Alp ICT | Western Switzerland Digital Cluster

Alp ICT

Initiée en 2008 et soutenue par les cantons de Suisse occidentale et le SECO, Alp ICT est la plateforme intercantonale de promotion des technologies de l'information et du numérique. Au cœur d'un réseau de partenaires publiques & privés, la plateforme œuvre pour les PME afin de favoriser les synergies entre acteurs de l'innovation et de la transformation digitale ainsi que pour un écosystème numérique plus durable et responsable.  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. May 28

    Le futur du travail en Suisse face à l’IA & à la digitalisation | Hunteed x Lift App

    🎙️ Dans ce nouvel épisode #TechTalk, la série d’Alp ICT dédiée à la transformation numérique des PME romandes, deux regards se croisent pour décrypter une mutation qui bouleverse déjà le monde du travail: celui de Jean Ghislain de Sayve, Board Advisor & Managing Partner Switzerland chez Hunteed, et celui d’Alexandre Tzonis, entrepreneur et fondateur de Lift App. Entre recrutement, digitalisation et intelligence artificielle, cette conversation explore un marché de l’emploi en pleine reconfiguration, où les entreprises doivent désormais apprendre à évoluer aussi vite que les technologies qu’elles adoptent. Car derrière les discours sur l’IA se cache une réalité bien plus concrète: les métiers évoluent, les compétences se déplacent et les organisations doivent repenser leurs façons de recruter, de collaborer et de fidéliser les talents. Dans ce nouveau cycle, l’innovation ne concerne plus uniquement les outils. Elle touche désormais le cœur même des entreprises: leurs processus, leur culture, leur management et leur capacité à apprendre en continu. Alexandre Tzonis revient notamment sur le rôle croissant des plateformes numériques dans la gestion des talents et sur la nécessité de construire des expériences collaborateur plus fluides, plus humaines et plus intelligentes. De son côté, Jean Ghislain de Sayve partage une lecture stratégique du recrutement à l’ère algorithmique: comment conserver l’humain dans des processus toujours plus automatisés? Comment utiliser la technologie sans perdre la qualité des relations? Au fil de l’échange, une conviction se dessine: les entreprises qui réussiront demain ne seront pas forcément les plus grandes, mais les plus adaptables. Parce qu’au fond, l’IA ne remplace pas l’humain. Elle oblige surtout les organisations à redéfinir ce qui fait leur valeur profondément humaine. ------- 🦸🏻‍♂️🦸🏻‍♂️ INTERVENANTS : Jean Ghislain de Sayve, Board Advisor & Managing Partner Switzerland | Hunteed Alexandre Tzonis, Entrepreneur & Directeur | Lift App ------- ➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / X / Instagram Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    57 min
  2. May 14

