Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Nostalgie+

Happy Days, le podcast 100% années 60 et 70, vous replonge dans les souvenirs marquants de cette époque iconique ! Chaque jour de la semaine, redécouvrez des histoires fascinantes de vos idoles et de ces années d'or : de la folie yéyé aux légendes de la chanson française et internationale comme Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Jacques Brel, Daniel Balavoine, les Beatles, les Rolling Stones, les Kinks, Françoise Hardy, Dutronc, Annie Cordy, les Shadows, Ray Charles, Dave, Sheila, Alain Delon, Nicoletta, Michèle Torr, et bien d'autres. Ce podcast explore le rock and roll, le twist, le punk, le disco, le funk, ainsi que les concerts mythiques, le cinéma et les séries TV cultes de l’époque, la télévision, sans oublier les découvertes scientifiques et les actualités marquantes en Belgique. Raconté comme un album souvenir des jours heureux, chaque épisode de Happy Days vous invite à revivre des moments positifs et joyeux, pour un voyage nostalgique unique au cœur des playlists des années 60 et 70, de 1960 à 1980.

  1. 18H AGO

    1977 : RTBis, la petite deuxième chaîne belge publique

    Nous sommes le 26 mars 1977. Happy Day pour les foyers belges francophones. Ce soir-là, à 20 heures, une nouvelle chaîne apparaît sur les écrans. Elle s'appelle RTBis. La "deuxième chaîne" de la RTB vient de naître. Au départ, rien de spectaculaire. RTBis n'émet que deux soirs par semaine : le lundi et le mercredi, de 20 heures à 22 heures. Au programme : du théâtre de niche. Modeste. Et quand je dis théâtre, je n'ai pas précisé un détail : du théâtre WALLON ! Derrière cette naissance discrète, il y a une stratégie. Officiellement, RTBis doit diffuser les émissions régionales produites par les centres TV de Liège et Charleroi, ainsi que des programmes d'éducation des adultes. Mais en réalité, l'enjeu est ailleurs. RTBis occupe l'ancien réseau d'émetteurs noir et blanc de la première chaîne, reconverti à la couleur. Et la RTB veut à tout prix garder la main sur ce réseau. Éviter qu'une chaîne commerciale ne vienne un jour le revendiquer. RTBis, c'est d'abord une question de territoire. Les premières années, la chaîne reste sage. Fin 1979, elle change de nom. Elle s'appellera désormais Télé 2. Générique ! Et là, tout s'accélère. La programmation devient plus événementielle. Plus sportive. Télé 2 se positionne comme la chaîne des grands rendez-vous que la Une ne peut pas assumer seule. Pendant qu'une émission populaire occupe la Une, Télé 2 propose autre chose. Du sport. De l'événement. Du direct. Anecdote marquante : le 16 octobre 1983, un vent violent à 130 km/h abat l'un des pylônes de la RTBF à Wavre. Un pylône de 315 mètres de haut. Résultat : 100 000 téléspectateurs privés de Télé 2... pendant un an.  La petite deuxième chaîne qui apprend à marcher vient de perdre une jambe. Mais elle tiendra bon. Télé 2 disparaîtra en 1988 pour laisser place à... Télé 21.

    3 min
  2. 1960 : "A Fool in Love" et la naissance d'Ike & Tina Turner

    1D AGO

    1960 : "A Fool in Love" et la naissance d'Ike & Tina Turner

    Nous sommes le 7 août 1960. Happy Day électrique dans un studio d'enregistrement californien. Ce jour-là sort un disque qui va tout changer pour deux artistes encore inconnus du grand public. Ils sont américains. Le titre : "A Fool in Love". Derrière ce premier single, deux inconnus : Ike et Tina Turner. À l'origine, cette chanson n'est pas prévue pour Tina. Ike l'a écrite pour Art Lassiter, un chanteur venu de Caroline du Nord.  Problème : lors de l'enregistrement, ce dernier ne se présente pas. Tina, alors simple choriste, est là. Ike lui demande de faire une maquette. Juste pour poser la voix. Histoire d'avoir quelque chose à présenter. Et là... c'est la révélation... Une voix. Puissante. Déchirante. Sauvage. La choriste vient de bluffer tous ceux qui sont en studio. Ike comprend immédiatement qu'il tient quelque chose. La maquette devient l'enregistrement définitif. "A Fool in Love" est né. Et le succès est.... immédiat. Le titre grimpe jusqu'à la 1ère place du classement R&B aux États-Unis. Il atteint même la 27e place du Billboard Hot 100, fait rarissime pour un premier disque. Ce qui frappe les radios et le public, c'est cette intensité brute. Tina Turner ne chante pas : elle hurle, elle supplie, elle transpire. Une énergie qui tranche complètement avec les productions lisses de l'époque. Derrière cette voix, il y a déjà une histoire. Tina sa 20 ans. Elle chante depuis l'enfance dans les églises. Et elle vient de rencontrer Ike Turner, musicien ambitieux, dur en affaires... et bientôt son mari. Avec "A Fool in Love", Ike et Tina Turner ne forment pas encore vraiment un duo au sens où on l'entendra plus tard. Mais le nom est posé. L'image commence à se construire. Et surtout, une carrière démarre. Tina apprend à tenir une scène, à dominer un public, à devenir ce qu'elle sera : une tornade...

