Y'a de l'idée

Nostalgie Belgique

« Y’a de l’idée », c’est LA séquence des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable. Parce que nous sommes persuadés qu'il existe des solutions créatives et innovantes pour un monde plus solidaire et respectueux des objectifs de développement durable, il nous tient à cœur de mettre en lumière ces initiatives citoyennes qui visent à améliorer notre société. On y parle d’alimentation, de justice sociale, de solidarité, de santé, d’énergie, de respect de la nature et de la planète, d’environnement, d’écologie et de transition écologique, d’économie circulaire, de consommation et de production responsable… « Y’a de l’idée » met en lumière les Objectifs de développement durable (SDG / ODD), notre responsabilité sociétale et celle des entreprises (RSE)… Cette chronique fait la part belle aux graines semées et aux changements entamés pour faire fleurir un avenir empli d’espoir, de paix et une société faite d’alternatives. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

  1. Route musicale, passage piéton 3D, feux anti-klaxon : ces idées étonnantes pour la sécurité routière

    12H AGO

    Route musicale, passage piéton 3D, feux anti-klaxon : ces idées étonnantes pour la sécurité routière

    Imaginez : vous roulez sur une autoroute… et soudain, votre voiture se met à jouer une mélodie. Pas via la radio. Pas via votre téléphone. Non : directement grâce à la route. C’est ce qui existe désormais à Mumbai, où un tronçon routier très particulier a été inauguré. Les autorités locales ont eu l’idée de graver des sillons dans l’asphalte afin de produire une musique lorsque les voitures roulent à une vitesse précise, entre 60 et 80 km/h. La chanson choisie ? Jai Ho, célèbre morceau du film Slumdog Millionaire. Les vibrations générées par les pneus créent alors la mélodie, encourageant les automobilistes à respecter la bonne vitesse. Une idée ludique et originale… mais qui ne fait pas l’unanimité. Car cette route traverse un quartier résidentiel chic, et depuis son installation, certains habitants dénoncent un bruit permanent devenu difficile à supporter. Comme quoi, même les meilleures idées peuvent avoir des effets secondaires inattendus. Et ce n’est pas la seule invention surprenante imaginée pour améliorer la sécurité routière. Dans certains pays comme l’Islande ou l’Inde, on trouve désormais des passages piétons en 3D. Grâce à une illusion d’optique, les bandes blanches semblent flotter au-dessus du sol. Résultat : les conducteurs ralentissent instinctivement, croyant voir un obstacle. En Inde encore, certaines villes ont testé des feux de signalisation "anti-klaxon". Le principe est simple : plus les automobilistes klaxonnent, plus le feu reste rouge longtemps. Une manière très directe de lutter contre la pollution sonore. On connaît aussi les radars pédagogiques qui affichent un visage souriant quand vous respectez la vitesse… ou une mine mécontente lorsque vous roulez trop vite. Un système basé sur la psychologie plus que sur la sanction. Et puis il y a les routes lumineuses aux Pays-Bas. Là-bas, certains marquages au sol absorbent la lumière du jour pour la restituer la nuit, améliorant la visibilité sans éclairage public supplémentaire. Toutes ces initiatives montrent une chose : pour changer les comportements, il ne faut pas toujours punir. Parfois, il suffit simplement de surprendre, d’amuser… ou de faire réfléchir autrement. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

    4 min
  2. Cuir d’orange, de cactus ou d’ananas : la mode "cruelty free" gagne du terrain

