Présence

Christel Célisse

Ici, pas de surface, pas de dogmes, pas de vérités toutes faites. Mais une invitation à quitter les étiquettes qui rassurent mais enferment. À se détacher de ce que la société, les autres, et parfois nous-mêmes, avons cru devoir être, savoir et faire. À travers des partages d’expérience, des prises de conscience et de foi, j’ouvre un espace pour embrasser sa propre spiritualité, sa voie singulière, et une relation intime au Vivant, à la Terre, au cœur, à l’âme et au Divin. Un espace pour plonger dans son essence, explorer sa véritable nature et se reconnecter à notre multi-dimensionnalité. Un espace pour incarner la vibration de son âme, transmuter ce qui restreint, et vivre depuis une présence pleine, consciente et incarnée. On y parle vibration et fréquence, énergétique, chamanisme, connexion divine et responsabilité radicale. Découvre tout mon univers : https://maviedesorciere.fr (https://maviedesorciere.fr)  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. 3d ago

    Pourquoi tu restes bloqué·e : les attachements qui bloquent ton évolution personnelle

    Réserve ton appel OFFERT avec moi iciOn continue l'exploration du détachement, et aujourd'hui je veux te parler de 4 attachements : l'attachement au passé, à la réussite, à la perfection, à la douleur, et au résultat. L'attachement au passé, d'abord. Le passé porte nos expériences, nos apprentissages, nos souvenirs heureux, mais aussi nos blessures. Le problème, ce n'est pas de s'en souvenir : c'est d'y rester bloqué, comme dans une prison, à définir qui on est aujourd'hui uniquement à travers ce qui n'est plus. Au niveau du système nerveux, ça active sans cesse les mêmes réseaux de douleur comme si on rouvrait la blessure à chaque fois qu'on y repense, sans jamais laisser la cicatrice se refermer. Se détacher du passé, ce n'est pas le nier : c'est le nommer, l'intégrer, en tirer une nouvelle grille de lecture, pour ne plus revivre sans cesse un scénario qui n'existe plus. Vient ensuite l'attachement à la réussite. Depuis l'enfance, on nous enseigne que nos accomplissements définissent notre valeur. Chaque réussite déclenche une décharge de dopamine, et cette euphorie devient vite addictive : on en veut toujours plus, toujours plus haut, dans un cercle d'exigence qui ne s'arrête jamais. Se détacher du succès, ce n'est pas renoncer à avancer. C'est se rappeler que notre valeur ne dépend pas uniquement de ce qu'on accomplit. C'est une invitation à l'humilité : savourer les réussites sans s'y identifier, accueillir les échecs sans qu'ils nous détruisent, et cultiver la gratitude pour chaque pas, réussi ou non. Troisième attachement : la perfection. Cette injonction naît souvent tôt, de la croyance que répondre aux attentes des autres nous rendra enfin dignes d'amour. Elle nourrit ce petit juge intérieur qui compare, qui critique, qui répète qu'on n'est jamais assez. Ce perfectionnisme éloigne de notre identité véritable et maintient dans une quête permanente de validation extérieure. Reconnaître cette voix, c'est déjà commencer à s'en libérer pour se reconnecter, avec paix, à qui on est réellement, au-delà de ce qu'on attend de nous. Quatrième attachement : la douleur. Et ici, une distinction essentielle entre douleur et souffrance. La douleur fait mal : la tristesse d'une perte, la rancune, la culpabilité. Ça, c'est humain, inévitable. La souffrance, elle, c'est ce qu'on choisit en ressassant sans cesse cette douleur, en la nourrissant jusqu'à ce qu'elle devienne une partie de notre identité. La rancune nous fige dans une colère qui croit nous protéger, mais qui nous enferme dans le passé. La tristesse, utile quand elle passe, devient un vide quand elle s'installe. La culpabilité, saine quand elle est passagère et conduit au pardon, devient une auto-punition quand elle est soutenue. Se détacher de la douleur, ce n'est pas la nier : c'est la nommer, la ressentir, l'intégrer, sans s'y attacher. Ce qui relie ces attachements, c'est toujours la même chose : une part de nous qui cherche sa sécurité, sa valeur, son identité, ailleurs qu'en elle-même. S'en détacher, ce n'est ni nier, ni réprimer. C'est revenir, encore et encore, dans la présence à soi et dans la gratitude pour la vie qui circule en nous. C'est se réapproprier sa propre histoire pour la vivre depuis un espace plus grand : l'espace de son âme. Si tu sens que c'est le moment pour toi de sortir de ces schémas et de vivre depuis un espace plus grand, je t'offre un appel pour qu'on regarde ça ensemble : https://christelcelisse.systeme.io/vibration Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Pourquoi tu restes bloqué·e : les attachements qui bloquent ton évolution personnelle
  2. 5d ago

