Dazibao Le Podcast

M.

Bonjour à tous et bienvenue au Dazibao, le podcast qui vulgarise la recherche en sciences-po ! Je m'appelle Marjolaine et deux fois par mois je recevrai des étudiants en master ou en doctorat ainsi que de jeunes docteurs pour parler de leurs mémoires et de leurs thèses en sciences politiques. Avec mes invités nous allons sortir ces travaux passionnants de l'ombre.

  1. Jul 31 ·  Bonus

    En Bref : Tim - Traiter ou mourir : des pesticides et des p(h)ommes.

    La version En Bref de l'épisode 65 ! 🌳 Maladies, ravageurs, changement climatique, retrait de certaines substances actives, procédures d'homologation, renouvellement des vergers, exigences de la grande distribution… 🍎 Les arboriculteurs doivent aujourd'hui composer avec une accumulation de contraintes qui influencent leurs pratiques et alimentent de nombreuses controverses. À cela s'ajoutent les débats autour de l'usage des produits phytopharmaceutiques, le sentiment d'« agribashing » exprimé par certains producteurs, les difficultés à mesurer l'évolution des pratiques ou encore les tensions entre les différents acteurs du monde agricole. Au cœur de ces débats, le déni organisé, concept développé par François Dedieu, qui montre comment institutions, entreprises, chercheurs et agriculteurs contribuent tous, à leur manière, à entretenir des zones d'ombres, d'incertitude et de méconnaissance. Tim Pivet nous parle ici de son mémoire de Master 1 en science politique, réalisé dans le cadre du séminaire action publique, justice sociale et mobilisations collectives : « Traiter ou mourir : la filière fruitière peut-elle survivre à la transition écologique ? Policy Feedback du retrait des produits phytosanitaires auprès des arboriculteurs fruitiers du Pilat Rhodanien. ». Tim a réalisé ce mémoire sous la direction du Mme Gwenola Le Naour et il a obtenu pour ce travail Le prix du jury dans le cadre du Prix du mémoire 2025 de Sciences Po Lyon. Pour aller plus loin : Ressources complémentaires sur le site du Dazibao Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique : Waiting For Nothing by The FishermanSourceLicence creative commons

    En Bref : Tim - Traiter ou mourir : des pesticides et des p(h)ommes.
  2. Jul 30

    Episode 65 : Tim - Traiter ou mourir : des pesticides et des p(h)ommes.

    🌳 Maladies, ravageurs, changement climatique, retrait de certaines substances actives, procédures d'homologation, renouvellement des vergers, exigences de la grande distribution… 🍎 Les arboriculteurs doivent aujourd'hui composer avec une accumulation de contraintes qui influencent leurs pratiques et alimentent de nombreuses controverses. À cela s'ajoutent les débats autour de l'usage des produits phytopharmaceutiques, le sentiment d'« agribashing » exprimé par certains producteurs, les difficultés à mesurer l'évolution des pratiques ou encore les tensions entre les différents acteurs du monde agricole. Au cœur de ces débats, le déni organisé, concept développé par François Dedieu, qui montre comment institutions, entreprises, chercheurs et agriculteurs contribuent tous, à leur manière, à entretenir des zones d'ombres, d'incertitude et de méconnaissance. Tim Pivet nous parle ici de son mémoire de Master 1 en science politique, réalisé dans le cadre du séminaire action publique, justice sociale et mobilisations collectives : « Traiter ou mourir : la filière fruitière peut-elle survivre à la transition écologique ? Policy Feedback du retrait des produits phytosanitaires auprès des arboriculteurs fruitiers du Pilat Rhodanien. ». Tim a réalisé ce mémoire sous la direction du Mme Gwenola Le Naour et il a obtenu pour ce travail Le prix du jury dans le cadre du Prix du mémoire 2025 de Sciences Po Lyon. Pour aller plus loin : Ressources complémentaires sur le site du Dazibao Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 🗞️ Pour s'abonner à la Newsletter 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique Not Kings de Candy SaysLicence creative commons

    Episode 65 : Tim - Traiter ou mourir : des pesticides et des p(h)ommes.
  3. Jul 16

    Episode 64 - Maya : Privatisation de l'eau : les cas du Sénégal et de l'Afrique du Sud.

    L'eau est-elle un bien commun… ou une ressource économique ? Lorsqu'on parle de privatisation de l'eau, le débat porte souvent sur l'efficacité des services, la rentabilité ou le rôle du secteur privé. Mais une question est beaucoup plus rarement posée : les choix faits aujourd'hui sont-ils encore influencés par l'histoire coloniale ? À travers une comparaison entre le Sénégal et l'Afrique du Sud, cet épisode montre que les infrastructures, les institutions et même certaines inégalités actuelles trouvent leurs racines dans des décisions prises plusieurs siècles auparavant. Colonisation, indépendances, ajustements structurels, Banque mondiale, privatisation, participation citoyenne… autant d'étapes qui permettent de comprendre pourquoi l'accès à l'eau reste profondément marqué par les trajectoires historiques de chaque pays. Une réflexion passionnante sur les liens entre héritage colonial, politiques publiques et gouvernance d'une ressource aussi essentielle que stratégique. Cet épisode revient sur le mémoire de Master de Maya Benomar «De la colonisation à la privatisation : Trajectoires comparées de la gestion de l'eau au Sénégal et en Afrique du Sud». Ce travail a été réalisé sous la direction du Professeur Mamoudou Gazibo à l’Université de Montréal. Pour aller plus loin : Ressources complémentaires sur le site du Dazibao Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr

    Episode 64 - Maya : Privatisation de l'eau : les cas du Sénégal et de l'Afrique du Sud.
  4. Jun 11

    Episode 62 : Alice - Misère sexuelle.

