Fukushima Open Sounds

Dominique Balaÿ

Un projet sonore et collaboratif de Dominique Balaÿ.

  1. 03/06/2025

    Lectures multiples, hommage aux Éditions de Fukushima

    A l’occasion du 14e anniversaire de la catastrophe de Fukushima, un appel à contribution a été lancé au sein du projet Fukushima open sounds pour créer une pièce sonore qui rend hommage au travail effectué de longue date par les Éditions de Fukushima. Une dizaine de lecteurs s’approprient un poème extrait de la toute dernière parution élaborée par les Éditions de Fukushima, «Récits sur Fukushima et le Japon» de HORI Yasuo. Les lectures sont tramées dans une contribution sonore de Pascal Deleuze (trompette, voix, effets) ainsi qu’une série d’enregistrements récents (jan et fev 2025)  issus du projet au long cours de de Koji Nagahata autour du paysage sonore de la catastrophe, Fukushima soundscapes. WebSYNradio, Radio Bloc Oral et ∏Node s’associent pour une diffusion du 9 au 22 mars, à 20h en France et 15h au Quebec. Les lecteurs (par ordre d’écoute) Kader Roubahie Metteur en scène et comédien. Directeur de la compagnie de théâtre « C’est maintenant » basée à Nîmes. Son travail est axé autour de textes d’auteurs contemporains (Vinaver, Muller, Belbel, Bond, Barker…) et classiques (Molière, Racine, Shakespeare…). Pascal Deleuze (-> 3’32) Musicien et artiste. Directeur du label Le salon de Musique. Sa pratique profondément libre de la musique « transversale » l’a conduit à de nombreuses collaborations pour le théâtre, la danse et le cinéma. Il fonde la plupart de ses créations sur des inspirations bruitistes. « Plus que les notes, c’est la dimension à la fois matérielle, ondulatoire et spirituelle du son qui m’intéresse. » Pierre Fetet (-> 5’17) Responsable du blog Fukushima 福島第一 , consacré entièrement à la catastrophe nucléaire de Fukushima et à ses répercussions au Japon et dans le monde. Il crée les Editions de Fukushima en 2017 pour amplifier le travail inlassable mené au sein de son blog collaboratif. Il se définit comme un citoyen résolument contre l’énergie nucléaire, trop dangereuse pour l’humanité. Odile Girard (-> 7’45) Professeure puis traductrice, aujourd’hui à la retraite, responsable du blog « Fukushima-is-still-news » compilé en 16 volumes couvrant les années 2012 à 2019 mis en ligne sur le site des Éditions de Fukushima. Yveline Girard ( -> 9’27) Professeure d’allemand, aujourd’hui à la retraite. Militante et adhérente à Sortir du Nucléaire depuis des décennies. Mado (-> 11’23) Guitariste, chanteur, auteur-compositeur, arrangeur, il a appris la guitare en caravane, immergé dans la musique gitane. Il réalise ses compositions personnelles en travaillant de façon éclectique avec des artistes tels que Rahid Taha, Violon (batteuse de Lili Drop), J.L Aubert, Stephan Eicher, Benabar,  Jane Birkin, …  Nell Lopes ( -> 13’20) Comédienne formée au conservatoire d’Art dramatique de Brive. Elle travaille également comme chargée de projet en Ingénierie culturelle. Son mémoire de fin d’études s’intitule « L’animal artiste : quels sont les enjeux liés à l’intégration de l’animal dit « social » dans le milieu artistique ? » Emma Morin ( -> 14’37) Comédienne et metteuse en scène, elle collabore avec des danseurs, compositeurs et plasticiens, pour des spectacles ou des installations sonores et visuelles. Elle s’intéresse à la lecture d’écritures aigües, textes « rares », à la captation et à l’expression des formes du mouvement, à la question de l’oralité et aux écritures non théâtrales. Pour France Culture, elle enregistre des ateliers de création radiophonique. Depuis 2016, son cycle de lectures, créé au Théâtre de Nîmes, rassemble un public fidèle et conquis. Edouard Balaÿ ( -> 16’45) Citoyen se sentant concerné par les grands enjeux de notre époque, il travaille dans l’industrie agro/alimentaire. Christine