Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Nostalgie+

Happy Days, le podcast 100% années 60 et 70, vous replonge dans les souvenirs marquants de cette époque iconique ! Chaque jour de la semaine, redécouvrez des histoires fascinantes de vos idoles et de ces années d'or : de la folie yéyé aux légendes de la chanson française et internationale comme Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Jacques Brel, Daniel Balavoine, les Beatles, les Rolling Stones, les Kinks, Françoise Hardy, Dutronc, Annie Cordy, les Shadows, Ray Charles, Dave, Sheila, Alain Delon, Nicoletta, Michèle Torr, et bien d'autres. Ce podcast explore le rock and roll, le twist, le punk, le disco, le funk, ainsi que les concerts mythiques, le cinéma et les séries TV cultes de l’époque, la télévision, sans oublier les découvertes scientifiques et les actualités marquantes en Belgique. Raconté comme un album souvenir des jours heureux, chaque épisode de Happy Days vous invite à revivre des moments positifs et joyeux, pour un voyage nostalgique unique au cœur des playlists des années 60 et 70, de 1960 à 1980.

  1. 15 mars 1967 : Sylvie Vartan et Johnny Hallyday, le couple roi enflamme l’Olympia

    18H AGO

    15 mars 1967 : Sylvie Vartan et Johnny Hallyday, le couple roi enflamme l’Olympia

    Nous sommes le 15 mars 1967. Happy Day pour un couple sous le feu des projecteurs. Sylvie Vartan et Johnny Hallyday unissent leur talent et leur succès à la scène. Ensemble. Pour la première fois. À l'Olympia. Le spectacle commence le 15 mars. Initialement prévu jusqu'au 4 avril, le succès est tel que le show est prolongé jusqu'au 16 avril. Plus d'un mois de spectacle. De très nombreux Belges font le déplacement... mais il faut être patient pour obtenir les fameux sésames... Sylvie Vartan donne le coup d'envoi. Johnny Hallyday assure la seconde partie. Johnny commence son tour de chant avec "Les Coups". Qu'il entame depuis les coulisses. Le son va crescendo à mesure qu'il avance vers la scène. Dès le début, il transpire. Il semble être en plein orgasme.  Johnny met le public dans sa poche avec ses échanges. Il enchaîne. "Le Pénitencier" est la seule chanson ancienne. Avec une fin folle de cuivres qui s'emballent. “À plein cœur”, titre en duo de 1963, fait évidemment partie du voyage. Pour le final, le couple interprète "Je crois qu'il me rend fou" en duo. Sylvie et Johnny. Ensemble sur scène. C'est un événement qui va se jouer tous les soirs à guichets fermés. Sylvie dira : "C'était la première fois que nous avions le plaisir de chanter ensemble sur scène à l'Olympia avec Johnny. Nous étions loin de nous douter que l'occasion se représenterait aussi souvent." L'album live sort chez Philips. Certains titres n'apparaissent pas dans le live original. En 1992, il sera ENFIN donné dans son intégralité. Soit 16 titres dont 5 inédits du tour de chant, démarré le 15 mars 1967, à l'Olympia. Avec un couple sur scène. Et un public TOTALEMENT conquis.

    7 min
  2. 1D AGO

    1970 : Philips et la révolution de l'auto-reverse, la fin de la cassette à retourner