    Pourquoi tu n'arrives pas à lâcher prise et comment sortir du besoin de contrôle ?

    réserve ton appel Offert avec moiIl existe une étape que l'on traverse toujours avant de pouvoir vivre pleinement depuis l'espace de son âme : l'étape du dépouillement. C'est le moment où l'on identifie, avec sincérité, tout ce à quoi l'on est attaché : des habitudes, des étiquettes, des rôles, des masques, des relations, des croyances, des objets. Ces attachements nous enferment dans une identité projetée, construite pour être acceptés, aimés, reconnus. Mais cette identité n'est pas notre fréquence d'âme. Elle nous éloigne peu à peu de notre musique intérieure, de cette part divine en nous, reliée à l'énergie créatrice. L'attachement n'est pas mauvais en soi : c'est un lien de sécurité, comme l'enfant qui s'accroche à son doudou. Le problème survient quand ce lien devient une dépendance rigide, quand on croit que sans cette personne, ce travail, ce statut ou cet objet, on n'a plus de valeur, plus sa place. Il peut être émotionnel, mais aussi matériel ou mental, quand on s'accroche à une croyance, une routine, une idée comme à une vérité absolue. Dans ce cas, tout changement devient une menace, toute remise en question un danger, et l'on devient prisonnier de ses propres dogmes, incapable d'écouter, d'apprendre, de grandir. Beaucoup de personnes restent aussi attachées à leurs blessures, à leurs conditionnements, parfois même à leurs traumas, parce qu'elles s'y sont identifiées. Reconnaître ses attachements, sans se mentir, demande de sortir du pilote automatique : observer ses émotions, ses pensées, ses schémas répétitifs, plutôt que de réagir. Ce travail de détachement met souvent en lumière un besoin de contrôle et de perfectionnisme. La peur de découvrir, en se connectant à son âme, une version de soi décevante. Mais on ne peut être déçu en se reconnectant à sa vérité, on peut seulement voir les stratégies de l'ego qui ne servent plus. Le contrôle est une fausse sécurité. C'est cet élan qui pousse à vouloir que tout se passe comme prévu, à anticiper, à manipuler la réalité pour qu'elle réponde à nos attentes. Il naît d'une insécurité intérieure, d'une expérience passée d'incertitude, de chaos ou de trahison. Mais la vie est mouvement, elle ne se laisse pas dominer. Plus on cherche à tout contrôler, plus l'angoisse grandit car le contrôle n'est pas de la co-création avec la vie. Se détacher du contrôle, c'est accepter de lâcher la maîtrise sur ce que l'on fait, ce que l'on ressent, l'image que les autres ont de nous, la façon dont l'avenir se déroule. C'est s'en remettre à plus grand, nourrir sa foi, faire confiance à la vie et se laisser traverser par elle plutôt que de chercher à la dominer. Le détachement sain c'est rester présent, ouvert à recevoir et à donner, en sachant que rien ne nous appartient et que tout est mouvement. C'est apprécier pleinement une présence, une situation, tout en sachant que la vie garde son sens au-delà d'elle. Se dépouiller, se détacher, c'est ouvrir la voie à une version de soi plus grande, plus vibrante, plus libre et à des relations enfin sincères, parce qu'elles ne reposent plus sur des masques. Ce chemin de libération ne se fait pas en un jour : il se construit pas à pas, en sortant du mode survie pour revenir à son alignement, à sa souveraineté, à sa fréquence d'âme. C'est exactement là où je t'emmène lorsqu'on chemine ensemble : t'accompagner à reconnaître ce qui t'attache, pour retrouver ta puissance et vivre pleinement, en conscience, depuis ton âme.Pour en parler : réserve ton appel Offert avec moi Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  3. Sep 17