Gandois/Bruno Bernard (-> 18’39) Christine Gandois est comédienne et metteuse en scène. Bruno Bernard est compositeur de musique acousmatique. Co-fondateurs de la compagnie Rue des Chimères. Eric Mattson ( -> 20’33) Commissaire indépendant en arts, musique et sons. Il vit à Montréal, Québec. Responsable de Oral_records et sympathisant de SISUR (sept-Îles sans Uranium). Membre fondateur de Radio Bloc Oral, partenaire pour la diffusion de « Licence Libre » et du projet Fukushima Open Sounds. Nicole Gingras ( -> 22’05) Commissaire, auteure, chercheure et éditrice, elle travaille de manière indépendante et s’associe à divers musées, galeries, centres d’artistes et festivals, dont le Festival International du Film sur l’Art, Le FIFA, pour la section FIFA Expérimental ainsi que divers organismes de production et de diffusion dont Groupe Intervention Vidéo – GIV, Vidéographe et VOX centre de l’image contemporaine. Elle vit à Montréal, Québec. Mathieu P. Lapierre (-> 24’50) Artiste, diplômé de la maîtrise en arts visuels à l’Université Laval (Quebec), il s’intéresse particulièrement à la performance, l’art vidéo et l’hybridation multidisciplinaire. Pour sa contribution, il propose une lecture du « méchant poème » avec un editing sonore (voix, guitare, effets). Emmanuelle Rouillon (-> 30’45) Elle se définit comme simple citoyenne prenant part à ce projet pour « que le monde soit beau comme il devrait l’être ». Cette liste de lecteurs mise à jour au fur et à mesure de l’insertion de nouvelles contributions. Le méchant poème [Aujourd’hui, 5 mai 2012, Les 54 réacteurs nucléaires ont tous cessé de fonctionner] [j’ai composé le méchant poème que voici] Pour un monde chaleureux sans énergie atomique Quand je sais que le courant vient de réacteurs nucléaires, Je me demande pourquoi on use de si dangereux procédés, Et je me sens glacé. Quand je sais que le courant vient de réacteurs thermiques, Qui emploient pétrole et charbon, Je ne me sens nullement réchauffé. Quand je sais que le courant vient de réacteurs hydroélectriques, Bien que n’aimant pas les digues en béton, Je ressens un peu de chaleur. Quand je sais que le courant vient de l’énergie solaire, Comme elle est un bienfait naturel, Je sens la chaleur envahir tout mon corps. Dans le beau soleil de mai Je ressens la joie de vivre. Et à la pensée que sont arrêtés tous les réacteurs, Je sens m’envahir la chaleur. Quand disparaîtront tous les réacteurs, Combien chaleureux deviendra le monde! L’arrêt de tous les réacteurs nucléaires du Japon M’a réchauffé à un point tel Que j’ai fait une découverte : Tous les maux du monde très certainement Découlent de l’énergie nucléaire. Inlassablement nous devons lutter Pour que tous les réacteurs s’arrêtent enfin, Et que nous nous sentions tous vraiment au chaud. [« Récits sur Fukushima et le Japon »HORI Yasuo, p12 https://editionsdefukushima.fr/livres/Recits-sur-Fukushima.pdf] Les liens Editions de Fukushima : https://editionsdefukushima.fr webSYNradio : http://synradio.fr/ Radio Bloc Oral (Montreal) : https://www.radioblocoral.ca/ «Récits sur Fukushima et le Japon»  de HORI Yasuo https://editionsdefukushima.fr/livres/Recits-sur-Fukushima.pdf Fukushima soundscapes (Koji Nagahata) : http://www.sss.fukushima-u.ac.jp/~nagahata/fsp_311/index-e.htm Contact Dominique Balaÿ : contact@websynradio.fr Diffusion Pour embarquer les lectures sur votre stream ou votre player : Stream Synradio http://sounds.synradio.fr:8000/synradio.mp3 Podcast http://sounds.synradio.fr/sons/artistes/fukushima14/fukushima-open-sounds-lectures-2025.mp3 Podcast M3U http://sounds.synradio.fr/sons/artistes/fukushima14/playlist_fukushima14_web.m3u Podcast item XML  http://sounds.synradio.fr/sons/artistes/podcast_websynradio.xml L’article Lectures multiples, hommage aux Éditions de Fukushima est apparu en premier sur Fukushima Open Sounds.

