Monde Numérique (Actu tech & IA)

Bienvenue à l'écoute de Monde Numérique, le podcast qui décrypte l'actu tech et les enjeux du numérique, présenté par Jérôme Colombain. Je suis journaliste et fan d'innovation technologique, biberonné au numérique. Chaque samedi, écoutez "L'Hebdo" pour tout savoir sur l'actu de la semaine. Les autres jours de la semaine, découvrez : - des interviews en version intégrale.- le Debrief Transat, avec Bruno Guglielminetti.- le Grand Debrief, avec Bruno Guglielminetti et François Sorel- des émissions spéciales consacrés aux grands événements (CES Las Vegas, MWC Barcelone, Vivatech Paris, etc.).- Tout comprendre, la série qui décrypte les technologies du quotidien. Au programme : Intelligence artificielle, cybersécurité, robotique, réseaux sociaux, souveraineté numérique, etc. Site Web : https://mondenumerique.info/ Chaîne YouTube : https://www.youtube.com/@mondenumeriqueNewsletter : https://mondenumerique.substack.com/ Mots-clés : actualité tech, cybersécurité, deep tech, IA, informatique, innovation, intelligence artificielle, numérique, podcast tech, réseaux sociaux, réalité virtuelle, réalité augmentée, réalité mixte, robot, robotique, smartphone, souveraineté numérique, tech, technologie, transformation numérique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  1. 1d ago

    Filigranes sur les textes, filtres sur la musique : l’IA sous surveillance (🇫🇷🇨🇦 Debrief Transat 14/08/26)

    Les contenus générés par l'IA Claude désormais marqués par un filigrane • Spotify écarte les artistes IA virtuels • Suno veut devenir le Spotify la musique générée par IA • Google attaqué par la presse française • Zuckerberg promet la superintelligence pour tous • OpenAI ralentit Astra • La France autorise les robots livreurs • Pixel 11 mise tout sur IA Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet) =============== Claude veut laisser une empreinte invisibleAnthropic prépare un système de filigrane pour mieux identifier les contenus produits par Claude, dans le contexte des nouvelles obligations de transparence liées à l’IA. Mais il reste de nombreuses zones grises : quid des simples modifications, traductions, corrections, etc. Une nouvelle tendance qui pourrait cependant se généraliser. Quand les enseignants piègent les copier-coller IADes enseignants utilisent la technique du "prompt injection", en dissimulant des instructions dans leurs sujets, afin de repérer les étudiants qui rendent des devoirs générés par intelligence artificielle. Spotify contre la musique IA, Suno prend la voie inverseSpotify veut limiter l'invasion de la musique IA en signalant les contenus avec un badge. Ceux-ci seront exclus des recommandations éditoriales et personnalisées. De son côté, Suno, au contraire ambitionne de devenir une plateforme majeure de création musicale assistée par IA. AI Overviews : la presse française attaque GoogleL’arrivée en France des résumés générés par IA dans la recherche Google ravive le conflit avec les éditeurs de presse, qui redoutent une chute du trafic vers leurs sites et réclament une meilleure rémunération de leurs contenus. X et YouTube resserrent la rémunération des créateursX durcit à son tour les critères permettant aux comptes d’être rémunérés, avec l’espoir de réduire une partie des contenus racoleurs, copiés ou générés industriellement par IA pour provoquer artificiellement de l’engagement. YouTube relève également certaines barrières d’accès à la monétisation, soulevant la question de l’avenir des petits créateurs face à des plateformes de plus en plus sélectives. Spotify veut permettre de zapper les pubs des podcastsSpotify expérimente des fonctions permettant de passer plus intelligemment certains segments d’un podcast, notamment la publicité, ce qui fait réagir les producteurs indépendants. L’enjeu dépasse le confort d’écoute : si le dispositif s’étend, il pourrait rebattre les cartes de la publicité audio et renforcer la valeur des messages lus directement par les animateurs. Zuckerberg promet la superintelligence pour tousDans sa lettre intitulée The Future is for Everyone, Mark Zuckerberg (Meta) défend une superintelligence largement accessible plutôt que concentrée entre les mains de quelques institutions. Derrière cette profession de foi se joue aussi une bataille industrielle et politique, alors que progressent les inquiétudes sur l’emploi, l’impact des centres de données et le pouvoir pris par les géants technologiques. Muse Glimmer : Meta revient vers les modèles ouvertsEn parallèle, Meta lance Muse Glimmer, un modèle agentique dont les poids peuvent être téléchargés et modifiés et qui peut fonctionner localement sur du matériel grand public. La transcription parle d’open source ; plus précisément, Meta publie ses poids sous licence Apache 2.0, ce qui marque surtout un retour offensif vers les modèles ouverts face aux solutions fermées et à la montée des acteurs chinois. OpenAI freine Astra face au risque cyberOpenAI a suspendu certaines activités internes autour de son nouveau modèle Astra tant que des mesures de sécurité renforcées ne sont pas en place. Les premières évaluations en programmation autonome et cybersécurité suggèrent des capacités suffisamment avancées pour justifier des environnements isolés, des accès plus restreints et une surveillance accrue. Les robots livreurs bientôt sur les routes françaisesUn nouveau cadre règlementaire français ouvre la voie à l’homologation et à la circulation de robots électriques de livraison autonomes. Ceux-ci pourront circuler uniquement sur la chaussée et pas sur les trottoirs. Pixel 11 : Google mise davantage sur le logiciel que sur le designGoogle dévoile sa nouvelle famille de smartphones Pixel 11, Pixel 11 Pro, Pixel 11 Pro XL et Pixel 11 Pro Fold, tous équipés du processeur Tensor G6. Après une première prise en main, Bruno Guglielminetti décrit surtout une évolution logicielle : IA plus rapide, consommation mieux maîtrisée et nouvelles fonctions photo, notamment pour la basse lumière. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Filigranes sur les textes, filtres sur la musique : l’IA sous surveillance (🇫🇷🇨🇦 Debrief Transat 14/08/26)
  2. 2d ago