    Énergies Involutives vs Plan Divin : Comment Sortir du Mode Survie et Suivre son Âme

    réserve ton appel avec moi ici Le clan de l'amour et le chemin du plan divin Le chemin de l'amour est directement relié à ton âme, à ton cœur, à Dieu. Quand tu vis depuis cet espace, tu deviens une porte d'entrée pour le divin sur terre. Tu suis ta fréquence d'âme, ta puissance créatrice s'exprime, et la vie te répond avec fluidité. C'est ça, vivre en conscience : ton corps, ton système nerveux et ta psyché alignés avec ce que ton âme vibre. Les énergies involutives : le chemin de la peur En face, les énergies involutives se servent de ton ego et de ton mental pour t'enfermer dans des rôles, des masques, des croyances limitantes. Leur objectif : te garder dans un système nerveux en alerte, robotisé, coupé de ton discernement. Elles nourrissent tes peurs, inventent des scénarios catastrophes, et t'empêchent de sortir des cases. Résultat : tu restes bloqué en mode survie, loin de ta souveraineté et de ton expansion de conscience. Comment reconnaître une peur de l'ego d'une vraie énergie involutive Certaines peurs viennent de ton éducation, de ton conditionnement : elles se débunkent facilement une fois que tu prends du recul. D'autres sont plus insidieuses. Elles surgissent pile au moment où tu es sur le point de suivre ton âme, et elles cherchent à t'immobiliser. Le signe divin : quand le corps prend la parole Le plan divin a aussi son propre langage : des synchronicités, de petites lumières posées sur ta route... et parfois des événements plus forts, quand les signaux doux ne suffisent pas. Un déséquilibre physique peut être une invitation à lâcher un ancrage devenu trop rigide, à te désancrer de tes peurs pour aller vers une version plus grande de toi. Ton libre arbitre reste entier Quelle que soit l'énergie qui te traverse, tu gardes toujours ton libre arbitre. Rester dans la peur ou choisir le chemin de l'âme, la porte est toujours ouverte. Le plus puissant, c'est de ne plus voir les doutes et les énergies involutives comme des ennemis, mais comme des invitations à renforcer ton alignement, ta verticalité, ta connexion divine. Ce que la neuroscience et la physique quantique viennent confirmer Cette lecture énergétique n'est pas qu'une image poétique. La neuroscience explique très bien comment un système nerveux en alerte permanente t'enferme dans des réactions automatiques, loin de toute responsabilité radicale sur ta vie. Et la physique quantique rappelle que tout est fréquence vibratoire : plus ton taux vibratoire est bas, plus tu attires des situations qui confirment tes croyances de peur. Inversement, plus tu élèves ta fréquence énergétique, plus tu ouvres la porte à l'abondance, à la guérison et à l'expansion. Se reconnecter à sa fréquence d'âme Sortir du mode survie, apaiser ses peurs, guérir ses blessures et ses traumas, retrouver sa puissance : c'est tout le travail d'un accompagnement vibratoire. Si cet épisode résonne en toi, si tu sens que tu es prêt à débunker tes croyances limitantes et à vivre depuis ta fréquence d'âme, un appel offert de 20 minutes est là pour poser les bases de ce chemin : réserve ton appel avec moi ici Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Énergies Involutives vs Plan Divin : Comment Sortir du Mode Survie et Suivre son Âme
  4. Sep 15

    Qu'est ce que le plan divin ? Est ce que Dieu et le libre arbitre existe ?