    33 min
  2. 01/30/2025

    Diffusion Musique d’avenir, RTS, 26 jan 25

    Le podcast de la dernière émission Musique d’avenir (RTS- radio télévision Suisse) proposée tous les dimanches soir par Anne Gillot est en ligne – énergie positive ! https://www.rts.ch/audio-podcast/2025/audio/magma-de-sebastien-pittet-wanu-meanwhile-in-fukushima-28769652.html Avec une diffusion des œuvres de Ludovic Bernhardt / Ilhan Blanco, Joachim Montessuis, Bérangère Maximin / Colin Johnco, Tomoko Momiyama, Carl Stone, Roxanne Turcotte.   Carl Stone THRENODY, for the victims of Fukushima Roxanne Turcotte Zone d’exclusion Joachim Montessuis The glowing tree Bérangère Maximin ,Colin Johnco Le fléau Tomoko Momiyama I saw time under a cherry tree Ilhan Blanco, Ludovic Bernhardt Réacteur 3 « À lʹécoute de deux projets musicaux passionnants : lʹun se situe au Japon : Meanwhile in Fukushima, un projet artistique collaboratif mené au Japon et à Fukushima, par Dominique Balaÿ. Depuis 2011, Dominique Balaÿ offre un point de vue artistique sur la catastrophe de Fukushima, avec plus dʹune centaine de contributions dʹartistes émergents ou confirmés sur la scène internationale, et une participation à des événements dans plus de 25 pays (festivals, performances en galeries/musées, articles, entretiens, présentations dans des émissions de radios locales et nationales, colloques, résidences artistiques …). Un projet regroupé sous: Fukushima Open Sounds. » Anne Gillot Sur RTS.ch Musique d’AvenirAudaces, explorations, émergences, art sonore et innovation: toutes les musiques du XXIe siècle.https://www.rts.ch/audio-podcast/2010/emission/musique-d-avenir-25000471.html L’article Diffusion Musique d’avenir, RTS, 26 jan 25 est apparu en premier sur Fukushima Open Sounds.

