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Podcast sur la formation par Affen.fr

  1. 3d ago

    415, L’IA comme sparring partner

    LES CAUSERIES DE L’IA FORMATIVE Les Collégiales de l’AFFEN avec Anne-Claire BREHAUT Intégration de l’IA en Entreprise : Stratégie, Humain et Conduite du Changement Meta Description : Comment réussir la transformation par l’intelligence artificielle en entreprise ? Découvrez la méthode pour déminer les peurs, encadrer le Shadow IA et préserver votre ADN grâce à une adoption humaine et stratégique. 1. La révolution des LLM : Du laboratoire au bureau Aujourd’hui, le terrain de jeu de l’intelligence artificielle n’est plus la Silicon Valley, mais le bureau des entreprises. La véritable rupture technologique réside dans l’émergence des grands modèles de langage (LLM), des machines capables d’assimiler et de parler le langage humain. Ce saut élimine les points de friction techniques et offre désormais aux collaborateurs un outil conversationnel direct au quotidien. 2. Déminer les peurs : Les trois profils face à l’IA en entreprise Pour piloter efficacement la conduite du changement, il est essentiel d’identifier les trois attitudes clés face à l’arrivée de l’IA : Les techno-enthousiastes : Passionnés et constamment en quête de tests, leur motivation principale est guidée par la peur de rater le train technologique et de perdre en compétences. Les évitants : Ils perçoivent l’IA comme une boîte noire trop complexe et considèrent préventivement que cette technologie n’est pas faite pour eux. Les opposants : Mus par des motifs éthiques, politiques ou économiques, ils expriment la peur légitime de perdre leur emploi ou le sens de leur travail. 3. Remplacer ou augmenter ? Éviter l’illusion du « grand remplacement » Céder à l’illusion d’une hyper-automatisation ou licencier précipitamment des collaborateurs constitue une erreur stratégique qui engendre une perte sèche d’expertise et de mémoire d’entreprise. De plus, les outils d’IA actuels restent faillibles et sujets aux hallucinations — comme l’invention de jurisprudences ou de données inexactes — ce qui rend la supervision humaine indispensable. L’IA doit donc être positionnée comme un sparring partner créatif et un outil d’exécution au service de l’expertise métier. 4. Encadrer le « Shadow IA » et stimuler l’intelligence collective L’absence de politique formelle favorise le Shadow IA, c’est-à-dire l’usage confidentiel d’outils personnels par certains salariés, générant des failles de sécurité informatique et bloquant le partage de compétences. Pour transformer ces initiatives isolées en actif stratégique, les organisations doivent : Créer des communautés apprenantes : Dégager du temps pour permettre aux équipes de « faire l’éponge », notamment en consacrant environ 3 heures par semaine à la veille et à la formation. Construire une bibliothèque de cas d’usage : Mutualiser les réussites et échecs d’expérimentation pour bâtir un savoir-faire interne partagé. Superviser les agents autonomes : Cadrer strictement les agents d’exécution qui, sans un rôle de « babysitter » ou de contrôle managérial, risquent de provoquer des effets imprévus. 5. Une démarche bottom-up pour préserver l’ADN d’entreprise La réussite d’un projet d’intégration repose sur une approche fondée sur le terrain (bottom-up). Si la direction doit fixer le cadre, allouer des ressources et définir la feuille de route, ce sont les collaborateurs opérationnels qui possèdent la connaissance fine des processus. En instaurant un dialogue transparent, l’entreprise fait évoluer ses pratiques tout en préservant son ADN fondateur. #IntelligenceArtificielle #IA #DigitalTransformation #Innovation #FutureOfWork #IntelligenceCollective #SupervisionHumaine