    🎤 Comment la Chine prend une longueur d’avance dans la course aux robots humanoïdes (Stéphane Bohbot, Innov8) [REDIF]

    Les robots humanoïdes progressent à une vitesse spectaculaire, mais leur autonomie reste encore un défi majeur. Stéphane Bohbot explique comment l’industrie prépare leur arrivée dans nos vies, entre intelligence artificielle, apprentissage et enjeux géopolitiques. 🎤 INTERVIEW : Stéphane Bohbot - Fondateur et PDG d’Innov8Rediffusion du 24 février 2026 L'essentiel- Les robots deviennent plus abordables et donc un robot humanoïde basique est annoncé à moins de 20 000 euros.- L’enjeu maintenant, c’est que le robot comprenne le monde.- Le plus gros marché sera un marché de robots à domicile qui nous aideront dans les tâches ménagères demain.- La Chine est en suprématie sur le hardware, il n’y a pas de débat.=================================Les robots humanoïdes chinois ont impressionné le monde avec leurs performances lors du Nouvel An chinois. Où en est réellement la technologie ?Ce spectacle a montré un niveau d’excellence impressionnant dans les mouvements, la synchronisation et la dextérité des robots. Il y a encore un an, les robots étaient beaucoup plus rigides, alors qu’aujourd’hui on arrive à des mouvements d’une fluidité incroyable, parfois même supérieure à celle de l’homme. Mais il faut comprendre qu’un robot visible dans une démonstration n’est pas forcément autonome : il a encore besoin d’un opérateur pour être orienté et guidé. Pourquoi l’autonomie des robots reste-t-elle encore un défi ?La partie mécanique a énormément progressé. Aujourd’hui, les robots ont une excellente stabilité, une bonne mobilité et un équilibre beaucoup plus fiable qu’il y a quelques années. L’enjeu maintenant est l’apprentissage du monde : reconnaître les objets, comprendre comment les saisir, les manipuler et évoluer dans un environnement avec des humains. Pour cela, on utilise notamment des modèles d’intelligence artificielle, de l’entraînement par vidéo et des simulations numériques. Quand pourra-t-on avoir un robot humanoïde chez soi ?Le rêve ultime est le robot domestique capable de débarrasser une table, ranger un lave-vaisselle, plier une chemise ou faire du repassage. Mais je pense qu’il faudra encore environ dix ans avant d’avoir ces robots chez nous en toute sécurité. Avant cela, ils vont progressivement arriver dans les entreprises, les magasins ou les hôtels, dans des environnements plus contrôlés. Pourquoi la Chine semble-t-elle en avance dans la robotique ?La Chine bénéficie d’une puissance industrielle exceptionnelle, avec une supply chain très proche, beaucoup d’ingénieurs, des investissements massifs et des liens très forts entre le public et le privé. Leur capacité à créer rapidement des prototypes et des produits est impressionnante. En Europe, notre opportunité est plutôt de nous concentrer sur le logiciel, l’intelligence artificielle, les services et les applications. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    🎤 Comment la Chine prend une longueur d’avance dans la course aux robots humanoïdes (Stéphane Bohbot, Innov8) [REDIF]
  3. 4d ago