    1h 56m
  3. 01/26/2022

    Lecture par Bruno Lecat de Réacteur 3 de Ludovic Bernhardt

    Début de Réacteur 3 [Fukushima] de Ludovic Bernhardt : Nuages, Barreaux, Nuages, La caméra, Perturbations, Voies sont lus et synchronisés avec le morceau « + / – » du groupe Physics. J’ai retenu ce morceau « Plus or Minus » pour plusieurs raisons : l’une est légale, car le groupe a mis à disposition gratuitement quelques titres sur Internet il y a longtemps ; une autre raison est liée au thème même du livre de Ludovic Bernhardt : Physics, en écho à la physique nucléaire ; « Plus or Minus » pour la médiation technique du robot Little Sunfish, guidé par des algorithmes et leur logique binaire de 0 et de 1. Une dernière raison, enfin, qui touche à la mystérieuse idiosyncrasie née de la lecture de Réacteur 3 [Fuhushima], celle qui m’a poussé, dans l’urgence, à en faire une lecture synchronisée où voix (celle de Ludovic, la mienne) et sons (ceux que j’entends à la lecture du livre, et leur échos retrouvés dans ce morceau de Physics) deviennent synchrones. Mon urgence répond à celle de l’auteur : l’apocalypse n’est pas derrière nous mais en nous et autour de nous. Ludovic explore un lieu impossible à voir à l’œil nu, mais cependant dicible et rendu visible par l’œil médian d’un robot. Je suis la progression de cet artéfact soumis à l’effet des rayonnements ionisants : points aveugles, figements, traitement électronique et linguistique des « photons convertibles » codés par le corps métallisé du robot et le corps de l’artiste, chair fantasmatiquement ionisée en un effet de langage : le livre Réacteur 3 [Fukushima] ; et l’après-coup de l’irradiation dans mon corps : une voix, enregistrée en lo-fi comme trace technique de la faillibilté, et la musique pulsatile de Physics, comme un compteur Geiger-Müller. (Bruno Lecat) Réacteur 3 a reçu le grand prix SGDL de poésie en 2022.  Réacteur 3 [Fukushima] de Ludovic Bernhardt, est un poème post-apocalyptique qui suit les errances vidéos filmées par le robot Little Sunfish conçu pour explorer la centrale nucléaire après la catastrophe : ce livre veut enfoncer le langage dans les toxicités sombres et granuleuses des eaux radioactives. C’est la naissance de zones interdites à l’homme par leur haut degré de contaminations radioactives, raison pour laquelle des robots explorateurs se substituent à l’être humain. Réacteur 3 [Fukushima] est un texte sur la catastrophe techno-scientifique, la robotisation du monde contemporain, mais aussi sur les images-machines et leurs « pulsions scopiques » Bruno Lecat : « Mon lien avec le Japon est fort. J’ai vécu à Tôkyô de 1998 à 2002 : découverte du pays, de la culture, de la langue japonaise, de la danse butô. J’ai eu l’insigne chance de pouvoir apprendre le butô à Yokohama, dans le studio de Kazuo et Yoshito Ohno, fondateurs du butô avec Hijikata. Au cœur de cette danse des ténèbres, ankoku butô, la mémoire intacte de Hiroshima et Nagasaki. J’étais déjà très sensible au thème de l’atome avant d’aller vivre au Japon ; l’expérience du butô, la visite des villes bombardées, ont nourri mon imaginaire fasciné et horrifié par ces évènements. Vingt ans après, je lis le livre de Ludovic Bernhardt : son écriture et l’originalité du projet me séduisent ; le lire ne suffisait plus : il fallait le renvoyer sur les ondes, puisque d’ondes il s’agit. Je découvre en chemin le projet de Dominique Balaÿ, auquel Ludovic me propose de participer en envoyant ces deux minutes seize d’irradiation sonore. Je ne me prévaux ici que de mon amour pour le Japon, du désespoir qui m’a étreint un certain 11 mars 2011, quand une triple catastrophe crucifie le pays. Alors, si le Japon et avec lui tous les pays sont marqués du sceau irréversible de la Technique, il importe que des voix continuent de faire entendre ce qui, depuis, ne cesse pas de se passer. » Bruno Lecat est enseignant de littérature française, plasticien, traducteur et écrivain. Il vit actuellement près de Montpellier. Il collabore régulièrement aux ateliers du Tiers Livre de François Bon, et partage ses lectures dans des podcasts diffusés sur son site personnel, L’Oeil a faim, et sur Anchor ou Spotify. Il a publié Ecritures du monde (BoD, 2015) et Archéologies ferroviaires (Jou, 2022). Il porte un intérêt marqué aux catastrophes nucléaires, thème d’œuvres plastiques, et au cœur d’articles sur le butô, sur « Pluie noire » de Shoei Imamura, ou de textes travaillés par l’idée de la disparition. http://www.editions-lanskine.fr/livre/reacteur-3-fukushima L’article Lecture par Bruno Lecat de Réacteur 3 de Ludovic Bernhardt est apparu en premier sur Fukushima Open Sounds.