    Nous sommes au début de l'année 1970. Happy Day pour la marque Philips. L'entreprise dévoile aujourd'hui un drôle d'appareil et une technologie dont on rêve depuis très, très longtemps. Son lecteur N2401 est auto-reverse. Et c'est une petite révolution. Rappelons le principe. Jusqu'à présent, quand la face A d'une cassette est terminée, il faut la retourner manuellement pour écouter la face B. C'est fastidieux. Surtout en voiture. Surtout en pleine autoroute. L'auto-reverse, c'est un système qui permet de lire successivement les deux côtés de la cassette sans que l'utilisateur ait à la retourner. Le rêve absolu. Le système le plus connu utilise une tête de lecture double ou pivotante. Et inverse le sens de défilement de la bande. Mais avant la généralisation de ce type de mécanisme, de nombreux essais plus ou moins complexes ont eu lieu. Avec des lecteurs retournant physiquement la cassette. C'est exactement ce que fait le Philips N2401. Surnommé "The Ski Slope". La piste de ski. À cause de sa forme inclinée. L'appareil date de 1970. Sa présentation est typique du style de l'époque. Plaquage bois vernis. Aluminium brossé. Métal nickelé. Il est équipé d'un ampli stéréo. On peut y raccorder directement une paire d'enceintes. Et donc, la cassette se retourne toute seule, comme ça... Disons-le tout de suite. Avec une bande passante de 11 kHz et l'absence de réducteur de bruit, ce n'est pas encore de la Hi-Fi. Mais l'écoute est loin d'être ridicule. Elle serait même plutôt agréable. En 1972, Akai sort son propre système auto-reverse. L'Invert-O-Matic. Le système auto-reverse apparaît aussi sur les autoradios dans les années 1970. Mais on ne connaît pas le nom de l'inventeur du système. Ce qu'on sait, c'est qu'il faudra attendre... 1982 pour voir débarquer la fonction dans nos vies. Cette année-là, Sony sort le WM-7. Le premier Walkman auto-reverse au monde. Mais tout commence ici. Au début de l'année 1970. Avec un appareil Philips au nom bizarre. The Ski Slope. Et une cassette qui se retourne toute seule, cassette inventée 7 ans plus tôt par Lou Ottens, en Belgique, dans les usines de Hasselt…

    2 min
  3. 2D AGO

    1963 : Dusty Springfield et l'irrésistible ascension de « I Only Want to Be with You »

    Nous sommes le 8 novembre 1963. Happy Day pour Dusty Springfield. La chanteuse britannique sort aujourd'hui son premier 45 tours en solo. Elle l'ignore encore à l'heure qu'il est, mais les radios et les juke-boxes vont en faire un énorme succès. Titre choisi : "I Only Want to Be with You". Dusty Springfield est un nom de scène. Celui de Mary Isobel Catherine Bernadette O'Brien, une fille née dans le nord de Londres, qui a grandi dans une famille irlandaise baignée de musique. Ses premiers succès datent de sa collaboration dans le groupe The Springfields. Avec son frère aîné, Tom... et un ami. En 1963, elle se lance en solo. "I Only Want to Be with You" est son premier single. La chanson débute à la 46e place du hit-parade britannique dans la semaine du 21 au 27 novembre 1963. Elle commence à grimper. Finalement, dans la semaine du 9 au 15 janvier 1964, elle atteint la 4e place. Et garde cette place pendant deux semaines de plus. Aux États-Unis, la chanson atteint le top 10. Dusty Springfield devient la première chanteuse britannique à atteindre les classements américains, aussi vite, aussi fort ! "I Only Want to Be with You" fait partie de la British Invasion.  Au Royaume-Uni, le magazine New Musical Express classe Dusty Springfield comme meilleure chanteuse britannique en 1964, 1965 et 1968. Selon les votes du public. La chanson est adaptée en français. Sous le titre "À présent tu peux t'en aller". En 1964, Richard Anthony est numéro un avec cette reprise. "I Only Want to Be with You" traverse les décennies. En Français et en anglais, la Belgique adore cette chanson. En 1976, les Bay City Rollers reprennent la chanson. Elle atteint la 4e place au Royaume-Uni. En 1977, The Tourists s'offrent également leur propre reprise. Avec Annie Lennox et Dave Stewart. Donc, AVANT la fondation d'Eurythmics.  Bien plus tard, Annie Lennox citera ses inspirations et ses héroïnes. On y retrouve Petula Clark, Aretha Franklin et... une certaine Dusty Springfield...

