Fréquence Terre

Jean-Baptiste Fourré

La Radio Nature • Info environnement, musiques du monde, ambiance Nature

  1. 1d ago

    Comment adopter un mode de vie anti cancer ?

    Comment adopter un mode de vie anti-cancer ? Le cancer, un mot qui effraie souvent, et que l’on associe encore trop à l’adjectif irrémédiable. Car même lorsque l’on parvient à s’en remettre, on est jamais tout à fait sûr qu’il ne revienne pas… Le cancer, un ennemi sournois, qui est la première cause de mortalité en France pour les hommes, et la seconde pour les femmes. En 2010, il était responsable de près de 150 000 décès, soit l’équivalent d’une ville comme Pau et son agglomération… Les causes sur lesquelles on peut influer Or, cette maladie a des causes, certaines que l’on ne peut éviter, et d’autres sur lesquelles on peut influer. En effet, on ne peut pas décider d’arrêter de respirer l’air pollué car la pollution est omniprésente, mais on peut arrêter de fumer ou réapprendre à bien respirer ! L’apport de David Servan Schreiber David Servan Schreiber, médecin formé en sciences neuro-cognitives nous avait déjà bien éclairé sur les vertus de certains aliments pour non pas éviter mais prévenir le cancer. Je vous recommande donc chaudement la lecture de ses ouvrages Guérir et Anticancer dans lesquels il nous informe non seulement du mode alimentaire anticancer, mais aussi propose une approche holistique de la santé : alimentation, mode de vie, activités, thérapies… de nombreuses pistes sont proposées et explicitées pour mener une vie équilibrée et équilibrante. Lui-même a vécu pendant vingt ans atteint d’un cancer du cerveau, alors que le corps médical ne lui donnait pas plus de quelques mois de vie… Reconnaissance par les rapports officiels Si l’on ne peut échapper à la maladie, on peut toutefois veiller à vivre de telle sorte à la prévenir. Certes, les travaux de ce médecin ont été critiqués par le corps médical. Mais en 2007, un rapport du Fond Mondial de recherche contre le cancer a reconnu l’importance de l’activité physique et de la nutrition dans la prévention, et l’accompagnement des traitements du cancer. Deux années plus tard, un autre rapport de l’Institut national du cancer aboutira aux mêmes conclusions. Ces approches seront reprises par Guy Corneau, psychanalyste québécois et auteur notamment du fameux Revivre, dans lequel il présente différentes thérapies complémentaires contre le cancer. Garder espoir Par ailleurs, il faut garder espoir, car les avancées de la recherche sont nombreuses tous les ans, comme en témoignent les conclusions du dernier congrès de Chicago. Vous pouvez les lire dans le Monde Santé du 4 juin 2012. Pour plus d’informations Pour plus d’informations, n’hésitez pas non plus à consulter le site http://www.modedevieanticancer.com/ : vous y trouverez des informations pratiques et grand public

