-widget-spacer,.e-con>.elementor-widget-spacer{width:var(--container-widget-width,var(--spacer-size));--align-self:var(--container-widget-align-self,initial);--flex-shrink:0}.e-con-inner>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container,.e-con-inner>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer,.e-con>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container,.e-con>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer{height:100%}.e-con-inner>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer>.elementor-spacer-inner,.e-con>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer>.elementor-spacer-inner{height:var(--container-widget-height,var(--spacer-size))} Prendre place et s’affirmer En dansant, on évolue dans un espace que se soit une salle de danse, une scène ou dans une soirée,…et du coup on inscrit notre corps dans un lieu, on s’impose par notre présence dansante. Une métamorphose de la chenille au papillon. Lorsque nous dansons, nous donnons la parole à notre corps et il la prend! En dépit de ce qui se passe dans notre tête, de nos doutes et hésitations. Au fil des séances, il s’affirme, ose des mouvements plus amples, occupe plus largement l’espace et nous gagnons en assurance, en confiance. Grâce à la danse, on travaille naturellement sa présence, sa posture. En effet, elle nous apprend un certain maintien, un port de tête, une façon de maintenir son dos, de faire bouger ses bras. Elle nous apprend à marcher de façon organique avec grâce, charisme et sensualité. Danser se fait en conscience et permet de vivre le moment présent, de se centrer, de contacter sa douceur, ses forces, ses ressources, ses qualités.Quand on danse on fait appel à son  énergie vitale, sa capacité de partager avec les autres sans perdre sa propre identité. Danser c’est retrouver les forces de son enfant intérieur! La confiance que l’on acquiert dans un cours rayonne ensuite dans notre vie.   /*! elementor - v3.12.2 - 23-04-2023 */ .elementor-widget-image{text-align:center}.elementor-widget-image a{display:inline-block}.elementor-widget-image a img[src$=".svg"]{width:48px}.elementor-widget-image img{vertical-align:middle;display:inline-block} Se connecter a ses émotions Et puis quand nous dansons, les émotions ne sont jamais très loin, toutes prêtes à s’exprimer. La danse nous touche au plus profond de nous. Elle vient réveiller en nous les émotions endormies ou bloquées, mais surtout leur permet de s’évacuer en toute tranquillité. En effet, dans le cadre très réglementé d’une danse (les pas, le rythme à respecter), il n’existe aucun risque de se retrouver débordé par sa colère, sa tristesse. Les émotions sortent au détour d’un mouvement, d’un pas ou d’une chorégraphie mais toujours en étant canalisées, souvent même sublimées.  Cela permet d’exalter nos blocages, nos doutes et de devenir plus serein, plus sûr de soi !   La danse une activité sociale Des études ont démontré que la socialisation et les liens solides avec les amis conduisent à avoir une bonne estime de soi et une attitude positive. Le fait de danser offre donc l’opportunité de connaître d’autres personnes et de baigner dans une atmosphère de bien-être. Voici mes petits plus La danse m’a toujours permis d’évacuer les toxines certes mais aussi les mauvaises pensées, mes doutes, mes moments de faiblesse. Quand je me sens au plus bas, que je n’ai plus du tout confiance en moi, je trouve le moyen de danser. Je vais prendre un cours de danse ou je mets la musique chez moi et je me défoule. C’est un moyen de se décharger des mauvaises énergies et de recharger ses batteries. Pour être bien dans ses baskets ou chaussons de danse et se sentir confiant !!!! A vous de jouer Voici le lien vers un morceau de musique : Musique et c’est partiiiiii, il suffit de cliquer dessus et de se laisser aller !! Alors osez, lâchez-vous, personne ne vous regarde, même pas moi , c’est promis!!!! Je vous remercie très sincèrement de vos soutiens qui sont précieux et me permettent de poursuivre ce projet qui me tient tellement à cœur. Vous aimez le blog de la danse prénatale, suivez notre actualité sur nos réseaux sociaux : LaPageFacebook, Instagram : @danseprénatale et sur Youtube    A très vite !!!!

