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Podcast sur la formation par Affen.fr

  1. MAY 4

    408, La voix du formateur

    AFFEN&Co 408, la Collégiale de l’AFFEN avec Françoise HECQUARD, coach vocale. L’importance sous-estimée de la voix en formation La voix est un outil de conviction essentiel pour toute personne s’exprimant en public, qu’il s’agisse de formateurs, d’enseignants ou de politiciens. Pourtant, elle est souvent négligée dans les référentiels de compétences. Une voix mal maîtrisée peut mener à l’extinction vocale (aphonie) ou, plus grave, à un désengagement total de l’auditoire. La respiration ventrale : le « nerf de la guerre » Le socle d’une voix percutante est la respiration ventrale (diaphragmatique), naturelle chez le bébé mais souvent perdue au profit d’une respiration thoracique courte et stressante. Maîtriser ce souffle permet de : Réguler ses émotions et gérer son stress face au groupe. Poser son rythme pour favoriser l’apprentissage et la réflexion des apprenants. Gagner en ancrage et en présence physique, évitant ainsi de rester trop « dans sa tête ». Techniques pour une voix dynamique et captivante Pour éviter une voix monocorde qui « endort » le groupe, le formateur doit apprendre à jouer avec son instrument. Varier les tonalités : Utiliser les graves pour plus de solidité et de chaleur, et les aigus pour la nuance. Maîtriser le silence : Le silence est une force rhétorique qui interpelle et redonne de l’importance au propos. L’exercice des 10 secondes de silence face au groupe est un test de présence radical. L’ancrage corporel : « Poser sa voix » commence par les pieds. Un bon appui au sol et une détente du diaphragme permettent d’aller chercher la puissance dans le ventre plutôt que de forcer sur la gorge. La voix comme levier de développement personnel Travailler sa voix est indissociable d’un travail sur soi. Françoise Hecquard souligne que la voix est la conséquence d’un état émotionnel et physique ; elle traduit la sincérité et l’incarnation du discours. Un accompagnement en coaching vocal (souvent efficace en seulement cinq séances) permet de transformer sa relation aux autres et d’affirmer son identité professionnelle. En conclusion, le formateur gagne à devenir un « guide » qui adapte son débit et son intensité pour ne perdre personne en chemin, faisant de sa voix le vecteur principal de son incarnation et de sa crédibilité

    47 min
  2. APR 26

    407, Causerie sur l’IA formative avec Camilo RODRIGUEZ

    AFFEN&Co 407, la Collégiale de l’AFFEN avec Camilo RODRIGUEZ, expert de l’IA L’écriture comme premier terrain de bouleversement L’apparition de modèles de langage comme ChatGPT a d’abord été marquée par le phénomène de la triche en milieu scolaire. Les enseignants ont été confrontés à des essais et des rédactions produits en un temps record, d’une pertinence et d’une qualité littéraire telles qu’ils avaient l’impression d’avoir affaire à des « génies littéraires ». Ce constat a immédiatement interrogé la valeur du texte produit par l’élève. De la production littéraire au processus de réflexion Les sources soulignent un changement de paradigme fondamental dans l’apprentissage : Le texte n’est plus une fin en soi : Dans un cadre pédagogique, la production d’un essai littéraire ne devrait pas être l’objectif ultime, mais plutôt un moyen pour démontrer une réflexion. L’importance du processus : Ce qui compte désormais, ce n’est plus seulement le résultat final (le texte écrit), mais tout le cheminement intellectuel, ce que la personne a appris et comment elle a structuré sa pensée derrière l’écrit. Remise en question des méthodes : Le système éducatif français, décrit comme « vieille école » et rigide, s’appuie encore fortement sur l’écrit traditionnel (comme pour les épreuves du Bac), alors que ces méthodes sont aujourd’hui directement challengées par l’IA. La distinction entre les mots et l’action Camilo Rodriguez, l’expert cité, apporte une nuance importante sur la nature de l’écrit généré par l’IA : « Juste des mots » : Un texte produit par une IA, qu’il s’agisse d’un plan de sport personnalisé ou d’un business plan, ne reste que des mots sur du papier. La primauté de l’exécution : L’écrit n’a de valeur que par ce que l’on en fait. Un plan sans exécution ou un business plan sans passage à l’acte ne sert à rien. L’essentiel n’est ni le prompt, ni la réponse écrite, mais l’utilisation concrète de ce résultat. « Parler » à l’IA : une nouvelle forme d’écriture Le concept de « Parler IA » remplace la simple rédaction : Une compétence métier : À l’avenir, ce n’est pas l’IA qui volera le travail des humains, mais plutôt une personne capable de « parler à l’IA » mieux qu’une autre. L’expertise humaine : Savoir quoi demander (le cadrage) et juger de la qualité de la réponse reste une compétence humaine que l’amateur ne possède pas forcément, même s’il dispose de l’outil. En résumé, l’écriture n’est plus perçue comme une simple tâche de rédaction, mais comme une interface de pilotage et un support à l’action, où la valeur se déplace de la forme littéraire vers la pertinence de la stratégie et la capacité d’exécution.

