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  1. Pourquoi faut-il réhabiliter les métiers manuels ?

    1D AGO

    Pourquoi faut-il réhabiliter les métiers manuels ?

    "J'ai grandi à la campagne, où j’ai vu beaucoup d'ateliers de manufacture fermés, faute de transmission, faute de repreneurs. Et pourtant, ce sont des endroits, d’autant plus en ruralité, qui sont des leviers indispensables de dynamisme culturel et même social. Et pour autant, au collège, on ne nous parlait pas de ces métiers, de ces potentiels d'avenir et même, ces compétences manuelles ne sont pas du tout valorisées, évaluées, encouragées par le système éducatif et donc par la société”, explique Gabrielle Légeret. Un constat qui a mené à la création de l’association De l’or dans les mains, celui que la pratique manuelle n'est pas suffisamment mise en avant au sein du système éducatif, alors même que tous les enfants ne se retrouvent pas dans l’approche très théorique et abstraite proposée par le système scolaire. Par ailleurs, d'ici 2030, 2,8 millions de nouveaux emplois seront créés pour la transition écologique, parmi lesquels 80% seront manuels. Dans cette optique, De l’or dans les mains va articuler son action autour de 2 axes. Le premier par une action de terrain, dans 9 académies au sein de 6 régions, soit une cinquantaine de collèges. Il s’agit de faire intervenir des artisans en classe sur le temps scolaire, lesquels vont faire fabriquer un objet aux enfants en lien avec leur programme. Ainsi, des bancs pour la cour d'école vont être construits par les enfants, en lien avec des notions de leur programme de maths. En couture, ils vont fabriquer des pochettes pour leurs cahiers, et ainsi mettre en application le calcul d'une aire, le calcul d'un angle. Ce sont 10 000 jeunes sensibilisés en France depuis les débuts de l’association. “Mais on est très conscient qu’on ne pourra jamais couvrir tous les établissements de France”, relève Gabrielle Légeret. D’où le second volet consacré à l’impact, à la recherche et au plaidoyer pour porter ces sujets. Car de nombreux stéréotypes sur ces métiers sont encore à casser. "Pendant très longtemps, les métiers manuels ne payaient pas toujours très bien. Ce sont des métiers qui sont pénibles, mais il y a beaucoup de choses qui sont en train de changer, notamment avec l'arrivée de l'IA”, explique Gabrielle Légeret. "Je suis convaincue que ces métiers sont en train de prendre de la valeur et de toute façons, nous n'allons pas avoir le choix de les revaloriser, même monétairement, parce qu'on va en avoir besoin pour la transition écologique et sociale qui a déjà commencé. On ne va pas avoir le choix que d'être beaucoup plus autonome pour notre énergie, ou encore pour la fabrication de nos vêtements. Et on a toutes les solutions en France pour réussir cette transition. Mais en effet, il faut choisir de mieux valoriser l'insertion professionnelle vers ces métiers”, conclut Gabrielle Légeret. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    11 min
  2. Pourquoi  écrire à ses proches permet de rompre l’isolement ?

    1D AGO

    Pourquoi écrire à ses proches permet de rompre l’isolement ?

    Famileo est parti d’un constat personnel. Celui de Tanguy de Gélis, l'autre cofondateur qui au sein de sa famille bénéficiait d’un groupe WhatsApp pour les discussions communes. Si tous l’utilisaient, la grand-mère avait du mal à trouver ses marques avec cet outil numérique. “Ce qu'elle aimait, c'étaient les lettres et les cartes postales qu'elle recevait auparavant. Elle avait gardé toutes celles que les enfants envoyaient autrefois régulièrement pendant leurs vacances, mais qui se sont taries avec le temps, parce que tout le monde est passé au digital”, explique Armel de Lesquen. Famileo a commencé à rétablir ce pont entre les anciens et les nouvelles générations, dans les Ehpad et résidences service, où les deux associés avaient identifié un fort besoin de resserrer les liens. Puis la solution s’est élargie aux particuliers. Aujourd’hui, 320 000 familles utilisent l’application, soit 270 000 particuliers et 50 000 au sein des maisons de retraite, réparties dans quelques 2 500 établissements en France, mais également en Espagne, au Royaume-Uni, aux États-Unis, au Canada, et bientôt en Allemagne et en Belgique. Alors concrètement, avec l'application Famileo, il nous suffit de prendre une ou plusieurs photos, de marquer un petit texte, même chose pour le reste de la famille. Et de manière automatique, tous ces messages vont être transformés en un petit journal papier imprimé et envoyé par la poste au domicile de la grand-mère ou du grand-père. “L'avantage principal, c'est simplement de pouvoir garder du lien avec quelqu'un qu'on aime. Nous, on parle de preuve d'amour. On dit que l'amour n'existe pas, seulement les preuves d'amour”, précise Armel de Lesquen. Des messages touchants qui viennent renouer un lien social qui souffre cruellement en France. Il y aurait plus de 5 millions de personnes dites en état de mort sociale, selon le cofondateur. "On n'imagine pas à quel point la solitude ronge les gens, y compris ceux qui sont tout à fait à l'aise avec le digital". "On dit que les nouvelles générations n’écrivent plus mais c’est faux. Il suffit de leur donner les bons outils pour qu’elles envoient toutes ces preuves d'amour, tous ces messages à leurs proches de manière régulière. Et c'est chouette parce que c'est vraiment la mission qu'on s'était donnée”, conclut Armel de Lesquen. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    11 min
  3. Pourquoi fréquenter nos commerces de proximité ?