    6 min
  2. 08/18/2019

    Deux accouchements en 12 mois

    C’est Stéphanie la magnifique maman de Raphael et de Martin qui partage avec nous son aventure incroyable!!! Deux accouchements en 12 mois et 19 jours… Oui vous imaginez vivre deux accouchements en 12 mois , la même année ( ou presque): waouhhhh Quelle aventure! Je connais Stéphanie depuis sa première grossesse car elle assiste aux séance de danse prénatale MamDanse® et de MamDanse® maman/bébé. Et c’est une battante. Une jeune femme plein de vie, dynamique, optimiste, volontaire …une boule d’énergie positive !!! Elle a même assisté aux cours de maman/bébé avec Raphaël alors qu’elle était enceinte de Martin :)))))) Bien entendu, nous avons fait très attention. C’est la première à s’être proposée pour raconter sur le blog son premier accouchement et aujourd’hui, je suis heureuse qu’elle partage avec nous son second récit : /*! elementor - v3.12.2 - 23-04-2023 */ .elementor-column .elementor-spacer-inner{height:var(--spacer-size)}.e-con{--container-widget-width:100%}.e-con-inner>.elementor-widget-spacer,.e-con>.elementor-widget-spacer{width:var(--container-widget-width,var(--spacer-size));--align-self:var(--container-widget-align-self,initial);--flex-shrink:0}.e-con-inner>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container,.e-con-inner>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer,.e-con>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container,.e-con>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer{height:100%}.e-con-inner>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer>.elementor-spacer-inner,.e-con>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer>.elementor-spacer-inner{height:var(--container-widget-height,var(--spacer-size))} /*! elementor - v3.12.2 - 23-04-2023 */ .elementor-heading-title{padding:0;margin:0;line-height:1}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title[class*=elementor-size-]>a{color:inherit;font-size:inherit;line-height:inherit}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-small{font-size:15px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-medium{font-size:19px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-large{font-size:29px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-xl{font-size:39px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-xxl{font-size:59px} Deux accouchement en 12 mois et 19 jours Deux accouchement différent mais tout aussi beau Deux accouchements totalement différents, mais tout aussi beaux !  Oui, oui, vous avez bien lu, nos garçons, Raphaël et Martin, sont nés avec 12 mois et 19 jours d’écart. Non, ce n’est pas un malheureux retour de couche, oui, c’était un choix, notre choix de couple et de parents d’avoir des enfants les plus rapprochés possible. Raphaël, notre ainé, a donc tout juste 4 mois quand je tombe enceinte. Bonheur intégral de voir la nature nous offrir ce magnifique cadeau. Sonia est une des premières personnes au courant, en effet, je dois adapter ma participation aux cours de danse maman/bébé 😉    ★ Pour partager vous aussi votre expérience de l’accouchement c’est par ici ! Cliquez ici ★ 36 semaines plus tard, je rentre en Belgique où je dois accoucher. Les derniers rendez-vous sont programmés (échographie, gynéco, kiné pré natale) et très vite, on m’explique que le col est déjà court et qu’il va falloir me reposer un peu. Mon mari est encore en région parisienne tenu par deux grosses semaines de boulot, je dois tout faire pour attendre son retour. J’annule donc la plupart des activités que j’avais prévues et me consacre à 100% à Raphaël et à la fin de ma grossesse. Malgré tous mes efforts, quelques épisodes de contractions m’inquiètent un peu…  Samedi 18 mai Samedi 18 mai, mon mari arrive à Bruxelles, j’ai tenu bon, bébé est toujours bien au chaud. Nous profitons du week-end pour sortir en amoureux, mais aussi pour terminer notre petit nid bruxellois. Le dimanche en fin de journée, après une longue balade dans un parc avec Raphaël, nouvelle vague de contractions, mais cette fois-ci, bien plus sereine de savoir mon époux à mes côtés, je laisse le travail commencer.  Lundi 20 mai, 2h du matin Lundi 20 mai, 2h du matin, les contractions s’accélèrent. Je commence par prendre un bain pour vérifier si c’est bien le travail qui a démarré. Le bain calme les contractions quelques instants, mais elles finissent par reprendre. J’appelle la maternité et nous convenons de rester encore quelques heures à la maison. Vers 4h, je réveille doucement l’heureux papa afin qu’il ait le temps de prendre sa douche et que nous terminions de préparer nos petites affaires (ne jamais presser un (futur) papa en pleine nuit !!!). A 5h30, nous sommes prêts à partir, ma maman veillera sur Raphaël demain matin.  Lundi 20 mai, 6h Lundi 20 mai, 6h, nous arrivons à la maternité, la sage-femme nous installe dans une chambre et lance un monitoring. Elle m’examine, je suis à 3 cm. Les contractions sont de plus en plus fortes, mais tout à fait supportables. Au bout d’une heure, elle revient et nous dit que le travail est bien en route, qu’elle a prévenu ma gynéco et ma kiné* et que nous devrions avoir rapidement notre fils dans les bras. Waouw, les choses sérieuses commencent ! Pendant que mon mari descend boire un café et envoyer quelques mails pour le boulot, je prépare les affaires du bébé et m’installe confortablement pour la suite du travail et l’accouchement**.  Lundi 20 mai, 8h30 Lundi 20 mai, 8h30, plus aucune contraction, le calme plat… J’enfile mon jeans et préviens la sage-femme que je pars marcher dans les couloirs de la clinique et surtout monter et descendre les nombreux escaliers ! Nous prévoyons de faire un point une heure plus tard. À 9h30, mon mari et moi revenons vers le quartier des salles d’accouchement, nous croisons ma kiné qui m’indique qu’il est fort probable qu’on nous renvoie à la maison… Je n’en ai pas très envie, mais elle m’explique que ça activera bien plus les choses que de rester ici. De retour dans la chambre, la sage-femme vient m’examiner, elle et moi sommes certaines du verdict et sommes donc très surprises quand elle m’annonce avec un grand sourire que je suis à 6 cm et que je vais donc bien rester là ! Péridurale ou accouchement naturel ? Fière du constat d’être arrivée à 6 cm sans réelle douleur, je me pose la question de tenter un accouchement naturel. La maternité où j’accouche est super bien équipée, chaque chambre dispose d’un bain, d’un espalier, de ballons, etc. J’en discute avec ma kiné, elle est tout à fait prête à m’accompagner dans ce choix, mais elle me rappelle que je n’y suis pas totalement préparée. Je choisi alors d’attendre encore 1h avant de demander ou non la péridurale. Durant ce temps, je continue à bouger, à danser, à mobiliser un maximum mon bassin pour faire descendre bébé. Les contractions s’intensifient, mais restent sous contrôle. Ma gynéco arrive, m’examine, je suis à 7 cm, le bébé est encore haut. Elle décide de percer la poche, me montre le liquide amniotique bien clair, aucun risque de méconium avalé. Elle demande à la sage-femme de me faire une piqûre pour faire descendre bébé. À ce moment-là, je demande la péridurale, car d’une part, je crains la douleur qui augmente petit à petit et d’autre part, c’était mon choix initial, réfléchi et discuté, je voulais rester en accord avec moi-même et mon premier ressenti.  Lundi 20 mai, 11h30 Lundi 20 mai, 11h30, l’anesthésiste rentre dans la chambre pour me faire la péridurale. Il m’explique qu’il travaille avec la pompe manuelle et que je pourrai donc doser l’anesthésiant comme bon me semble. Je suis encore plus heureuse de mon choix, car je suis à présent certaine que je pourrai tout sentir sans avoir mal. Quelques piqures plus tard (je répète que ça fait moins mal qu’une piqure chez le dentiste !), le bas de mon corps est en semi-sommeil, mais je peux m’appuyer sur mes pieds et je ressens tout. Bref, j’ai préféré fermer les yeux et me concentrer sur ma partie du travail. Quelques poussées plus tard, la tête et les épaules de notre bébé étaient passées et ma gynéco invitait mon mari à venir prendre le bébé et à le sortir littéralement de mon corps. Après un quart de seconde d’hésitation, j’ai vu les mains de mon mari prendre notre enfant, les miennes ont rejoint le mouvement et à quatre mains, nous l’avons déposé sur mon ventre. Sans aucun doute l’un des plus merveilleux souvenirs de notre vie de couple.   Lundi 20 mai, 13h Lundi 20 mai, 13h, nous faisons connaissance avec notre fils. Très rapidement, nous choisissons son prénom dans notre short list, il s’appellera Martin. La gynéco, la kiné et la sage-femme continuent leur travail autour de nous, nous sommes sur un petit nuage. J’expulse le placenta, la gynéco recoud ma déchirure, la sage-femme nous prend en photos, la kiné nous félicite, Martin commence sa tétée d’accueil. Nous sommes entourés de tant d’affection et de bienveillance. /*! elementor - v3.12.2 - 23-04-2023 */ .elementor-widget-image{text-align:center}.elementor-widget-image a{display:inline-block}.elementor-widget-image a img[src$=".svg"]{width:48px}.elementor-widget-image img{vertical-align:middle;display:inline-block} Lundi 20 mai, 16h Lundi 20 mai, 16h. Nous sommes installés dans notre chambre à la maternité. Nous avons prévenu nos proches, nous mangeons un petit encas, je prends une bonne douche et nous nous apprêtons à accueillir notre ainé. Du

