Les podcasts de l'ISP

Prépa ISP

ISP - Prépa d'excellence aux concours juridiques et administratifs : ENM ; CRFPA ; police ; DGSE ; douanes ; DSGJ ; greffiers ; pénitentiaire ; pjj ; Commissaire de justice ; Haute Fonction publique.

  1. 10 questions sur les relations entre la Chine et les Etats-Unis

    MAR 18

    10 questions sur les relations entre la Chine et les Etats-Unis

    N’en déplaise, à bien des égards, la relation entre les États Unis et la Chine constitue aujourd’hui l’axe central de la géopolitique mondiale. Cette relation façonne les équilibres stratégiques, économiques et technologiques du XXIe siècle, alors que Washington et Pékin alternent entre coopération contrainte et rivalité structurelle. Leur interdépendance économique, soit 40 % du PIB mondial à eux deux, impose un dialogue permanent, même dans les périodes de tension. Depuis quinze ans, la compétition s’est intensifiée : guerres commerciales, contrôle des exportations, luttes d’influence dans l’Indo Pacifique, confrontation technologique autour des semi conducteurs ou de l’intelligence artificielle. Les États Unis voient dans l’ascension chinoise une remise en cause de leur leadership économique et normatif, tandis que la Chine dénonce l’« hégémonisme » américain tout en affirmant ses ambitions globales. Cette rivalité s’étend désormais à des régions-clés comme l’Amérique latine, l’Afrique ou le Moyen Orient, où chaque puissance cherche à renforcer son influence et ses débouchés économiques. Dans ce contexte, les décisions politiques prises à Washington comme à Pékin ont des répercussions directes sur l’Europe, contrainte de naviguer entre pression américaine et dépendance économique chinoise. Comprendre les dynamiques de cette relation, ses risques, ses opportunités, ses cycles d’escalade ou d’apaisement y compris au sein de l’opinion est essentiel pour anticiper les transformations de l’ordre mondial et les choix auxquels devront répondre les entreprises, les institutions et les États.

    20 min
  2. L'influence des grandes affaires pénales sur le droit

    MAR 11

    L'influence des grandes affaires pénales sur le droit

    Nombre de juristes et de commentateurs critiquent régulièrement les lois prises sous le coup de l’émotion suscitée par le retentissement médiatique de certaines affaires criminelles. Ils les caricaturent parfois par cette expression « un fait divers = une loi » et considèrent qu’elle est en parfaite contradiction avec cette pensée très juste de Montesquieu selon laquelle « il ne faut toucher aux lois que d’une main tremblante ». Il est pourtant indéniable que certaines grandes affaires pénales exercent parfois une influence très directe sur l’évolution de notre droit, qu’il s’agisse du droit pénal ou de la procédure pénale. L’ampleur de la couverture médiatique, l’horreur des faits, leurs conséquences politiques ont interpellés nos gouvernants et les ont conduits à agir. Comment ces grandes affaires pénales ont-elles modifié notre droit ? Quelles sont-elles ? Quelle peut-être leur influence réelle ? Est-ce de nature à répondre à certains dysfonctionnements ou difficultés de notre système judiciaire et à favoriser les nécessaires évolutions sociétales ? L’influence de ces grandes affaires répond-elle à cette nécessité citée par Maîtres Vouland et Bonnifay, avocats : « quand la justice vacille, le droit se réinvente ? » Ce podcast est inspiré par l’ouvrage collectif « l’influence des grandes affaires criminelles sur le droit » édité par Lefebvre Dalloz, dans lequel sont évoquées notamment les affaires du petit Grégory, Michel Fourniret, Cahuzac, Outreau, ou encore le procès de Bobigny, le naufrage de l’Erika ou les attaques terroristes djihadistes, Sarah Halimi … un ouvrage très riche donc Et nous recevons pour en parler Francis Nachbar, qui nous fait une nouvelle fois l’amitié de participer aux podcasts de l’ISP