    3 min
  4. 3D AGO

    Eurovision 1979 à Jérusalem : une première historique hors d'Europe et le triomphe d'"Hallelujah"

    Nous sommes le 31 mars 1979. Happy Day pour la ville de Jérusalem. Ce samedi soir, elle accueille la première excursion du concours Eurovision de la chanson hors du continent européen. Et pour cause, l'an dernier, l'État hébreu a déjà remporté la victoire avec "A-Ba-Ni-Bi", à Paris. Israël, vainqueur en 1978, se charge de l'organisation de l'édition 1979. C'est la première fois que le concours se tient dans une ville située en dehors du continent européen. C'est aussi la dernière fois que la finale a lieu au mois de mars. Et c'est la première émission en couleur produite par la télévision publique israélienne. Mais l'organisation est compliquée. Des groupes religieux orthodoxes manifestent leur opposition. Le concours a lieu un samedi. Jour du shabbat. Jour de repos consacré dans la religion juive. Le contexte international est tendu. Les mesures de sécurité sont renforcées drastiquement. Dans le cadre de la crise pétrolière et des tensions internationales, la Turquie subit les pressions des pays voisins d'Israël. Elle finit par se retirer. Dix-neuf pays participent finalement au vingt-quatrième concours. Le programme dure près de deux heures et cinquante-six minutes. La représentante belge, Micha Marah, est extrêmement mécontente de sa chanson "Hey Nana". Elle aurait préféré interpréter une autre composition, "Comment Ça Va". Elle accuse le jury de la finale nationale belge d'avoir manipulé les résultats. Elle refuse toujours d'enregistrer la moindre version de "Hey Nana". Micha Marah termine dix-huitième. Avec seulement 5 points. Pas une super année pour le Royaume. Le spectacle d'entracte est un ballet, interprété par le groupe Shalom 79, sur un medley de chansons israéliennes traditionnelles. À la fin du spectacle, tous les artistes participants montent sur scène. Bientôt rejoints par les présentateurs. Une première depuis 1961. Israël, pays hôte, remporte la victoire. Avec la chanson "Hallelujah", interprétée par Gali Atari et Milk and Honey. C'est la deuxième victoire consécutive d'Israël. Et la première Eurovision hors d'Europe.  Un samedi... folklorique, compliqué, mais véritablement... historique.

    3 min
  5. The Korgis : le secret philosophique derrière le monument "Everybody’s Got to Learn Sometime"

    6D AGO

    The Korgis : le secret philosophique derrière le monument "Everybody’s Got to Learn Sometime"

    Nous sommes le 1er octobre 1979. Happy Day pour James et Andy. Les deux membres des Korgis entrent aujourd'hui en studio pour enregistrer leur deuxième album. Et cela va prendre du temps : jusqu'en mars 1980. Parmi les chansons : une ballade lente. Mélancolique. Ils ne le savent pas encore, mais elle va devenir un monument. Titre choisi : "Everybody's Got to Learn Sometime". Et c'est, en apparence, un bain de douceur sentimentale… James Warren et Andy Davis travaillent ensemble depuis le début des années 1970. Ils se sont rencontrés au sein d’un groupe de pop inspiré des Beatles. En 1979, ils forment The Korgis. Un duo. Leur premier album sort dans la foulée, mais sans grand retentissement. C'est le deuxième qui va tout changer. "Dumb Waiters". Les serveurs muets. Et c'est sur cet album que figure la fameuse ballade... James Warren raconte l'histoire de la chanson. Un jour, il est dans son appartement à Bath, dans le Somerset. Il a un piano. Il s'en sert pour trouver des idées de chansons. Il joue des accords. Une mélodie. Et il chante la première chose qui lui vient à l'esprit. La chanson s'écrit en 10 ou 15 minutes. Il vise une ballade lente. Traînante. Qui va plaire aux radios américaines. Le producteur David Lord ajoute ensuite l'arrangement. Les cordes. La profondeur. L'instrument distinctif qu'on entend après chaque refrain ? Un guzheng. Une cithare chinoise à dix-huit cordes. Écoutez ! Le synthétiseur de Phil Harrison devient le son principal.  Les paroles sont simples. Épurées. Mais avec un message direct. James Warren explique : "À cette époque, je m'intéressais aux philosophies New Age. Travailler sur soi-même. La méditation. Toute la chanson vient de là. Ce n'était pas du tout une chanson romantique. Pour moi, il s'agissait d'un individu qui change et devient une personne différente, meilleure. C'était littéralement une chanson philosophique." Le 11 avril 1980, "Everybody's Got to Learn Sometimes" sort en 45 tours. Le succès est fulgurant. Numéro 5 au Royaume-Uni. Numéro 18 en Amérique. Ne me demandez pas pourquoi, numéro 14 en Belgique. Mais… Numéro 1 en France. Numéro 1 en Espagne. C'est le sommet de la carrière des Korgis.