    12 min
  3. 08/13/2019

    Bienfait n°5 Les bienfaits de la danse sur le cerveau

    /*! elementor - v3.12.2 - 23-04-2023 */ .elementor-heading-title{padding:0;margin:0;line-height:1}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title[class*=elementor-size-]>a{color:inherit;font-size:inherit;line-height:inherit}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-small{font-size:15px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-medium{font-size:19px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-large{font-size:29px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-xl{font-size:39px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-xxl{font-size:59px} L’accouchement physiologique, sans péridurale de Claire Le saviez-vous? Faire de la danse permet non seulement de sculpter votre corps, de garder la forme et de diminuer le stress mais aussi d’entretenir votre mémoire, de défier votre esprit et de stimuler la connectivité de votre cerveau . Voici tous les bénéfices de la danse sur le cerveau: /*! elementor - v3.12.2 - 23-04-2023 */ .elementor-widget-image{text-align:center}.elementor-widget-image a{display:inline-block}.elementor-widget-image a img[src$=".svg"]{width:48px}.elementor-widget-image img{vertical-align:middle;display:inline-block} Renforcez votre acuité mental La pratique de la danse a le pouvoir de renforcer singulièrement la plasticité neuronale, également appelée neuroplasticité (la capacité des neurones à se modifier et à se remodeler tout au long d’une vie). Après avoir mené une étude sur plusieurs seniors, des chercheurs du Albert Einstein College of Medicine se sont aperçus que la danse était l’une des très rares disciplines à améliorer l’acuité mentale. Devenir plus intelligent Qu’est-ce que l’intelligence ? L’une des meilleures explications émane de l’éminent psychologue Jean Piaget qui la décrit en ces termes : « L’intelligence c’est ce que nous utilisons, quand nous nous retrouvons dans une situation nouvelle ».  Pour faire simple, l’intelligence, cela serait en grande partie savoir prendre les bonnes décisions et s’adapter. La danse y prépare mieux que n’importe quel autre sport parce que sa pratique suppose de prendre de nombreuses décisions et ce, de manière très rapide, la capacité à répondre à une situation inconnue s’en retrouve forcément améliorée. Améliorer sa mémoire Danser, c’est aussi être capable de retenir de nombreuses chorégraphies. Dans un cours de danse, on travaille des exercices de répétitions, de coordinations, d’isolations… Et selon les résultats d’une étude menée par le danseur Edward Warburton et publiée dans la revue « Psychological Science« , ces processus seraient excellents  pour la mémoire. A force de visualiser les mouvements et de les graver dans votre tête. Selon une autre étude faite cette fois par le New England Journal of Medicine, la dansepermet de conserver une bonne mémoire et de prévenir l’apparition de la démence en vieillissant. Retarder le vieillissement des cellules En vieillissant, les cellules du cerveau meurent petit à petit. Les synapses, qui assurent la bonne transmission entre les neurones, se font plus faibles. Pour anticiper le plus possible cette dégringolade annoncée, les spécialistes préconisent de faire travailler ses synapses le plus possible. C’est l’un des nombreux avantages de la danse, qui permet de créer de nouvelles connexions nerveuses.  C’est un très bon moyen de booster l’interaction entre les synapses et les neurones. Prevenir les vertiges Vous ne vous êtes jamais demandé pour quelle raison les danseurs n’étaient pas sujets à des vertiges lorsqu’ils se mettaient à faire des pirouettes à toute vitesse ? D’après certaines recherches sur le sujet, la pratique régulière de ce sport permettrait de mettre en veilleuse sa balance interne. Voici mes petits plus Deux salutations au soleil (rituel de yoga) le matin et deux le soir c’est le minimum requis que je m’impose lorsque je n’ai pas le temps de danser dans une journée. Et souvent, j’incite mes enfants et mon homme à le faire avec moi le soir après le dîner. Ensuite, chacun d’entre nous proposent une danse très calme faite de mouvements lents appelée « la danse pour la nuit «. Cela permet de se retrouver tous les 4 autour d’une même activité, en recentrant notre énergie, de se calmer. C’est devenu un rituel pour aller se coucher. Tout le monde est gagnant ! Alors à vous de passer à l’action ! Dansez maintenant… Chez vous, trouvez le moment d’écouter de la musique. Surprenez-vous à battre le rythme, à esquissez quelques mouvements et laissez-vous guider par la mélodie : bravo c’est déjà un bon début ! Si la danse est sans conteste l’activité sportive à privilégier pour garder sa tête en bonne santé, les scientifiques estiment que toutes les activités qui permettent de bouger et de sociabiliser sont bonnes à prendre. /*! elementor - v3.12.2 - 23-04-2023 */ .elementor-column .elementor-spacer-inner{height:var(--spacer-size)}.e-con{--container-widget-width:100%}.e-con-inner>.elementor-widget-spacer,.e-con>.elementor-widget-spacer{width:var(--container-widget-width,var(--spacer-size));--align-self:var(--container-widget-align-self,initial);--flex-shrink:0}.e-con-inner>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container,.e-con-inner>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer,.e-con>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container,.e-con>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer{height:100%}.e-con-inner>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer>.elementor-spacer-inner,.e-con>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer>.elementor-spacer-inner{height:var(--container-widget-height,var(--spacer-size))} Vous aimez le blog de la danse prénatale, suivez notre actualité sur nos réseaux sociaux : LaPageFacebook, instagram: @danseprenatale et sur Youtube  A très bientôt !