    USB : comment cette petite prise a changé nos vies numériques ? (🤔 Tout comprendre)

    L’USB est devenu le connecteur universel de nos vies numériques. Ordinateurs, smartphones, consoles, appareils photo, disques externes ou chargeurs : la même prise permet aujourd’hui de transférer des données, recharger des appareils et parfois même transmettre de la vidéo. * Épisode soutenu par Frogans : https://www.f2r2.fr Avant l’USB, brancher un appareil était une aventureDans les années 1980 et 1990, chaque périphérique informatique possédait pratiquement son propre connecteur. Souris, claviers, imprimantes, modems, scanners ou disques externes utilisaient des ports différents, avec leurs pilotes et leurs réglages spécifiques. L’USB, pour Universal Serial Bus, apparaît au milieu des années 1990 avec une ambition simple : créer une interface commune capable de connecter facilement les périphériques à l’ordinateur. Sa grande nouveauté est aussi de faire passer à la fois les données et l’électricité. Plus besoin, dans de nombreux cas, d'une alimentation séparée. Et surtout, l'USB permet de brancher un périphérique sans redémarrer l’ordinateur : le fameux « plug and play ». Le grand bazar des normesLe succès de l’USB va cependant produire un effet paradoxal. Plus la norme évolue, plus ses appellations deviennent difficiles à comprendre. USB 3.0, USB 3.1, USB 3.2, générations différentes, débits de 5, 10, 20, 40 ou 80 Gbit/s : deux connecteurs peuvent avoir exactement la même apparence tout en offrant des performances très différentes. Le problème est encore plus visible avec l’USB-C. Le « C » désigne avant tout la forme du connecteur, et non ses performances. Deux câbles USB-C peuvent ainsi avoir des capacités très différentes en matière de transfert de données, de recharge ou de vidéo. L’USB-IF, l’organisme qui définit et accompagne les standards USB, tente justement de rendre les performances plus lisibles, notamment en mettant davantage en avant les débits plutôt que les noms parfois obscurs des générations. USB-C : enfin une prise universelle ?L’USB-C apporte une amélioration immédiatement visible : il est réversible. Plus besoin de retourner trois fois le connecteur avant de trouver le bon sens. Mais sa polyvalence va beaucoup plus loin. Selon l’appareil, le câble et les spécifications utilisées, une prise USB-C peut transporter des données, alimenter un appareil, recharger un ordinateur ou transmettre un signal vidéo. La recharge a notamment pris une nouvelle dimension avec USB Power Delivery. La technologie permet à l’appareil et au chargeur de négocier la puissance adaptée. Avec les spécifications actuelles, l’USB Power Delivery peut atteindre jusqu’à 240 watts avec un câble USB-C compatible. C’est aussi ce qui explique l’importance prise par l’USB-C dans les smartphones, tablettes et ordinateurs portables. Pourquoi l’Europe impose l’USB-CL’Union européenne a voulu mettre fin à la multiplication des chargeurs et connecteurs propriétaires. Depuis le 28 décembre 2024, plusieurs catégories d’appareils électroniques vendus dans l’UE doivent utiliser l’USB-C pour la recharge. Les ordinateurs portables ont bénéficié d’un délai supplémentaire et sont concernés depuis le 28 avril 2026. L’objectif est double : simplifier la vie des utilisateurs et réduire la quantité de déchets électroniques générés par les chargeurs et câbles incompatibles. Cette réglementation a notamment contribué à faire disparaître le connecteur Lightning des nouveaux iPhone européens au profit de l’USB-C. Une prise universelle, mais pas sans risquesL’USB simplifie énormément nos usages, mais il peut aussi devenir un vecteur d’attaque. Brancher un appareil ou une clé USB inconnue sur son ordinateur peut exposer celui-ci à des logiciels malveillants. La prudence vaut également pour les prises USB publiques : une simple recharge peut, selon le matériel utilisé et les circonstances, présenter des risques de sécurité. Après avoir été conçu pour mettre fin à la jungle des connecteurs, l’USB est donc devenu une véritable infrastructure du numérique. L’USB-C semble aujourd’hui s’imposer comme son visage universel, mais derrière cette prise unique se cache toujours une grande diversité de performances et de fonctionnalités. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    USB : comment cette petite prise a changé nos vies numériques ? (🤔 Tout comprendre)
  4. 6d ago