    MAY 19

    Pourquoi fréquenter nos commerces de proximité ?

    “On a créé une application pour réorienter les achats dans les centres-villes et dans les commerces de proximité, alors que les habitudes de consommation ont énormément évolué ces 10 dernières années, où il est de plus en plus facile d'acheter en ligne, de se rendre dans des grands centres commerciaux qui sont souvent en périphérie", explique Antoine Bahri. "Et donc l'idée, c'est de reniveler le terrain de jeu entre le commerce de proximité et le e-commerce, en créant un véritable avantage de consommer en ville, dans les commerces de proximité”. Concrètement, l'utilisateur va télécharger Carlo, va créer un compte, relier une méthode de paiement et va ensuite pouvoir utiliser l'application chez son commerçant. En arrivant à la caisse, il suffit de scanner le QR code, payer en moins de 4 secondes et récupérer instantanément 5% de cashback, lequel sera stocké dans un portefeuille virtuel et bloqué pour être utilisé dans les commerces de proximité participants. Une technique qui a pour effet d’augmenter le pouvoir d’achat du consommateur et pour le commerçant de fidéliser la clientèle. "On est parti du constat que les commerçants de proximité, et souvent les commerces indépendants, ont l'habitude de faire un geste commercial, une réduction qui est souvent de 10 % à un client du quartier, à un client fidèle. Comme les cartes de fidélité avec 10 achetés pour un offert ou encore des réductions pour les étudiants à l'université de la ville", explique Antoine Bahri. Avec Carlo, c'est le même principe. Dix pour cents sont retenus, 5% repartent dans le portefeuille du consommateur, 2% vont au parrain de l'utilisateur, et le reste sert aux frais de fonctionnement de la plateforme et aux frais bancaires, qui sont pris en charge par Carlo. "Nous faisons la promotion du circuit court et cette importance de consommer local a énormément de répercussions, que ce soit sur l'environnement, la création d'emplois, mais aussi la création de pôles de vie en centre-ville. Et nous essayons à notre échelle d'y contribuer positivement". Et l'idée est également de montrer aux utilisateurs que l'offre est bien présente dans leur ville, leur permettre de découvrir des commerces, de créer du lien avec leurs commerçants. Alors Carlo va plus loin en donnant de la visibilité à ces professionnels, en créant des événements pour tisser des liens entre eux aussi. "Donc on se présente véritablement comme un programme de fidélité qui permet aux commerçants de se fédérer à l'échelle de la ville", conclut Antoine Bahri. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  4. Pourquoi garantir partout l’accès à un pédiatre ?

    MAY 19

    Pourquoi garantir partout l’accès à un pédiatre ?