    5 min
  4. 07/24/2019

    Témoignage 5: il était une fois un bébé

    Lydia est la jolie maman de Louis. Elle nous livre son témoignage : il était une fois un bébé. Louis et Lydia viennent au cours de danse maman/bébé depuis 10 mois. Ils ne ratent presque jamais une séance. J’ai rencontré Louis tout petit et maintenant je le vois crapahuté dans la salle, sur les tapis,…et danser bien entendu ! Quand à Lydia, elle est toujours sourire, joyeuse: elle aime danser. On apprécie vraiment de se retrouver et de partager ces moments précieux. Je remercie infiniment Lydia ( c’est le 5ème témoignage) et toutes les autres mamans de livrer sur le blog leur précieux récits. C’est un vrai cadeau qu’elles nous offrent, un partage inestimable. Cela permet aux futures mamans de découvrir le récit d’accouchement au travers de témoignages, aux mamans qui ont accouché de s’identifier ou de connaître d’autres expériences… Et tout cela est fait dans la générosité, le partage et la bienveillance. Maintenant, je laisse la parole à Lydia : /*! elementor - v3.12.2 - 23-04-2023 */ .elementor-heading-title{padding:0;margin:0;line-height:1}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title[class*=elementor-size-]>a{color:inherit;font-size:inherit;line-height:inherit}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-small{font-size:15px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-medium{font-size:19px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-large{font-size:29px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-xl{font-size:39px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-xxl{font-size:59px} Témoignages 5 : Il était une fois un bébé Voici mon récit écrit. Il est personnel et n’incite personne à faire tel ou tel choix d’accouchement !! J’ai longtemps hésité à le partager car je reste médusée sur les RS. Ce sont des formidables outils pour apprendre, partager et s’entraidermais ce sont aussi de véritables outils de destruction par les paroles 😕.  Mais Boon, on ne peut pas se protéger de tout !    ✩Pour partager vous aussi votre experience de l’accouchement auprés des futurs mamans c’est par ici ✩ /*! elementor - v3.12.2 - 23-04-2023 */ .elementor-column .elementor-spacer-inner{height:var(--spacer-size)}.e-con{--container-widget-width:100%}.e-con-inner>.elementor-widget-spacer,.e-con>.elementor-widget-spacer{width:var(--container-widget-width,var(--spacer-size));--align-self:var(--container-widget-align-self,initial);--flex-shrink:0}.e-con-inner>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container,.e-con-inner>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer,.e-con>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container,.e-con>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer{height:100%}.e-con-inner>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer>.elementor-spacer-inner,.e-con>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer>.elementor-spacer-inner{height:var(--container-widget-height,var(--spacer-size))} /*! elementor - v3.12.2 - 23-04-2023 */ .elementor-widget-image{text-align:center}.elementor-widget-image a{display:inline-block}.elementor-widget-image a img[src$=".svg"]{width:48px}.elementor-widget-image img{vertical-align:middle;display:inline-block} Il était une fois un bébé… Un beau jour nous venons au monde, sans bien trop savoir pourquoi, ni comment, nous arrivons ». Et bien moi je le sais. Maman m’a conté l’histoire de ma naissance … C’était un samedi. C’était l’été indien. Il faisait beau et un peu frais. C’était la veille de mon terme (enfin plutôt le terme de la grossesse de maman). Donc ce matin-là, je me sentais prêt à venir. Maman avait fait une séance d’acupuncture la veille pour « ouvrir la voie» (je n’ai pas trop compris laquelle mais bon). Les dernières visites à la maternité l’avaient agacées, je le sentais. On lui demandait à chaque fois si elle souhaitait un déclenchement ! Pourtant maman avait choisi la maternité avec soin, en bonne chef de projet, elle les avait listées, comparées et notées ! Celle de Saint-Cloud était sortie 1ère et maman avait hâte de tester sa salle nature !! Mais ce qu’elle ne savait pas c’est que je ne lui laisserai pas cette opportunité 😉. Samedi 8 septembre Alors revenons à ce samedi 8 septembre. Papa et maman s’étaient levés tranquillement et avaient décidés de déjeuner en terrasse. Moules / frites pour papa et dorade / purée pour maman. A la fin du repas, maman se sentait un peu fatiguée … son corps était en train de se préparer ! Le « travail » a commencé vers 15h30. Maman a senti les vagues (les contractions) arriver. Elle a décidé de se relaxersur son ballon de pilâtes et d’attendre patiemment que le travail avance un peu, afin d’être plus peinards à la maison ! Écouteurs vissés aux oreilles elle a commencé ses exercices de relaxation. Car maman voulait que notre rencontre soit la plus naturelle possible. Dès qu’elle avait appris qu’elle était enceinte, elle s’était documentée, avait lu, avait échangé afin de savoir comment un accouchement se passait, quelles étaient les méthodes envisageables, quel accompagnement était proposé … et elle avait écrit son projet de naissance. Papa lui faisait confiance et n’était pas du tout inquiet. Après 3 précédentes naissances il était rodé à l’exercice ! Il ne comprenait pas trop pourquoi maman ne voulait pas de péridurale mais il se disait qu’en « bonne » Calédonienne qu’elle était, maman accoucherait avec un morceau de bois entre les dents ! La préparation Donc maman s’était préparée afin de vivre l’accouchement qu’elle souhaitait. Il y avait eu des séances de sophrologie pour la respiration, du yoga prénatal.(Je vous reparlerai une prochaine fois de ce fabuleux centre ORIGYN où maman a été et qui nous a permis de faire de la danse et du yoga maman/bébé après ma naissance). Mais aussi de l’aquagym et quelques séances d’ostéopathie pour l’exercice et la préparation du corps. Et enfin, ce que maman a adoré faire : des séances d’auto-hypnose. Bref cela nous a fait un planning chargé quelques mois, et il a fallu jongler avec son travail, mais maman a réussi à s’y tenir avec brio. L’été est ensuite arrivé et cela lui a permis de se reposer et surtout de recharger ses batteries. (Et heureusement car elle n’aurait jamais imaginé que je pourrais continuer à me réveiller très souvent, chaque nuit, 10 mois après ma naissance … 👼🏻). Ma naissance approche Donc, fin de l’été, retour à Paris et à ma naissance qui approche. Les valises pour la maternité étaient prêtes, ma chambre montée et tout le nécessaire en place (vous aurez compris que ma mère aime son métier de chef de projet). « Anticiper un maximum pour gérer l’imprévu » c’est sa maxime ! Même notre chien Happy avait un jouet qui l’attendait sagement pour le jour de notre rencontre et un Whisky était emballé pour le retour de papa. Au cas où, après toutes ces émotions, il aurait envie de se faire un petit apéro solo 🥃🤷🏼‍♂️ Le travail Bon je reviens à l’essentiel : ma naissance. Cela fait une heure que le travail a commencé, les contractions sont rapprochées de 5mn. Finalement ça se gère plutôt bien, maman est détendue et continue de faire ses exercices. 16h30. Ça commence à tirer sérieusement et la douleur est plus vive. Maman décide de prendre une douche mais la douleur est forte et elle abrège vite. Elle se met en position latérale dans le lit ce qui lui permet de souffler, de relâcher et de détendre son corps. Papa l’aide à soulager ses reins car les douleurs viennent de là. Elles sont fortes et rythmées mais maman garde en tête qu’elle doit respirer et utiliser les techniques de visualisation apprises. le départ pour la maternité 17h30. Il est temps de partir à la maternité. Les contractions arrivent toutes les 2mn, elles sont plus longues. La descente des 2 étages et la traversée de la rue se font dans un brouillard. Tout comme les 20mn vers la maternité. Maman crie à l’arrière de la voiture, elle a la sensation qu’un mini-vampire est en train de lui broyer les os (moi je pense qu’elle a seulement trop regardé Twilight). Arrivée à la maternité 17h50. Arrivée devant les urgences de l’hôpital. Papa se gare devant et accompagne maman à l’étage de la maternité. Nouvelle contraction. Maman se met à 4 pattes pour mieux la gérer. Papa doit vite aller garer la voiture. O, la sage-femme qui aidera maman à me mettre au monde, lui demande de s’allonger pour l’examiner. Verdict : « Vous êtes à 7. Nous allons directement en salle de naissance ». Pas de salle nature (dédiée uniquement à la préparation). Juste le temps de faire une péridurale mais maman n’en veut pas. Elle s’est préparée pour ça. Elle veut vivre cette naissance comme elle l’a imaginé. En salle de naissance Il est 18h10, papa nous a rejoint en salle de naissance. Il y a O. et une aide-soignante, E. Les habitudes ont la vie dure, ce sera la position gynécologique pour accoucher ! Mais maman s’en accommode, elle changera de position s’y jamais elle en ressent le besoin. On lui propose du gaz mais le masque l’empêche de respirer normalement et de se concentrer sur sa respiration de la vague. Ce sera sans. La visualisation Maman perd la notion du temps. Le contact et la voix de papa l’aide à respirer et à visualiser mon arrivée. Elle est au bord de l’eau, sur cette peti