    49 min
  3. APR 20

    406, Le modèle économique de la formation

    406ème épisode FORMA Radio, AFFEN&Co la Collégiale de l’AFFEN avec Thomas LE SENECHAL, expert de la vente Le modèle économique de la formation : Stratégies de croissance et Growth Hacking Pour un organisme de formation (OF), qu’il soit indépendant ou intégré, le développement du chiffre d’affaires repose sur une approche méthodique alliant positionnement stratégique et techniques d’acquisition modernes. Selon l’expert Thomas Le Sénéchal, le levier principal de réussite est le growth hacking, un ensemble d’expérimentations structurées basées sur la donnée pour identifier et répliquer ce qui génère de la croissance. 1. Un positionnement de niche pour se différencier La base de toute stratégie est l’offre. Un OF ne doit pas chercher à être généraliste, car il perdrait en visibilité face aux grands acteurs du marché. Il est crucial de définir un persona précis (client type) et d’identifier ses problèmes, ses obstacles et ses désirs profonds. En se spécialisant sur une niche (ex: le bien-être pour un secteur d’activité spécifique), un petit organisme peut devenir une référence incontournable et concurrencer les leaders du secteur. 2. Diversifier les canaux d’acquisition Pour passer à l’échelle, le bouche-à-oreille ne suffit pas car il manque de prévisibilité. Une stratégie équilibrée doit combiner : L’organique : Utiliser LinkedIn pour asseoir sa légitimité via des articles et du réseautage. Le payant : Si Google Ads capte une demande intentionniste, les publicités sur Meta (Facebook/Instagram) sont souvent plus rentables que LinkedIn pour générer des rendez-vous qualifiés à moindre coût. Les appels d’offre : Ils permettent d’accéder à des marchés importants, même pour de petites structures, à condition d’être bien organisé. 3. L’intelligence artificielle : un levier d’efficacité L’intelligence artificielle (IA) transforme le secteur de la formation. Elle est devenue indispensable pour répondre plus rapidement aux appels d’offre et optimiser la création de contenu. Cependant, pour se différencier, il est essentiel de conserver une approche humaine et critique, en injectant son propre parti pris intellectuel pour éviter les contenus génériques. 4. Fidélisation et conversion La croissance durable repose sur la possession de son audience. Il est recommandé de transformer ses abonnés sur les réseaux sociaux en contacts emails via des « lead magnets » (webinaires, guides) pour s’affranchir des algorithmes. Enfin, la preuve sociale (témoignages vidéo, avis Google) reste l’argument de vente le plus puissant pour transformer un prospect en client

    50 min
  4. APR 13

    405, L’AFTER SOLUTIONS RH 2026

    405 La collégiale de l’AFFEN, l’AFTER du Salon SOLUTION RH 2026 Le Salon Solutions RH 2026 entre IA et Humanisme L’épisode 405 de Format Radio propose un bilan du Salon Solutions RH, un événement majeur ayant réuni plus de 9 000 visiteurs et proposé 90 conférences. Stéphane reçoit Arnaud Colery (Humanava) et Didier Castelnau (Castimedia) pour analyser les tendances marquantes de cette édition. L’Intelligence Artificielle (IA) s’impose comme la thématique centrale, bien que parfois « fantôme » sur certains stands encore ancrés dans des méthodes traditionnelles. Les experts décrivent une révolution en trois étapes : les modèles de langage (LLM), l’IA agentique (LAM) et l’IA physique, illustrée par la présence de robots d’accueil sur le salon. Un paradoxe émerge : loin de déshumaniser, l’IA pourrait rendre les managers plus humains en agissant comme un miroir de leur propre empathie et en favorisant le concept de « leader augmenté ». Le secteur de la formation voit l’arrivée d’outils d’industrialisation vidéo (comme HeyGen) et de dispositifs de transfert de compétences par microlearning. Toutefois, une résistance subsiste chez les profils créatifs, craignant une perte de sens face à l’automatisation. Parallèlement, la RSE effectue un retour aux sources, se concentrant sur le pilier humain et sociétal plutôt que sur le seul aspect environnemental. Enfin, l’accent est mis sur les Soft Skills. Arnaud Colery souligne la nécessité pour les entrepreneurs français de s’éloigner d’un pitch purement intellectuel et technique pour embrasser l’émotion et la vulnérabilité, clés de la connexion humaine. La conclusion du salon appelle à la pratique quotidienne de l’IA et à une collaboration étroite entre technologie et humanité.