    IA: quelle trajectoire pour la formation suisse ? | HES-SO Valais-Wallis

    🎙️ Dans ce nouvel épisode #TechTalk, deux parcours pour une même conviction: l’informatique de gestion forme bien plus que de simples développeurs. D’un côté Marie-Esther Mabillard, développeuse logicielle au sein du groupe de recherche EASILab de la HES-SO Valais-Wallis, qui vient des lettres et de la littérature et dont le goût pour les langues l’a conduite vers une nouvelle grammaire, celle du code. De l’autre, Nicolas Debons, Responsable du programme de formation d'Informatique de Gestion à la HES-SO Valais-Wallis, lui a connu la banque, Zurich, Singapour, Londres ou New York avant de revenir en Valais pour transmettre son expérience et faire évoluer une formation ancrée dans le réel. À travers ces 2 regards croisés, l’informatique de gestion apparaît donc comme une véritable passerelle, le dénominateur commun qui fait tant défaut actuellement en matière d’intégration des technologies numériques au sein des organisations, le pont entre technologie et business, entre logique et communication, entre développement logiciel et compréhension fine des besoins métiers. Car former des informaticiennes − encore trop minoritaires − et informaticiens aujourd’hui, ce n’est plus seulement apprendre à coder. C’est apprendre à collaborer, à gérer des projets, à comprendre une entreprise, à dialoguer avec un client, à traduire un problème humain en solution numérique. Dans un monde bouleversé par l’intelligence artificielle, cette approche prend une résonance particulière. L’IA accélère, assiste, génère du code, mais elle ne remplace ni le jugement, ni l’esprit critique, ni la compréhension profonde des systèmes. Enfin, la discussion s’élargit et nous amène à approfondir des thématiques telles que la souveraineté numérique, la protection des données ou encore l’éthique et la découverte du mouvement « AI free », comme un rappel salutaire que toute technologie doit rester un choix, pas une injonction. Entre triathlon, gestion de projet informatique et transformation numérique, Nicolas & Marie-Esther nous rappellent que rien ne se construit à la dernière minute. Il faut de l’endurance, de la méthode, de l’agilité et surtout, une tête bien faite. ------- 🦸🏻‍♀️🦸🏻‍♂️ INTERVENANT•E•S : Marie-Esther Mabillard, Software Developer @EASILab | HES-SO Valais-Wallis Nicolas Debons, Head of the Business IT degree program | HES-SO Valais-Wallis ------- ➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / X / Instagram Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    50 min
  3. Apr 30

    Ce que change vraiment l’IA pour les développeurs | Jérôme Bédat, iMazing

    🎙️ Dans ce nouvel épisode #TechTalk, Jérôme Bédat, fondateur de DigiDNA, incarne une figure familière de l’innovation romande: celle de l’autodidacte qui apprend d’abord seul, expérimente tôt, puis transforme une intuition technique en aventure entrepreneuriale durable. À 8 ans, pendant que d’autres assemblent des Lego, lui reformate déjà des disques durs sous MS-DOS. Une génération plus tard, ce geste pionnier raconte presque à lui seul une époque où l’informatique relevait encore du terrain d’exploration, à mi-chemin entre bricolage, curiosité et science-fiction. Son parcours éclaire aussi une autre réalité: avant les filières bien balisées, il y avait les forums, les manuels, les nuits à chercher et cette débrouillardise qui a formé toute une génération de bâtisseurs du numérique. C’est dans cet esprit qu’est née DigiDNA, d’abord avec un besoin simple, presque trivial en apparence, mais redoutablement concret: redonner aux utilisateurs le contrôle de leurs fichiers sur les appareils Apple. De DiskAid, parmi les premiers logiciels au monde permettant de copier rapidement des fichiers entre un appareil iOS et un Mac ou un PC, à iMazing, devenu au fil des itérations une référence pour des millions d’utilisateurs, l’histoire illustre parfaitement ce que le logiciel fait de mieux: résoudre un vrai problème utilisateur, avec élégance, efficacité… et une certaine audace héritée de ce web des années 2000. Mais l’intérêt de cet échange va plus loin que la success story. Il raconte aussi le glissement d’un produit très B2C, né dans l’âge d’or du smartphone, vers des usages de plus en plus professionnels, structurés, critiques même: sauvegarde locale, gestion avancée des données, extraction d’informations pour les secteurs juridiques ou administratifs, configuration de flottes d’appareils, nouveaux besoins autour de la souveraineté numérique. À mesure que les frontières entre vie privée et vie professionnelle se brouillent, les outils eux aussi changent d’échelle. Et puis il y a l’éléphant dans la pièce: l’IA générative. Sur ce point, l’analyse de Jérôme Bédat est précieuse parce qu’elle part du réel, du code, du produit, du quotidien d’une équipe de développement. Oui, l’IA peut faire gagner un temps spectaculaire. Oui, elle peut produire des «petits miracles». Oui, elle commence à transformer la manière de concevoir le logiciel, jusqu’à doubler potentiellement la productivité sur certaines tâches. Mais non, tout n’est pas automatisable, ni souhaitable. Car derrière la promesse du «vibe coding» surgissent déjà d’autres enjeux: l’art du prompting, la dette technique, la revue de code, la responsabilité humaine… et même la fatigue cognitive de celles et ceux qui doivent contrôler ce qu’une machine produit à grande vitesse. ------- 🦸🏻‍♂️ INTERVENANT : Jérôme Bédat, Founder & CEO de DigiDNA ------- ➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / X / Instagram Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1h 9m
  4. Apr 16