    11 min
  5. 07/09/2019

    Une histoire et Oli / le sommeil des enfants

    /*! elementor - v3.12.2 - 23-04-2023 */ .elementor-column .elementor-spacer-inner{height:var(--spacer-size)}.e-con{--container-widget-width:100%}.e-con-inner>.elementor-widget-spacer,.e-con>.elementor-widget-spacer{width:var(--container-widget-width,var(--spacer-size));--align-self:var(--container-widget-align-self,initial);--flex-shrink:0}.e-con-inner>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container,.e-con-inner>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer,.e-con>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container,.e-con>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer{height:100%}.e-con-inner>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer>.elementor-spacer-inner,.e-con>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer>.elementor-spacer-inner{height:var(--container-widget-height,var(--spacer-size))} Vous connaissez la fameuse expression : une histoire et oli ( au lit) ! Ahhh, le sommeil des enfants… Et bien la radio France Inter, reprend l’expression avec l’acronyme « Oli ». A ne pas confondre avec le rappeur Oli de « Bigflo et Oli. » 😉 Non, là c’est France Inter qui nous propose un panel d’histoires toutes plus incroyables les unes que les autres pour nos enfants. Elles sont à écouter gratuitement en podcast et elles sont géniales !!!!!!! Elles prédisposent nos enfants au sommeil. /*! elementor - v3.12.2 - 23-04-2023 */ .elementor-heading-title{padding:0;margin:0;line-height:1}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title[class*=elementor-size-]>a{color:inherit;font-size:inherit;line-height:inherit}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-small{font-size:15px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-medium{font-size:19px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-large{font-size:29px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-xl{font-size:39px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-xxl{font-size:59px} Une hsitoire et oli/ Le sommeil des enfants En effet, il y en a pour tous les goûts et pour tous les âges. Ce sont les épisodes de la série audio France Inter . /*! elementor - v3.12.2 - 23-04-2023 */ .elementor-widget-image{text-align:center}.elementor-widget-image a{display:inline-block}.elementor-widget-image a img[src$=".svg"]{width:48px}.elementor-widget-image img{vertical-align:middle;display:inline-block}   Alors ces histoires sont annoncées pour les 5/7 ans mais elles plaisent aussi aux plus petits et aux plus grands. Quand on a plusieurs enfants, on ne peut pas toujours proposer aux enfants deux programmes différents adaptés aux âges de chacun…Il se trouve qu’à la maison Lyahm 2ans et Gahbriel 7 ans adorent écouter Oli. Bien entendu, chacun a son niveau de lecture et même moi je les écoute parfois pour m’endormir. J’écoute également les podcasts de la danse prénatale 😉 La musique de Oli Le podcast commence par quelques notes que l’on pourrait croire sorties d’une boîte à musique. Ensuite ce sont des voix d’enfants. Puis après le titre de l’histoire, c’est au tour du générique avec la superbe musique du célèbre groupe Daft Punk « Veridis Quo« . Cette musique qui rentre doucement dans la tête comme une ritournelle, une berceuse apaisante.   Alors, vous pouvez être sûr que vos enfants et vous -même la fredonnerait. Ce qui est super c’est que lorsque vos enfants entendent cette musique ils savent que c’est l’heure du temps calme, du repos et du sommeil. De plus, comme je le disais plus haut, elle sonne un peu comme une musique envoutante, qui invite au sommeil, un peu comme les mélodies des charmeurs de serpent. @Annie Sprat Les histoires de oli Il y a par exemple l’histoire de « La Cabane » ou celle-ci : « Le loup qui préférait les carottes » ou encore « Le poisson d’argent« … Chaque histoire est vraiment unique et différente. Les héros sont des humains, des animaux, … Les histoires prennent place dans différents pays, différents endroits. En bref, on voyage à chaque nouvelle histoire. Les enfants sont conquis à chaque fois. Bien sûr, il y en a certaines qui plaisent plus que d’autres …peut-être parce que l’enfant s’identifie plus à certains protagonistes … Voici le résumé de « la cabane » Nadia adore l’été. Le dernier jour d’école, Maman prépare sa valise. Le lendemain, Mamie sonne à la porte, elle embrasse sa fille et elle emmène Nadia chez elle, en train. Papi les attend à la gare. Chaque année, Papi tresse une couronne de fleurs pour Nadia. Il la pose sur sa tête et dit : « Je te proclame Reine Annuelle du Royaume du Jardin. » Ensuite Nadia peut faire tout ce qu’elle veut, jouer avec de l’eau et même cueillir des fleurs... Les narrateurs Le plus fabuleux de tout c’est que chaque histoire est savoureusement racontée par des auteurs tels que Katherine Pancol, François Morel, Delphine de Vigan, Marie Desplechin, Régis Jauffret, Antoine de Caunes … Il me semble que la plupart des histoires sont imaginées et crées par les auteurs eux-mêmes. Certains narrateurs sont étrangers et leur accent est savoureux à écouter. En plus de préparer les enfants au sommeil, c’est une belle manière de rentrer en douceur dans le monde de la littérature, de la littérature du monde, … Le format Chaque histoire dure environ 10 minutes. L’auteur se présente et annonce le titre de l’histoire puis commence à la raconter. A la fin de son récit, la petite musique revient en douceur pour annoncer la fin du récit. Puis l’auteur déclare : « Et maintenant , au lit « . A ce moment, une petite voix trop mignonne rétorque : » Non, une autre… » puis c’est le générique de fin. Vous pouvez les écouter directement sur Internet sur le site de France Inter en ou encore en podcast sur Itunes ou autre. Ce qui est parfait c’est que les histoires s’enchainent quand vous les écouter en podcast, ce qui évite de devoir en remettre une autre toutes les 10 minutes.   A la maison Certains soirs, je l’avoue, je ne lie pas d’ histoires à mes enfants. Et tirant c’est vraiment important , cliquez ici pour découvrir 9 raisons de lire en famille D’ailleurs, il y a un livre formidable à partager en famille, dont je vous parle ici. En effet, j’ai parfois envie de faire autre chose , je dois aussi travailler, écrire des articles ;)… ou encore je suis trop fatiguée. Donc quand ni mon homme ni moi n’avons la possibilité de le faire, on passe la relève à Oli !!!! Pour la paix dans la famille c’est parfait : chacun y trouve son compte! Tout le monde est gagnant :))))) Mes petits plus Le rituel à la maison c’est 3 histoires. Chaque enfant s’installe dans son lit. Une fois que le calme règne , c’est le plus grand qui met en route les histoires alors que le petit lui choisit celle qu’il veut entendre en premier. En règle générale, à la fin des 3 histoires ils se sont endormis. Je vais alors tranquillement fermer la chambre. J’imagine alors que leurs rêves est remplis des personnages et intrigues de l’histoire …   Et vous, comment ça se passe à la maison? Vous connaissez Oli ? Dites-nous tout dans les commentaires juste en-dessous. MERCIIIIIIII 🙂 Vous aimez le blog de la danse prénatale, suivez nous sur nos réseaux sociaux : LaPageFacebook, Instagram :@danseprénatale et sur Youtube  A très bientot !!!

