Y'a de l'idée

Nostalgie Belgique

« Y’a de l’idée », c’est LA séquence des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable. Parce que nous sommes persuadés qu'il existe des solutions créatives et innovantes pour un monde plus solidaire et respectueux des objectifs de développement durable, il nous tient à cœur de mettre en lumière ces initiatives citoyennes qui visent à améliorer notre société. On y parle d’alimentation, de justice sociale, de solidarité, de santé, d’énergie, de respect de la nature et de la planète, d’environnement, d’écologie et de transition écologique, d’économie circulaire, de consommation et de production responsable… « Y’a de l’idée » met en lumière les Objectifs de développement durable (SDG / ODD), notre responsabilité sociétale et celle des entreprises (RSE)… Cette chronique fait la part belle aux graines semées et aux changements entamés pour faire fleurir un avenir empli d’espoir, de paix et une société faite d’alternatives. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

  1. 3d ago

    Choupissons, baleines chanteuses et loutres câlines : la biodiversité va vous faire craquer !

    Protéger 30 % des terres et des mers et restaurer 30 % des écosystèmes dégradés d'ici 2030 : les engagements internationaux pour la biodiversité sont ambitieux. Mais le chemin reste long. Selon les chiffres évoqués par L'Écho, environ 220 milliards de dollars sont investis pour préserver la nature, contre 7.300 milliards consacrés à des activités qui lui nuisent. Comme si l'on dépensait 33 euros pour abîmer un jardin et un seul pour le réparer ! Alors, pour nous rappeler pourquoi la biodiversité mérite d'être protégée, voici quelques anecdotes animales qui devraient vous faire craquer. Le choupisson, adorable allié du jardin Comment appelle-t-on un bébé hérisson ? Officiellement, un hérissonneau, mais son surnom de choupisson a conquis les cœurs ! Le hérisson contribue aussi à l'équilibre de nos jardins en mangeant notamment des limaces et des chenilles. Pour le protéger, évitez les tondeuses robots la nuit, lorsqu'il est actif. En Wallonie, leur utilisation est d'ailleurs interdite entre 19 h et 8 h. Les baleines à bosse ont leurs propres tubes ! Les baleines à bosse possèdent une véritable culture musicale. Pendant la saison de reproduction, les mâles produisent des chants complexes qui évoluent au fil du temps. Certaines mélodies sont reprises par d'autres individus et peuvent même se transmettre entre différentes populations. Une sorte de réseau musical sous-marin ! Les loutres se tiennent la patte pour dormir Les loutres de mer se reposent en flottant sur le dos. Il leur arrive de se tenir par la patte pour éviter de s'éloigner les unes des autres. Elles peuvent aussi s'enrouler dans des algues pour ne pas dériver. D'autres animaux ont développé des habitudes tout aussi attendrissantes : les éléphants utilisent leur trompe pour se rassurer, les pandas roux s'enroulent dans leur queue pour conserver leur chaleur et les manchots empereurs se serrent les uns contre les autres pour affronter le froid en changeant régulièrement de place. Autant de comportements qui nous rappellent à quel point le vivant est fascinant et précieux. Et quand on découvre toutes ces petites merveilles, difficile de ne pas avoir envie de protéger leurs habitats ! Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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  2. 3d ago

    Lire le vivant : quand la nature s'organise en équipe pour survivre

    L'automne est une saison idéale pour partir en forêt, admirer les couleurs des arbres et profiter de la nature. Mais derrière ce décor familier se cachent aussi d'incroyables mécanismes de communication, d'entraide et de coopération entre les espèces. C'est ce que nous invite à découvrir Vincent Tarlet, naturaliste et agronome de formation, dans son ouvrage Lire le vivant. Son livre nous apprend à observer autrement ce qui nous entoure, en révélant les liens parfois surprenants qui permettent aux organismes vivants de cohabiter, de se protéger et de créer ensemble des conditions favorables à la vie. Prenons un exemple étonnant : le pommier et la mésange. Lorsqu'un pommier est attaqué par des chenilles qui dévorent ses feuilles, il peut émettre des substances chimiques volatiles. Ces signaux peuvent attirer certains oiseaux insectivores, notamment les mésanges, qui viennent alors se nourrir des chenilles. Une forme de communication chimique entre végétaux et animaux, étudiée par les scientifiques, qui montre à quel point les interactions entre espèces peuvent être complexes. Mais l'arbre ne se contente pas de communiquer avec son environnement. Il contribue également à le transformer. En créant de l'ombre, en influençant l'humidité et en modifiant les conditions de température autour de lui, il agit comme un véritable architecte du microclimat. Il favorise ainsi l'apparition de nouveaux espaces de vie pour les insectes, les champignons et de nombreux autres organismes. Un arbre est donc bien plus qu'un simple végétal isolé : il constitue à lui seul un refuge et un support essentiel pour la biodiversité. Et ces collaborations ne se limitent pas à nos forêts. Découvrez la suite dans cet épisode... Une invitation à ralentir, à observer et à poser un regard neuf sur ce qui nous entoure. Car la nature ne se résume pas à une succession d'espèces qui vivent chacune de leur côté. Elle repose aussi sur un immense réseau d'interactions et d'interdépendances, dont nous ne percevons souvent qu'une petite partie. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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  3. 3d ago