    🎙️Comment VLC est devenu le logiciel français le plus célèbre au monde (Jean-Baptiste Kempf, Kyber) [REDIF]

    À l’occasion de cette rediffusion, nous vous proposons de revenir sur notre échange avec Jean-Baptiste Kempf, co-créateur du logiciel VLC, figure incontournable de l’open source, et aujourd’hui à l’origine du projet Kyber. 🎤 INTERVIEW : Jean-Baptiste Kempf - Co-créateur de VLCRediffusion du 18 février 2026 L'essentiel - Refuser l’argent sur VLC, c’était la bonne chose à faire.- L’open source, ça appartient à tout le monde.- Innover, c’est déplacer l’état de l’art.- La qualité pour innover, c’est ne pas avoir peur.- L’IA est un accélérateur, pas un remplaçant.================================= C'est une histoire qui fait désormais partie de la saga française des technologies. Au début des années 2000, des étudiants de l'école Centrale Paris créent VLC, un logiciel capable de lire tous les formats vidéo. Cela deviendra le logiciel français le plus téléchargé au monde, utilisé par des centaines de millions de personnes. Jean-Baptiste Kempf, co-créateur de VLC, raconte cette aventure. Il dévoile l’envers du décor, comment une technologie open source a suscité bien des appétits, et il explique pourquoi il a refusé des offres de rachat mirobolantes. Il raconte aussi ce qui se cache derrière VLC : les cyberattaques, les fausses versions et les tentatives de détournement. Il partage aussi son parcours hors VLC, avec Shadow, Vente Privée, Scaleway et aujourd'hui Kyber, une solution de transmission à très faible latence pour contrôler à distance ordinateurs, robots ou drones, en open source avec une licence commerciale. Enfin, il livre sa vision de l'innovation qui, pour lui, consiste à “déplacer l’état de l’art", à condition de "ne faut pas avoir peur". L'occasion d'évoquer la culture du risque et de l’échec en France. Il se confie également sur son usage de l'IA, un “super stagiaire” pour coder plus vite, qui ne remplace pas l'humain, mais qui pose un vrai défi pour la formation des juniors. Comment est né VLC ?VLC n’a pas été conçu comme un produit standard. C’est l'aboutissement de plusieurs projets étudiants à Centrale, liés au réseau du campus. À l’origine, il y avait l’idée de faire transiter un flux vidéo sur le réseau local, et ensuite le projet a été relancé en open source. Il a fallu trois ans pour convaincre l’école de passer en licence GPL, et ça s’est fait le 1er février 2001. Le logiciel “client” s’appelait Vidéolan Client, puis c’est devenu VLC, et la plupart des gens l’utilisent juste comme lecteur vidéo. Pourquoi avoir refusé des offres financières énormes pour VLC ?Parce que cela n'aurait pas été moral. VLC n’est pas à moi, c’est des milliers de personnes qui ont contribué, des générations d’étudiants. On aurait pu faire énormément d’argent avec notre base installée énorme, surtout via la marque et le site web. Mais détruire la confiance, détruire la communauté en deux ans “par calcul”, je ne pouvais pas. Je n’aurais pas pu dormir la nuit. Donc j’ai refusé des sommes à huit chiffres. En quoi consiste ton nouveau projet Kyber ?Kyber, c’est hérité de Shadow, où je suis passé également : c'est l’idée de contrôler des machines à distance, avec de très faibles latences. Ça peut être des ordinateurs puissants avec GPU pour l’IA, du rendu 3D ou du gaming, mais aussi des drones, des robots, des véhicules autonomes qui ne sont pas totalement autonomes. On apporte les briques réseau, l’encodage/décodage vidéo à très faible latence, et la synchronisation de tous les flux : audio, vidéo, capteurs, clavier, souris, gamepad. Et il faut aussi s’adapter aux conditions réseau, sans pouvoir “attendre” comme Netflix : quand tu contrôles un robot, c’est la vraie vie. Qu'est-ce que l'innovation pour toi et quelles qualités faut-il pour innover ?Pour moi, innover, c’est déplacer l’état de l’art : soit en recherche, soit avec des produits vraiment nouveaux. Le problème, c’est quand tout le monde se dit innovant : à la fin, plus personne ne l’est. Et la qualité indispensable, c’est ne pas avoir peur. En France, on a eu un vrai changement culturel : l’échec fait moins peur, beaucoup plus de diplômés veulent aller en start-up qu’avant. Et il faut éviter la monoculture : c’est la diversité qui fait apprendre. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    🎙️Comment VLC est devenu le logiciel français le plus célèbre au monde (Jean-Baptiste Kempf, Kyber) [REDIF]
  5. Aug 8