    Réserve ton appel avec moi Dieu existe-t-il vraiment ? Alors bien sur, je ne donne pas toutes les clés de réponses en 20 minutes. Tu as déjà pensé ça, au moins une fois. "Si Dieu existait vraiment, il ne laisserait pas tout ça arriver." Les guerres, les atrocités, la sensation d'être abandonnée par la vie, par l'univers, par le divin. Cette perte de foi qui grignote ta spiritualité de l'intérieur. Cette sensation de déconnexion de Dieu, cette part sceptique en toi qui doute, je voulais la déplier avec toi. L'énergie créatrice ( appelle-la Dieu, l'univers ou la vie ) est comme un grand soleil qui a donné naissance à tout ce qui existe. Les plantes, la terre, les animaux, les humains. Et cette énergie divine n'est pas seulement autour de toi : elle est en toi. Pas parce que tu serais un dieu incarné, mais parce que tu es un rayon de ce soleil. La physique quantique le dit autrement : nous sommes poussière d'étoiles, l'univers est à l'intérieur de nous. Ton âme est cette part pure directement reliée à la source, ce fragment de divin qui te traverse. Pourquoi ton âme s'incarne-t-elle sur terre ? Pour expérimenter la matière, jouer avec la vie, co-créer, concrétiser. C'est ça, la vraie mission de vie : vivre pleinement depuis ton âme, et non depuis les injonctions et les cases qu'on attend de toi. Mais dans cette incarnation, deux composants s'ajoutent à ta psyché : l'ego et le mental. Ils sont censés être au service de ton âme, t'aider à interagir avec l'extérieur, à co-créer avec les autres âmes. Le problème, c'est que les énergies involutives, celles qui ne veulent pas te voir évoluer ni faire descendre le divin sur terre, détournent ton ego et ton mental contre ton âme. Ton mental veut rentrer dans les cases et se nourrit de croyances limitantes. Ton ego veut être bien vu, joue un rôle pour être aimé. Quand ce sont eux qui tiennent les rênes, tu sors du plan divin. C'est là que naît cette sensation de petitesse, de survie, de déconnexion, de perte de foi. Ton libre arbitre, le vrai, ce n'est pas de choisir entre le bien et le mal. C'est de choisir entre suivre le plan divin, celui de ton âme, ou suivre le chemin de l'ego et du mental, dirigé par la peur. Le premier demande de l'audace, de la ténacité, une foi inébranlable. Le second est plus confortable en apparence, mais c'est une vie que tu subis, une vie où tu t'éteins progressivement. Les guerres, les atrocités que tu vois défiler, ce ne sont pas la main de Dieu. Ce sont des jeux de pouvoir d'ego, des chemins hors plan divin, menés par la peur plutôt que par l'amour et la foi. Dieu t'a donné le choix de rester connectée à ton âme ou non. Et parfois, la vie te met des petits taquets, une maladie, un burn-out, des portes qui se ferment, pour te rappeler de revenir dans ton plan divin. Revenir à ton âme, c'est te souvenir que tu n'es jamais seule, parce que tu es cette vague reliée à l'océan. Par ton expansion, ta vibration, tu fais descendre le divin sur terre. C'est ça, la souveraineté spirituelle : remettre l'ego et le mental à leur juste place, et ton âme au centre de ta vie. Alors arrête de croire que Dieu est le grand méchant de l'histoire. Reprends ta responsabilité radicale, ton courage, et choisis une vie qui te fait vibrer plutôt qu'une vie confortable où tu t'éteins à petit feu. Si cet épisode a fait tilt en toi, un appel offert de 20 minutes t'attend avec moi pour faire le point sur où tu en es. Réserve ton appel avec moi Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Qu'est ce que le plan divin ? Est ce que Dieu et le libre arbitre existe ?
  5. Sep 10

    La vie n'est pas contre toi : Comment arrêter de te battre, sortir du mode survie et de faire confiance à la vie?