    1D AGO

    Cuir d’orange, de cactus ou d’ananas : la mode "cruelty free" gagne du terrain

    Il y a quelques semaines, une marque danoise faisait parler d’elle en lançant un sac à main conçu à partir de cuir… d’orange et de cactus. Derrière cette innovation, une tendance de fond : la recherche d’alternatives au cuir animal. Le cuir d’orange, par exemple, est fabriqué à partir de déchets d’agrumes : écorces, pépins ou pulpe revalorisés pour créer une matière souple et résistante. Quant au cuir de cactus, il provient des feuilles du figuier de barbarie, un cactus particulièrement peu gourmand en eau. Et ces alternatives se multiplient. On trouve aujourd’hui du cuir d’ananas, mais aussi des matières à base de chanvre ou de lin. L’idée est toujours la même : proposer des produits plus respectueux des animaux, tout en limitant l’impact environnemental. Cette évolution s’inscrit dans le mouvement de la mode dite "cruelty free", autrement dit une mode qui cherche à éviter toute souffrance animale. Un sujet porté depuis longtemps par GAIA, qui observe aujourd’hui une vraie évolution des mentalités et des marques. Alors bien sûr, certains diront que c’est surtout du marketing. Mais au fond, peu importe la motivation : si cela permet de réduire l’exploitation animale, c’est déjà un changement important. Et contrairement à certaines idées reçues, la mode vegan n’est pas forcément inaccessible. On trouve désormais des alternatives pour tous les budgets, du quotidien aux produits plus haut de gamme. Autre idée reçue : un vêtement vegan n’est pas automatiquement écologique. Tout dépend des matériaux utilisés et de leur mode de production. Mais globalement, ces alternatives végétales nécessitent souvent moins de ressources que l’élevage animal. Même la laine, souvent perçue comme "naturelle" et sans souffrance, soulève des questions. Dans les productions industrielles, les animaux peuvent subir du stress et des traitements brutaux lors de la tonte. L’enjeu aujourd’hui, c’est donc surtout l’information. Lire les étiquettes, comprendre les matières utilisées, s’interroger sur l’origine des produits. Parce qu’en prenant simplement le temps de regarder ce qu’on achète, on peut déjà faire évoluer nos habitudes de consommation. Et peut-être aussi notre regard sur la mode. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

    3 min
  3. Jardin écologique : comment ramener plus de biodiversité nos espaces extérieurs

    APR 24

    Jardin écologique : comment ramener plus de biodiversité nos espaces extérieurs

    Le secteur de l’aménagement extérieur est en pleine transformation. Depuis quelques années, et particulièrement depuis le Covid, le jardin est devenu bien plus qu’un simple espace vert : un véritable cocon. Un lieu de bien-être où l’on investit… tout en étant de plus en plus attentif à son impact environnemental. C’est ce que constate Kevyn Silliard, fondateur de Design Extérieur, actif dans le secteur depuis 2008. Selon lui, deux grandes tendances se dessinent : un attachement renforcé au jardin, et une demande croissante pour des solutions écologiques. Concrètement, cela se traduit par des choix d’aménagement plus durables. Par exemple, on voit de moins en moins de surfaces entièrement bétonnées. À la place, les particuliers comme les entreprises optent pour des dalles drainantes. Ces structures, composées de béton, de gravier ou de gazon, permettent à l’eau de s’infiltrer naturellement dans le sol. Résultat : une meilleure gestion des eaux de pluie et une recharge des nappes phréatiques. Un détail en apparence… qui fait une vraie différence. Mais rendre son jardin plus écologique ne s’arrête pas là. Il existe de nombreuses actions simples et accessibles. Installer des potagers surélevés, par exemple, permet de cultiver facilement même en ville. Réduire la fréquence de tonte favorise la biodiversité en laissant place aux insectes et aux fleurs sauvages. Ajouter un point d’eau attire oiseaux, insectes et petits animaux. L’idée, c’est de transformer son jardin ou son balcon en un petit écosystème vivant. Chaque geste compte. Le secteur lui-même évolue aussi. De plus en plus de professionnels utilisent désormais du matériel électrique sur batterie : taille-haies, débroussailleuses, souffleurs… Moins bruyants, moins polluants. Et certaines entreprises vont encore plus loin en rechargeant ces batteries grâce à des panneaux solaires. Une manière de boucler la boucle. Ce mouvement montre une chose : aménager son extérieur aujourd’hui, ce n’est plus seulement penser esthétique ou pratique. C’est aussi faire des choix qui respectent le vivant. Parce qu’au fond, chaque jardin peut devenir un refuge pour la nature… à condition de lui en laisser la place. Toujours en matière de protection de la nature : le concours annuel Qu’elle est belle ma prairie met cette année à l’honneur les agricultrices. Il récompense celles qui prennent soin de leurs animaux tout en préservant la biodiversité et en régénérant les sols. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 30 avril. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

    3 min
  4. Dirty Pics : photographier les déchets pour lutter contre la pollution des rivières

    APR 23

    Dirty Pics : photographier les déchets pour lutter contre la pollution des rivières