    7 min
  6. 07/03/2019

    Bienfait n°4: Faire des rencontres grâce à la danse

    Il semble que beaucoup d’entre nous n’ont pas souvent l’occasion de faire de nouvelles rencontres. En effet, dans notre quotidien, nous avons souvent à faire aux mêmes personnes, que ce soit au travail ou dans notre vie privée. La solution pour rencontrer de nouvelles personnes est de changer un peu ses habitudes. C’est l’occasion d’établir un contact régulier dans un autre contexte que le nôtre. /*! elementor - v3.12.2 - 23-04-2023 */ .elementor-widget-image{text-align:center}.elementor-widget-image a{display:inline-block}.elementor-widget-image a img[src$=".svg"]{width:48px}.elementor-widget-image img{vertical-align:middle;display:inline-block} /*! elementor - v3.12.2 - 23-04-2023 */ .elementor-heading-title{padding:0;margin:0;line-height:1}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title[class*=elementor-size-]>a{color:inherit;font-size:inherit;line-height:inherit}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-small{font-size:15px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-medium{font-size:19px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-large{font-size:29px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-xl{font-size:39px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-xxl{font-size:59px} Faire des rencontres grace a la danse Prendre un cours de danse ou aller danser lors d’une fête sont autant d’opportunités de rencontrer de nouvelles personnes tout en prenant soin de soi, en s’amusant et en étant créatif. Dans un cours de danse, on peut croiser un certain nombre de personnes qui sont régulières mais aussi de nouvelles têtes, c’est un brassage incessant ! On se lie facilement d’amitié avec les autres participants. On partage nos ressentis, nos efforts… Il y a une forme d’émulation créée par la force du groupe : on s’encourage les uns les autres. Et oui, c’est l’occasion de rencontrer des gens d’horizons divers et de tous les milieux. Rencontrer des amis De nombreuses personnes que j’ai rencontrées à travers l’apprentissage de la danse sont devenues mes amis et le sont encore aujourd’hui. La plupart sont de ces personnes sont passionnées et passionnantes, dynamiques, curieuses, joyeuses. @timonstudler  Danser: un moyen de faire des rencontres amoureuses Beaucoup d’entre nous sommes célibataires et nous voulons tous la même chose. Nous voulons juste rencontrer quelqu’un de bien, trouver l’amour et être heureux. Il est tout à fait naturel de voir sur une piste de danse, une personne et une autre danser ensemble, discuter et s’amuseralors qu’ils ne se connaissent pas du tout. Lorsque vous invitez une personne à danser, vous ne l’agressez pas, vous voulez juste danser. Peu importe les différences, vous vous accordez juste l’occasion de danser ensemble et éventuellement de faire plus ample connaissance. Ensuite, il y a le langage de la danse et des corps qui échangent au-delà de la parole…Et l’alchimie peut se faire parfois. @tylernixx La danse : un langage universel Partout dans le monde les gens dansent, c’est un langage partagé de tous peu importe le statut social ou encore les origines de chacun. On peut tout à fait danser avec quelqu’un qui ne parle pas la même langue que nous.   Dans de nombreux pays, les gens se réunissent pour danser à l’occasion d’une fête, d’une célébration. Une personne peut danser avec plus plusieurs personnes dans la même soirée, tout en sachant que la plupart d’entre eux sont de parfaits inconnus. Ils interagissent naturellement tout partageant le plaisir de la danse.   Comme je l’ai déjà dit la danse est une activité sociale, et certaines études ont démontré que la socialisation et les liens solides avec les amis conduisent à avoir une bonne estime de soi et une attitude positive. Le fait de danser offre donc l’opportunité de connaître d’autres personnes et de baigner dans une atmosphère de bien-être. Et quand on se sent bien en général on attire plus de gens à nous, comme un cercle vertueux. /*! elementor - v3.12.2 - 23-04-2023 */ .elementor-column .elementor-spacer-inner{height:var(--spacer-size)}.e-con{--container-widget-width:100%}.e-con-inner>.elementor-widget-spacer,.e-con>.elementor-widget-spacer{width:var(--container-widget-width,var(--spacer-size));--align-self:var(--container-widget-align-self,initial);--flex-shrink:0}.e-con-inner>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container,.e-con-inner>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer,.e-con>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container,.e-con>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer{height:100%}.e-con-inner>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer>.elementor-spacer-inner,.e-con>.elementor-widget-spacer>.elementor-widget-container>.elementor-spacer>.elementor-spacer-inner{height:var(--container-widget-height,var(--spacer-size))} Mes petits plus Il suffit souvent de s’ouvrir un peu aux autres pour découvrir que la plupart des gens ont un bon fond. Que ce soit dans un cours de danse, lors d’une soirée, à la caisse d’un supermarché ou dans toutes autres occasions, j’aime échanger un sourire ou entamer une conversation avec les gens. Il suffit d’être sincère et de s’intéresser vraiment à la personne et l’échange se fait facilement. Ces petits échanges furtifs permettent d’égayer la vie.   Passer à l’action : A vous de jouer ! Essayez au cours de votre prochaine journée d’échanger un sourire ou une parole avec des gens que vous croisez et qui vous inspirent confiance. Voyez comment cela agrémente votre journée. N’hésitez pas à me laisser vos commentaires en dessous de l’article, cela me permet de progresser et de répondre à vos attentes. Merci       Vous aimez le blog de la danse prénatale, suivez nous sur nos réseaux sociaux : LaPageFacebook, Instagram : @danseprénatale et sur Youtube