  2. 1d ago

    Le point sur les perturbateurs endocriniens

    Le point sur les perturbateurs endocriniens La vie moderne nous met en contact avec de nombreuses substances utilisées dans nos objets, nos logements, nos véhicules et notre alimentation. Chaque année dans le monde, ce sont plus de 400 millions de tonnes de quelques 70 000 produits chimiques différents qui sont déversés dans la nature. On les trouve donc dans l’air, dans l’eau, la terre, et ils s’accumulent dans les tissus adipeux de l’homme et des animaux. Ces substances et molécules chimiques de plus en plus variées sont utilisées par l’industrie car elles présentent des qualités, permettant à l’homme de moduler la matière à sa guise. La plupart de ces molécules sont utilisées depuis quelques dizaines d’années à peine, et l’on s’est encore trop peu interrogé sur leurs effets potentiels. Quels sont ces perturbateurs ? Aujourd’hui, on entend davantage parler de perturbateurs endocriniens, dont les noms commencent à nous être familiers : bisphénol A, phtalates ou encore parabènes, retardateurs de flamme bromés… Comment fonctionnent-ils ? Comment fonctionnent-ils ? Schématiquement, ils sont de fausses hormones, qui viennent perturber le système hormonal de l’homme. Quand une de ces substances entre en contact avec l’organisme, il va soit imiter des hormones naturelles en se fixant sur nos récepteurs et engendrer un effet non désirable, soit bloquer la sécrétion naturelle d’hormones ; celles ci ne peuvent alors plus communiquer leurs messages. Une infime trace de ces substances suffit pour dérégler notre grand système de communication interne. La difficulté de prouver leur nocivité Il sera très difficile pour les scientifiques de prouver les effets nocifs de ces substances pour les hommes et les animaux, pour la simple raison qu’il n’existe pas chez les humains de groupe de contrôle, pouvant servir de référence neutre, pure, exempte de contamination. Cela signifie que pratiquement tout le monde est exposé à ces imposteurs endocriniens. Néanmoins, des recherches ont lieu, et pour le moment, elles soupçonnent fortement ces substances d’être à l’origine de divers troubles. Cancers, allergies, problèmes musculo-squelettiques et cardiovasculaires, malformations, infertilité, troubles fonctionnels de la thyroïde, diabète, troubles comportementaux pour ne citer que les principaux. Les dommages peuvent apparaître de nombreuses années après l’exposition, et on ne connaît pas non plus les effets des cocktails chimiques de différents perturbateurs. La liste SIN des perturbateurs prioritaires En mai 2011 au Québec, une coalition de différentes ONG a fait paraître une liste de 22 perturbateurs classés SIN (substitution Immédiate Nécessaire). Les nouvelles substances suspectes sont des filtres utilisés dans les produits solaires, ainsi que deux parabènes utilisés en cosmétique. Mais aussi, le perchloroéthylène utilisé pour le nettoyage à sec, le BHA, un additif alimentaire et enfin, trois nouveaux phtalates. Les gestes de protection Il est quasi impossible de se prémunir contre ces substances invisibles, inodores, qui planent autour de nous. Néanmoins, il nous reste quelques gestes de protection à portée de main : tout d’abord, manger bio. En effet, les pesticides sont en tête de classement des imposteurs endocriniens. Malgré la législation, de nombreux tests révèlent qu’ils en contiennent souvent plus que la loi ne l’autorise. Mais aussi, utiliser des produits cosmétiques issus de l’agriculture biologique, car ce sont eux qui entrent directement en contact avec notre épiderme. L’on peut aussi nettoyer tout nouvel objet entrant dans votre demeure, proscrire ou du moins limiter au maximum l’utilisation de produits chimiques pour l’entretien de la maison et du jardin. Il nous reste à espérer qu’un jour, la législation aidant, un industriel avant-gardiste produise des objets ou biens de consommation exempt de telles substances. Le consommateur pourra alors faire ses achats en toute connaissance de cause.