    Réserve ton appel avec moi ici : https://calendly.com/christelcelisse/consultation30Combien de fois t'es-tu dit que la vie était contre toi ? Que rien n'avançait comme tu le voulais, que tu te battais sans cesse, que malgré tout ton développement personnel, rien n'était jamais fluide ? La vie n'est jamais la fautive. Oui, il y aura des choses qui ne se passeront pas dans le timing que tu espères, ou qui sembleront même jouer contre toi. Mais ce n'est pas la vie qui est en cause : c'est la paire de lunettes que tu poses sur ce qui t'arrive, ta croyance, ton conditionnement. Toutes les émotions ont leur place, elles sont là pour libérer quelque chose. L'invitation n'est pas de ne plus les ressentir, mais de sortir du mode survie et de la victimisation qui les accompagne parfois. La vie, un terrain de jeu et une palette de couleurs La vie te donne des couleurs, et parfois leur mélange crée un marron peu séduisant. Mais ce marron n'est pas une punition, c'est une matière première. À toi de décider ce que tu en fais : l'ombre d'un tronc d'arbre, une nuance de profondeur dans ton tableau. La vie ne cherche jamais à te piéger. Elle cherche à révéler tes ressources, ta créativité, ta souveraineté. Parfois, la vie te freine simplement pour que tu baisses les armes, que tu arrêtes cette quête sans fin de plus de résultats, plus de manifestation, plus de compréhensions. Elle te ramène au moment présent. Et c'est précisément là, dans cette présence à soi, que tu retrouves ta boussole la plus juste : ton corps. Ses lourdeurs, ses légèretés, ses fluidités. Voilà le langage de ton système nerveux qui te parle avant même que ton mental ait compris quoi que ce soit. C'est ça, l'écoute des corps subtils. Les femmes qui vivent ce saut de l'âme dans l'accompagnement Vibration ne voient plus jamais leur vie de la même façon. Elles ne sortent pas du mode survie en espérant que plus rien n'ira jamais mal. Mais elles sortent de la position de victime pour entrer dans une énergie de co-création, de collaboration, d'amusement avec le vivant. Elles cessent de subir. Elles cocréent. Ton âme s'est incarnée sur Terre pour explorer, pas pour suivre une ligne droite. Comme en randonnée, le chemin le plus mémorable n'est jamais le plus rectiligne : c'est le détour vers l'arbre auquel tu as eu envie de faire un câlin, la chapelle où tu es entrée sans prévoir. La vie t'emmène parfois vers un « ralenti ». Faire confiance à la vie, faire confiance au divin : voilà ce qui permet réellement l'expansion de conscience. Non pas en contrôlant chaque événement, mais en lâchant l'idée que tu dois te battre contre elle. Ton âme est une extension du divin. Elle porte en elle toute la pureté, toute la fréquence d'âme, toute la connexion dont tu as besoin. Si cet épisode résonne en toi, c'est peut-être le signe qu'il est temps de changer de lunettes, de te repositionner et de retrouver ta fréquence. Réserve un appel offert pour faire le point sur où tu en es aujourd'hui : https://calendly.com/christelcelisse/consultation30 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  6. Sep 8

    Comment suivre le Flow : lâcher-Prise, sortir du mode survie et vivre en pleine conscience

