Rebelles du Genre

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Bonjour et bienvenue sur le podcast “Rebelles du genre”Noues sommes des femmes, militantes pour l’affirmation et la protection des droits des femmes basés sur le sexe et donc notre biologie.Le sexe est la raison de notre oppression par les hommes, et le genre en est le moyen.Nous sommes les rebelles du genre.Nous observons aujourd’hui avec fureur des hommes qui envahissent nos espaces, agressent nos sœurs, revendiquent nos droits.Conditionnées à la gentillesse, et touchées par leur victimisation, les femmes mettent en général un certain temps à comprendre l’arnaque du mouvement transactiviste, et commencent souvent par soutenir cette idéologie. Puis elles ouvrent les yeux, constatent sa violence et la refusent.Ce podcast est là pour donner la parole à des femmes qui expliqueront pourquoi et comment elles sont devenues critiques du genre, et qui témoignent de leur parcours.Écoutons leur parole.Retrouvez-noues ici : https://linkfly.to/rebellesdugenre

  1. 12/28/2025

    Alexa - Épisode 107

    Rebelles du genre - Épisode 107 - Alexa"Je viens d'être licenciée pour avoir affirmé qu'on ne change pas de sexe."Alexa, 51 ans, féministe de longue date, explique comment sa réflexion critique sur l’idéologie du genre s’est construite progressivement, à partir d’un attachement profond à l’analyse matérialiste du féminisme et à l’esprit critique. Longtemps ouverte à la discussion, elle situe une rupture nette au moment où la définition du mot « femme » devient, selon elle, circulaire et dénuée de réalité objective, ce qui rend impossibles les droits fondés sur le sexe.Engagée dans une démarche intellectuelle qu’elle décrit comme honnête, elle lit, échange et questionne publiquement, notamment sur les réseaux sociaux. Cette attitude lui vaut rapidement des accusations de fascisme, de haine et de transphobie, alors même qu’elle se définit comme femme de gauche et affirme ne jamais avoir nié l’existence ni les droits des personnes trans.Le cœur de son témoignage porte sur son licenciement brutal. Directrice de cabinet dans une mairie, elle est renvoyée en quelques jours après avoir rappelé publiquement un fait biologique : selon elle, on ne change pas de sexe. Une pression militante, dans un contexte électoral sensible, conduit à son éviction professionnelle, malgré le caractère légal et factuel de ses propos.Alexa analyse cet événement comme une injonction au silence, révélatrice d’un climat idéologique qu’elle assimile à une forme de foi imposée, incompatible avec la laïcité, le service public et la liberté d’expression. Elle alerte sur les conséquences concrètes pour les femmes : perte d’emploi, autocensure, précarisation économique, et atteinte aux droits fondés sur la réalité matérielle du sexe.Alexa, rebelle du genre#gendercritical #radfem #critiquedugenre #femme #homme #féminismeradical #radicalfeminism #queer #féminisme #féminismeliberal #genre #terf #transactivisme #transidentité #trans #harcèlement #violence #misogynie #genre #rienaguerir #nothankyou #whatisawoman #mixité #critique #adolescentes #adolescence #harcelementscolaire #pjj #educatrice #homophobie #sexisme

    36 min
  2. 12/03/2025

    Laure - Épisode 106

    Laure, trentenaire belge installée à Lille, se présente comme femme autiste, lesbienne, souffrant de stress post-traumatique complexe, d’endométriose et de dissociation. Elle raconte avoir dû quitter son pays très jeune après une enfance marquée par l’inceste et une maltraitance quotidienne, d’abord de la part de son grand-père puis de son père, qu’elle identifie aujourd’hui comme pédocriminel, au terme d’un long processus pour pouvoir le nommer clairement.Son enfance s’est déroulée dans un contexte de dérives new age : considérée comme “enfant indigo”, elle n’a jamais été diagnostiquée autiste et ses parents ont interprété ses difficultés comme des « bizarreries », sans jamais chercher à comprendre ses besoins. L’école fut un lieu de harcèlement, tandis que ses parents, très violents à huis clos, affichaient à l’extérieur une image parentale irréprochable, alimentant chez elle la conviction d’être responsable des violences subies.À l’adolescence, dans un environnement d’extrême droite où le mot “lesbienne” n’existait pas, elle vit ce qu’elle nomme l’hétérosexualité forcée. Plus tard, isolée, harcelée et encore plongée dans des croyances New Age, elle se rapproche de milieux queer et s’identifie un temps comme homme trans, sans jamais ressentir la moindre adéquation avec les modifications corporelles attendues. Ce malaise la conduit à réaliser que ce qu’elle cherchait n’était pas une identité de genre, mais l’acceptation de son homosexualité.Elle décrit ensuite ses critiques de l’idéologie de genre : effacement du mot “femme”, risques pour les enfants, discours minimisant les effets des bloqueurs hormonaux, pression sur les enfants atypiques. Elle insiste sur le fait que son propre parcours traumatique l’aurait rendue particulièrement vulnérable à ces discours.Enfin, elle raconte plusieurs expériences marquantes : la lesbophobie qu’elle constate dans certains milieux queer, les dérives sectaires du New Age, des relations violentes avec des hommes, ainsi que des exemples de harcèlement ou de transactivisme qui l’ont frappée. Elle conclut en affirmant que le mal-être corporel peut être avant tout le signe de traumatismes non résolus, et qu’il faut un réel accompagnement psychologique avant toute démarche liée à la transition.Laure, rebelle du genre