    5 min
  7. 06/18/2019

    Témoignage n°4 : Une césarienne pour Noël

    /*! elementor - v3.12.2 - 23-04-2023 */ .elementor-widget-image{text-align:center}.elementor-widget-image a{display:inline-block}.elementor-widget-image a img[src$=".svg"]{width:48px}.elementor-widget-image img{vertical-align:middle;display:inline-block} Mathilde est la sublime maman du petit Basile. Pendant sa grossesse, elle a pratiqué la danse prénatale et vous raconte comment ici. Aujourd’hui, elle poursuit son lien dansé avec les cours de danse maman-bébé. Elle va vous raconter au travers de son Témoignage, comment elle a vécu une césarienne pour Noël.   /*! elementor - v3.12.2 - 23-04-2023 */ .elementor-heading-title{padding:0;margin:0;line-height:1}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title[class*=elementor-size-]>a{color:inherit;font-size:inherit;line-height:inherit}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-small{font-size:15px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-medium{font-size:19px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-large{font-size:29px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-xl{font-size:39px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-xxl{font-size:59px} ✩Pour partager vous aussi votre experience aupres de futurs mamans c’est par ici ! Ecrivez-moi✩ Quand je lui ai demandé si elle souhaitait témoigner de son accouchement afin de partager son expérience avec lesfutures mamans, mamans et tous ceux qui sont intéressés par la périnatalité, elle a immédiatement accepté. Bébé en siège Je voudrais partager avec vous mon accouchement en césarienne programmée. Je tiens à travers mon histoire à vous faire part des anecdotes qui m’ont apporté et m’apportent encore beaucoup de bonnes ondes aujourd’hui pour donner suite aux complications que j’ai pu rencontrer.   Mon bébé qui était tête en bas et prêt à montrer le bout de son nez au 5e mois de grossesse, a finalement fait le chemin inverse à 5 ou 6 semaines du terme. On ne saura jamais vraiment pourquoi. On m’a expliqué que parfois les bébés qui font ça se protègent, d’un accouchement prématuré ou cherchent à avoir plus de place. J’aime bien l’idée. Dans mon cas, je pense que le bébé n’avait pas suffisamment de place, j’ai une cage thoracique petite, semble-t-il et ce n’est une fois en siège complet et en diagonale qu’il …s’est épanoui et que mon ventre a bien poussé. Comment retourner bébé Avant d’en arriver à la césarienne, nous avons essayé différentes solutions pour retourner bébé : de l’acupuncture en passant par les positions naturelles et par la Version par Manoeuvre Externe (VME) rien n’a changé. Bébé était bien installé, la tête sous mes côtes à droite.   Le bassin Nous avons alors réalisé un scanner du bassin afin de voir si je pouvais malgré tout avoir un accouchement par voie basse avec un bébé en siège. C’est quelques choses de complètement possible. Malheureusement, même si mon bébé était de poids normal, mon bassin était trop juste pour tenter un accouchement par voie basse.   Une césarienne pour noel La césarienne a donc été programmée à 39 SA +1  et cette année, j’ai annoncé à mes proches la naissance de mon fils le 24 Décembre en même temps que je leur souhaitais un joyeux Noel. A la maternité Mon conjoint et moi étions convoqués à la maternité le lundi 24 décembre à 7h. La veille et le matin même j’avais pour consigne de prendre une douche à la bétadine, des pieds jusqu’au bout des cheveux. C’est assez spécial…voir pas très chouette !! Nous avions décidé de ne pas informer notre entourage de la césarienne et de la date car nous voulions conserver la surprise en annonçant la naissance. Nous n’avions pas le suspens de la date ni la crainte de la valise de maternité non terminée, alors garder cette petite surprise nous semblait juste et nous voulions vivre cette naissance rien que pour nous.  Une fois installés dans la chambre, une sage-femme est venue pour me donner un premier médicament et nous expliquer qu’un brancardier aller venir nous chercher pour nous descendre au situé en salle de naissance. Ce dernier est arrivé vers 8h45. Il nous a conduit à l’entrée du bloc où nous attendait une armée de personne du corps médical. Je crois qu’en 7 minutes, 4 ou 5 personnes se sont présentées : anesthésiste, médecin, sage-femme, puéricultrice… et j’en passe, je ne me souviens pas de tout le monde.  Dernière échographie C’est dans ce couloir qu’ils ont fait la dernière échographie afin de vérifier que notre petit garçon était toujours en siège et de confirmer la césarienne. Puis ils nous ont demandé quel serait le prénom du bébé pour préparer ses bracelets. C’était la première fois qu’on révélait ce secret, les choses devenaient réelles. Ils m’ont ensuite emmené seule au bloc pour me préparer et le papa est allé se préparer de son côté.  La rachianesthésie Le plus long a été la préparation. Je ne me souviens pas de tout, simplement de l’anesthésiste qui a posé la perfusion puis expliquer comment aller se passer la rachianesthésie. Je devais faire le dos rond malgré mon joli bidon, j’ai eu une première piqûre dans le bas du dos. Elle a pour but d’endormir la zone avant de faire la rachianesthésie. J’ai senti un petit pincement et je leur ai demandé : « c’est donc la prochaine qui va faire mal ?». Ils ont confirmé, puis après quelques minutes, ils ont piqué. Quand ils m’ont dit ça y’est, je pensais qu’ils allaient piquer mais en réalité c’était déjà fait. Je devais juste m’allonger rapidement. Ils ont monté les grands draps vert ou bleu pour qu’on ne voit pas l’opération.   Mon amoureux a ensuite fait son entrée vêtu d’un costume vert à la Grey’s Anatomie et il a lancé un « je vous plais ? Je suis beau goss ? » qui m’a évidemment fait rire à ce moment où tout devenait très sérieux. C’était important cette touche d’humour à cet instant.   Les choses ont ensuite commencé rapidement. Je me souviens qu’on se tenait la main et qu’on se regardait dans les yeux. Il y avait beaucoup d’amour. Même dans un bloc opératoire.   La naissance L’anesthésiste nous a dit que nous allions entendre une aspiration, puis le bébé serait là. Nous nous sommes dit « Déjà » … On a entendu l’aspiration puis tout de suite, nous avons entendu le bébé. Il était 10h43, Basile pleurait. Nous on se regardait avec les petites larmes qui montaient discrètement dans nos yeux et Basile est arrivé sur notre gauche. Je garde l’image d’un beau petit père tout potelé. Ils l’ont posé sur ma peau, il s’est arrêté de pleurer, le temps pour moi de sentir sa peau toute douce, son odeur et de lui faire un bisou puis le papa et lui sont partis pour faire les premiers soins dans une pièce plus chaude.   Je restais en salle d’opération le temps de refermer. L’anesthésiste faisait des aller-retours pour me donner les informations de poids et de taille de Basile. Je planais ! De bonheur et non grâce à l’anesthésie. L’anesthésiste m’a dit que j’avais l’air très heureuse, que ça se lisait sur mon visage. Je confirme. Je souriais bêtement. Tout d’un coup j’étais bien plus détendue.  45 minutes plus tard que je retrouvais mon amoureux avec notre fils dans les bras en salle de réveil. Nous avons prévenu nos parents qui trépignaient, il était presque midi. On admirait notre merveille lorsque les médecins sont revenus pour surveiller les choses. Je saignais beaucoup, et ils ont décidé de faire un pansement compressif. Il fallait attendre 2 heures pour voir comment les choses évoluaient.  Retour au bloc A 14h40, la décision a été prise de retourner au bloc car je faisais une hémorragie. Il a fallu cette fois-ci faire une anesthésie générale car la rachis-anesthésie ne faisait plus effet et ils ne pouvaient pas piquer une seconde fois. Croyez-moi, je préférais ne pas entendre ce qu’il se passait au bloc. L’avantage d’être les seuls au bloc à Noël, est qu’en 30 minutes à peine j’étais de nouveau sur la table d’opération et anesthésiée. Je me suis réveillée vers 17h ou 17h30. Tout était rentré dans l’ordre. Nous avons regagné la chambre tous les 3 vers 20h. J’étais épuisée mais fière avec mon bébé dans les bras.  suite de couche Les premiers jours se passaient bien. Nous prenions nos marques à 3. De retour à la maison, la sage-femme est venue retirer les agrafes le 2 janvier. Ce soir-là, nous sommes allés aux urgences de la maternité car ma cicatrice s’était ouverte sur 2 centimètres. J’avais une désunion de cicatrice et un mélange de liquide et de sang s’écoulait. C’est assez impressionnant lorsqu’on ne travaille pas dans le secteur de la santé mais ce n’est pas si grave. J’ai eu droit à des soins quotidiens pratiqués à domicile par une infirmière jusqu’à cicatrisation. Cela a duré un mois.  La récupération La récupération a été plus longue pour moi, et je voudrais surtout vous donner mon état d’esprit aujourd’hui. Certaines douleurs sont encore là, elles sont normales et inhérentes à toute césarienne, complications ou non. Je crois qu’on oublie qu’une césarienne reste une opération lourde. Quand j’ai annoncé à mes proches la naissance et la césarienne cela ne les interpellait pas. J’espère sincèrement qu’à me lire vous ne serez pas encore plus frileuse de l’accouchement par