  3. Jul 8

    Caféine et santé : ce qu’il faut retenir

    Caféine et santé : ce qu’il faut retenir On entend tant d’informations sur les effets de la caféine qu’à la fin, on ne sait plus trop quoi en penser. C’est que ses effets à la fois bénéfiques et moins heureux sont très nombreux. Ils varient selon la quantité consommée, et sur la période de temps pendant laquelle elle est consommée. On trouve la caféine dans le café, le thé, le cacao et dérivés, et boissons gazeuses. Les dosages recommandés Les dosages recommandés sont de 400 mg par jour pour un homme, 300 pour une femme et de 2,5 grammes par kilo pour un enfant. S’ils sont respectés, la caféine ne présente pas de danger pour la santé : au contraire. Selon le site passeport santé, la consommation de 200 mg de caféine par jour réduit le risque d’être atteint de la maladie de Parkinson, des cancers colorectal, du poumon, du sein, et du diabète de type 2. Elle améliore légèrement endurance et force musculaire, d’où son utilisation par les sportifs. Ce psycho stimulant agit sur l’ensemble du corps : accélération du rythme cardiaque, de la tension, du rythme métabolique, de la sécrétion des acides gastriques, pancréatiques et de la bile. Elle donne cette sensation d’être réveillé et plus alerte. Les risques d’une surconsommation Revers de la médaille : à trop forte dose, elle trouble le sommeil, engendre nervosité, excitation, troubles gastro-intestinaux, contractions musculaires involontaires, hypertension et arythmie cardiaque. Sur le long terme, plus de 600 mg de caféine peuvent provoquer une insomnie chronique et des troubles psychiques comme angoisse ou dépression, sans parler de troubles de l’estomac. Mais aussi une certaine dépendance physique, dont le « sevrage » va provoquer irritabilité, fatigue et maux de têtes. Généralement, il est recommandé aux personnes consommant plus de 500 mg de caféine par jour de réduire leur consommation. A titre indicatif, une tasse de café en contient de 75 à 150. Les boissons gazeuses, entre 100 et 240 par litre. Autrement dit, on atteint facilement sans s’en rendre compte la dose limite. Car la caféine est également présente dans certains médicaments. Précautions pour sportifs et personnes fragiles Par ailleurs, les sportifs et les personnes la consommant pour perdre du poids doivent savoir qu’une intoxication de caféine peut engendrer des lésions musculaires graves, voire irréversibles. Les personnes souffrant d’ostéoporose doivent également s’en méfier. Interactions médicamenteuses Enfin, il est important d’avoir à l’esprit que cette substance classée dans la catégorie des substances moyennement toxiques entre en interaction avec certains médicaments dont elle augmente ou diminue les effets souhaités, et augmente les effets indésirables. Elle diminue par exemple les effets des calmants, sédatifs et anti-acides, augmente les effets indésirables des stimulants du système nerveux et des analgésiques. A savoir également, alcool, contraceptifs oraux œstrogènes et autres peuvent augmenter les effets indésirables de la caféine, car ils en font augmenter le taux dans le sang. Conclusion L’absorption de caféine à doses raisonnables n’est pas néfaste. Néanmoins, elle doit s’adapter en fonction des tolérances individuelles, et spécificités de chaque organisme. Sources : sites danger santé et passeport santé.

    Caféine et santé : ce qu’il faut retenir
  4. Jul 1

    Avoir de beaux cheveux tout naturellement !

    Avoir de beaux cheveux tout naturellement ! Les cheveux, symbole de la féminité, gage de beauté… Oui mais pour cela, il faut en prendre soin. Dans cette chronique, voici quelques conseils pour donner à vos cheveux vitalité et force tout naturellement. Premier point, attendez le plus tard possible pour les teindre. Les teintures surtout permanentes, on le sait, ne sont ni amies des cheveux, ni du cuir chevelu. Elles peuvent être responsables de dermatoses du cuir chevelu, d’irritations. Certains pays comme le Danemark préconisent officiellement aux femmes enceintes de ne pas se teindre les cheveux pendant leur grossesse ! Si l’envie vous prend de changer de couleur, optez plutôt pour une coloration bio. Dans cette gamme, il n’existe pas de coloration permanente. Mais les produits sont issus à 100% de végétaux et ont l’avantage de fixer la couleur sans modifier la fibre capillaire et sans ajout de fixateur. Choisir son shampoing avec soin Second point : le shampoing. Choisissez le avec soin, sans agents irritants. Evitez principalement les parabènes par mesure de précaution, le sodium Lauryl Sulfate ou Ammonium Lauryl Sulfate, des tensio-actifs irritants. Ici encore, les gammes bio sont à considérer. Eviter de laver vos cheveux trop souvent : une à deux fois par semaine, ça suffit ! Brossez vous les cheveux avant lavage pour éliminer les impuretés, et massez vous gentiment le cuir chevelu sur toute sa surface. Rincez abondamment, et n’hésitez pas à utiliser un peu de vinaigre de cidre dans le dernier rinçage afin de rétablir le PH du cheveu. Effet brillant garanti ! Masques maison et soins naturels Côté soin, rien de plus simple, économique et efficace qu’un masque maison : un jaune d’œuf mélangé à 4 cuillères à soupe d’huile d’olive, à laisser poser quelques heures ou toute une nuit si possible. Cette recette peut-être agrémentée d’huiles essentielles, selon la nature de nos cheveux. Limitez l’usage de votre sèche-cheveux qui les assèche. Enfin, côté brossage, il est important d’investir une fois pour toutes dans du bon matériel : une brosse en bois à bouts ronds qui n’accroche ni n’abîme vos cheveux, ou en poil de sanglier. Brossez vous doucement, de la racine aux pointes, afin de répartir le sébum, soin naturel nourrissant, sur l’ensemble de votre chevelure. Pour les nœuds, démêlez avec douceur avec un peigne à dents espacées, sans tirer. Protection solaire et gestion du stress En été, veillez à couvrir votre tête : le soleil assèche les cheveux et les rend cassants. Enfin, deux derniers points : le stress est l’ennemi de votre crinière : il favorise la chute et affaiblit les cheveux sans compter l’apparition des premiers signes de vieillesse. L’alimentation au service de la chevelure L’alimentation joue un grand rôle dans la beauté des cheveux : il est important de consommer suffisamment de protéines riches en acides soufrés présentes dans les légumineuses, oléagineux œufs et fruits de mer. On trouve les vitamines B5 et B8 dans les céréales complètes, levure de bière et gelée royale. Le zinc, soufre et fer sont également à favoriser.