    2 min
  4. 11/09/2021

    Five years on mount Shinobu, Céline Perier

    « Tout d’abord, je découvert le projet passionnant de Dominique Balaÿ, « Meanwhile in Fukushima », et c’est en explorant le site que j’ai découvert les actions de Koji Nagahata. Je trouvais sa démarche très touchante. J’ai alors imaginé de composer une pièce avec les sons que Koji Nagahata enregistre depuis 2011 sur le mont Shinobu à Fukushima. J’ai proposé à mon frère de faire une vidéo pour cette pièce mais le temps est passé et aujourd’hui nous sommes, mon frère et moi, éloignés. Je n’ai donc pas réalisé la pièce. Entre temps j’ai composé une autre pièce pour le Laboratoire d’architecture Ouverte du parisien Victor Clayssen. Nous avions enregistré pour ce faire, des bruits de papier et de machine à découper, dans son cabinet. J’avais pour projet de mettre en ligne la pièce faite pour le LAO de Victor. J’ai imaginé que la monter avec les sons de Koji pouvait être intéressant. C’est donc ce que j’ai fait. Et cela a fonctionné. » Céline Perier Photo Nora Jane « Hier, c’est-à-dire vendredi 5 novembre 2021, j’ai voulu faire une pièce, comme ça, juste parce que j’en avais envie. J’ai fouillé dans mes archives sonores et j’ai retrouvé alors les sons de Koji Nagahata que j’avais téléchargés. Puis je suis allée sur le site de « Meanwhile in Fukushima » et j’ai réalisé que Koji enregistrait encore sur le mont Shinobu. Cela m’a ébahie car j’ai toujours eu beaucoup d’admiration pour la constance qu’un individu peut manifester dans ses actions. Koji n’abandonne pas. Alors j’ai pensé que je ne devais pas non plus abandonner. » Céline Perier est compositrice de musique électro-acoustique. Elle a suivi l’enseignement de Christine Groult, Marco Marini et Jonathan Prager. Ses pièces ont été diffusées dans différents festivals de musique acousmatique en France (Futura, Audible Festival, Cité de la musique et de la danse Strasbourg, Tourneson, etc.) Elle travaille activement sur une composition pour une voix et un instrument, « Write to Reinhold », ainsi que sur la création d’une maison d’édition papier et sonore, centrée sur la musique concrète, Position Paper. L’article Five years on mount Shinobu, Céline Perier est apparu en premier sur Fukushima Open Sounds.

    25 min
  5. 03/13/2019

    Fragility of time, Janusz Brudniewicz,

    « Fragility of time » est une construction sonore électroacoustique, expérimentale avec des éléments électroniques génératifs. L’idée de ce travail est basée sur une structure sonore avec une vibration lente mais progressive. C’est la recherche d’une harmonie dans l’espace virtuel. Forme minimale structurée, Janusz Brudniewicz – Digigraphie ® par Epson « Le temps est le médicament pour l’âme » Après le grand accident nucléaire de Fukushima en 2011, le besoin de proximité avec le peuple japonais était fort et naturellement spontané. Chacun de nous à sa manière a voulu exprimer une solidarité et une compassion avec les habitants de cette ville,  et également le pays entier. Aujourd’hui c’est notre droit et même notre devoir de commémorer ce huitième anniversaire et garder en mémoire ces événements pour les générations futures. J.B Janusz Brudniewicz est un artiste interdisciplinaire, né en Pologne en 1965. Depuis 1990 il vit et travaille à Montpellier en France. – Des formes minimales structurées https://www.pinterest.fr/janusz_brudniewicz/art-janusz-brudniewicz/ – Vidéo / génératif, géométrique, expérimental/ https://vimeo.com/januszbrudniewicz – Musique / électroacoustique, expérimental, concrète, acousmatique/ https://januszbrudniewicz.bandcamp.com/ https://soundcloud.com/januszbrudniewicz – Le design / VIDA design / https://shopvida.com/collections/janusz-brudniewicz   L’article Fragility of time, Janusz Brudniewicz, est apparu en premier sur Fukushima Open Sounds.