    Alors jeune maman, Manon Sauter est confrontée à l’épreuve de devoir trouver un médecin après la chute à vélo de son fils. “Il s'est fait un traumatisme dentaire et même en vivant à Montpellier, j'ai passé plus de 24h avec un bébé la bouche en sang dans les bras et une dent retournée, sans personne pour le recevoir”, raconte-elle. Elle va toquer à la porte des urgences. On lui dit que ce n’en est pas une, qu'il faut trouver un médecin, mais aucun n’est disponible. Sauf des dentistes, mais qui lui répondent qu’ils ne reçoivent pas les enfants de moins de 6 ans. "Je me suis rendue compte de l’ampleur du problème de la santé pédiatrique en France”, explique Manon Sauter. Après quelques recherches, elle découvre que 87 % du territoire français est considéré comme un désert médical pédiatrique et, qu'en moyenne, un parent met 3 semaines et 3 jours à obtenir un rendez-vous pour soigner son enfant. Forte de ce constat, elle créé l’application Famille Santé, qui permet l'orientation des parents selon les symptômes de l'enfant vers le parcours de soins le plus adapté, en prenant en compte sa situation géographique. En quelques clics, on va renseigner l'âge de l'enfant, s’il a de la fièvre, depuis combien de temps ? Des questions simples qui vont permettre à l’algorithme de déterminer si les symptômes sont alarmants, de rediriger directement vers le 15 ou le centre hospitalier le plus proche. Sinon, la plateforme va organiser une téléconsultation en instantané avec un pédiatre. “Notre but est de garantir qu'entre le moment où il y a une connexion sur l'application, les réponses au questionnaire et le fait de recevoir son ordonnance sur le dossier médical de l'enfant, moins de 30 minutes se soient écoulées”, précise Manon Sauter. Dans 70% des cas, la demande se résout par une consultation en ligne, grâce à 20 médecins, 20 pédiatres, qui se relaient du lundi au dimanche, de 8h à 22h. Un dispositif complété par une dizaine de spécialistes, endocrinologues, cardiologues, qui peuvent prendre la suite dans le cadre de la continuité des soins. Si une consultation en présentiel est nécessaire, le pédiatre va rediriger le patient vers le parcours de soins optimal selon les symptômes de l'enfant, au plus proche de chez lui, que ce soit chez un médecin généraliste, un pédiatre, quand il y en a dans certaines zones, une maison médicale, une pharmacie, un laboratoire, afin de s'assurer qu'il y ait bien un relais. “Rendre la médecine et la pédiatrie accessibles, c'est déjà un très gros sujet parce qu'aujourd'hui, on travaille avec des territoires de150 000 habitants où il reste 10 médecins généralistes et qui ne sont même pas là toute la semaine. Donc la présence médicale est très compliquée. Et au niveau de la pédiatrie, c'est le néant. Ils n'en ont pas sur leur territoire”, explique Manon Sauter. “Et puis surtout permettre la réassurance aux parents. On a voulu faciliter la vie de tout le monde”. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    11 min
  5. Pourquoi transformer les révisions en moment amusant ?

    MAY 19

    Pourquoi transformer les révisions en moment amusant ?

    Dans l'immense majorité des familles, les devoirs, et en particulier les révisions, sont source de tensions. C’était le cas pour Pierre-Alexis Voisin et son associé Antoine Pointillart, mais aussi chez leurs proches et les proches de leurs proches, lorsqu’ils commencent à les interroger. Alors, ils ont l’idée de créer Baobab, pour permettre aux enfants de réviser de manière ludique, motivante et efficace sur une application, tout en faisant en sorte que les parents puissent rester informés, mais en cessant d'être le gendarme des révisions. “La tonalité qu'on a souhaité donner à Baobab, c’est le côté déculpabilisant. On est tous parents, on vit tous la même chose, on est tous dans la même galère, donc on n'est certainement pas dans le jugement”, insiste Pierre-Alexis Voisin. Concrètement, l’application part de la leçon de l’enfant, lequel va prendre en photo son propre cours, même si ce sont des notes manuscrites ou des pattes de mouches. Ce cours va être ensuite analysé par l'application qui va en extraire les éléments à retenir et va ainsi créer un parcours d'apprentissage personnalisé, ludique et motivant, qui commence par des petites fiches de révision pour pouvoir apprendre par petits morceaux plutôt que de se retrouver devant la leçon dans son intégralité. On va ensuite passer à une sorte d'échauffement d'acquisition du contenu, sous forme de questions à choix multiples et exercices assez simples comme des textes à trous ou, pour les langues étrangères, faire coïncider des paires de mots dans les deux langues. Enfin, on va arriver sur des questions ouvertes pour lesquelles il faudra un peu rédiger pour répondre, plus proche de ce que va demander l’enseignant le jour de l’examen. Le tout pouvant être effectué en autonomie par l’enfant. “La motivation vient de la gamification qu'on a mis dans l'application”, explique Pierre-Alexis Voisin. “Un enfant qui travaille gagne des petites pièces qui peuvent être échangées contre des cartes à collectionner et des avatars”. “Mais il y a aussi cette motivation qui vient chez l'enfant du fait d'avoir bien appris, d'avoir été capable de le faire seul et d'être fier de soi. Et ça créé la motivation pour la prochaine révision”. Baobab s’est par ailleurs associé à la Fondation Content Square pour proposer des possibilités supplémentaires aux enfants présentant des troubles dys, autour d'un mode d'aide à la lecture, en permettant d'espacer les caractères et même les lignes, de surligner les syllabes, d’avoir le choix d'une police d'écriture adaptée. Une aide qui s'avère finalement utile à tous les enfants. “On a des enfants qui parfois, quand ils sont fatigués, activent le mode d'aide à la lecture et puis l'enlèvent quand ils se sentent un peu mieux, un peu plus frais. Donc ça va bien plus loin que les enfants dys. Ça s’adresse à tous en fait". Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    11 min
  6. Pourquoi mieux soutenir les acteurs de l’intérêt général ?