  2. Sep 28

    414, L’IA formative, ça se pilote, conversation avec Benoît Raphaël

    Faut-il accélérer l’adoption de l’intelligence artificielle ou prendre le temps de comprendre ce qu’elle transforme ? Dans ce 414e épisode de FORMA Radio, Stéphane Diébold reçoit Benoît Raphaël, journaliste, entrepreneur et fondateur de Flint, pour une conversation sur l’IA formative, ses usages professionnels et les questions qu’elle pose au monde de la formation. L’IA générative impressionne par ses capacités, mais elle peut aussi se tromper, halluciner ou agir de façon inattendue. Benoît Raphaël invite à dépasser les promesses spectaculaires comme les scénarios catastrophistes. La question devient concrète : comment garder la main sur des outils toujours plus puissants ? Gouvernance, sécurité et concentration du pouvoir technologique entrent dans le débat. Dans les métiers, travailler avec l’IA ne consiste pas à lui confier aveuglément ses tâches. Il faut apprendre à la piloter, à vérifier ses résultats et à reconnaître les moments où le jugement humain reste décisif. Cette approche change la manière de former les collaborateurs : partir de leurs activités réelles, expérimenter sur des cas pratiques, puis mesurer ce qui leur est réellement utile. L’échange aborde aussi le rôle des communautés apprenantes. Elles permettent de partager les essais, de résoudre des problèmes entre pairs et de maintenir les apprentissages au-delà d’une journée de formation. Enfin, l’économie des tokens rappelle que les usages de l’IA ont un coût : le gain de temps annoncé doit être confronté aux dépenses et aux résultats obtenus. Un épisode pour les responsables formation, formateurs, dirigeants et professionnels RH qui veulent passer de la découverte de ChatGPT et des agents IA à une pratique autonome, critique et durable. Former à l’IA, c’est aussi apprendre à décider ce qu’on lui délègue et ce que l’on choisit de garder entre nos mains.

  3. Jun 25

    413, L’éthique de la facilitation, avec Denis Cristol

    AFFEN&Co 413, la Collégiale de l’AFFEN avec Denis Cristol, auteur du livre L’éthique de la facilitation, 2025. La facilitation, définie comme l’art de « rendre simple », est aujourd’hui un levier incontournable de l’intelligence collective. Selon Denis Cristol, son évolution historique se divise en trois grandes étapes : la facilitation sociale par imitation au XIXe siècle, la dynamique des groupes des années 1950 (courant de Kurt Lewin), et enfin l’ère de l’intelligence collective influencée par les modèles nord-américains (design thinking), scandinaves (dialogue sociétal) et asiatiques (bienveillance et soin de la relation). L’éthique comme « autosaisissement de soi » L’éthique de la facilitation se distingue de la morale collective par sa dimension individuelle et réflexive. Elle est un « autosaisissement de soi » qui pousse le facilitateur à s’interroger sur le sens profond de son action : « qu’est-ce que je fais quand je fais ce que je fais ? ». Cette approche repose sur la distinction entre le savoir (externe) et la connaissance, laquelle doit être « incorporée » et vécue par le corps pour générer un véritable changement. La posture du facilitateur : au-delà de la neutralité Un concept clé défendu par Cristol est le rejet de l’illusion de la neutralité. Le facilitateur, porteur de valeurs et d’une histoire, doit plutôt cultiver : L’humilité pour laisser place aux voix minoritaires et aux conflits créatifs. La sûreté ontologique pour stabiliser le groupe par sa simple présence. L’art de l’effacement pour permettre au collectif d’atteindre son plein potentiel. Enjeux contemporains et « facipulation » Dans les organisations, la facilitation favorise l’horizontalité, mais doit éviter l’écueil de la « facipulation » (manipulation sous couvert de participation). Aujourd’hui, l’éthique du facilitateur s’élargit à une responsabilité systémique, interrogeant l’impact des décisions sur les générations futures, la planète et les exclus. En somme, faciliter, c’est accompagner le vivant et les transitions avec conscience et authenticité

  4. Jun 15

    412, L’IA sans b******t, Denis Atlan

    AFFEN&Co 412, la Collégiale de l’AFFEN avec Denis ATLAN pour son livre « L’IA sans b******t » (2026). L’Intelligence Artificielle en Entreprise : Vision et Stratégie avec Denis Atlan L’intelligence artificielle (IA) n’est plus un simple « buzz » mais une réalité incontournable du marché français en 2026. Le Paradoxe de la Compétence : La « Ferrari » sans Permis De nombreux dirigeants commettent l’erreur d’acheter des licences d’IA (comme Chat GPT) sans former leurs équipes, une situation que Denis Atlan compare à l’achat d’une Ferrari sans donner le permis de conduire aux collaborateurs. Actuellement, si l’IA est présente dans des outils quotidiens comme Excel, seuls 7 à 10 % des employés français sont réellement formés à ses usages professionnels. L’Humain au Cœur de la Transformation Digitale Pour réussir un projet IA, l’accompagnement humain est le facteur clé. La peur de perdre son emploi est une réaction humaine légitime que les dirigeants doivent adresser par la formation et la transmission du savoir. L’objectif est de créer un « pacte humain » pour automatiser les tâches chronophages (correction d’orthographe, gestion des émotions au service client) tout en valorisant le savoir-être. Neurosciences et Sens Critique L’usage massif de l’IA pose des défis cognitifs, notamment sur la mémoire (l’hippocampe) et le sens critique. Denis Atlan insiste sur l’importance de la curiosité et de la lecture pour enrichir son vocabulaire, car la qualité d’un « prompt » dépend directement de la richesse intellectuelle de l’humain qui le rédige. Le Rôle Stratégique du Responsable de Formation Le responsable de formation devient un véritable chef d’orchestre stratégique. Sa mission est d’aligner la montée en compétences sur la vision de l’entreprise. La méthode préconisée est le « Train the trainer » : former les formateurs en interne pour diffuser l’usage de l’IA par mimétisme et adhésion. En conclusion, si la France se classe 5ème mondiale pour l’adoption de l’IA, sa souveraineté dépendra de sa capacité à former ses talents et à maîtriser ses infrastructures énergétiques