    Avoir de beaux cheveux tout naturellement !
  5. Jun 30

    additif monoglutamate monosodique : à quand le scandale ?

    Additif monoglutamate monosodique : à quand le scandale ? Vous en mangez peut-être beaucoup depuis des années sans le savoir et sans vous en inquiéter : le monoglutamate monosodique est en effet un additif alimentaire de plus en plus présent dans nos assiettes. Qu’est-ce que le monoglutamate monosodique ? Egalement appelé monoglutamate de sodium, il se cache sous l’appellation E 621. On le trouve dans les plats préparés, bouillons de légumes même bio, soupes en poudre, chips, pâtisseries, épices, plats préparés etc, la liste est longue. On en trouve également en vente libre dans de gros sachets dans les boutiques asiatiques. C’est que les chinois l’utilisent énormément dans leur cuisine. Le monoglutamate est un exhausteur de goût, cela signifie que sans modifier le goût des aliments, ils accroît l’intensité de la perception olfacto-gustative. Il est extrait chimiquement du gluten des céréales. Dans le corps humain, c’est un acide aminé utilisé par le système nerveux. Historique et controverses D’après le site wikipédia, il a été produit pour la première fois au Japon en 1908 par le professeur Ikeda. Aujourd’hui, il est utilisé et autorisé partout dans le monde. Aucun organisme de contrôle ne le considère dangereux, même s’il a été impliqué dans ce que l’on a appelé le « syndrome chinois ». Des symptômes allant des palpitations au syndrome de Quick en passant par des crises d’asthme après avoir mangé dans un restaurant chinois. Le lien n’a jamais été formellement prouvé et au mieux, on parle d’allergie alimentaire. Néanmoins, dès 1957, des études menées par les docteurs Lucas et Newhouse ont mis en évidence sa toxicité. La couche interne de la rétine de souris nouveau-nées nourries avec du glutamate étaient détruites. Une bonne dizaine d’années plus tard, en 1969, un autre chercheur a découvert que cette destruction ne concernait pas seulement la rétine, mais le cerveau tout entier ! Lien avec l’obésité et les maladies neurodégénératives Enfin, son lien avec l’obésité n’est pas un secret, puisque de nombreux laboratoires utilisent le glutamate monosodique pour obtenir des rats…obèses ! En ce moment, une campagne de publicité d’une grande enseigne de grande surface vante le prix d’un de ses produits, des biscuits apéritifs avec un autre argument de vente : sans monoglutamate. Serait-ce un aveu caché ? Des chercheurs américains affirment que le glutamate serait une bombe moléculaire à retardement : l’ingestion d’excito-toxines contenues dans les aliments, pourraient expliquer l’apparition de maladies dégénératives du cerveau, comme Alzheimer, Parkinson, Charcot ou Huntington… Comment l’éviter et ses nombreuses appellations cachées Que faire pour éviter une exposition trop importante ? Sans doute éviter de manger chinois, à moins que ce ne soit chez soi. Encore une fois, bien lire les étiquettes et traquer ce E621. Mais pas seulement par le GMS se cache sous des dizaines d’appellations dont : protéine végétale hydrolysée, monopotassium glutamate, acide glutamique ou, plus subtile, plus difficile à identifier,caséinate de calcium, maltodextrine, extrait solide de lait, extrait de levure, farine de soja, extrait de malt,levure autolysée, gélatine alimentaire, aginomoto, natural meat tenderizer, et d’autres encore… Pour aller plus loin Si vous voulez en savoir plus, je vous conseille l’excellent article complet de Bernadette Gilbert de cuisine en santé , l’une des sources informatives de cette chronique. Réglementation en Europe Dans l’Union européenne, ces additifs ou exhausteurs de goût ne sont pas autorisés dans le lait, les huiles et émulsion de graisse, les pâtes, le cacao et les produits chocolatés et les jus de fruits. L’UE n’a pas encore publié d’information officielle NOAEL (no observable adverse effect level) sur les effets du glutamate. Des experts ont noté que de fortes doses de 147 g/jour ne produisent pas d’effets secondaires notables chez des hommes sur 30 jours (homme de 70 kg, donc 2,1 g/kg de masse corporelle). Addictivité du glutamate monosodique Le glutamate monosodique peut entraîner un comportement addictif

