DeepTechs

Challenges

Bienvenue dans DeepTechs, le podcast de Challenges. Chaque semaine, avec nos invités, nous parlons d’innovations de rupture, de technologies profondes et de tout ce qu’elles impliquent sur nos modes de vie. On décrypte les tendances, on va au fond des choses. Bonne écoute ! Avec Gilles Fontaine et Guillaume Payan. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  1. Episode 1

    La solution d'IA française qui dope les créatifs de la pub

    Bienvenue dans la 5e Saison de DeepTechs. Pour le premier épisode de cette nouvelle édition, nous recevons Rudy Lellouche, cofondateur d'Aive, un spécialiste français de l'ntelligence artificielle appliquée à la vidéo. Il a fondé l'entreprise à Paris en février 2019 avec Olivier Reynaud. Rudy a créé sa première boite en 2004, SoonNight.com, alors qu'il était encore étudiant en classe préparatoire. Il a ensuite rebondi dans plusieurs startup comme Keyfetch, SoonWeb ou Placeminute Pro. Fin 2015, il rejoint la direction d'Adyoulike, avec pour mission de transformer l'entreprise et d'accélérer sa croissance en France et à l'international ; il y reste quatre ans, jusqu'au rachat d'Adyoulike. C'est en 2019 qu'il cofonde Aive avec Olivier Reynaud, ancien cofondateur de Teads (rachetée par Altice), les deux hommes formant, selon Reynaud, "le binôme parfait", l'un créatif, l'autre ingénieur. Aive développe une technologie propriétaire baptisée MGT (Multimodal Generative Technology), combinant IA générative, IA analytique et analyse multimodale, pour automatiser la post-production vidéo et décliner automatiquement un contenu selon les formats, canaux et objectifs. L'entreprise s'est officiellement lancée sur le marché en janvier 2024 et a levé 12 millions d'euros pour viser une place de leader mondial sur ce segment. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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  2. Episode 4

    La lumière, cuirasse digitale du soldat 2.0

    Ingénieur de formation, Benjamin Azoulay a fait une bonne partie de sa carrière chez Philips, dans l'éclairage. En 2016, il rejoint Oledcomm, start-up de quinze personnes fondée en 2012 et gérée comme un laboratoire de R&D. Son pari : le Li-Fi, une technologie de communication sans fil qui utilise la lumière visible ou infrarouge, au lieu des ondes radio du Wi-Fi, pour transmettre des données. La jeune entreprise ambitionne de transformer 14 milliards d'ampoules en points d'accès. Mais rivaliser avec la toute puissance du Wi-Fi est mission impossible : dès 2020, il comprend que le grand public sera bien plus long à conquérir. Le salut vient de la défense et du spatial. En Ukraine, qui émet en radio est repéré puis frappé par un drone FPV en quelques secondes. Le faisceau infrarouge, étroit et insensible au brouillage, crée une bulle de connectivité d'un kilomètre sans radiofréquence. Certifiée sur des réseaux classifiés en France et en Allemagne, la technologie équipe déjà deux brigades et une division françaises. Sa puce souveraine, gravée à Crolles, rend la rétro-ingénierie longue et coûteuse. Sélectionnée par l'accélérateur Diana de l'Otan, seule française parmi quinze lauréats sur 3 600 candidats, l'entreprise est implantée à Colorado Springs et prépare une levée de 10 millions d'euros. Prochain terrain : le ferroviaire, annoncé début 2027. Sa recette : Gérer le cash, garder des plans B et résoudre « 365 problèmes par an ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    La lumière, cuirasse digitale du soldat 2.0
  3. Episode 7

    Faire de la robotique un enjeu de souveraineté

    Cofondateur de Wandercraft, spécialiste des exosquelettes médicaux et désormais des robots humanoïdes, Jean-Louis Constanza veut faire émerger un champion européen capable de rivaliser avec les acteurs chinois et américains. Avec Renault comme partenaire industriel et premier client, la société française mise sur la maîtrise technologique, la production locale et des robots conçus pour travailler réellement. Connue pour ses exosquelettes destinés à aider les personnes à mobilité réduite à retrouver la marche, Wandercraft s’attaque désormais au marché des robots humanoïdes industriels. Deux activités complémentaires, insiste Jean-Louis Constanza : les progrès réalisés sur les machines industrielles doivent aussi bénéficier aux dispositifs médicaux, notamment en matière de moteurs, de logiciels de commande et de sécurité. Face aux concurrents chinois, soutenus par des investissements massifs, et aux jeunes pousses américaines très bien financées, Jean-Louis Constanza refuse la démonstration spectaculaire : Wandercraft cherche d'abord à concevoir des robots capables d’exécuter des tâches industrielles avec un taux de réussite suffisant pour fonctionner dans une chaîne de production. Sa différence : associer intelligence artificielle et algorithmes déterministes, tout en limitant les besoins de calcul embarqué. Une stratégie qui vise aussi à préserver la souveraineté technologique et à limiter les dépendances aux fournisseurs étrangers. A plus long terme, il voit aussi dans les robots humanoïdes un moyen de répondre à la pénurie de main-d’œuvre, notamment dans les secteurs de la construction, de l’agriculture et de l’aide aux personnes âgées. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Faire de la robotique un enjeu de souveraineté

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