    Des IA hors de contrôle attaquent plusieurs entreprises (🇫🇷🇨🇦 Debrief Transat 08/08/26)

    Les incidents impliquant des agents IA se multiplient • Washington veut renforcer la surveillance des modèles les plus puissants • Le futur ChatGPT résout des problèmes mathématiques inédits • Google intègre Gemini dans Maps • Les résumés IA de Google Search énervent les internautes français • Les lecteurs préfèrent les livres écrits par IA. Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet) Les agents IA franchissent la ligne rougeLes incidents impliquant des modèles d'OpenAI, Anthropic et Meta se multiplient après plusieurs expérimentations ayant débouché sur de véritables tentatives d'intrusion informatique. Nous revenons sur ces cas spectaculaires rendus possibles par des défauts de sécurité au niveau d'un opérateur tiers. Washington veut encadrer les modèles les plus puissantsFace à la multiplication des incidents, l'administration américaine prépare un renforcement des contrôles sur les modèles d'IA les plus avancés. Les laboratoires devront fournir davantage d'informations techniques avant le déploiement de leurs modèles, tandis que les solutions ouvertes pourraient bénéficier d'un traitement différent. Un nouveau modèle d'OpenAI résout des problèmes mathématiques insolublesLe futur modèle Astra d'OpenAI serait capable de résoudre plusieurs problèmes mathématiques réputés insolubles depuis des décennies. Une démonstration qui illustre les progrès spectaculaires des modèles spécialisés et relance le débat sur leur impact pour la recherche scientifique. Microsoft mise sur le « Zero Trust » pour sécuriser l'IAMicrosoft propose une nouvelle approche de confinement inspirée du modèle de cybersécurité « Zero Trust ». L'objectif est de limiter les risques liés aux agents autonomes en considérant chaque interaction comme potentiellement suspecte. Apple débordé par les faux signalements générés par l'IALa plateforme de chasse aux bugs d'Apple a été saturée par des milliers de signalements erronés produits par des IA spécialisées en cybersécurité. L'entreprise a dû instaurer des quotas afin de préserver le travail des équipes humaines chargées de vérifier chaque alerte. Google Earth retire une fonction IA détournéeUne nouvelle fonction de génération visuelle dans Google Earth a rapidement été utilisée pour fabriquer de fausses scènes de guerre, de catastrophes ou de crises humanitaires. Google l'a retirée en urgence afin de limiter les risques de désinformation. Google Maps accueille un véritable agent IADans plus de 160 pays, Google Maps intègre désormais un agent conversationnel capable de rechercher un restaurant, réserver une table ou réaliser diverses actions à la voix pendant la navigation. Une évolution qui rapproche l'assistant IA de véritables capacités d'action. Les médias veulent dissuader d'utiliser les résumés IA de Google Le déploiement des réponses générées par IA dans Google Search provoque une vive réaction chez certains médias, qui expliquent comment désactiver cette fonctionnalité. Influencés, les internautes réagissent négativement à cette innovation. Les lecteurs préfèrent les histoires écrites par IAUne étude surprenante révèle que les lecteurs trouvent les nouvelles générées sont plus facile à lire. Les lecteurs ont un à priori favorable pour les auteurs humains mais en réalité ils plébiscitent les écrits par IA lors d'un test à l'aveugle. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Des IA hors de contrôle attaquent plusieurs entreprises (🇫🇷🇨🇦 Debrief Transat 08/08/26)
  6. Aug 7