    1h 8m
  3. 11/10/2024

    Athéna - Épisode 105

    "Je m'appelle Athéna, j'ai 60 ans. Je suis née à Strasbourg, donc je suis alsacienne. Et à 20 ans l'âge de 20 ans, je suis allé étudier à Montréal, et puis je suis restée au Québec, pour la raison la plus banale au monde, c'est-à-dire que je suis tombée amoureuse d'une personne, d'une québeécoise. C'était une fille. C'était la première fois pour moi, une fille. Alors je suis restée au Québec. Finalement, j'ai fait toutes mes études au Canada, et j'ai décidé de rester. J'ai travaillé pendant plus de 30 ans dans une centrale syndicale. Je suis ce qu'on appelle une conseillère syndicale : je suis une spécialiste de la négociation en relations de travail, de l'administration des contrats de travail. J'ai fait beaucoup aussi de formation syndicale.Dans ma militance, parce que je viens d'un milieu assez militant - mon père a essayé de changer le monde, pour faire la paix dans le monde, ma mère était une militante écologiste de la première heure en Alsace, à lutter par exemple contre les centrales nucléaires - donc j'ai été active dans l'écologie. Je me suis toujours considérée comme une personne de gauche. J'ai aussi été présidente au Québec d'une association de défense des non syndiqués. Voilà un peu mon parcours.Je suis maintenant à la retraite, mais j'ai passé ma vie à défendre les gens par toutes mes capacités. En revanche je ne me suis jamais considérée comme une féministe militante, et je pensais que les luttes féministes avaient été faites par nos mères et nos grands-mères, et que finalement, j’ai profité de tout ça, ayant pu faire mes études et avoir une carrière, et faire des choix dans ma vie. Donc je pensais que tout ça, c'était derrière moi."Athéna, rebelle du genre

    1h 12m
  4. 10/30/2024

    Amélie - Épisode 104

    " Mon parcours de biologiste m'a permis d'avoir une approche scientifique de ce qu’est un être humain, et ce qu'est le sexe. Bonjour, je m'appelle Amélie, je suis dans la moitié de la vingtaine, je suis biologiste, j'ai des origines d'Europe de l'Est et française ce qui m'a permis d'avoir un regard différent, dès un très jeune âge, sur les rapports sociaux entre hommes et femmes, parce que même s'il y a des choses très similaires entre la France et les pays de l'Europe de l'Est, il y a quand même des petites différences qui m'ont permis de faire un petit “tic” dans la tête et de me dire que les choses n'avaient pas forcément à être comme ça. Mon parcours de biologiste m'a permis d'avoir une approche sur “qu'est-ce que c'est un être humain” et “qu'est-ce qu'est le sexe” et je pense que ma vision du sexe, elle n’est pas forcément celle qu'on a tendance à avoir dans le milieu critique du genre, parce que du coup, c'est une définition très précise et qui s'applique à la biologie cellulaire. Pour nous, en tant que biologistes, on a besoin d'une définition du sexe qui s'applique un peu à tous les individus et c'est pour ça que d'abord, la définition du sexe se définit en différence avec la reproduction asexuée qui existe aussi dans le vivant. La reproduction asexuée, on la définit comme une reproduction qui a lieu par une seule division cellulaire qui est la mitose, tandis que la reproduction sexuée, elle a deux divisions cellulaires dont la méiose et il y a une recombinaison du matériel génétique. Et du coup, déjà cette définition de la reproduction sexuelle nous permet d'avoir une diversité dans les reproductions sexuées, parce qu'il n'existe pas que notre reproduction sexuée à nous qui est mâle ou femelle, il existe des reproductions sexuées qui sont par exemple l'isogamie ou l’anisogamie. Nous, par exemple, on est ogame, ça veut dire qu'on a des gamètes mâles et femelles et les gamètes femelles sont des grosses gamètes qui ont des réserves et qui ne sont pas mobiles. Il y en a qui vont chipoter en disant que par exemple, chez l'être humain il y a les cils dans les trompes de fallope qui vont guider l'ovocyte mais en fait, on dit qu’il n’est pas mobile en comparaison du spermatozoïde qui lui a un flagelle et qui peut du coup avoir un vrai mouvement."

    29 min
  5. 07/28/2024

    Marie-Josèphe - Épisode 100

    100ème témoignage!"Je suis Marie-Josèphe Devillers. Je suis une militante lesbienne féministe. J'aime bien me présenter comme ça, sous les deux axes, parce que c'est vraiment ça qui a structuré tout mon militantisme. Mais pas que, en fait : la question des droits humains, la question de la justice sociale, c'est ce qui traverse tout ce que j'ai pu faire jusqu'à maintenant, sachant que j'ai maintenant 74 ans. Donc j'ai la chance d'avoir vécu 1968, d'avoir été active à cette période-là. Donc voilà, ma formation politique, elle date de ces années-là, pas que, mais voilà. Et je suis aujourd'hui co-présidente de la CIAMS, la Coalition Internationale pour l'Abolition de la Maternité de Substitution. Je suis aussi co-présidente, avec ma compagne, qui est aussi co-présidente, de CQFD lesbiennes féministes, une organisation lesbienne qui existe depuis 97, et qui gère un fond de solidarité lesbienne, qui nous permet à la fois, chaque fois qu'il y a un procès en lesbophobie, de pouvoir financer les avocates, mais aussi de soutenir à l'étranger des lesbienes qui sont persécutées et qu'il faut exfiltrer, enfin voilà. Pouvoir avoir une capacité d'action à l'étranger.J'ajoute une chose très importante pour moi : c'est que je suis internationaliste. Je ne suis pas ancrée sur ce territoire, mais toujours, dans mon militantisme, ce qui était important, c'était de regarder au-delà des frontières."Marie-Josèphe, rebelle du genre

    47 min

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