    Reveil : quand la musique transforme les cimetières en lieux de partage et de réconfort

    Six Belges sur dix estiment que notre société n'accorde pas suffisamment de place au deuil et au souvenir. Un constat qui invite à repenser nos rituels, particulièrement à l'approche de la Toussaint. Car si déposer des fleurs au cimetière reste une tradition importante, beaucoup ressentent aussi le besoin de se retrouver, d'évoquer leurs proches disparus et de partager leurs émotions. Pourtant, par peur de déranger ou d'en faire trop, le deuil se vit encore souvent dans l'isolement. Cette crainte, Peter de Knudt l'a lui-même éprouvée lorsqu'il a perdu son ami Roby. Musicien, il lui avait composé une chanson et souhaitait l'interpréter au cimetière. Mais lorsqu'il a soumis son idée à son entourage, les réactions ont été plutôt décourageantes. Malgré ces réticences, Peter a décidé de suivre son intuition. Le 1er novembre 2014, il s'est rendu au cimetière pour chanter en hommage à son ami. Ce jour-là, plus de 1.000 personnes se sont rassemblées. Un moment fort, révélateur d'un besoin de réconfort et de chaleur humaine. De cette expérience est née Réveil, une ASBL flamande dont l'objectif est simple : faire entrer la culture dans les lieux de mémoire, à travers la musique, la poésie ou encore les contes. L'idée n'est pas de remplacer les traditions existantes, mais d'offrir une autre manière de se souvenir, ensemble, dans une atmosphère accueillante et respectueuse. Depuis, l'initiative a fait du chemin. Réveil accompagne les communes et les acteurs culturels qui souhaitent organiser leurs propres moments de commémoration. Cette année, 150 cimetières devraient ainsi accueillir des concerts de réconfort. Le mouvement franchit également la frontière linguistique : une première soirée de consolation en Wallonie s'est récemment tenue à Gesves, en province de Namur. Et l'idée voyage bien au-delà de la Belgique, puisqu'elle a également inspiré des initiatives en Australie et en Ukraine, notamment à Kiev. En cette période de Toussaint, Réveil nous rappelle une chose essentielle : se souvenir ensemble, avec de la musique, des mots et de la chaleur humaine, ce n'est pas déranger. C'est continuer à faire vivre le souvenir de ceux que nous aimons. Pour découvrir cette initiative ou inspirer votre propre commune, rendez-vous sur www.reveil.org (sans accent). Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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  4. 4d ago

    Jeux de société de coopération : pourquoi jouer ensemble fait du bien et un conseil jeu !

    Et si les plus belles victoires étaient celles réalisées ensemble ? Un plateau, quelques cartes, des dés et des personnes réunies autour d'une table. Parfois, il n'en faut pas davantage pour passer un bon moment, faire des rencontres ou simplement créer du lien autour du plaisir de jouer. Car les jeux de société ont ce pouvoir assez formidable : réunir des personnes de tous âges, sans nécessairement devoir engager de grandes conversations. On partage une expérience, on rit, on réfléchit et, pendant quelques instants, on oublie un peu le reste. Si les classiques comme Monopoly ou Uno reposent largement sur la compétition, le monde du jeu a beaucoup évolué. Et parmi les formats qui gagnent à être connus, il y a les jeux coopératifs. Le principe est simple : ici, on gagne ou on perd tous ensemble. Plutôt que de chercher à battre ses adversaires, les joueurs doivent unir leurs forces pour relever un défi commun. Il faut communiquer, s'écouter, partager ses idées et parfois accepter de revoir sa stratégie pour faire avancer le groupe. Pour Clément Garnier, grand connaisseur et joueur passionné, ces jeux sont particulièrement précieux dans le monde actuel. Ils constituent une bulle d'air, mais nous rappellent aussi que la coopération peut être tout aussi stimulante que la compétition. Parmi ses coups de cœur figure Take Time, récompensé par l'As d'or 2026 au Festival international des jeux de Cannes. Dans ce jeu, les participants doivent résoudre ensemble une série d'énigmes représentées par des horloges. Pour y parvenir, ils placent des cartes autour d'un cadran en respectant différentes contraintes. Chaque horloge résolue leur permet d'avancer vers de nouveaux défis. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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  5. 5d ago

    Alimentation saine et ancestrale : Cynthia Kå, naturopathe, partage ses assiettes naturelles après un cancer du sein

