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  1. 11h ago

    Pourquoi la mode peut devenir un outil de confiance en soi ?

    L’idée naît en 2017, après avoir découvert l’univers de l’entrepreneuriat. « L’idée de la création est venue lors d’une émission sur les auto-entrepreneurs qui m’ont fait me dire que c’était possible de créer, de réussir », explique-t-elle. Son parcours personnel, marqué notamment par le rejet vécu à l’école, l’a également poussée à créer une marque porteuse de sens. À travers ses vêtements, Anaïs Indzembis souhaite transmettre des messages positifs. Parmi ses premiers designs, un hommage à Mohamed Ali avec la phrase « Believe in yourself », mais aussi « I am marvelous ». Pour elle, ces mots peuvent accompagner celles et ceux qui les portent : « Je pense que c’est important d’avoir ces phrases qui donnent de l’essence à notre vie ». La marque rencontre rapidement un écho auprès du public et de personnalités du monde sportif. « Je ne m’attendais pas à ça », confie-t-elle. Selon elle, cette réussite illustre pleinement la philosophie qu’elle défend : « L’audace produit des résultats. L’audace te pousse à aller au-delà de tes propres limites, à briser les limites », insiste Anaïs Indzembis. Aujourd’hui, la créatrice souhaite développer de nouvelles collections et élargir son offre, notamment avec une gamme pour enfants. Elle recherche également des investisseurs pour accompagner la croissance du projet. Son ambition reste de faire de sa marque un symbole de valorisation personnelle. « C’est quelque chose, je pense, dont la société a besoin, de se sentir valorisée. Et au travers de cette marque, on se sent valorisé.e », conclut Anaïs Indzembis. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    11 min
  2. 3d ago

    Pourquoi renforcer l’éducation financière dès l’enfance ?

    En France, le niveau d’éducation financière reste insuffisant. « Les évaluations internationales nous notent 12,5 sur 20, alors qu’un niveau acceptable se situerait autour de 16 sur 20 », annonce Julidé Ninek. Cette absence de formation peut avoir des conséquences importantes. « Première chose, quand vous êtes pas éduqué financièrement, vous êtes dépendant des autres », souligne-t-elle, évoquant les risques de mauvais choix financiers, d’arnaques ou encore de surendettement dans une société qui pousse à la consommation. Pour répondre à cet enjeu, Moneykiiz développe une application ludique destinée aux enfants dès 9 ans et à leurs parents. Elle propose des contenus sur le budget, le crédit, les cryptomonnaies ou encore la consommation responsable, à travers des vidéos, exercices et quiz. Pour Julidé Ninek, l’éducation financière doit aussi trouver sa place à l’école. « On apprend à écrire, les maths, la techno. L’éducation financière était éloignée du système scolaire », rappelle-t-elle, tout en saluant les initiatives récentes visant à la généraliser. Au-delà de l’apprentissage des notions financières, Moneykiiz entend agir contre les inégalités sociales. « L’objectif aussi est de démocratiser l’éducation financière pour permettre à tout le monde d’accéder à ce qui est aujourd’hui encore considéré comme un privilège social », conclut Julidé Ninek. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    11 min
  3. 3d ago

    Logement urbain : Comment recréer du lien social grâce à l’habitat partagé ?

    En France, le sentiment de solitude progresse : 21 % des Français de plus de 15 ans s’en disaient régulièrement affectés en 2023, 24 % en 2024 et 31 % en 2025. Une tendance que l’entrepreneur relie à l’essor des foyers d’une seule personne, au télétravail et à la généralisation des écrans. « Avant, le travail était un lieu de conversations. Aujourd’hui, beaucoup de personnes passent leurs journées seules derrière un écran », observe Victor Augais. Cette évolution s’ajoute à une crise du logement dans les grandes villes : baisse de l’offre locative, difficultés de construction, hausse des taux d’intérêt et raréfaction des petites surfaces. Dans ce contexte, La Casa développe l’habitat partagé. Concrètement, de grandes maisons ou bâtiments existants sont rénovés pour accueillir plusieurs habitants, chacun disposant de son espace privé et de lieux communs favorisant les échanges. Le modèle s’adresse surtout aux jeunes actifs, mais a aussi été testé auprès d’étudiants et dans des formats intergénérationnels. Objectif : créer du lien social durable plutôt que simplement partager un toit. Pour Victor Augais, la solution passe aussi par la transformation du parc immobilier existant plutôt que par la seule construction neuve. « On peut créer beaucoup de logements supplémentaires en rénovant l’existant », souligne-t-il. Dans un contexte de tension sur le logement et de montée de la solitude, l’habitat partagé apparaît ainsi comme une réponse à la fois sociale et structurelle. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    31 min
  4. 4d ago

    Pourquoi la musique peut transformer l’apprentissage à l’école ?