    Cyberattaque, Shadow AI & Machine à café: repenser les surfaces d’attaques | Fabrice Guye, ELCA

    🎙️ Dans ce nouvel épisode #TechTalk, Fabrice Guye, vice-président d'ELCASecurity, entame cet échange avec un constat clé: avant de parler de cyber risque, il faut d’abord apprendre à penser le risque. Car protéger une entreprise, ce n’est pas empiler des outils comme on empile des cadenas ; c’est comprendre ce qui compte vraiment, ce qui peut rompre le métier, freiner l’activité, ternir la réputation ou annihiler la confiance. Et sur ce point, le constat est limpide: trop d’entreprises confondent encore cybersécurité et «simples» sujets IT, alors qu’elle devrait désormais traverser toute l’organisation, de la direction aux opérations, du juridique aux RH, du bureau à la machine à café connectée... À travers cet entretien, Fabrice évoque également une nouvelle approche qui gagnerait à se généraliser au sein des PME: la «no blame culture». Dans des environnements hyperconnectés, l’erreur n’est alors plus une anomalie honteuse, mais une probabilité avec laquelle il faut composer. En clair, admettre qu’un clic malheureux peut arriver à tout le monde, du collaborateur au dirigeant, et que la priorité n’est pas de chercher un responsable, mais d’agir vite. Car en matière de cybersécurité, le temps est souvent compté. La meilleure défense n’est pas le déni, mais la lucidité organisée. Cette approche est d’autant plus nécessaire que l’attaquant, lui, s’est professionnalisé. Le pirate informatique n’est plus seulement une silhouette fantasmée dans un sweat à capuche, c’est souvent une organisation structurée, méthodique, capable de manipuler, d’observer, de cibler et d’industrialiser ses attaques comme une PME… mais malveillante. Face à cela, les entreprises doivent monter d’un cran dans leur propre professionnalisme, en travaillant autant la gouvernance, les réflexes humains et la communication, que la technique pure. ------- 🦸🏻‍♂️ INTERVENANT : Fabrice Guye, Vice President d'ELCASecurity & Advisory Board Member Tech4Trust (Trust Valley) ------- ➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / X / Instagram Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    56 min
  5. Mar 26

    Gaming, Art & IA : de la collaboration à la coexistence | Lucien Jeanprêtre, Abalance

    🎙️ Dans ce nouvel épisode #TechTalk, Lucien Jeanprêtre, fondateur & directeur de la start-up Abalance, déroule un parcours singulier, à la croisée de l’art, du gaming et de l’intelligence artificielle. Au cœur de ces différentes expertises, il y a un moment eurêka: AlphaGO, un basculement qui n’a alors plus rien de symbolique, car ce n’est pas seulement une machine qui gagne, c’est une frontière mentale qui cède. De là naît une intuition forte: si les jeux de stratégie ont servi de vitrine aux progrès de l’IA, ils peuvent aussi devenir un terrain d’apprentissage de la collaboration entre l’humain et la machine. Chez Abalance, le gaming n’est donc pas un divertissement de surface ; il devient un langage, un laboratoire, presque une pédagogie du futur. Un moyen de comprendre l’IA non pas comme une abstraction technique, mais comme une force avec laquelle il faudra composer, négocier, coexister. Et c’est un autre point de bascule qui s’opère ainsi dans lequel les technologies d’intelligence artificielle ne sont plus seulement des outils de productivité, mais des lieux de connaissance. Pour les autodidactes, les curieux, les créatifs, ils ouvrent un accès inédit à l’apprentissage sur mesure, accélèrent les expérimentations et changent, déjà aujourd’hui, les règles du jeu, de la création et du travail. D’une collaboration homme-machine l’échange esquisse alors les prémices d’une coexistence qui au-delà de bousculer l’organisation du travail, va très probablement aussi redéfinir les modèles hiérarchiques, les modèles d’affaires et jusqu’au sens même de certaines tâches. L’IA automatise, assiste, inspire, parfois remplace ; elle inquiète autant qu’elle émancipe. Ce que l’on pourra retenir de cet échange avec Lucien, entre réorganisation forcée ou réenchantement du travail, c’est qu’il n’y a qu’un pas et qu’une expérience à faire, sa propre expérience. ------- 🦸🏻‍♂️ INTERVENANT : Lucien Jeanprêtre, Directeur Abalance ------- 🔗 LIENS UTILES Nexus: une brève histoire des réseaux d'information, de l'âge de pierre à l'IA de Yuval Noah Harari (Livre) ------- ➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / X / Instagram Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1h 1m
  6. Mar 12