    2 min
  3. 1971 : Arsène Lupin s'invite dans les salons belges

    2D AGO

    1971 : Arsène Lupin s'invite dans les salons belges

    Nous sommes le 18 mars 1971. Happy Day tapissé de mystère et d'élégance. Ce soir-là, l'ORTF diffuse le premier épisode d'une série qui va marquer toute une génération : le public belge découvre lui aussi "Arsène Lupin".  À l'écran, un homme en haut-de-forme, redingote impeccable, sourire en coin. Il s'appelle Georges Descrières. Et il incarne le gentleman-cambrioleur le plus célèbre de la littérature française. Le projet est pharaonique. Une coproduction entre huit pays : dont la France et la Belgique. 26 épisodes de 55 minutes. Un budget considérable pour l'époque. Mais avant que Georges Descrières ne décroche le rôle, plusieurs acteurs sont envisagés : Philippe Nicaud, Pierre Vernier, Jean-Pierre Cassel, Jean Piat... Aucun ne fera l'affaire. C'est finalement Descrières qui s'impose. Élégant, espiègle et TOTALEMENT magnétique. Le tournage du premier épisode, "Le Bouchon de cristal", débute dès 1969. Il faudra attendre deux ans pour que la série soit dévoilée au grand public. Et quel public ! Chaque jeudi soir, les familles se retrouvent devant leur poste. Arsène Lupin cambriole, enquête, séduit, défie le commissaire Guerchard — joué par Roger Carel — et affronte même Herlock Sholmès, parodie assumée de Sherlock Holmes. Parmi les acteurs de la série, on croise aussi un tout jeune Bernard Giraudeau dans le rôle de l'étudiant détective. Mais aussi une foule de figurants de luxe, dont une certaine Marthe Mercadier. Si les titres des épisodes reprennent ceux des romans de Maurice Leblanc, les histoires, elles, ont été largement réécrites. Certaines adaptations sont très libres. Mais l'esprit du personnage reste intact : malice, audace, et une pointe d'insolence. Ce qui marque aussi, c'est la musique. Le générique est signé Jean-Pierre Bourtayre, avec des paroles de Jacques Lanzmann. Et c'est Jacques Dutronc qui interprète "L'Arsène" pour la première saison. Une série culte est née, mais aussi un immense tube en chanson...

    3 min
  4. 1973 : "Les Divorcés" de Michel Delpech brise les tabous

    3D AGO

    1973 : "Les Divorcés" de Michel Delpech brise les tabous

    Nous sommes le 8 décembre 1973. Happy Day pour Michel Delpech... et soulagement pour tous ceux qui, en silence, traversent le mot tabou : divorce. Ce jour-là sort une chanson qui va changer la perception des séparations amoureuses. Son titre : "Les Divorcés". Michel Delpech ose aborder ce dont personne ne parle encore vraiment ouvertement dans un couple... En 1973, divorcer en France, comme en Belgique, c'est un parcours du combattant. Il faut prouver une faute. Accuser l'autre. Passer devant un juge. Transformer une rupture en procès. Le divorce par consentement mutuel n'existe tout simplement pas. Et pourtant, Michel Delpech va écrire cette chanson avec Jean-Michel Rivat. L'un et l'autre viennent de traverser les affres d'une séparation. Tous les deux connaissent l'absurdité du système. Alors ils décident d'en faire une chanson. Mais attention, pas une chanson vindicative. Non. Une chanson douce et terriblement réaliste.  Ils racontent la séparation sans haine. Les avocats. Les amis qui prennent parti. Les enfants au milieu. La nécessité de se reconstruire... sans se détester. Dix jours avant la sortie, c'est la panique chez Barclay. Le divorce, c’est trop risqué. Trop sombre. Ça va ternir l'image de Delpech. Mais Eddie Barclay, le patron, y croit. Il exige 100 000 exemplaires en bac. Pari audacieux. Résultat ? 45 000 ventes... par jour, dès la sortie. En janvier 1974, "Les Divorcés" devient numéro un en France et en Belgique. Plus de 700 000 exemplaires s'écoulent en quelques semaines. Un million au total. La chanson fait un carton à l'occasion de l'émission "Top à Michel Delpech" le 16 mars 1974... Avec cette chanson, le divorce est au cœur du débat. Les tribunaux croulent sous les séparations. L'opinion publique évolue. Michel Delpech en sera très fier : deux ans plus tard, en juillet 1975, Valéry Giscard d'Estaing promulgue la loi qui autorise enfin le divorce par consentement mutuel en France. Chez nous en Belgique, ce sera un an plus tôt. Avec "Les Divorcés", il n'a pas seulement écrit une chanson. L'air de rien, il a contribué à faire bouger les mentalités. À dire tout haut ce que des milliers de couples pensaient encore tout bas dans la société...