    Réserve ton appel offert avec moi Suivre le flow : et si le mode survie t'empêchait de vivre en pleine conscience ? Suivre le flow, ce n'est pas attendre que la vie t'arrive toute cuite. Ce n'est pas non plus rester les bras croisés en espérant que les choses se fassent. Suivre le flow, c'est honorer une qualité de présence à soi tellement pure qu'on ne peut plus faire autrement que de se laisser porter par le vivant. Sortir du mode survie pour entrer en pleine présence Une expérience marquante est venue confirmer ce cheminement intérieur : celle d'avoir dû lâcher prise sur un plan que j'avais construit dans ma tête, pour accepter que le flow m'emmène ailleurs. Ce fameux "chemin GPS" qu'on croit devoir suivre à tout prix n'est souvent qu'un conditionnement de plus, une croyance limitante qui nous éloigne de notre fréquence vibratoire réelle. Aujourd'hui, un événement immense occupe toute ma créativité : mon mariage, dans quatre semaines. Il serait facile de se dire "je n'ai plus d'énergie pour créer du contenu". C'est une pensée cloisonnante. Elle enferme dans une seule direction, alors que la vie nous offre toujours un terrain de jeu multidimensionnel. Décloisonner les enseignements de la vie Ce que je te partage aujourd'hui, c'est une invitation à décloisonner. Quand une expérience t'apprend quelque chose, la question n'est pas "je dois faire ça et rien d'autre", mais "comment est-ce que je peux prendre cet enseignement et l'assaisonner dans un autre domaine de ma vie ?" C'est exactement ce que j'explore avec les personnes que j'accompagne en Vibration : sortir du mode survie, de la fameuse "responsabilité" du faire-faire-faire pour obtenir des résultats, pour retrouver une nouvelle grille de lecture. Une vie avec un grand V, où l'on vit véritablement depuis son âme et non depuis son mental ou son ego. Les doutes comme boussole vers ta puissance Un des enseignements les plus puissants de cet épisode concerne les doutes et le manque d'exaltation. Plutôt que de les voir comme des bâtons dans les roues, je t'invite à te demander : est-ce que ce manque de créativité, d'inspiration ou de motivation ne serait pas là pour m'aider à affiner mon positionnement ? Pour m'aider à mieux écouter ma boussole intérieure, mon cœur, mon âme ? C'est un message. Un signal que peut-être, tu ne pars pas du bon espace mais de l'espace de manque, d'obligation, de "je dois", plutôt que d'un espace d'alignement et de joie. Vivre depuis l'espace de l'âme, pas depuis les masques Suivre le flow, c'est reconnexion à soi. C'est retrouver sa fréquence, sortir des cases et des conditionnements qui nous poussent à répondre à des rôles, des masques, des injonctions. C'est choisir de vivre depuis une conscience élargie, un espace plus stable, plus grand, plus vibrant Si cet épisode résonne en toi, si tu sens qu'il est temps de retrouver ta puissance et de te reconnecter à ton âme, un appel avec moi peut t'aider à identifier ce qui t'empêche aujourd'hui de vivre pleinement cette version plus grande de toi. Réserve ton appel avec moi pour discuter de où tu en es : https://calendly.com/christelcelisse/consultation30 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Comment suivre le Flow : lâcher-Prise, sortir du mode survie et vivre en pleine conscience
  7. Sep 3

    Chamanisme et cérémonie cacao vs danse, yoga et énergie féminine : quelle retraite spirituelle choisir ?

    Cette rentrée, je t'invite à deux expériences de transformation personnelle radicalement différentes. Essence : 12 et 13 septembre, à Gradignan Cette retraite est née de ma rencontre avec Pepa, thérapeute itinérante initiée en Colombie et au Mexique à la médecine du cacao et à la médecine du tambour. Nos chemins, nos outils, notre vision du vivant se répondent : elle travaille l'essence primitive de l'être humain, l'ancrage à la Terre, aux racines. Moi, je t'accompagne vers l'essence de l'âme, vers le divin, vers cette énergie créatrice qui sommeille en toi. Essence, c'est un accompagnement vibratoire pensé pour te faire sortir des cases. Deux jours dans une yourte mongole pour vivre des cérémonies de cacao, du chamanisme, des soins vibratoires et des pratiques corporelles. L'idée n'est pas de "faire du développement personnel" pour se donner bonne conscience. C'est une expérience de reconnexion à ta graine, à ton origine, à ton corps. Si tu es attiré·e par le chamanisme, les cérémonies de cacao et une reconnexion subtile à toi-même, cette retraite est faite pour toi. Renouer avec son féminin : 18, 19 et 20 septembre Trois jours, all inclusive, dans une maison nichée en pleine forêt, avec chef à domicile. Cette retraite, je l'ai co-créée avec Amélie, mon professeur de danse depuis des années, une femme d'une grande intelligence émotionnelle et d'un véritable chemin spirituel. L'objectif : renouer avec ton énergie féminine, ton intuition, ta sensualité, la relation à ton cœur et à ton corps. On y mêle danse à talons, yoga, soins énergétiques, rituels et processus créatifs. C'est une retraite pour les femmes qui veulent vivre, dans un même week-end, la danse, le yoga et l'énergétique, toutes leurs passions réunies dans un même espace de présence à soi. Pourquoi deux retraites si différentes ? Parce que le Vivant ne s'exprime pas d'une seule manière. Essence te ramène à tes racines, à ton essence primitive et céleste, par le chamanisme et le rituel. Renouer avec son féminin te ramène à ton corps, ta sensualité, ta créativité, par la danse et l'énergétique. Deux portes d'entrée, une même destination : ta puissance, ta souveraineté, ta reconnexion à toi. Ces retraites sont des expériences à vivre, dans le ressenti, le corps, l'intuition, une vraie parenthèse de spiritualité non dogmatique, loin des dogmes et des injonctions. Pour toutes les infos et la préinscription, écris-moi directement : je réponds à chaque message avec plaisir. Au plaisir de vivre ces jours suspendus avec toi, du côté de Bordeaux. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  8. Sep 1