    58 min
  5. MAR 23

    404 L’avenir de l’intelligence humaine à l’ère de l’IA

    AFFEN&Co 404, avec Delphine LE SERRE, experte auprès de l’UNESCO, pour sont ouvrage The Future of Human Intelligence. L’intelligence artificielle (IA) ne représente pas seulement une évolution technologique, mais une révolution industrielle « compactée » qui redéfinit notre rapport à la connaissance et au travail. Une perspective historique : Du biomimétisme aux sciences cognitives Pour comprendre l’IA actuelle, il faut remonter au biomimétisme, une quête séculaire consistant à imiter la nature et les facultés humaines. Si l’IA trouve ses racines chez les philosophes grecs et Léonard de Vinci, le véritable tournant survient après la Seconde Guerre mondiale. Face à l’incapacité d’observer directement le cerveau, les chercheurs ont adopté le modèle du processeur informatique pour simuler les fonctions cognitives humaines, jetant ainsi les bases des sciences computationnelles. Révolution vs Évolution : L’impact sur le contrat social Contrairement aux révolutions précédentes qui remplaçaient les tâches manuelles, l’IA cible l’intelligence cognitive et les « cols blancs ». Cette capacité des machines à égaler, voire dépasser, l’analyse humaine remet en cause le contrat social hérité des Lumières, où le travail garantit la subsistance. Face au risque de remplacement, des concepts comme le revenu minimum universel sont sérieusement étudiés par des organisations comme OpenAI pour accompagner cette transition économique et sociale. Stratégies géopolitiques : Régulation contre Innovation On observe une divergence majeure entre les continents. L’Europe, marquée par son histoire, privilégie la protection de la vie privée et la régulation via le RGPD et l’IA Act. À l’inverse, l’Amérique du Nord et l’Asie misent sur une appropriation rapide et des investissements massifs (Venture Capital), favorisant l’émergence de géants industriels. Comment rester humain face à la machine ? Pour ne pas devenir « vulnérable » ou perdre son pouvoir d’action (empowerment), l’humain doit cultiver ce qui le distingue : l’intelligence socio-émotionnelle. Delphine Le Serre préconise de : Développer la curiosité et la capacité d’apprendre à apprendre. Maintenir un socle de connaissances académiques solide pour rester critique face aux résultats générés par les machines. Privilégier le dépassement de soi à travers des activités extrascolaires (sport, associations). En conclusion, l’IA nous force à redéfinir l’intelligence humaine au-delà des simples capacités cognitives et à nous interroger sur ce qui fait notre essence profonde.

    51 min
  6. MAR 17

    ALGRH, l’association algérienne des RH

    AFFEN&Co 403, la Collégiale de l’AFFEN avec Lamri MOUSSAOUI, Vice-président de l’ALGRH L’Essor de la Gestion des Ressources Humaines en Algérie : Entre Innovation et Opportunités La gestion des ressources humaines (RH) en Algérie connaît une transformation profonde, portée par des acteurs comme l’ALGRH (Association Algérienne de Ressources Humaines). Fondée en 1993, cette association sert d’espace d’échange pour les DRH, les managers et les étudiants afin de valoriser le capital humain face aux besoins de l’économie moderne. Une Transformation Digitale Accélérée par l’IA Le paysage RH algérien s’adapte rapidement aux nouvelles technologies. Bien que l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) soit encore à ses débuts, elle commence à s’intégrer dans les grandes entreprises pour l’analyse des besoins en formation et la gestion des carrières. Le passage vers des supports numériques, la réalité virtuelle et le e-learning marque un changement radical dans les méthodes pédagogiques. L’Algérie : Porte de l’Afrique et Terre d’Investissement Avec une population composée à 70 % de jeunes, l’Algérie se positionne comme la « porte de l’Afrique ». Pour les entreprises étrangères, notamment françaises, le socle RH est similaire, ce qui facilite l’implantation et les partenariats. Le marché est jugé porteur, soutenu par une réglementation encourageant l’investissement extérieur et l’innovation via les start-ups. Excellence et Formation Professionnelle L’un des piliers de cette évolution est la création de centres d’excellence en partenariat avec des leaders industriels, comme le groupe Condor. Ces centres, prévus pour 2025-2026, visent à offrir des formations de haut niveau (niveau 6) pour répondre aux exigences techniques du marché. En parallèle, des écoles comme Albassir Pro se spécialisent dans la reconversion professionnelle, affichant des taux de placement de près de 95 %