    Et si votre cuisine était aussi votre pharmacie ? C'est le message fort que délivre Cynthia Kå, naturopathe, dans ce nouvel épisode de Y'a de l'idée sur Nostalgie. Diagnostiquée d'un cancer du sein à 31 ans, Cynthia Kå a entièrement repensé son rapport à l'alimentation. Son constat : on se tourne trop souvent vers les compléments alimentaires et les solutions complexes, alors que la réponse se trouve souvent dans notre assiette, et surtout dans ce que mangeaient nos grands-parents et arrière-grands-parents. Dans son livre « Mes assiettes naturelles », paru aux éditions Lefuc, elle propose 60 recettes simples, toutes testées, riches en bienfaits et facilement déclinables sur une semaine entière. Un atout précieux pour ceux qui manquent de temps ou dont le budget est serré. Parmi ses incontournables : Le chili à base de haricots rouges, riche en protéines, qui peut se réinventer en petit-déjeuner avec de l'avocat ou en burrito le soir.Le gombo, légume vert de la famille des courgettes, véritable concentré de bienfaits : prébiotique, détoxifiant, polyvalent et prêt en moins de cinq minutes.Cynthia K insiste également sur l'importance de connaître ses origines alimentaires pour mieux choisir ce qui convient à son organisme. Les légumes feuilles et les légumineuses, par exemple, sont particulièrement adaptés aux personnes dont les ancêtres venaient d'Afrique subsaharienne, en raison de leur richesse en vitamine B9. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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  6. 6d ago

    82-4000 Solidaires : rendre la haute montagne accessible aux personnes en situation de précarité

    Une expérience qui ouvre de nouveaux horizons, au sens propre comme au figuré. TexteLa montagne appartient à tout le monde. Pourtant, lorsqu'il s'agit de haute montagne, tout le monde n'a pas les mêmes possibilités d'y accéder. Entre le prix du matériel, les déplacements, l'accompagnement nécessaire et les codes parfois intimidants de l'alpinisme, gravir un sommet peut rapidement devenir un rêve inaccessible. Pour les personnes en situation de grande précarité, ces obstacles sont encore plus importants. Et c'est précisément cette inégalité que l'association 82-4000 Solidaires souhaite combattre. Créée en 2012 par des guides de haute montagne et des alpinistes passionnés, elle tire son nom des 82 sommets officiels de plus de 4.000 mètres que comptent les Alpes. Son ambition ? Partager la magie de la montagne avec celles et ceux qui en sont habituellement les plus éloignés. Chaque année, l'association organise une vingtaine de séjours dans les Alpes et les Pyrénées à destination de personnes en situation de précarité. Pendant cinq à sept jours, les participants vivent une véritable immersion en montagne, accompagnés notamment de guides bénévoles. L'objectif ne se limite pas à apprendre à marcher en altitude ou à atteindre un sommet. Il s'agit aussi de sortir de son quotidien, rencontrer d'autres personnes, découvrir un nouvel environnement et reprendre confiance en ses capacités. Aurélien Vaissière, guide bénévole engagé dans le projet, défend justement cette idée : le loisir peut devenir un formidable outil d'intégration sociale. Les témoignages des participants en disent long sur la portée de ces expériences. Nayla, bénéficiaire de l'association, explique ainsi : "Aller au sommet, c'est comme réussir dans la vie quelque chose que l'on ne pensait pas possible. Et avec cette expérience-là, on commence à voir que tout est possible." Pour Aly, ces séjours sont aussi l'occasion de s'évader, de faire des rencontres et de mettre momentanément à distance les difficultés du quotidien. Tous deux ont récemment participé, aux côtés d'El Mustafa et d'Enis, à une grande cordée solidaire jusqu'au sommet de l'Allalinhorn, en Suisse. Une ascension organisée quelques semaines avant la Journée mondiale du refus de la misère, célébrée chaque année le 17 octobre. Au-delà de l'exploit sportif, cette aventure collective souhaitait donner de la visibilité aux personnes en situation de précarité et rappeler que l'accès aux loisirs, à la nature et à la découverte ne devrait pas dépendre de ses moyens financiers. Car la montagne peut être bien plus qu'un décor spectaculaire. Elle devient ici un espace de rencontres, d'entraide et de dépassement de soi. Un lieu où chacun avance à son rythme, trouve sa place dans la cordée et contribue à la réussite collective. Avec 82-4000 Solidaires, atteindre un sommet n'est donc pas une fin en soi. C'est aussi une manière de découvrir que certaines barrières que l'on croyait infranchissables peuvent être dépassées, surtout lorsqu'on avance ensemble. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

    82-4000 Solidaires : rendre la haute montagne accessible aux personnes en situation de précarité
  7. Oct 15

    Précarité infantile : 3 associations qui redonnent confiance et perspectives aux enfants