    « Orchestre à l’école, c’est un dispositif qui transforme des classes en orchestre partout en France, dans les écoles élémentaires et les collèges », explique Marianne Blayau. Pendant trois ans, les élèves bénéficient de deux heures de pratique musicale par semaine avec un instrument, dans le cadre d’un partenariat entre l’établissement scolaire, une école de musique, une collectivité et un luthier local. À l’origine, le projet répondait à un constat sur le manque de pratique instrumentale en France. Mais rapidement, les premiers résultats ont montré que les bénéfices dépassaient largement l’apprentissage de la musique. Le dispositif permet notamment de lever plusieurs freins à l’accès à la musique, qu’ils soient économiques, culturels ou géographiques. « Une pratique instrumentale, ça veut dire acheter un instrument de musique et payer une école. Donc ce n'est pas donné à tout le monde », explique-t-elle. « Tous ces enfants-là, on va leur dire vous allez tous réussir », affirme Marianne Blayau. Dans l’orchestre, chacun a un rôle à jouer et la réussite dépend du collectif. « Ça change les attitudes au sein de la classe. Ça change aussi les attitudes vis-à-vis des adultes », explique Marianne Blayau. Concentration, confiance en soi, autonomie et coopération font partie des compétences développées. « En gros, ça apporte une plus de réussite scolaire, mais surtout plus de réussite dans la vie, plus de confiance en soi pour les enfants », conclut Marianne Blayau. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    11 min
  5. 6d ago

    Pourquoi démocratiser l’accès au droit ?

    « Ce qui m’a amenée à créer AvocatJust, c’est de constater depuis 2015, depuis le début de mon exercice professionnel, que beaucoup de personnes ne connaissent pas suffisamment leurs droits, ont peur du droit et de l’avocat », explique Sabrina Gabteni. Pour elle, cette méconnaissance peut avoir des conséquences importantes au quotidien. « Les personnes ne savent pas à quel point signer un contrat, avoir une relation de travail avec son employeur, tout cela a des conséquences dans leur vie », souligne-t-elle. Alors AvocatJust propose une plateforme permettant de trouver un avocat en fonction de sa problématique. L’utilisateur décrit sa situation, puis découvre des professionnels qui se présentent à travers des vidéos. « On veut vraiment rendre l’avocat plus accessible à travers notamment le fait de permettre aux gens de connaître sa personnalité au-delà de son expertise », explique la fondatrice. L’objectif est aussi d’apporter davantage de transparence sur les honoraires. « On ne met pas les pieds chez un avocat sans savoir ce que l’on doit payer en amont », précise Sabrina Gabteni. La plateforme permet ainsi de réserver une première consultation avec des tarifs affichés. « L’enjeu aujourd’hui, c’est de mêler l’humain au digital. Et ça fait des merveilles quand on fait les deux pour rendre le droit accessible à tous, la justice plus accessible, tout ça au service d’un monde plus juste », conclut Sabrina Gabteni. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    11 min
  6. Jul 6

    Pourquoi l’entraide peut changer les trajectoires ?