    53 min
  3. Interview de Yves Saint-Geours

    FEB 18

    Interview de Yves Saint-Geours

    C’est un invité exceptionnel que nous recevons aujourd’hui à l’ISP en la personne d’Yves Saint-Geours. Yves Saint-Geours bonjour. Les mots manquent pour décrire votre parcours. Vous êtes diplomate, ancien ambassadeur et actuel président du Conseil d’administration de l’institut pasteur. Emmanuel Macron vous a par ailleurs nommé l’année dernière co-président de la commission franco-haïtienne sur la double dette haïtienne. Tout au long de votre parcours, qui a débuté dans l’enseignement, vous avez multiplié les expériences jusqu’à acquérir une connaissance unique du fonctionnement de l’Etat. Vous avez notamment été conseiller au cabinet de deux ministres des affaires étrangères, mais aussi ambassadeur en Bulgarie, au Brésil et en Espagne. Vous avez également présidé l’établissement public du Grand Palais des Champs-Elysées. Agrégé d’histoire et diplômé d’études approfondies ibériques et ibéro-américaines, vous êtes par ailleurs un fin connaisseur de l’Amérique latine. Vous avez notamment écrit « La vie quotidienne en Amérique du Sud au temps de Bolivar : 1809-1830 » chez Hachette, ainsi que « L'Amérique latine de l'Indépendance à nos jours », chez PUF. Cependant, c’est une autre de vos multiples casquettes qui nous vaut de vous recevoir aujourd’hui. En effet, vous connaissez bien le monde judiciaire puisque vous avez été désigné par le président de la République comme membre du Conseil supérieur de la magistrature, fonction que vous avez exercée entre 2019 et 2022. Pendant quatre années, vous avez donc participé à la nomination des plus hauts magistrats du monde judiciaire, sillonné la France pour aller à la rencontre des juges et procureurs dans leurs tribunaux, participé activement à la déontologie et à la discipline des magistrats et surtout – car il s’agit de la mission première du Conseil – assisté le président de la République dans la préservation de l’indépendance de l’autorité judiciaire. Encore, un autre point de votre parcours hors norme nous intéresse particulièrement et intéressera tout particulièrement ceux de nos auditeurs qui passent les concours. En effet, à l’issue de votre passage au CSM, vous avez été pendant plusieurs années le référent de l’épreuve de connaissance et compréhension du monde contemporain du concours d’entrée à l’Ecole Nationale de la magistrature. Dit plus prosaïquement, la dissertation de culture générale du concours de l’ENM, c’est vous ! Vous êtes la personne qui se cache notamment derrière le sujet de 2023 « être citoyenne et citoyen aujourd’hui » et celui de 2025 « Les océans et les mers ». Yves Saint-Geours, nous avons mille questions à vous poser, en vous remerciant tout d’abord à nouveau d’avoir accepté de répondre à l’invitation de l’ISP.

    1h 19m
  4. Scrutin proportionnel et scrutin majoritaire

    FEB 11

    Scrutin proportionnel et scrutin majoritaire

    Le droit de vote est une exigence démocratique, mais comment les électeurs sont-ils représentés ? Quels sont les différents modes de scrutin, leurs avantages et inconvénients ? Dans le scrutin proportionnel, les sièges sont répartis en proportion du nombre de voix obtenus par chaque liste, alors que dans le scrutin majoritaire la liste en tête remporte tous les sièges. Par principe, le débat sur le mode de scrutin se focalise sur les élections législatives. Mais il concerne aussi les autres scrutins : aux élections municipales c'est un scrutin mixte, proportionnel avec une prime majoritaire, qui prévaut depuis les élections de 1973 ; aux élections régionales, après la proportionnelle intégrale à partir de 1986, une prime majoritaire s'applique depuis le scrutin de 2004. Si la proportionnelle a toujours prévalu aux européennes, elle ne s'est pas toujours exercée dans le cadre d'une unique circonscription nationale. Quant aux départementales, le scrutin est certes majoritaire, mais pour élire non plus un mais deux candidats (un homme et une femme, parité oblige) depuis 2015... Bref, en matière de mode de scrutin, les multiples objectifs poursuivis (représentation des minorités, majorités stables) se traduisent par des évolutions particulièrement fréquentes, et tout particulièrement en France. Comment caractériser ces différents modes de scrutin ? Quelle est leur utilisation en France ? Parviennent-ils à concilier l’idéale représentation des différents courants d'opinion et la nécessaire stabilité gouvernementale ? et donc on connaît la fragilité ou le caractère désormais utopique. Pour traiter ces différentes questions et revenir une nouvelle fois sur un sujet donné dans le cadre des grands oraux des concours, je reçois aujourd'hui Benoît Quennedey, enseignant de droit public et de culture générale à la Prépa ISP.

    38 min

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