    3 min
  6. Ivo Van Damme : l'envol de Montréal et le destin brisé d'une légende belge

    APR 30

    Ivo Van Damme : l'envol de Montréal et le destin brisé d'une légende belge

    Nous sommes le 31 juillet 1976. Happy Day pour Ivo Van Damme. Le Belge va aujourd'hui remporter une médaille d'argent pour le Royaume sur 1500 mètres. La Belgique retient son souffle. Un mois plus tôt, en juin 1976, la RTB l'interroge. Les Jeux olympiques de Montréal approchent. Est-il confiant ? Oui, mais surtout concentré ! Le 31 juillet 1976, finale du 1500 mètres au Stade olympique de Montréal. Ivo Van Damme s'élance. Il court. Il accélère. Il pousse. Le Néo-Zélandais John Walker franchit la ligne en premier. Record olympique. Ivo Van Damme franchit en deuxième position. Médaille d'argent. Temps : 3 minutes 39 secondes 27. Devant l'Allemand Paul-Heinz Wellmann. La Belgique explose de joie. Ivo Van Damme devient une icône belge. Un des plus grands espoirs européens du demi-fond. Son visage est partout.. L'avenir s'ouvre devant lui. Mais l'avenir ne durera que quelques mois. Le 29 décembre 1976. Cinq mois après Montréal. La Belgique est sous le choc. Le journal du soir en Flandre s'ouvre sur une nouvelle tragique... Ivo Van Damme perd la vie dans un accident de la route en France. Il revient d'un stage d'entraînement. Il a 22 ans. Un an plus tard, en 1977, un groupe de journalistes crée le Mémorial Van Damme. Pour honorer la mémoire de l'athlète belge disparu prématurément. Le Mémorial devient rapidement un grand rendez-vous de l'athlétisme européen. À Bruxelles. Chaque année, les plus grands athlètes du monde viennent courir sur la piste du Roi Baudouin. Pour LUI ! Ivo Van Damme n'a couru que cinq mois après Montréal. Mais il reste une légende belge. Le 31 juillet 1976, il a offert à notre pays une médaille d'argent. Et un souvenir impérissable.

    2 min
  7. The Drifters : le secret bouleversant derrière "Save the Last Dance for Me"

    APR 29

    The Drifters : le secret bouleversant derrière "Save the Last Dance for Me"