    On parle ce matin d’une initiative originale et participative : les "Dirty Pics". Littéralement, des "photos sales". Mais derrière ce nom un peu provocateur, il y a une vraie démarche environnementale. Lancée par River Cleanup, cette action invite chacun à photographier les déchets croisés dans la rue, dans les parcs ou le long des rivières. L’objectif ? Transformer ces images en données concrètes. Concrètement, vous prenez une photo, vous la téléchargez sur la plateforme riverwatchers.be… et elle devient un point sur une carte interactive. Petit à petit, cela permet de visualiser les zones les plus touchées par la pollution. Mais ce n’est pas qu’un simple exercice visuel. Ces données servent à alimenter des recherches scientifiques et à mettre en place des actions ciblées pour nettoyer et prévenir la pollution. Car le problème est massif. Chaque année, environ 127 milliards de kilos de plastique finissent dans la nature. Un chiffre en constante augmentation, qui pourrait même doubler dans les 15 prochaines années si rien ne change. Parmi les déchets les plus fréquents, on retrouve les mégots de cigarette, les emballages alimentaires, les bouteilles et sacs plastiques, ou encore les canettes. Des objets du quotidien… qui deviennent des polluants durables. Et puis il y a les déchets invisibles : les microplastiques. Présents dans l’eau, les aliments ou les cosmétiques, ils s’accumulent partout, y compris dans notre corps. Certaines études évoquent même l’équivalent d’une cuillère à café de plastique dans notre cerveau. Face à ce constat, des actions comme Dirty Pics permettent de passer à l’action, à son échelle. Observer, documenter, comprendre… pour mieux agir. Parce qu’au fond, chaque photo peut devenir un point de départ pour changer les choses. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

    3 min
  5. Street art : Forest ouvre un skatepark avec zone libre pour le tag et le graffiti

    APR 21

    Street art : Forest ouvre un skatepark avec zone libre pour le tag et le graffiti

    Début avril, la commune de Forest (Bruxelles) a inauguré son tout premier skatepark. Un projet qui transforme un terrain à l’abandon en lieu de vie dynamique, dédié aux amateurs de skate, de rollers ou de trottinette. Mais au-delà de l’aspect sportif, un détail attire particulièrement l’attention : une zone entièrement dédiée aux tags et aux graffitis, libre et autorisée. Une reconnaissance forte pour une pratique longtemps considérée comme marginale. Car à l’origine, le tag naît dans les années 60 à Philadelphie, avant de s’imposer dans le Bronx avec l’émergence de la culture hip-hop. À l’époque, il s’agit surtout d’inscrire son nom, de marquer son passage, de revendiquer une identité dans l’espace urbain. Une démarche à la fois artistique, sociale et politique. Avec le temps, le graffiti évolue. Il ne s’agit plus seulement de signatures rapides, mais de véritables œuvres, réalisées à la bombe, au pochoir ou avec des techniques complexes. Le street art gagne ses lettres de noblesse et s’invite progressivement dans les villes. Aujourd’hui, la création de zones de tolérance comme celle de Forest montre bien ce changement de regard. On ne cherche plus à effacer systématiquement ces expressions, mais à leur donner un cadre, un espace, une légitimité. Et Forest n’est pas un cas isolé. En Belgique, plusieurs lieux permettent aujourd’hui de pratiquer le graffiti légalement. À Gand, par exemple, la célèbre ruelle aux graffitis est devenue un passage incontournable. À Bruxelles, certains murs le long du canal sont régulièrement investis par des artistes. Et puis il y a des endroits plus étonnants encore, comme Doel. Cette ville quasi abandonnée près du port d’Anvers est devenue un véritable terrain de jeu pour les graffeurs. Les façades, les portes, les maisons… tout y est recouvert d’œuvres en perpétuelle évolution. Une atmosphère unique, entre ville fantôme et galerie à ciel ouvert. Des parcours de street art se développent aussi dans plusieurs villes comme Liège, Charleroi ou Bruxelles, permettant de découvrir autrement les quartiers, leurs histoires et les messages portés par les artistes. Le street art n’est plus seulement une trace sur un mur. C’est une forme de poésie urbaine, un langage visuel, une invitation à regarder la ville autrement. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