    43 min
  7. MAR 10

    La formation et les bibliothèques

    AFFEN&Co 402, la Collégiale de l’AFFEN avec Françoise HECQUARD, chroniqueuse à THOT CURSUS La mutation des bibliothèques : du sanctuaire de livres au tiers-lieu social Les bibliothèques françaises connaissent une transformation majeure, passant de lieux de stockage de collections à de véritables tiers-lieux de vie et de socialisation. Aujourd’hui, ces établissements constituent le seul espace public gratuit ouvert à tous, sans aucune discrimination, jouant un rôle crucial dans la cohésion des territoires. Une offre de services diversifiée et innovante Loin de l’image d’Épinal du « rat de bibliothèque », l’offre s’est considérablement élargie pour répondre aux besoins de la société actuelle. On y trouve désormais : Des espaces technologiques : Fablabs avec imprimantes 3D, ateliers de création numérique (vidéo, BD) et initiation à l’intelligence artificielle. Des services de proximité : Permanences de France Travail ou de la CAF, espaces de coworking et jardins partagés avec « grainothèques ». De la médiation culturelle : Conférences, concerts, et même du prêt d’instruments de musique. Cette diversification permet aux bibliothèques de répondre à des problématiques variées, allant de la réussite scolaire à la lutte contre l’isolement des seniors. L’évolution du métier de bibliothécaire Le profil des professionnels a radicalement changé. Désormais, le relationnel occupe 70 % du temps de travail. Le bibliothécaire moderne est un médiateur qui doit maîtriser des compétences variées : gestion de réseaux sociaux, maintenance informatique, communication (ou « advocacy ») et gestion de l’accueil. La formation, qu’elle soit initiale ou continue, s’adapte pour intégrer ces nouvelles dimensions sociales et numériques. Les professionnels travaillent de plus en plus en réseau pour partager leurs savoirs, notamment sur des sujets émergents comme les LLM (modèles de langage). Un enjeu d’inclusion et d’avenir Face à la dématérialisation des services publics, la bibliothèque devient un rempart contre l’exclusion numérique en accompagnant les usagers dans leurs démarches quotidiennes. Malgré des défis liés aux moyens humains et à l’élargissement des horaires d’ouverture, ces lieux restent des espaces de liberté essentiels. En tant que catalyseurs de talents et de rencontres, les bibliothèques ne sont pas vouées à disparaître, mais s’affirment comme des acteurs indispensables de la vie publique et du « territoire apprenant ».

    41 min
  8. MAR 2

    La formation dans le secteur de la santé

    AFFEN&Co 401, la Collégiale de l’AFFEN avec Flavien ALBARRAS Partenariat avec Thot Cursus La Formation dans le Secteur de la Santé : Enjeux, Innovations et Défis Flavien Albaras livre une analyse approfondie des mutations qui touchent la formation professionnelle en santé. Entre pénuries de personnel, « universitarisation » des cursus et révolution numérique, le secteur doit se réinventer pour garantir la qualité des soins. Distinctions entre formations médicales et paramédicales Une spécificité majeure réside dans la dualité entre les formations médicales et paramédicales. Historiquement, les formations paramédicales sont très encadrées par des référentiels d’État stricts, limitant la liberté pédagogique, tandis que les formations médicales bénéficient de la souplesse universitaire. Cependant, une convergence s’opère : les métiers paramédicaux s’universitarisent progressivement, offrant une approche davantage centrée sur la recherche et l’autonomie. Recrutement et formation continue : un paysage contrasté Le secteur fait face à des paradoxes de recrutement. Si la filière infirmière reste la plus demandée sur Parcoursup, elle subit un taux d’abandon croissant durant les trois ans d’études. À l’inverse, des métiers comme ambulancier ou aide-soignant peinent à remplir leurs promotions dès la sélection initiale. Point positif : la formation continue est dynamique, particulièrement dans le secteur public. Elle permet des évolutions de carrière structurantes, comme le passage d’infirmier à cadre de santé ou vers des pratiques avancées (Master 2), souvent avec un maintien de salaire. L’impact du numérique et de l’intelligence artificielle (IA) L’innovation technologique redéfinit l’apprentissage : E-santé : L’accent est mis sur la sécurisation des données de santé et l’usage des logiciels de dossiers patients. Simulation : L’usage de mannequins haute fidélité permet une immersion réaliste, bien que le coût de la réalité virtuelle reste un frein pour les grandes promotions. Intelligence Artificielle : L’IA bouscule la posture de l’enseignant, qui n’est plus le seul détenteur du savoir. Flavien Albaras souligne la nécessité de transformer les évaluations : plutôt que de bannir l’IA, il faut évaluer les « traces d’apprentissage » (prompts, esprit critique) et privilégier l’oralité pour vérifier l’appropriation des compétences. Vers une réforme en 2026 Un grand chantier se profile pour septembre 2026 avec la réingénierie de la formation infirmière. L’objectif est de renforcer le leadership, l’autonomie et la capacité de veille scientifique des futurs professionnels. Malgré une certaine lourdeur administrative, la formation en santé prouve sa capacité d’adaptation face aux innovations du réel

    49 min

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