  5. Jun 8

    410, La formation du bien-être

    AFFEN&Co, la collégiale de l’AFFEN, numéro 410 avec Johann Divaret, CEO de Synesis, redéfinit le bien-être au travail non pas comme un simple concept déclaratif, mais comme un levier concret de reconnaissance et d’équilibre physique et mental. Ancien sportif de haut niveau et kinésithérapeute, il propose une approche innovante reliant le corps et l’esprit : l’intelligence motrice et décisionnelle. Le corps comme porte d’entrée de la connaissance de soi Contrairement aux tests cognitifs classiques comme le MBTI, la méthode de Divaret utilise le corps pour identifier le mode de fonctionnement préférentiel d’un individu. En 10 minutes, des tests de poussées physiques révèlent l’un des 16 profils moteurs, évitant les biais liés à l’usure psychologique des questionnaires en ligne. Par exemple, un profil « vertical » sera naturellement direct et frontal, tandis qu’un profil « horizontal » privilégiera des biais de communication pour atteindre ses objectifs. Optimiser le management et la cohésion d’équipe L’outil permet de comprendre comment un collaborateur bascule de son « profil d’action » vers son « profil de récupération » (souvent l’opposé) en cas de stress ou de fatigue. Pour un manager, cette lecture est cruciale pour adapter son discours, éviter les conflits et prévenir la « sédentarité mentale ». Le bien-être devient ainsi une stratégie pour « huiler la machine » collective. Une stratégie de prévention durable en entreprise Johann Divaret préconise un accompagnement sur la durée plutôt qu’une intervention ponctuelle. La mise en œuvre inclut : L’expérimentation par les décideurs pour valider l’outil. Des formations de deux jours sur la santé globale (TMS et RPS). La nomination de référents santé et l’organisation de « causeries » régulières pour maintenir le lien humain. En conclusion, l’approche de Synesis transforme la prévention des risques en un véritable projet de vie, permettant aux salariés de performer avec plaisir, à l’image des athlètes de haut niveau

  6. Jun 1

    411, EdTech Hauts-de-France fait la fête à l’IA

    EdTech Hauts-de-France et l’IA : L’Innovation au Cœur des Territoires L’association EdTech Hauts-de-France, présidée par Chris Delepierre, s’impose comme un acteur majeur de l’innovation pédagogique en France. Regroupant une cinquantaine de structures, cette communauté mutualise les forces des entrepreneurs et experts du numérique pour transformer l’éducation et la formation professionnelle. Le Festival « IA avec nous » : Démocratiser la technologie En juin, la région devient l’épicentre européen de l’IA. Suite au sommet européen de l’IA prévu le 12 juin à Euratechnologie, le festival « IA avec nous » propose une série d’événements du 13 au 19 juin pour rendre cette technologie accessible à tous. Le point d’orgue est la Grande Kermesse de l’IA, organisée le 13 juin après-midi à Lille. Cet événement familial propose des ateliers pratiques, un escape game et un « café IA » pour sensibiliser parents et enfants de manière ludique et festive. Enjeux pédagogiques et souveraineté numérique Au-delà de l’aspect festif, EdTech Hauts-de-France porte des projets concrets comme : L’enseignement supérieur : Des soirées thématiques sur l’évaluation par l’IA ou l’infrastructure souveraine « Ilias ». La formation pro : Des tables rondes en live streaming pour accompagner les formateurs. L’esprit critique : Chris Delepierre insiste sur l’importance de ne pas déléguer sa pensée à la machine et de former les enseignants à devenir des « profs augmentés » capables de guider les élèves vers un usage conscient de l’IA. L’association défend également la souveraineté numérique en encourageant l’utilisation de solutions françaises et européennes pour garantir l’indépendance technologique du territoire. Pour rejoindre cette dynamique, les professionnels peuvent consulter le site officiel ou suivre les actualités sur LinkedIn.