    Nous sommes le 19 mai 1960. Happy Day pour Doc Pomus. Il enregistre aujourd'hui avec les Drifters une chanson née d'un moment douloureux. Son propre mariage. Car Doc Pomus ne peut pas danser.  Il a été frappé par la polio dans sa jeunesse. Il marche avec des béquilles. Puis finit en fauteuil roulant. En 1957, il épouse une grande et belle actrice de Broadway. Danseuse professionnelle. Le jour de leur mariage, Doc reste assis. Dans son fauteuil. Il regarde sa femme danser avec les invités. Il ne peut pas la rejoindre sur la piste. Trois ans plus tard, en 1960, il transforme ce moment en chanson. Avec son partenaire d'écriture, Mort Shuman. Petite traduction littérale :  Tu peux danser avec le gars qui te fait de l'œil. Mais n'oublie pas qui te ramène à la maison.  Alors chérie, garde-moi la dernière danse. Save the last dance for me ! Les paroles sont écrites par Doc Pomus. La musique, je le disais, par Mort Shuman. Le duo compose plus de 500 chansons entre 1958 et 1965. Pour Elvis Presley. Andy Williams. Ray Charles.  Mais "Save the Last Dance for Me" est différente. Elle est personnelle. Le 19 mai 1960, les Drifters enregistrent la chanson. Avec Ben E. King au chant. Pendant l'enregistrement, le patron d'Atlantic Records, raconte à Ben E. King l'histoire de Doc Pomus. Son mariage. Son fauteuil roulant. Sa femme qui danse avec les autres. Ben E. King écoute. Et il pleure en cabine. Il comprend la douleur derrière les mots. Et il chante avec CETTE émotion. Atlantic Records sort le single en août 1960. En face B de "Nobody But Me". Mais Dick Clark, animateur TV, retourne le disque. Il comprend que c'est "Save the Last Dance for Me" le vrai hit. Il la passe à la radio. Encore et encore. Le 13 octobre 1960, la chanson atteint la première place du Billboard. Elle y reste trois semaines.  C'est le plus grand succès de l'histoire des Drifters. Ironie du sort : Ben E. King a quitté les Drifters en mai 1960. Trois mois avant la sortie du single.

    3 min
  8. MASH, le chef-d'œuvre satirique qui a bousculé la Croisette

    APR 28

    MASH, le chef-d'œuvre satirique qui a bousculé la Croisette

    Nous sommes le 16 mai 1970. Happy Day pour Robert Altman sur la Croisette à Cannes. La Palme d'Or revient à son film, MASH. C'est l'adaptation au grand écran d'un roman à succès de Richard Hooker, nom de plume d'un ancien chirurgien militaire. L'action se déroule durant la guerre de Corée. Automne 1951. Deux nouveaux chirurgiens sont affectés à l'hôpital de l'armée.    Dès leur arrivée, ils apparaissent comme rebelles. Coureurs de jupons. Malicieux. Ils n'hésitent pas à enfreindre les règles. Ils "empruntent" une Jeep. Et commencent immédiatement à flirter avec le personnel infirmier. Ensemble, ils utilisent l'humour et les farces pour garder leur santé mentale face aux horreurs de la guerre. Le casting est composé de futures stars. Donald Sutherland. Elliott Gould. Tom Skerritt. Sally Kellerman. Ou encore Robert Duvall. Robert Altman a insisté pour n'avoir que des acteurs inconnus. Aucune star établie. Et tout ça, sur un fond musical d'une très grande douceur, « Suicide is painless » de Johnny Mandel… Le film mélange comédie satirique et scènes chirurgicales sanglantes. Les dirigeants de la Fox exigent que ces scènes soient coupées au montage. Trop choquantes, disent-ils. Mais Altman refuse. Ces scènes sont essentielles. Elles montrent selon lui la réalité de la guerre.  L'armée américaine interdit d'ailleurs initialement la diffusion du film dans ses bases.  Le 16 mai 1970 à Cannes, le film remporte la Palme d'Or. Cinq nominations aux Oscars. Dont le Meilleur Film. Il remporte celui du Meilleur Scénario Adapté. Le succès est énorme. MASH devient l'un des plus grands films du début des années 1970.  Le 13 juin 1970, le film sort en Belgique. La première a lieu à Gand. MASH deviendra ensuite une série TV. Le podcast Happy Days vous replonge dans les années 60 et 70, revisitant la folie musicale, les icônes comme Johnny, Brel ou les Beatles, et les grands événements culturels et scientifiques de l'époque. Chaque épisode propose un voyage nostalgique à travers les souvenirs marquants de ces 2 décennies

    2 min

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