    La sexualité peut-elle être pensée comme une question politique ? C'est autour de cette interrogation qu'Alice Poncet a consacré son mémoire à l'histoire de la notion de « misère sexuelle », de ses origines aux usages contemporains qu'en font notamment certaines communautés masculinistes. Son travail montre que cette expression, souvent mobilisée aujourd'hui dans les débats sur les incels ou les difficultés de séduction, possède une histoire intellectuelle beaucoup plus ancienne. Des réflexions de Wilhelm Reich sur la répression sexuelle aux critiques féministes des années 1970, en passant par les analyses de Michel Houellebecq sur le « marché amoureux », la notion a constamment changé de sens au gré des contextes politiques. À partir de l'analyse de milliers de discussions en ligne, cette recherche éclaire également les récits développés par différents groupes masculinistes pour expliquer ce qu'ils perçoivent comme une inégalité d'accès à la sexualité.Féminisme, immigration, génétique ou évolution des normes sociales : autant d'explications mobilisées pour donner du sens à un sentiment de frustration ou d'exclusion. Au-delà des controverses, ce travail invite à réfléchir à une question plus large : comment parler des inégalités, des souffrances et des frustrations liées à la vie affective et sexuelle sans naturaliser les rapports de domination ni légitimer des revendications de contrôle sur le corps des autres Alice Poncet nous parle dans cet épisode de son mémoire de Master 1 en sciences politique, réalisé dans le cadre du séminaire genre et sexualité, approche historique : « Misère sexuelle : analyse d’une notion controversée, de 1966 à nos jours ».Alice a réalisé cette recherche sous la direction du Professeur Emmanuelle Retaillaud et elle a obtenu pour cet excellent travail Le Prix du mémoire 2025 de Sciences Po Lyon. Pour aller plus loin : Ressources complémentaires sur le site du Dazibao Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 🗞️ Pour s'abonner à la Newsletter 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique Not Kings de Candy SaysLicence creative commons

    Episode 62 : Alice - Misère sexuelle.
  5. May 29 ·  Bonus

    En Bref : Ariane - Le Japon et le déni stratégique.

    la version en bref de l'épisode 61 ! Le Japon est-il encore une puissance pacifiste ? Hausse du budget militaire, capacités de contre-attaque, cybersécurité, missiles longue portée, renforcement des bases militaires : la stratégie de défense japonaise connaît aujourd’hui des transformations majeures. Au cœur de ces évolutions se trouve une logique de « déni stratégique » : empêcher concrètement une attaque d’être efficace plutôt que menacer un adversaire de représailles massives. Entre héritage du pacifisme d’après-guerre, tensions croissantes avec la Chine autour des îles Senkaku et multiplication des partenariats sécuritaires dans l’Indo-Pacifique, Tokyo cherche à redéfinir sa posture stratégique sans rompre officiellement avec sa doctrine défensive historique. Jusqu’où des capacités présentées comme défensives peuvent-elles devenir offensives ?Peut-on parler d'un réarmement sans remilitarisation ?Comment le Japon tente-t-il de concilier l'article 9 de sa constitution, ses alliances stratégiques notamment avec les États-Unis et les menaces régionales territoriales qui pèsent sur le pays ? Ariane Grenet nous parle ici de son mémoire de Master 2 en science politique – relations internationales, « L’évolution du déni stratégique au Japon : élément central dans sa stratégie de dissuasion dans la mer de Chine orientale et méridionale ». Ariane a réalisé ce travail sous la direction du professeur Thierry Balzacq à Sciences Po Paris. Pour aller plus loin : Ressources complémentaires sur le site du Dazibao Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique : Waiting For Nothing by The FishermanSourceLicence creative commons

    En Bref : Ariane - Le Japon et le déni stratégique.
  6. May 28

    Episode 61 : Ariane - Le Japon et le déni stratégique.

    Le Japon est-il encore une puissance pacifiste ? Hausse du budget militaire, capacités de contre-attaque, cybersécurité, missiles longue portée, renforcement des bases militaires : la stratégie de défense japonaise connaît aujourd’hui des transformations majeures. Au cœur de ces évolutions se trouve une logique de « déni stratégique » : empêcher concrètement une attaque d’être efficace plutôt que menacer un adversaire de représailles massives. Entre héritage du pacifisme d’après-guerre, tensions croissantes avec la Chine autour des îles Senkaku et multiplication des partenariats sécuritaires dans l’Indo-Pacifique, Tokyo cherche à redéfinir sa posture stratégique sans rompre officiellement avec sa doctrine défensive historique. Jusqu’où des capacités présentées comme défensives peuvent-elles devenir offensives ?Peut-on parler d'un réarmement sans remilitarisation ?Comment le Japon tente-t-il de concilier l'article 9 de sa constitution, ses alliances stratégiques notamment avec les États-Unis et les menaces régionales territoriales qui pèsent sur le pays ? Ariane Grenet nous parle ici de son mémoire de Master 2 en science politique – relations internationales, « L’évolution du déni stratégique au Japon : élément central dans sa stratégie de dissuasion dans la mer de Chine orientale et méridionale ». Ariane a réalisé ce travail sous la direction du professeur Thierry Balzacq à Sciences Po Paris. Pour aller plus loin : Ressources complémentaires sur le site du Dazibao Nous suivre sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram 🗞️ Pour s'abonner à la Newsletter 📧 Pour participer au podcast : contact@dazibao-lepodcast.fr Musique Not Kings de Candy SaysLicence creative commons

    Episode 61 : Ariane - Le Japon et le déni stratégique.

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