    4 min
  6. Tourisme décalé : l’Islande recrute le pire photographe et la Suède mise sur les visiteurs curieux

    APR 20

    Tourisme décalé : l’Islande recrute le pire photographe et la Suède mise sur les visiteurs curieux

    Une compagnie islandaise recherche… le pire photographe du monde. Oui, vous avez bien entendu. Le but ? Montrer que les paysages d’Islande sont si spectaculaires qu’ils restent incroyables, même en photos ratées. À la clé : un voyage de 10 jours tous frais payés, vols, hébergement, argent de poche… pour une valeur de plus de 50 000 dollars. Le profil recherché ? Surtout pas un pro. Ici, on privilégie les clichés flous, les cadrages douteux et même, pourquoi pas, un doigt devant l’objectif. Pour participer, il faut candidater sur reallybadphotographer.com avant le 30 avril, répondre à quelques questions (dont une très honnête sur votre niveau catastrophique en photo) et, si vous voulez marquer des points, envoyer une vidéo. Une campagne marketing brillante, qui casse les codes et rappelle qu’un voyage, ce n’est pas que du contenu parfait pour les réseaux. Dans un tout autre registre, direction la Suède, et plus précisément la ville d’Uppsala, qui lance une initiative baptisée "tourisme de QI". Derrière ce nom intriguant, une volonté claire : attirer des visiteurs curieux, intéressés par l’histoire, la culture et la connaissance… plutôt que des touristes venus uniquement pour prendre LA photo Instagram. Porté par Destination Uppsala, le projet propose une soixantaine d’expériences immersives. Par exemple : débloquer des recommandations de livres dans une librairie indépendante grâce à des mots de passe, partir à la recherche d’un monde miniature caché dans la ville, ou encore observer des lieux méconnus depuis une tour mobile installée à différents endroits. Ici, pas de course aux spots "instagrammables". L’idée est de ralentir, de ressentir, de comprendre. Une approche en cohérence avec l’histoire d’Uppsala, grande ville universitaire, tournée vers le savoir et l’innovation. Deux initiatives très différentes, mais un même message : voyager autrement, c’est possible. Que ce soit en lâchant prise sur la perfection… ou en prenant le temps d’explorer en profondeur. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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  7. HERA Awards : les solutions de demain se pensent aujourd'hui à l'univ avec les générations futures

    APR 17

    HERA Awards : les solutions de demain se pensent aujourd'hui à l'univ avec les générations futures

    Cette semaine avaient lieu les HERA Awards, des prix remis chaque année par la Fondation pour les Générations Futures. Pour cette 14ème édition, 35 projets ont été récompensés. Leur point commun ? Une volonté forte de contribuer à un monde plus durable, plus juste… et surtout, de manière concrète. Ce qui distingue ces travaux, c’est leur approche systémtique. Autrement dit, les étudiants ne réfléchissent plus en silo : ils croisent les enjeux, les relient, les décloisonnent. Et ça change tout. Prenez le mémoire de Camille Tarrate. Son objectif : rendre le tri des déchets plus accessible dans les logements collectifs, notamment dans les immeubles. Mais au lieu de s’arrêter à une solution technique, elle a élargi son regard. Elle s’est intéressée aux réalités sociales, aux contraintes économiques, aux freins culturels et même psychologiques. Parce que face aux gestes écologiques, nous ne sommes pas tous égaux. Elle est allée sur le terrain, notamment dans des logements sociaux à Saint-Gilles et Forest. Résultat : son travail a permis d’améliorer concrètement les outils de sensibilisation de Bruxelles Environnement, avec notamment la création de jeux coopératifs. On est loin du mémoire qui reste sur une étagère : ici, la recherche devient action. Autre exemple inspirant : celui de Loïc Gras, 27 ans, diplômé de l’ULB / La Cambre. Lui s’est attaqué à un problème majeur dans les zones de conflit : les structures de soins d’urgence. Aujourd’hui, elles reposent souvent sur des générateurs diesel, lourds, polluants et longs à installer. Sa réponse ? Une structure médicale autonome, rapide à déployer et alimentée par des énergies renouvelables. Un projet qu’il a notamment simulé pour Gaza, mais qui pourrait s’adapter à de nombreux contextes. Pour l’instant, c’est encore un concept… mais un prototype est en préparation, avec déjà des perspectives d’incubation pour en faire une solution réelle. À travers ces projets, deux grands enjeux se dessinent : la transition écologique et la justice sociale. Et surtout, leur interdépendance. Les HERA Awards nous rappellent une chose essentielle : les solutions de demain ne tombent pas du ciel. Elles se construisent dès aujourd’hui, dans les universités, dans les réflexions de jeunes qui osent penser autrement… et surtout, agir. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