    La bataille des brevets à l'ère de l'IA | Christophe Saam, P&TS

    🎙️ Dans ce nouvel épisode #TechTalk, Christophe Saam, fondateur et CEO de P&TS SA, pose un regard passionnant sur un métier aussi discret que stratégique: celui de la propriété intellectuelle, l'étape clé qui intervient au moment où l’innovation cesse d’être une idée pour devenir tangible, valorisable et, dans le meilleur des cas… protégeable. Son terrain, ce sont les brevets et son analyse permet de mettre en perspective une réalité qu’il faut être prêt à affronter: l’entrepreneuriat et l’innovation ont définitivement changé de visage. Depuis près de vingt ans, les technologies numériques – et désormais l’IA – impactent non seulement l’organisation et la productivité des PME, mais déplacent aussi le centre de gravité de l’innovation. Là où dominaient la mécanique, l’électrotechnique ou plus généralement l’industrie «classique», ce sont désormais le software, les algorithmes, les systèmes embarqués – et bientôt le quantique – qui bousculent l'écosystème de la propriété intellectuelle. Et à l'heure où la Suisse continue de briller dans les classements internationaux, quel sens peut-on vraiment y trouver quand une quinzaine de milliers de brevets sont déposés chaque année à l’échelle nationale, alors qu’un simple smartphone en concentre aujourd’hui plusieurs centaines de milliers... Cette question illustre un contraste révélateur du fossé qui se creuse entre excellence technique, densité inventive… et compétitivité économique. Pour illustrer à quel point l’innovation et la propriété intellectuelle ont changé de visage, Christophe Saam propose également une réflexion à travers deux cas d’usage. D’abord le crash-test juridique DABUS: les inventions générées avec l’aide d’une IA peuvent-elles faire l’objet d’un brevet? Pour l’instant, la plupart des pays répondent non. La Suisse, elle, explore une voie plus… innovante: reconnaître que l’IA peut contribuer à une invention, tout en maintenant qu’un brevet doit rester rattaché à une personne humaine. Autre question soulevée par l’essor de l’IA, celle, peut-être plus décisive encore, de la donnée. À travers l'exemple de la voiture autonome, la vraie valeur ne semble plus seulement résider dans l’architecture technique, mais dans les données d’entraînement qui rendent l’algorithme performant. Des données pourtant difficiles à protéger juridiquement, alors même qu’elles deviennent le véritable carburant de l’innovation. ------- 🦸🏻‍♂️ INTERVENANT : Christophe Saam, fondateur et CEO de P&TS SA ------- 🔗 LIENS UTILES Superintelligence de Nick Bostrom (Livre) ------- ➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / X / Instagram Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1h 1m
  7. Feb 26

    IA : de la philosophie au machine learning, la révolution du langage | Elliot Vaucher, ogram