    🎤 Pourquoi les agents IA vont bouleverser le travail humain (Aymeric Roucher, ingénieur IA) [REDIF]

    L’intelligence artificielle entre dans une nouvelle phase avec l’arrivée des agents capables d’agir seuls sur des outils numériques. Pour Aymeric Roucher, cette évolution pourrait transformer profondément le travail, l’économie et notre place face aux machines. 🎤 INTERVIEW : Aymeric Roucher - Ingénieur en machine learning, auteur de « Ultra-intelligence, jusqu'où iront les IA ? »Rediffusion du 17 février 2026 L'essentiel- Tout ce qui compte, c'est l'impact qu'elles peuvent avoir dans la vie réelle.- Les agents IA sont déjà capables de faire du travail pour nous.- L'intelligence de ces modèles progresse et permet d'atteindre des seuils d'autonomie.- Ne pas avoir d'IA, dans le monde de demain, je pense que ça va être plus important que l'énergie comme ressource.================================= Vous expliquez que la notion d’intelligence artificielle générale est dépassée. Pourquoi ?Je pense que vouloir absolument une IA qui nous dépasse sur tous les domaines n’est pas un critère très utile. Ce qui compte, c’est ce que ces IA sont capables de faire dans la vie réelle. Une IA peut être moins forte que nous dans certains domaines, mais être capable d’avoir un impact énorme dans d’autres. C’est pour cela que je m’intéresse davantage à la notion d’ultra-intelligence et à des mesures comme l’autonomie des agents IA. Les agents IA semblent être au cœur de la prochaine révolution. Comment fonctionnent-ils ?Un agent IA, c’est un modèle de langage auquel on donne des outils supplémentaires pour agir. Il peut utiliser une recherche web, envoyer des mails, manipuler un tableur ou interagir avec un ordinateur. Ce qui est intéressant, c’est de mesurer la durée des tâches qu’il est capable de réaliser seul. On est passé de modèles capables d’auto-compléter un texte à des agents capables de résoudre des tâches qui prennent plusieurs heures à un humain. L’intelligence artificielle va-t-elle remplacer beaucoup de métiers ?Je pense que beaucoup de métiers vont être transformés. Dans certains domaines, on gardera des experts, mais ces experts feront le travail de beaucoup plus de personnes qu’avant. L’IA va progresser dans tous les métiers qui peuvent être réalisés sur ordinateur. Le défi sera de retrouver une place dans un monde où la concurrence arrive dans de nombreux domaines en même temps. L’Europe risque-t-elle de rester spectatrice de cette révolution ?Oui, car l’IA dépend énormément de la puissance de calcul et des moyens disponibles. Les États-Unis disposent aujourd’hui d’un avantage considérable avec leurs grands laboratoires et leurs infrastructures. L’Europe a de bonnes entreprises, mais elle manque de ressources pour rivaliser au même niveau. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    🎤 Pourquoi les agents IA vont bouleverser le travail humain (Aymeric Roucher, ingénieur IA) [REDIF]
  7. Aug 5

    Pourquoi la souris n'a jamais disparu (🤔 Tout comprendre)