    3 min
  8. Dorothée : bien plus que le Club Dorothée, une pionnière engagée pour les enfants et l'écologie

    APR 16

    Dorothée : bien plus que le Club Dorothée, une pionnière engagée pour les enfants et l'écologie

    Le Club Dorothée, c’est toute une époque. Mais aujourd’hui, on avait envie d’aller un peu plus loin que la nostalgie. Parce que Dorothée, ce n’était pas "juste" une animatrice jeunesse. C’était une pionnière. Dans les années 80 et 90, elle a profondément transformé la manière de parler aux enfants à la télévision. Avec elle, le ton devient plus direct, plus humain, plus respectueux. Elle ne s’adressait pas "à" des enfants…elle leur parlait vraiment. Il y a d'abord eu l’ouverture culturelle. Grâce au Club Dorothée, toute une génération découvre les dessins animés japonais. Un univers totalement nouveau, qui a parfois été critiqué à l’époque… mais qui a surtout ouvert les portes d’une autre réalité.. Mais ce que l’on oublie souvent, c’est que Dorothée ne s’est pas arrêtée au divertissement. En 1993, elle lance Des millions de copains, une émission entièrement dédiée à la solidarité. Pendant plusieurs années, elle y met en lumière des associations, des initiatives, des histoires humaines. Des anonymes viennent présenter leurs projets, parfois aux côtés de personnalités engagées. On y retrouve par exemple Sœur Emmanuelle, figure emblématique de l’aide aux plus démunis. Et surtout, Dorothée implique directement les enfants. Elle leur demande d’écrire, d’envoyer des dessins, de participer. Elle les rend acteurs de la solidarité. Dans le même esprit, elle crée aussi le Noël de l’amitié. Un événement annuel destiné à récolter des jouets pour les enfants défavorisés. Le 24 décembre, toute l’équipe d'AB Productions se mobilise. Les enfants appellent, laissent des messages… à d’autres enfants. Un moment simple, mais profondément marquant. Et ce n’est pas tout ! Dorothée a aussi été l’une des premières à parler d’écologie aux plus jeunes, avec l’émission Terre Attention Danger. Aux côtés du vétérinaire Michel Klein, elle sensibilise à la pollution, à la disparition des espèces, à l’impact humain sur la nature. Des sujets qui peuvent sembler évidents aujourd’hui…mais qui, à l’époque, étaient presque avant-gardistes. Et il faut le dire : les messages étaient parfois très directs. Sans détour. Sans filtre. Alors quand on entend aujourd’hui que l’écologie est trop moralisatrice…on se dit que, dans les années 90, c’était déjà bien engagé ! Au fond, Dorothée a fait bien plus que divertir. Elle a ouvert des horizons, elle a éveillé des consciences. Elle a donné aux enfants une place, une voix, un rôle. Et peut-être que si toute une génération est aujourd’hui sensible à ces enjeux… ce n’est pas un hasard. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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« Y’a de l’idée », c’est LA séquence des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable. Parce que nous sommes persuadés qu'il existe des solutions créatives et innovantes pour un monde plus solidaire et respectueux des objectifs de développement durable, il nous tient à cœur de mettre en lumière ces initiatives citoyennes qui visent à améliorer notre société. On y parle d’alimentation, de justice sociale, de solidarité, de santé, d’énergie, de respect de la nature et de la planète, d’environnement, d’écologie et de transition écologique, d’économie circulaire, de consommation et de production responsable… « Y’a de l’idée » met en lumière les Objectifs de développement durable (SDG / ODD), notre responsabilité sociétale et celle des entreprises (RSE)… Cette chronique fait la part belle aux graines semées et aux changements entamés pour faire fleurir un avenir empli d’espoir, de paix et une société faite d’alternatives. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be