    21 min
  6. 11/28/2018

    Silences, résonances, Sébastien Job

    Pour le projet Fukushima Open Sounds, j’ai travaillé sur cette composition electro-acoustique en prenant deux axes apparemment contradictoires. La résonance, et le silence. Cette composition s’articule autour de ces deux notions, la place laissée par le silence permet de libérer les sonorités (acoustiques, échantillons sonores, électroniques) et de les faire résonner. Rue déserte à Tomioka (Reuters) « Les événements de Fukushima touchent chacun d’entre nous. Le silence laissé par la catastrophe dans les zones contaminées laisse place à  une résonance artistique mondiale autour de ce projet. » S.Job Intéressé par l’image et l’interactivité offerte par les outils de programmation,  Sébastien Job développe en collaboration avec différentes entreprises, studio de production et PME dans le jeu vidéo,  la publicité où le tourisme, des applications 3d interactives, sites Internet, et environnements audio. C’est au début des années 2000, à son retour du Liban,  qu’il décide de s’installer dans le Sud de la France pour y développer son activité en tant qu’artiste multimédia indépendant et musicien. Il se met à la composition musicale de façon professionnelle, en créant sous des nom d’artistes variés divers projets musicaux  dont le plus abouti est le groupe Dubovnik, avec lequel il tourne dans le Sud de la France de 2014 à 2017 en multipliant  les collaborations avec des artistes d’autres disciplines, danse, projections vidéos, etc. https://www.facebook.com/dub0vnik/ L’article Silences, résonances, Sébastien Job est apparu en premier sur Fukushima Open Sounds.

    10 min
  7. 07/29/2018

    "pourtant la nature déteste le vide" – Monsieur Viande

    Bruit blanc symbolisant le son du tout et le vide occasionné par notre inexpérience … « Bien loin d’être une simple surenchère aveugle de bruits horribles, « Musique pour Jeux » apparaît comme le reflet de la déliquescence de notre société moderne. Recherchant une limite de notre conception de la musique et des sons (quête de tout musicien de Harsh Noise abrasive), Mr Viande nous propose une symphonie puissante de bruits, qui pourrait bien être une bande-son pour l’Apocalypse. Du bruit qui pense disait l’autre ? » Vincent Capes, présentation de « Mr Viande – Musique pour Jeux Ce qui touche quelques uns nous touche tous indirectement, « Fukushima » fait parti de ces événements où l’on sait ce que l’on faisait et où on était quand on a appris la nouvelle…. et quant aux motifs de ma participation au projet Fukushima Open Sounds, j’ai trouvé important de répondre au  » on ne vous oublie pas  » de l’appel à sons … un appel dans le temps … de façon ouverte … D.G. David Gomez aka Monsieur Viande, né en 1975, 1er ordinateur un Amstrad 464 (à k7 et écran monochrome), l’intérêt pour le bruit/langage venant surement de là. 1994-1998: compositions à l’aide du logiciel FastTracker avec Xavier De Poorter, utilisation entre autre de dictaphones et d’objets de cuisines. 2001-2005: collages sonores à partir de k7 puis export final sur cd-r d’expérimentations de scratching, boites à rythmes et différents instruments( basse etc… ) avec Olivier Aguillon. à partir de 2008: projet Monsieur Viande, mise en pratique d’actions/contraintes simples comme mélanger/copier/coller/décaler des pistes audio en micro samples et arriver à un magma sonore, ajouter la notion de couleur au projet de la NASA Arecibo, sélectionner des fréquences par leurs formes, ce qui amènera à découvrir des ondes qui entre en phases avec un large spectre et, tout en laissant un signal « visuel », rend inaudible toute fréquence mise en parallèle … jouer avec des anomalies… autant sur ordinateur qu’en fabricant des instruments ( poignées de masses ou de larsens, table métallique amplifié, lutherie sauvage …) L’article "pourtant la nature déteste le vide" – Monsieur Viande est apparu en premier sur Fukushima Open Sounds.

    4 min

About

Un projet sonore et collaboratif de Dominique Balaÿ.