    🎙️ Dans ce nouvel épisode #TechTalk, Eliott Vaucher, fondateur d’ogram, raconte une ambition claire, faire émerger le signal dans le bruit et livrer aux décideurs une intelligence de «haute densité» à partir de sources complexes et dispersées... Son parcours recoupe des expertises a priori assez éloignées à l'instar de la philosophie et du machine learning, il existe pourtant bien un fil conducteur entre les 2, sa passion pour le langage. Le langage humain dans un premier temps puis le langage informatique, tout 2 constituants la base de l'interaction nécessaire d'abord à l'humain pour s'épanouir, ensuite à l'intelligence artificielle pour exister. De Booba au Codex d'Open AI, Eliott revient notamment à travers son parcours de formation et de jeune entrepreneur au sein de l'EPFL, sur la révolution grand public de l'IA. Une fascinante (ou dérangeante) expérience qui a complètement bouleversé les usages des interfaces homme-machines. Incarnée par l’émergence de ChatGPT, la technologie dit-il, a d'abord mis l'homme face à ses propres limites cognitives, comme un dernier fanion d'humanité fébrilement agité avant la bataille, avant de s'imposer comme une réalité professionnelle nécessitant de repenser les méthodes et les outils d'interaction informatique, ainsi que les processus de travail. Chez ogram, ce nouvel équilibre des forces se traduit par un objet encore non identifié, à l’intersection du produit et du service. Eliott ayant lui-même plongé dans les abysses des harness agentique et des nouveaux modes d’interaction, tel que le vibe coding, il interroge ainsi et entre autres dans cet échange, notre valeur ajoutée, ce qu’il restera vraiment de la programmation informatique, du software et de la création de valeur. Dans cette nouvelle cathédrale qu'elle place occuperons-nous? Fidèle, ingénieur ou créateur? Elliot nous partage une vision dans laquelle ces questions ne figent pas des croyances ou des attentes bien au contraire, il les envisage comme des moteurs d'ingénierie, de création, d'innovation et surtout, comme un outil d’émancipation au travail. ------- 🦸🏻‍♂️ INTERVENANT : Elliot Vaucher, Fondateur d'ogram ------- 🔗 LIENS UTILES Dexter's Laboratory (Cartoon Network) Computer Science Theory (Khan Academy) L'information (Livre) ------- ➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / X / Instagram Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1 hr
  8. Feb 12

    IA & Cybersécurité : de Google à Nexthink, le numérique suisse s’exporte | Patrick Blanc, Nexthink

    🎙️ Ce nouvel épisode #TechTalk retrace une trajectoire individuelle autant qu’il pourrait illustrer une stratégie collective. D’un parcours, profondément suisse, il raconte une success story qu’on ne penserait possible que dans la Silicon Valley. Cette histoire se déroule pourtant bien aujourd’hui encore, à Lausanne, et c’est celle de Patrick Blanc, RSSI au sein de la discrète licorne helvétique, Nexthink. D’un apprentissage en informatique, jusqu’au pôle cybersécurité de Google DeepMind, celui qui défend la qualité des profils issus d’établissements comme l’EPFL ou la HEIG-VD, est bien déjà lui-même la preuve qu’un «swiss made men» existe, ou comment l’excellence se révèle concrètement au travers des filières d’apprentissage et des différentes passerelles que le système académique suisse favorise. Il fallait juste que la Big Tech finisse par mettre la main dessus… avant de le ramener en terre vaudoise pour nous livrer, entre autres grands sujets: IA, cybersécurité, souveraineté ou encore gouvernance des données, une vision de l’innovation précieuse pour imaginer la Suisse numérique de demain. ------- 🦸🏻‍♂️ INTERVENANT : Patrick Blanc, RSSI de Nexthink ------- ➕ABONNEZ-VOUS & SUIVEZ-NOUS SUR : Newsletter / Youtube / Linkedin / X / Instagram Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1h 14m

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