  6. Jun 24

    Aspartame : dans le doute, abstiens-toi !

    Aspartame : dans le doute, abstiens toi ! Parce qu’ils sont sans sucres, beaucoup d’adeptes de régimes pensent qu’ils peuvent sans problème consommer à volonté des produits contenant de l’aspartame ou autres substituts. C’est aussi beaucoup de cas des diabétiques, limités dans leur consommation de sucres. Des études prouvent sa nocivité Or, de plus en plus d’études prouvent que cette substance peut être nocive pour la santé. Qu’est-ce que l’aspartame ? Revenons un peu en arrière : l’aspartame est un édulcorant de synthèse, un faux sucre dont le pouvoir sucrant est 200 fois supérieur à celui de la saccharose, le sucre issu de la canne ou de la betterave. Il a commencé à apparaître dans les produits de nos supermarchés dans les années 60. De mauvaises langues disent qu’il est au départ un constituant d’un pesticide… Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, ce sont plus de 6000 produits français qui en contiennent, que ce soit dans les produits alimentaires, les boissons ou encore les médicaments. Ce que révèlent les sites spécialisés Si l’on en croit les sites dzirya et danger santé, nous avons tout à gagner à ne plus faire usage de cet édulcorant. L’aspartame ne fait pas perdre de poids C’est avant tout une expérience faite sur des rats par une équipe de chercheurs de l’Illinois qui a mis en lumière l’un des effets de cette substance, et peut-être le moins nocif : il s’avère que sa consommation ne fait pas perdre de poids ! Car si les rats nourris au vrai sucre type glucose dans du yoghurt ont pris du poids, ceux nourris aux édulcorants toujours dans du yoghurt en ont pris 40% de plus ! Leur organisme en effet attend en quelque sorte les calories qui correspondent au goût sucré, et, ne les ayant pas, consomment davantage de yoghurt. Risques de cancer Mais s’il ne s’agissait que de prise de poids, le risque serait moindre. L’aspartame présente d’autres dangers pour la santé. Toujours selon le site danger santé, une équipe de chercheurs italiens cette fois a mis en évidence le risque de cancer que courent les consommateurs d’aspartame. Une étude précédente menée aux Etats Unis en 1996 avait abouti aux mêmes conclusions. Si la dose journalière admissible est de 40 milligrammes par kilo et par jour, elle n’évite pas les risques de cancer à ses consommateurs. Par ailleurs, l’indication du dosage n’étant pas obligatoire, comment peuvent-ils essayer de se contrôler ? Danger pour les diabétiques Enfin, c’est une nutritionniste, Yasmina Hamri qui a affirmé lors d’une journée consacrée à la diète alimentaire des diabétiques que la consommation de produits allégés peut constituer un danger pour la santé, provoquant migraines, excès de poids et accélérant les complications du diabète. Effets secondaires physiques et psychologiques Parmi les nombreux autres effets secondaires de l’aspartame sur l’organisme, on peut citer des crises d’apoplexie, spasmes musculaires, irritation cutanée, tachycardie, problèmes visuels, difficultés respiratoires, douleurs articulaires ou encore perte de l’ouïe. Sur le plan psychologique, dépression, irritabilité, crises d’anxiété, perte de mémoire ou encore insomnie. Conseils de vigilance Si ces informations sont bien peu relayées et que les résultats de ces études restent peu publiées, la vigilance reste de mise. Premier réflexe : bien lire les étiquettes de vos produits, et éviter tous les produits light, à teneur allégé en sucre ou pauvre en lipide. Et enfin, lire les notices de vos médicaments, car beaucoup en contiennent.