    « Les Speakeuses, c'est une association liée à l’entraide féminine, que ce soit au niveau professionnel ou personnel, en France et aussi à l’étranger », explique Christelle Katanga. L’objectif étant de créer une communauté où les femmes peuvent échanger librement, trouver du soutien et avancer ensemble. Le projet est né d’un constat personnel, pendant ses cours de danse. « Les femmes avaient besoin de se retrouver, avaient besoin de parler, avaient besoin de s’entraider », raconte Christelle Katanga. La communauté s’adresse à toutes les femmes à partir de 18 ans, avec deux types de membres : les Speakeuses Family, qui souhaitent créer du lien, et les Speakeuses Pro, qui partagent leur expertise à travers des ateliers et des formations. Pour Christelle Katanga, l’enjeu est aussi de lutter contre l’isolement. « En tant que femme, on se sent parfois un peu isolée dans notre vie de famille, dans la routine du travail, dans la recherche d'une reconversion professionnelle », explique-t-elle. Le réseau permet de retrouver une écoute et de bénéficier de l’expérience des autres. Depuis 2024, la communauté s’est développée dans plusieurs pays et compte plus d’une centaine d’adhérentes. « Aujourd’hui, les Speakeuses s’élèvent ensemble en s’impactant elles-mêmes », affirme Christelle Katanga. À travers les rencontres, les ateliers et les projets collectifs, l’association veut montrer que le partage d’expériences peut ouvrir de nouvelles possibilités. « Si elle, a réussi, moi aussi je peux le faire », encourage Christelle Katanga. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    11 min
  7. Jul 3

    Pourquoi la lecture peut changer la vie des seniors ?

    « Lire et Sourire, c’est une association qui a été créée pour améliorer la vie des personnes âgées qui vivent en maison de retraite, principalement en EHPAD, à travers la lecture », explique Blandine Sillard. Les bénévoles interviennent auprès des résidents pour proposer un moment de partage, de plaisir et de stimulation intellectuelle. En EHPAD, la lecture est souvent difficile à pratiquer seul en raison de la dépendance, des troubles de la vue ou encore d’une concentration plus limitée. « Globalement, la lecture est assez peu présente dans les maisons de retraite et représente moins de 9% des activités », souligne Blandine Sillard. Lire et Sourire est née pendant la crise sanitaire, lorsque les visites en EHPAD étaient interdites. « On a été extrêmement émus par le fait que des personnes, à qui il reste quelques années, parfois même quelques mois à vivre, n’avaient plus droit de voir personne », raconte-t-elle. D’abord lancée avec des liseuses électroniques, l’initiative s’est rapidement transformée en programme de lectures en présence de bénévoles. Aujourd’hui, Lire et Sourire intervient dans 170 établissements en France. Les lectures sont organisées régulièrement pour créer un lien durable entre bénévoles et résidents. Les effets observés sont nombreux, notamment sur le bien-être et le lien social. « On observe de gros effets sur le bien-être, la santé mentale », indique Blandine Sillard. Selon les mesures réalisées par l’association, 97 % des résidents déclarent que les lectures leur apportent du bonheur et 98 % ressentent des émotions positives pendant les séances. Au-delà du plaisir de lire, l’association contribue aussi à lutter contre l’isolement. « Dans 3 établissements sur 4, il faut savoir que les lectures font venir des personnes âgées qui habituellement ne participent pas aux animations », précise Blandine Sillard. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    11 min
  8. Jul 2

    Pourquoi les exosquelettes peuvent améliorer nos conditions de travail ?

    Les troubles musculo-squelettiques représentent un enjeu majeur . « Ce sont trois travailleurs sur cinq en Europe qui déclarent souffrir d’un TMS », souligne Amélie Blondeaux. Ces pathologies peuvent concerner de nombreux métiers, notamment ceux impliquant des postures contraignantes, du port de charges ou des mouvements répétés. Pour répondre à cette problématique, Japet développe des exosquelettes capables d’assister les mouvements et de soulager le dos. « On a cet amorti normalement qui est naturel, mais au fur et à mesure des activités, ça va se dégrader », explique Amélie Blondeaux. Alors la solution phare de l’entreprise permet notamment de réduire les contraintes exercées sur la colonne vertébrale. «Aujourd’hui, on a des études cliniques qui le prouvent, on va jusqu’à 40% de décompression de la colonne vertébrale», précise-t-elle. Au-delà de la technologie, Japet accompagne une évolution des pratiques professionnelles. «On crée aussi toute une prise de conscience dans les entreprises, dans la nécessité de prendre soin du collaborateur, de créer un environnement sain aussi pour le préserver», affirme Amélie Blondeaux. Pour la cofondatrice, la santé au travail devient un enjeu collectif. « La qualité de vie fait partie des enjeux des employeurs. Et c’est une responsabilité aussi de l’employeur de pouvoir la maintenir », conclut Amélie Blondeaux. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    11 min

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