    Vertiges après l'éclipse : mon corps m'a forcée à ralentir et à lâcher-prise

    Mi-août. Je donne mon cours de yoga comme toutes les semaines. Et là, tout se met à tanguer. Je tiens jusqu'à la fin du cours par pure puissance du corps humain, puis je craque. Vertiges, vomissements, impossible de marcher droit. Ce jour-là, c'est le 12 août. Le jour de l'éclipse. Pendant l'éclipse, allongée, immobile, je demande ce que j'ai à comprendre. Je vois de la lumière dorée, je sens des codes entrer en moi, mes mains vibrent, mes oreilles résonnent comme du cristal. Le lendemain, toujours aucun mieux. Je consulte : intoxication alimentaire, malaise vagal. Je rentre, je vomis, je tangue, je dors. Le vendredi, je m'effondre. Trois kilos perdus en quarante-huit heures, une déshydratation sévère. Direction les urgences, où l'on craint un AVC. Le diagnostic final : des cristaux déplacés dans l'oreille interne. Ce sont eux qui ont fait vaciller tout mon système nerveux, tout mon ancrage. Ce que ce corps à corps avec l'invisible m'a réappris, c'est que le temps divin est parfaitement organisé, tel du papier musique. Mes vacances, avancées d'un jour puis repoussées par deux rendez-vous de kiné, sont finalement tombées à la date prévue depuis le début. Sortir du mode survie, ce n'est pas contrôler davantage. C'est faire confiance au timing qui nous dépasse. Ce passage m'a aussi montré la puissance des portails énergétiques. Reçus à l'éclipse, les effets se sont prolongés jusqu'à l'Assomption, le 15 août. Ne jamais sous-estimer ce que ces fenêtres ouvrent en nous, même quand elles bousculent le corps physique. La matière met toujours plus de temps à intégrer que l'âme. Un an après avoir canalisé mes premières vibrations, mon corps avait encore des soupapes à lâcher pour rattraper ma fréquence d'âme. Contrainte au repos, sans écran, sans lecture, j'ai retrouvé la contemplation pure. Une présence à soi que le quotidien, les réseaux, le « faire » permanent, grignotent sans qu'on s'en rende compte. J'ai appris à laisser la vie vibrer et magnétiser pour moi, à cesser de tout porter seule. La co-création avec le divin, ce n'est pas seulement transmettre ce que l'on reçoit. C'est aussi accepter de recevoir en retour, de se laisser porter. La gentillesse des personnes que j'accompagne, leur compréhension m'a beaucoup touchée. Et surtout ma foi. Prier, se reconnecter à son âme, se sentir protégée, même sans comprendre. Cet épisode d'update n'est qu'un premier jet de compréhension. En attendant, retiens ceci : ton corps physique a lui aussi besoin d'uploader, à son propre rythme. Respecte ses soupapes. Écoute ses signaux, aussi étranges soient-ils. Et fais confiance : le plan divin veille, même quand tout tangue. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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