  7. Jun 17

    Apprendre à respirer pour guérir

    Apprendre à respirer pour guérir L’oxygène est un élément absolument vital à notre organisme, lequel ne peut vivre plus de quelques minutes s’il en est privé. C’est dire l’importance de cet élément invisible, de cette activité automatique et la plupart du temps inconsciente : la respiration. Les conséquences d’une mauvaise respiration Seulement, nous respirons souvent mal et il est peu d’école qui nous apprenne à inspirer et expirer correctement, pour tirer un maximum de bénéfices de l’oxygène. Quand nous sommes stressés ou préoccupés, nous suspendons notre souffle. Par ailleurs, la mode des vêtements trop serrés à la taille empêchent également que l’air circule proprement dans l’organisme. Enfin, en prise avec nos émotions, notre souffle devient court et parfois même haletant. Et pourtant, respirer pleinement est d’une importance vitale : un cerveau sous oxygéné perd de ses capacités, il en est de même pour nos organes vitaux et muscles. A travers des exercices appropriés, il est possible d’atténuer de nombreux maux parmi lesquels le stress, les crises de panique, les insomnies, le manque de tonus, le sommeil irrégulier, certains maux de dos mais aussi les idées noires et stagnantes. La science indienne du pranayama Les Indiens se sont penchés sur ce sujet il y a des milliers d’années ; ils ont conçu une véritable science de la respiration, appelée pranayama. Dans des ouvrages spécialisés, on y trouve la description de dizaines d’exercices précis et spécifiques, en fonction des effets recherchés. Ainsi, certains exercices vont réchauffer l’organisme, alors que d’autres vont plutôt le rafraîchir. Mais en général, cette approche de la respiration vise à obtenir un esprit calme et serein. Exercice pratique de respiration complète Si vous pensez que respirer mieux peut vous aider à aller mieux, il suffit d’y consacrer quelques minutes plusieurs fois par jour. L’avantage de prendre conscience de sa respiration est que cela invite dans un premier temps à corriger notre posture corporelle. Comment en effet respirer correctement en ayant les épaules courbées vers l’avant, le ventre en avant ou le dos courbé ? Prenez soin donc de vous tenir bien droit, les épaules détendues, le bassin bien aligné avec le corps. En position debout, voici un exercice que vous pouvez pratiquer à n’importe quel moment de la journée. Placer la main droite sur l’abdomen, la gauche au niveau de la poitrine. Inspirer lentement en gonflant d’abord l’abdomen, puis les poumons, puis la partie supérieure des poumons au niveau des clavicules. Attendez quelques secondes avant d’expirer, tout d’abord par l’abdomen, les poumons, puis vider la partie supérieure des poumons. Efforcez vous d’allonger au maximum votre expiration, celle-ci doit être plus longue que votre inspiration, sans forcer néanmoins. Pratiquer régulièrement Pratiquer cette respiration dîte full yoguique breath ou respiration yoguique complète une bonne dizaine de fois, puis essayer de ressentir les effets sur votre organisme. Petit à petit, vous pouvez allonger votre temps de pratique. Une fois que vous êtes à l’aise avec l’exercice, vous n’êtes plus tenus de poser vos mains sur votre abdomen et thorax, vous pouvez laisser vos bras le long du corps. Pour aller plus loin Ceci n’est qu’un exercice parmi tant d’autres. Si le sujet vous intéresse, je vous renvoie à l’ouvrage de Christine Campagnac Morette, Apprendre à respirer en 20 circonstances, aux éditions du Dauphin.