    3 min
  5. 1974 : Trop beau, Dave débarque dans les hit-parades

    6D AGO

    1974 : Trop beau, Dave débarque dans les hit-parades

    Nous sommes le 1er mars 1974. Happy Day pour Dave. Il vient de quitter la maison Barclay pour rejoindre CBS. Et aujourd'hui sort un 45-tours qui va lui ouvrir les portes du succès. Son titre : "Trop beau". Et derrière cette chanson légère (qui est une reprise), il y a un chanteur que la France va désormais adopter. À l’origine, "Trop beau" n’est pas une création française. C'est un tube, un immense tube international sorti quelques mois plus tôt... "Sugar Baby Love" est déjà un beau petit succès britannique pour le groupe The Rubettes, reconnaissable immédiatement à ses harmonies vocales. La version française est signée Patrick Loiseau, auteur attitré de Dave… et bien plus que cela : depuis 1971, c'est son compagnon. Avec "Trop beau", il va sortir des petites salles. Jusqu'ici, il a fait la manche, chanté dans la rue, appris le métier sur le tas et dans des petites salles, mais aucun titre n'a vraiment percé. "Sugar baby love" va devenir sa carte de visite. Et son accent néerlandais, loin d’être gommé, devenir peu à peu une signature. Sur la pochette, Dave pose avec son chien... Ce qui va frapper le public francophone, c'est sa voix TRES haut perchée... Avec "Trop beau", tout s’accélère. La chanson fonctionne immédiatement. Elle passe à la radio, s’installe dans les classements, et propulse Dave au premier plan. Elle figurera sur l'album Dave, qui sortira quelques mois plus tard, en octobre 1975. Trop beau figurera comme dernier titre sur la face B du 33 tours. Aux côtés d'une pluie de nombreux futurs tubes : "Du côté des chez Swann", "Mon coeur est malade", "Vanina" ou encore "Dansez maintenant".  Particularité : tous les textes sont de Patrick Loiseau, avec quelques références littéraires, Marcel Proust ou Shakespeare, références plutôt inhabituelles dans la variété de l'époque.  Les plateaux de Maritie et Gilbert Carpentier, de Guy Lux, s’ouvrent à lui. Avec "Trop beau", Dave s’installe durablement dans le paysage de la variété française des années 70.

    3 min
  6. 1967 : Chapeau melon et bottes de cuir arrive à la télévision française

    FEB 5

    1967 : Chapeau melon et bottes de cuir arrive à la télévision française

    Nous sommes le 4 avril 1967. Happy Day pour les familles francophones. Ce soir-là, la deuxième chaîne de l’ORTF diffuse pour la première fois une série britannique au titre déjà intrigant : "Chapeau melon et bottes de cuir". À l’écran, un duo improbable. D'un côté, John Steed, gentleman impeccable, costume sombre, parapluie et chapeau melon vissé sur la tête. Et à ses côtés, Emma Peel, brillante, indépendante, sportive, incarnée par Diana Rigg. Une héroïne comme on en voit peu à la télévision de l’époque en 1964. Pour être très honnête, quand elle arrive en France et en Belgique, la série n’est pas nouvelle. "The Avengers" existe déjà depuis 1961 au Royaume-Uni, où elle est diffusée sur le réseau ITV. À l’origine, John Steed n’est même pas le personnage principal. La série se transforme au fil des saisons, gagne en style, en humour, en audace… jusqu’à devenir ce mélange unique d’espionnage, de fantaisie et d’élégance très british. En France, la diffusion de 1967 fait mouche. Le ton est différent de tout ce que l’on connaît alors : des intrigues parfois absurdes, des gadgets improbables, un second degré permanent, et surtout une esthétique marquée, presque pop, en phase avec les années 60. Chapeau melon et bottes de cuir n’est pas qu’une série d’action qui passionne les francophones. Non, c’est une attitude. Un art de vivre.  Une manière de sourire du danger sans jamais perdre son flegme. Une sorte de British Invasion en version télé. Et puis il y a la musique. Dès les premières notes, on reconnaît le générique. Un thème nerveux mais élégant, composé par Laurie Johnson, musicien britannique spécialisé dans la musique de film et de télévision. La musique sera identique en version originale et en version française, devant une sorte de signature universelle du flegme britannique, partout dans le monde...