    Derrière cet accessoire posé à côté de notre clavier se cache une invention qui a révolutionné notre manière d'utiliser les ordinateurs. Cet épisode de la série « Tout comprendre » raconte l'histoire de la souris informatique, explique son fonctionnement et montre pourquoi, malgré les écrans tactiles et l'intelligence artificielle, elle reste un outil irremplaçable. * Épisode soutenu par Frogans : https://www.f2r2.fr Une invention qui a changé l'informatiqueAvant la souris, utiliser un ordinateur signifiait taper des lignes de commande au clavier. Dans les années 1960, l'ingénieur Douglas Engelbart imagine une nouvelle façon d'interagir avec les machines grâce à un dispositif permettant de déplacer un curseur à l'écran. Présentée lors de la célèbre « Mother of All Demos » en 1968, cette invention ouvre la voie à l'informatique moderne, bien avant l'arrivée des ordinateurs personnels. De Xerox à AppleLa souris reste longtemps cantonnée aux laboratoires de recherche avant d'être perfectionnée au Xerox PARC, où naissent également l'interface graphique, le réseau Ethernet ou encore l'impression laser. C'est finalement Apple qui démocratise cette innovation avec le Lisa, puis surtout le Macintosh en 1984, en faisant de la souris le symbole d'une informatique plus intuitive et accessible. Comment fonctionne une souris ?Le principe est simple : transformer un mouvement physique en déplacement du pointeur à l'écran. Après les premières souris à roues mécaniques, les modèles à boule dominent pendant plusieurs décennies avant d'être remplacés par les souris optiques puis laser. Aujourd'hui, un capteur analyse en permanence la surface sous la souris afin de calculer ses déplacements avec une grande précision. La souris a-t-elle encore un avenir ?Malgré la généralisation des écrans tactiles, des commandes vocales et des interfaces en réalité virtuelle, la souris conserve un avantage décisif : sa précision. Pour retoucher une image, monter une vidéo, concevoir un document ou utiliser un logiciel professionnel, elle demeure souvent l'outil le plus efficace. Comme le clavier avant elle, la souris ne disparaît pas : elle continue simplement d'évoluer aux côtés des nouvelles interfaces. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  8. Aug 3

    🎤 Moltbook et OpenClaw : les IA commencent-elles à travailler sans nous ? (Nicolas Guyon, Comptoir IA) [REDIF]

    Les agents IA prennent une nouvelle dimension : ils peuvent désormais agir sur nos ordinateurs, échanger entre eux et développer une forme d’autonomie. Nicolas Guyon décrypte cette bascule et ses conséquences sur notre rapport aux intelligences artificielles. 🎤 INTERVIEW : Nicolas Guyon - Formateur en intelligence artificielle et responsable du podcast Comptoir IARediffusion du 10 février 2026 L'essentiel - Les agents dont on parle, ce sont des IA qui ont des mains.- On ne parle plus à 10 agents, on parle à un agent qui est notre agent.- Ce que veulent les gens, c'est un système local qui fait des choses à notre place.- Il faut être très prudent avec les accès qu'on donne à ces agents.Moltbook est présenté comme le premier réseau social réservé aux IA. Que se passe-t-il réellement sur cette plateforme ?Moltbook est un réseau social réservé aux agents IA. C’est plutôt un Reddit qu’un Facebook, avec des espaces d’échange où les intelligences artificielles peuvent publier, mais où les humains peuvent seulement lire. Ce qui est nouveau, c’est qu’on donne pour la première fois aux IA la possibilité de communiquer entre elles. C’est une nouvelle étape après les modèles comme ChatGPT, Claude ou Gemini. Tu as créé ton propre agent avec OpenClaw. Qu’est-ce que cette technologie change par rapport à un chatbot classique ?Un agent IA, c’est une intelligence artificielle avec une capacité d’action. Avec OpenClaw, on sort du simple chatbot parce que l’IA peut accéder à l’ordinateur et réaliser des actions. Elle peut avoir une mémoire, utiliser des outils, communiquer avec moi sur WhatsApp ou Telegram et venir me contacter sans que je la sollicite. C’est cette combinaison entre un modèle puissant et des capacités d’action qui change la donne. Beaucoup parlent déjà d’une révolution ou même d’une forme d’autonomie des IA. Où en est-on réellement ?Il faut rester prudent parce qu’il y a beaucoup de buzz autour de ces agents. Mais je pense qu’on ouvre une nouvelle période. Une IA très performante à laquelle on ajoute des capacités de manipulation d’un ordinateur peut potentiellement réaliser une grande partie des tâches qu’un humain fait derrière un écran. En revanche, il reste des questions majeures sur la sécurité, la responsabilité et les usages. Quels usages concrets vois-tu aujourd’hui avec ces agents ?Aujourd’hui, je peux lui demander de réaliser des analyses, de créer des dashboards, de générer des images, des sites internet ou des contenus audio. Mais le vrai changement vient du fait qu’il peut devenir un assistant permanent qui connaît mon environnement, garde une mémoire et réalise des tâches à ma place. On commence à entrevoir un collaborateur numérique personnel. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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