  8. Jun 10

    Aluminium : toujours aussi dangereux, et toujours aussi présent

    Aluminium : toujours aussi dangereux, et toujours aussi présent dans notre vie quotidienne ! Que faire pour limiter sa consommation involontaire ? Bien que sa dangerosité ait déjà été maintes fois prouvée, l’aluminium n’a jamais été aussi présent dans notre vie quotidienne. On le trouve dans notre assiette via les additifs alimentaires. Dans les produits industriels, il se cache sous les appellations suivantes : le E 173, mais aussi les E520 à 523 sont des anti-coagulants) c’est la famille des sulfates d’aluminium comme blancs d’œufs des préparations culinaires, fruits et légumes confits et cristallisés. L’E541 est présent dans les génoiseries. Les multiples sources d’aluminium Enfin, pour une liste assez complète, les E554, 555, 556 et 559 sont des phosphates et silicates d’aluminium utilisés dans les denrées commercialisées en poudre comme les potages ou les purées. Plus grave, on le retrouve très souvent dans les produits laitiers, y compris le lait donné aux nourrissons. Autres sources d’aluminium : les déodorants contenant des anti-transpirants, produits cosmétiques, ustensiles de cuisine… L’eau du robinet contient des sels d’aluminium, utilisés dans les stations de traitement pour faciliter la décantation. Enfin, les vaccins en contiennent aussi de fortes doses, parfois 80 supérieures aux normes européennes. Toutes les boissons gazeuses contenues dans des canettes sont contaminées. Bien que sa découverte soit relativement récente, elle date de 1825, ce métal mou, d’un pratique inégalable dans le domaine industriel notamment, a bel et bien envahi notre vie quotidienne. Dangerosité et controverses scientifiques Les résultats des innombrables études menées sur la dangerosité de l’aluminium sur l’organisme sont contradictoires : serions-nous mauvaise langue en disant qu’ils dépendent de leurs commanditaires, et surtout, de leurs intérêts économiques et commerciaux. En 2003, l’institut de veille sanitaire, l’AFSSA et l’AFSSAPS ont réuni des experts qui se sont prononcés sur les effets avérés de l’aluminium, mais n’a pas retenu sa responsabilité concernant la maladie d’Alzeimer. Pour d’autres experts comme le chercheur Britannique Chrisopher Exley, je le cite « les expositions aiguës sont connues pour provoquer un processus neuro-dégénératif ainsi que des maladies osseuses. Mais les dangers potentiels de l’exposition chronique peuvent inclure de nombreuses maladies telles que le diabète ou la maladie d’Alzheimer. » Sur ce point donc, impossible encore de mettre les experts au diapason. Ce qu’il faut savoir, c’est que, tout comme d’autres métaux lourds comme le plomb, le corps n’élimine pas l’aluminium. Il ne peut s’en débarrasser que par la regénération des cellules. Quand le système immunitaire est trop sollicité, il peut arriver que l’organisme ne comble plus les nécroses cellulaires sur les os, les muscles et le système nerveux, dont le cerveau. C’est ce qui arrive en cas d’encéphalites spongiformes. Comment réduire son exposition à l’aluminium Certes, nous ne sommes pas tous égaux et les effets de l’aluminium dépendent des capacités propres à chaque organisme de le gérer. En attendant, pour réduire au maximum son ingestion, reste à appliquer le bon vieux principe de précaution. Vous pouvez déjà arrêter la cuisson en papillote, tout particulièrement quand les aliments cuits contiennent de l’acide citrique, mais aussi remplacer tous vos ustensiles de cuisine en aluminium ou téflon abimé par d’autres, en inox. Entamer une réflexion sur les vaccins dont vous pouvez vous passer, ou tenter d’en limiter les effets par des anti oxydants tels que les vitamines C et E, le bétacarotène, le zinc et le sélénium. Enfin, lire les étiquettes des produits industriels alimentaires et cosmétiques, en attendant que les pouvoirs publics et industriels finissent par prendre les mesures qui sans nul doute ne tarderont pas à s’imposer.

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