    4 min
  7. 1973 : "Tu es le soleil de ma vie" réunit Distel et Bardot

    FEB 4

    1973 : "Tu es le soleil de ma vie" réunit Distel et Bardot

    Nous sommes le 1er septembre 1973. Happy Day glamour pour deux vedettes françaises. Ce jour-là, "Tu es le soleil de ma vie" entre au hit-parade en Belgique. Cette chanson douce est portée par Sacha Distel… et par une histoire que beaucoup ignorent encore... avec Brigitte Bardot. À l’origine, le titre n’est pas français. Il s’appelle "You Are The Sunshine of My Life". Il est écrit et composé par Stevie Wonder, et sort en 1972.  Le succès de la version originale est immédiat. En quelques mois, cette chanson d’amour simple et sincère, devient un classique. Et à l'époque, chaque classique doit être revisité en version française... C'est ainsi qu'un an plus tard, la chanson traverse l’Atlantique, direction Paris. Ici, Stevie Wonder s'appellera Sacha Distel ! Le compositeur Jean Broussolle va adapter "You Are The Sunshine of My Life" en français sous le titre "Tu es le soleil de ma vie", en convoquant non seulement le grand Sacha, mais aussi Brigitte Bardot. Car oui, derrière cette reprise, il y a plus qu’un choix artistique. Il y a une histoire personnelle. Durant l'été 1958, Sacha Distel et Brigitte Bardot ont vécu une brève, mais intense aventure sentimentale. Une histoire très exposée, très commentée… et finalement impossible à tenir dans la durée. Cette idylle va tout de même lancer la carrière de Sacha, ce qui donnera naissance à la chanson « Sidonie ». Des années plus tard, Distel expliquera leur séparation avec beaucoup de pudeur : « Pour rompre, il faut être deux. Elle tournait des films, elle n’était pas là tout le temps. Et moi, je n’avais pas envie d’être le monsieur qui est toujours derrière… » En 1973, lorsque la chanson sort, Brigitte Bardot est justement à un tournant de sa vie. C’est l’année où elle renonce définitivement au cinéma. Le duo prend alors une résonance particulière. Comme un clin d’œil. Un souvenir chanté. Pas de nostalgie amère. Juste... le soleil de leur vie....

    3 min
  8. FEB 3

    1968 : "Le Gendarme se marie" arrive au cinéma en Belgique

    Nous sommes le 30 octobre 1968. Happy Day pour les Belges. Des températures très élevées pour la saison ont été enregistrées, de l'ordre de 20 degrés, à Uccle. Ce jour-là, les salles belges accueillent un nouveau volet des aventures du gendarme le plus célèbre de France et le beau temps ne va pas empêcher les familles de se déplacer pour voir "Le Gendarme se marie". C’est déjà le troisième film de la série imaginée par Jean Girault, et le succès est bien installé. À l’écran, Louis de Funès retrouve son personnage fétiche, le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot, toujours aussi autoritaire et nerveux. Bon, cette fois, Cruchot n’est plus seulement gendarme. Il devient amoureux. Il rencontre Josepha, une veuve respectable, interprétée par Claude Gensac, qui va bouleverser son quotidien… et celui de toute la brigade de Saint-Tropez.  L'hystérie que nous venons d'entendre est leur première rencontre. Cruchot ne sait pas qu'elle est la veuve d'un colonel. Gerbert se charge de lui rappeler. Et puis là, après une solide engueulade, Cruchot s'excuse et c'est le coup de foudre... Voir Cruchot tenter de séduire, se discipliner, se montrer présentable, devient le moteur comique du film. Sorti dans une France encore marquée par 1968, "Le Gendarme se marie" offre au public une parenthèse légère, familiale, rassurante. On y retrouve l’humour burlesque, les gags visuels, les répliques que tout le monde connaît, et cette galerie de gendarmes maladroits qui accompagnent Cruchot depuis le début en 1964. En Belgique comme ailleurs, le public répond présent. Le film confirme la popularité immense de Louis de Funès et installe définitivement la saga comme l’un des grands rendez-vous comiques du cinéma populaire francophone. Et, comme dans les deux films précédents, la musique joue un rôle essentiel. La bande originale est signée Raymond Lefebvre. Une musique enlevée, rythmée, qui prolonge les gags et accompagne les courses, les colères et les maladresses du maréchal Cruchot, désormais marié...

    5 min

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