  7. May 18

    409, Le podcast apprenant

    Dans AFFEN&Co 409, la Collégiale de l’AFFEN, David GORDON, CEO de Nouvelle voix définit le podcast apprenant comme un levier stratégique majeur pour les responsables de formation. Loin d’être une simple mode, l’audio s’impose comme une réponse agile aux défis de la formation moderne. L’Audio : Un Remède à la Surcharge Cognitive Contrairement à la vidéo ou au e-learning traditionnel, le podcast libère l’apprenant de la « fatigue de l’écran ». En supprimant les distractions visuelles et les notifications polluantes, l’audio favorise une écoute active : l’auditeur doit se figurer les situations, un processus mental qui renforce la mémorisation. Ce média « intimiste » permet d’exploiter les temps de mobilité (85 % des écoutes se font dans les transports), transformant les trajets en opportunités d’apprentissage. L’Efficacité par le Micro-Learning Pour David Gordon, la réussite pédagogique repose sur la brièveté. Pour l’ancrage des soft skills ou du management, il préconise des formats très courts de 5 minutes, voire d’une minute. Ce « contenu de poche » répond à un besoin immédiat du collaborateur. Contrairement aux modules longs que l’on ne suit qu’une fois, le podcast court est un outil de référence auquel l’apprenant revient volontiers au moment où il rencontre une difficulté réelle. Immersion, Authenticité et Sound Design L’intégration du sound design (ambiances sonores, musiques) est cruciale pour créer une bulle immersive et susciter l’émotion nécessaire à l’ancrage des savoirs. Gordon souligne toutefois que l’authenticité reste la priorité absolue : pour engager, une voix doit être humaine et sincère. Les voix générées par intelligence artificielle sont souvent rejetées par les apprenants car elles manquent de la chaleur humaine indispensable à la transmission. Un Complément Stratégique au Présentiel Le podcast ne remplace pas le formateur mais sublime son action. Il est idéal pour diffuser la théorie en amont des sessions physiques (classe inversée), permettant de consacrer le temps en salle exclusivement à la pratique. Enfin, le partage de connaissances entre pairs est facilité par des solutions comme Vocality, qui transforment les témoignages du terrain en ressources pédagogiques collectives. En conclusion, le podcast apprenant redonne de la souplesse et de l’humanité à la formation en s’adaptant parfaitement aux nouveaux rythmes de vie professionnelle.

  8. May 4

    408, La voix du formateur

    AFFEN&Co 408, la Collégiale de l’AFFEN avec Françoise HECQUARD, coach vocale. L’importance sous-estimée de la voix en formation La voix est un outil de conviction essentiel pour toute personne s’exprimant en public, qu’il s’agisse de formateurs, d’enseignants ou de politiciens. Pourtant, elle est souvent négligée dans les référentiels de compétences. Une voix mal maîtrisée peut mener à l’extinction vocale (aphonie) ou, plus grave, à un désengagement total de l’auditoire. La respiration ventrale : le « nerf de la guerre » Le socle d’une voix percutante est la respiration ventrale (diaphragmatique), naturelle chez le bébé mais souvent perdue au profit d’une respiration thoracique courte et stressante. Maîtriser ce souffle permet de : Réguler ses émotions et gérer son stress face au groupe. Poser son rythme pour favoriser l’apprentissage et la réflexion des apprenants. Gagner en ancrage et en présence physique, évitant ainsi de rester trop « dans sa tête ». Techniques pour une voix dynamique et captivante Pour éviter une voix monocorde qui « endort » le groupe, le formateur doit apprendre à jouer avec son instrument. Varier les tonalités : Utiliser les graves pour plus de solidité et de chaleur, et les aigus pour la nuance. Maîtriser le silence : Le silence est une force rhétorique qui interpelle et redonne de l’importance au propos. L’exercice des 10 secondes de silence face au groupe est un test de présence radical. L’ancrage corporel : « Poser sa voix » commence par les pieds. Un bon appui au sol et une détente du diaphragme permettent d’aller chercher la puissance dans le ventre plutôt que de forcer sur la gorge. La voix comme levier de développement personnel Travailler sa voix est indissociable d’un travail sur soi. Françoise Hecquard souligne que la voix est la conséquence d’un état émotionnel et physique ; elle traduit la sincérité et l’incarnation du discours. Un accompagnement en coaching vocal (souvent efficace en seulement cinq séances) permet de transformer sa relation aux autres et d’affirmer son identité professionnelle. En conclusion, le formateur gagne à devenir un « guide » qui adapte son débit et son intensité pour ne perdre personne en chemin, faisant de sa voix le vecteur principal de son incarnation et de sa crédibilité

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