    Ne pas avoir de vêtements adaptés, renoncer à certaines activités extrascolaires, ne jamais partir en vacances ou grandir dans un logement trop petit... La précarité infantile prend de nombreuses formes, parfois invisibles. En Belgique, un enfant sur sept vit dans une famille exposée au risque de pauvreté. Derrière ce chiffre se cachent des privations qui peuvent avoir des conséquences durables sur le bien-être, la santé, le parcours scolaire, les relations sociales et surtout la confiance en soi et les perspectives d'avenir. C'est pour sensibiliser à cette réalité que la Fondation Reine Paola organise la Semaine de la précarité infantile. L'occasion de mettre en lumière des associations qui tentent, chacune à leur manière, de donner aux enfants les moyens de s'épanouir. Première initiative : Tekno Family, une ASBL bruxelloise qui mise sur l'inclusion par le numérique. Son objectif est de permettre à des jeunes issus de milieux défavorisés de découvrir des compétences recherchées dans le monde professionnel. Au programme : cours de codage, initiations à l'intelligence artificielle et à la robotique. Au-delà de l'apprentissage technique, l'association cherche à rapprocher ces jeunes des entreprises et à leur ouvrir les portes de métiers d'avenir. Une manière de leur donner confiance en leurs capacités et de leur permettre d'envisager des parcours auxquels ils n'auraient peut-être pas pensé. Changement de décor avec Happy Farm, une ferme pédagogique située à Anderlecht. Ici, ce sont les animaux, la nature et les activités en plein air qui deviennent des outils d'inclusion. L'association propose gratuitement des activités éducatives à environ 1.000 enfants bruxellois, dont certains grandissent dans des logements exigus, loin des espaces verts et avec peu d'occasions de découvrir la nature. Passer du temps au contact des animaux, profiter du calme, comprendre d'où viennent les aliments ou apprendre à respecter l'environnement : autant d'expériences qui contribuent à l'éveil, à l'apprentissage et au bien-être des enfants. Mais Happy Farm défend aussi une conviction essentielle : les loisirs ne devraient pas être un privilège. Les activités extrascolaires constituent de véritables occasions de rencontrer d'autres enfants, de découvrir de nouveaux centres d'intérêt et de développer ses capacités. Enfin, direction Bruxelles et Liège avec Remua, une association qui fait de la musique un outil d'émancipation et d'intégration sociale. Elle organise des ateliers musicaux pour des enfants et adolescents de 3 à 18 ans, notamment issus de milieux défavorisés. Les participants peuvent bénéficier gratuitement du prêt d'un instrument et sont accompagnés par des musiciens professionnels. Orchestres, chorales et autres activités collectives se déroulent après l'école ou parfois pendant les heures de classe. Les enfants apprennent à jouer ensemble, à s'écouter, à prendre leur place dans un groupe et à développer leur créativité. Avec ReMuA, l'objectif est aussi de démocratiser l'accès à la culture et de rappeler que chaque enfant devrait pouvoir découvrir la musique, indépendamment des moyens financiers de sa famille. Trois associations, trois approches très différentes, mais une même ambition : ne pas laisser la précarité déterminer les possibilités d'avenir d'un enfant. Qu'il s'agisse de découvrir la programmation informatique, de passer une journée au grand air ou de jouer dans un orchestre, ces expériences peuvent aider les jeunes à développer leurs talents, à tisser des liens et, surtout, à prendre conscience de tout ce dont ils sont capables. Retrouvez davantage d'informations sur ces initiatives sur nostalgie.be. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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  8. Oct 15

    L'Abbaye des Dunes à Coxyde : une expo fascinante sur la résilience humaine et écologique à visiter en famille

    Pour les vacances d'automne, Leslie vous propose une sortie culturelle et inspirante à Coxyde, à la mer. Direction l'Abbaye des Dunes, ancienne abbaye cistercienne, où se tient l'exposition « L'Abbaye des Dunes et la mer », visible jusqu'au 3 janvier. Cette expo retrace une aventure humaine et écologique fascinante débutée au XIIe siècle. Un ermite nommé Léger s'installe dans une nature sauvage entre Furnes et la mer, bientôt rejoint par des moines cisterciens. Leur force : vivre avec la nature, s'y adapter, et se relever après chaque épreuve avec humilité et résilience collective. Au fil de 600 ans d'histoire, l'abbaye a façonné un domaine de plus de 10 000 hectares, de Dunkerque jusqu'en Zélande. Ces religieux sont devenus experts en gestion de l'eau, en assèchement des marais et en aménagement du paysage, des savoirs étonnamment actuels face aux défis climatiques d'aujourd'hui. Un parcours spécial enfants est prévu sur place. L'occasion idéale de quitter la plage quelques heures et de s'inspirer d'une histoire qui mérite vraiment d'être connue. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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