    9 min
  8. 06/06/2019

    Témoignage 3 : Une belle grossesse, un bel accouchement

    Hélène est la maman de Paul. Elle a vécu une belle grossesse et un bel accouchement. Elle adore danser. Aussi pendant sa grossesse, elle est venue aux séances de danse prénatale MamDanse®. C’est super de voir les mamans s’épanouir au fur et à mesure de la séance. Elles se laissent aller et se font plaisir en dansant. En particulier pour Hélène, je me souviens bien de sa dernière séance. Elle est arrivée en me disant que si elle n’accouchait pas dans les jours qui venaient, elle risquait d’être déclenchée … Je lui ai dit que nous allions tout faire pour faire venir bébé… Effectivement Paul est arrivé le lendemain.   /*! elementor - v3.12.2 - 23-04-2023 */ .elementor-heading-title{padding:0;margin:0;line-height:1}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title[class*=elementor-size-]>a{color:inherit;font-size:inherit;line-height:inherit}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-small{font-size:15px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-medium{font-size:19px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-large{font-size:29px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-xl{font-size:39px}.elementor-widget-heading .elementor-heading-title.elementor-size-xxl{font-size:59px} voici le témoignage n3, celui d’Hélène : une belle grossesse, un bel accouchement   Bonjour Sonia, bonjour les Mums to be, Alors je me présente, je m’appelle Hélène. Je suis enseignante à Puteaux et où je vis également. Alors, je vais vous parler de ma 1ère grossesse. Donc je suis tombée enceinte au mois de juin, pour la 1ère grossesse. On a appris que c’était un petit garçon. Une belle grossesse Les 3 premiers mois un peu difficile, avec pour la part, pas mal de nausées et une grosse fatigue. Avec des envies de faire des siestes les après-midis. Vraiment, je me suis sentie très très fatiguée. /*! elementor - v3.12.2 - 23-04-2023 */ .elementor-widget-image{text-align:center}.elementor-widget-image a{display:inline-block}.elementor-widget-image a img[src$=".svg"]{width:48px}.elementor-widget-image img{vertical-align:middle;display:inline-block} @celine  ✩Partager-vous aussi votre experience de l’accouchement en cliquant ici !✩ Ensuite, à partir du 4 -ème mois, on revit ! La délivrance de ne plus avoir de nausée. On commence à avoir un regain d’énergie, à se sentir vraiment mieux. Le sport pendant la grossesse C’est vraiment à partir de ce moment-là que j’ai repris une activité sportive. Toujours un petit peu de musculation et de cardio en salle de sport jusqu’au 7 ème mois. Et puis, j’ai découvert le centre Origyn à Puteaux, spécialisé dans la périnatalité. J’y ai découvert les cours en prénatal  La danse Le yoga  Le Pilates   J’ai fait beaucoup de sport pendant cette grossesse. Déjà parce que ça me faisait du bien d’y aller. C’est vraiment un cocon, c’est une heure à soi. En forme pendant la grossesse Dans une période de ma vie où ça n’a pas été extrêmement facile de voir les changements de mon corps. Il y a également des petits maux de grossesse qui apparaissent. Par exemple des tensions au niveau des épaules avec la poitrine qui se développe. J’ai une sciatique en bas de la fesse, donc c’est vrai que de pouvoir soulager tous ces petits maux de grossesse avec des étirements, des exercices adaptés…ça permet vraiment d’embellir le quotidien pendant la grossesse. J’ai eu beaucoup de chance, car je n’ai eu aucun souci de santé sur cette grossesse, j’ai été en forme jusqu’au dernier moment. A marcher, à pratiquer du sport.  La veille de mon accouchement, j’ai effectué mon dernier cours de danse prénatale MamDanse® avec Sonia  Préparation a l’accouchement Tous ces cours m’ont permis d’arriver détendue  Je n’étais pas vraiment stressée d’accoucher. C’est sûr, le dernier mois, on y pense toujours un peu plus car on prépare sa valise de maternité. J’ai fait le choix d’accoucher à la Clinique de La Muette, juste parce que je suivais mon gynécologue qui accouchait là-bas. C’était vraiment un choix d’être avec lui. Ça m’a permis de vivre une grossesse « personnalisée « avec tous le mois des points avec lui. Bien entendu, ça me rassurait énormément de savoir qu’il serait là le jour J.  Du coup ça m’a enlevé toute cette pression de savoir comment ça allait se passer, est-ce que j’allais avoir mal, et si le bébé avait un souci … Voilà, je savais que j’allais être « entre de bonnes mains » parce qu’il serait là. Le jour J : l’accouchement Donc, le jeudi 8 mars, je fais ma dernière séance de danse l’après-midi. Le soir nous avons des invités de mon mari à diner à la maison. On passe un bon dîner, on ne se couche pas très tôt : vers minuit. Je dors très bien. Le lendemain, vers 12 h, je ressens comme une énorme sensation de faim. Je dis à mon mari qu’il faut qu’on mange un truc car j’ai extrêmement faim. Alors, on se fait un bon plat de pâtes. En fait, je me sens un peu bizarre, mais pas du tout de contractions au niveau du ventre. D’ailleurs, je n’en ai jamais eu lors de ma grossesse donc je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. Le travail A partir de là, je commence à avoir surtout des douleurs dans le bas du dos. J’en parle alors à Thomas, qui me dit (on avait bien fait tous les cours de préparation) : « Prends-toi un Spasfon, prends un bain et voyons si ça passe » Il est 14h, je me mets dans mon bain, je prends mon Spasfon. Honnêtement, de temps en temps ça me lance dans le bas du dos, mais je ne sais pas du tout si c’est le travail qui commence car j’attendais des contractions au niveau du ventre. Et là je n’en ai absolument pas …ou alors si j’en ai alors je ne sais pas les reconnaitre. Donc je reste dans mon bain une bonne heure et demie. Et puis, les douleurs commencent à s’intensifier, j’ai de plus en plus de douleurs dans le bas du dos. A ce moment-là j’appelle une amie qui est médecin. Elle me dit que ce sont des contractions, et qu’on peut en avoir dans le bas du dos. Elle me conseille de finir tranquillement ma valise, de me préparer et de me diriger vers la Muette. C’est donc ce que nous faisons, je sors du bain, je m’habille. Je prends un goûter. Je mange à nouveau parce qu’on nous a prévenu qu’une fois sur place, c’est plus difficile de manger. Aussi je prends du chocolat, des barres de céréales et on en emporte aussi. Direction la clinique Puis on prend la voiture, pas du tout sûrs que ce soit le bon jour …Donc nous voilà en direction de la Muette. Finalement, on y arrive, vers 18h. Là, on me place un monitoring. Et c’est dès mon arrivée à la Muette que je commence vraiment à sentir la douleur dans le bas du dos. La sage-femme m’indique sur le monitoring que j’ai des contractions. Donc, le travail commence mais que pour l’instant le col n’est pas énormément dilaté… Retrouvez ici le témoignage de Stéphanie qui a adoré accouché  La préparation Donc, il va falloir travailler et attendre patiemment. Je leur demande un ballon…Je commence à respirer, je ne reste pas du tout allonger sur la table. Lorsqu’on a des douleurs et des contractions, rester allongé est très difficile. Enfin pour moi, j’y arrivais pas du tout. Alors, je me place sur le ballon, je fais des étirements. Avec mon mari, on commence à chanter etc. La 1ère heure, honnêtement, la douleur est totalement supportable, c’est à peu près toutes les 5 minutes, ça lance un peu … Puis, vers 19h, ça s’est vraiment accentué. C’est devenu vraiment plus compliqué. Je commence à vraiment bien respirer, je chante beaucoup. De plus, Thomas me masse le bas du dos, ce qui fait vraiment du bien. La gestion de la douleur Là, je me dis que si ça continue comme ça 2 heures, je vais pouvoir tenir mais s’il y en a pour 10 heures je ne vais pas y arriver. Il est alors 20 heures, donc ça fait 2 heures que je suis sur mon ballon, et je commence à avoir un petit moment de doute. Je me dis que je ne vais pas y arriver car la douleur commence à être vraiment forte. Effectivement, j’ai de moins en moins de faciliter à la canaliser, à respirer et à souffler. El là je dirai que c’est vraiment important que le mari ai fait les cours. Thomas a été mon co-équipier qui lui voyait les contactions sur le monitoring arriver à l’avance. Il me disait « respire, mets-toi dans cette position. C’est vraiment un travail d’équipe. Puis, à 20h30, mon gynécologue arrive, il m’ausculte. De mémoire, je devais être à 4 ou 5 cm de dilatation…Je lui dis que ça commence à être difficile. Il me demande si je souhaite la péridurale. Alors, j’ai une phobie des aiguilles, des prises de sang. Déjà pendant les 9 mois, avec la toxoplasmose et le reste ça a été compliqué. Pourtant là : pas peur du TOUT !!! Je lui ai dit Ouiiiiii complètement ! En effet, j’avais peur de ne pas pouvoir y arriver , de ne pas pouvoir tenir et à ce moment-là je me souviens de la douleur très forte. La péridurale Et j’ai ressenti ce besoin d’aide. Alors, Thomas sort, l’anesthésiste me pose la péridurale. Cela dit en passant, on ne sent absolument rien ! Moi qui avais extrêmement peur, comparé aux contractions : aucune douleur ! Il la pose et là on revit 🙂 En fait, on voit sur le monitoring les contractions mais la douleur s’estompe tout de suite. Je reviens en position allongée car j’ai la péridurale et on indique à Thomas d’aller dîner en attendant que le travail se fasse. Pendant ce te

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