    MAY 19

    Pourquoi mieux soutenir les acteurs de l’intérêt général ?

    En 2014, un concours est organisé par la Ville de Paris pour “Réinventer Paris”. Plusieurs propositions sont faites pour un nouvel usage de l'hôtel de la Bûcherie, parmi lesquelles celle portée par Philippe Journo, par ailleurs entrepreneur, qui fait le constat qu'il manque un lieu dans Paris qui soit beau, central et à la hauteur de l'utilité sociale des acteurs et actrices de l'intérêt général et du secteur associatif. Il propose donc de faire cet espace un lieu de coworking et d'accompagnement. Et c'est sa proposition de Philanthro-Lab qui remporte le concours. “La volonté du Philanthro-Lab, c'est de fédérer, de réunir et d'essayer de faire rayonner le geste philanthropique et l'engagement des professionnels de l'intérêt général”, explique Cendrine Nazos. Plus de dix ans après, c’est une grande communauté de résidents et résidentes, donc des associations, qui sont accueillis à des tarifs plafonnés, leur permettant ainsi d’être présents en plein cœur de la capitale. Un lieu qui permet aussi des synergies, un soutien mutuel, des échanges de contacts et de conseils. L’accompagnement se décline en deux programmes, un incubateur qui est le programme historique. Et un accélérateur créé en 2024. Les deux ont pour objectif d'accompagner la montée en compétences des porteurs et porteuses de projets. Sans oublier une partie programmation, avec des master class et des conférences. “Trop souvent encore, les associations sont perçues comme des acteurs bonus à la société et qui peuvent être amateurs”, explique Cendrine Nazos. “Alors que si demain on supprimait le secteur associatif, je pense qu'on prendrait tous et toute la mesure en quelques heures seulement, de leur importance et de leur impact pour la société”. “Donc on a besoin de faire comprendre aux parties prenantes, l'État, les entreprises, les citoyens, que les associations font un travail professionnel et important, aussi important que toute entreprise. Tout comme une entreprise d'ailleurs, une association a besoin d'une solidité à la fois de ses équipes dirigeantes et à la fois de son modèle. Et c’est ce qu’on permet d’aider à réaliser au Philantro-Lab”, conclut Cendrine Nazos. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  7. Pourquoi accompagner les carrières tout au long de la vie ?

    MAY 13

    Pourquoi accompagner les carrières tout au long de la vie ?

    “On accompagne les entreprises et les particuliers à relever le défi de l'allongement des carrières”, annonce Wassila Louisa Djellal. En effet, la population française vieillit et chacun doit aussi travailler plus longtemps. Selon les projections, d’ici 2040, un tiers des actifs auront plus de 50 ans. Des données qui impliquent de repenser la manière de manager et de suivre une carrière professionnelle qui ne va pas s'arrêter à 60 ans, mais peut-être à 67 ans. “Sept ans de plus, ça peut être long”, relève Wassila Louisa Djellal. “Alors il y a des sujets d'engagement, de sens qu'on peut donner ou non à sa carrière". Par ailleurs, dans les entreprises, jusqu'à quatre générations peuvent dorénavant cohabiter, ce qui peut créer de petites frictions intergénérationnelles, alors il faut faire en sorte que chacun puisse continuer de travailler et communiquer. Enfin, le fait de vieillir en entreprise crée de nombreux sujets, notamment celui de la santé ou encore des discriminations. En effet, un salarié sur 2 dit s’être déjà senti discriminé professionnellement en raison de son âge. Ce sont ces problématiques qu’ont voulu adresser Les Infatigables. D’abord dans les entreprises, en proposant des conférences et ateliers de sensibilisation pour s’atteler à déconstruire les préjugés. Ensuite, avec des programmes de formation s'adressant aux talents expérimentés, donc dans le dernier tiers de carrière. Les collaborateurs vont se voir proposer de retravailler leur projet professionnel en interne, d'activer de la mobilité, de travailler leurs valeurs, leurs compétences. “En fait, on va essayer de redonner du sens à ces dernières années qui sont encore très importantes”. Enfin, des modules de formation pour relever tous ces défis de management intergénérationnel, mais aussi l’accompagnement des parcours des demandeurs d'emploi. En effet, les chances de retrouver une activité après 50 ans sont deux fois inférieures que pour le reste de la population active. "Pour les salariés expérimentés, il y a vraiment un enjeu de redonner du sens, de la valeur, de se sentir revalorisé. Pour les équipes, c'est mieux travailler ensemble, gérer ces nouvelles frictions qui peuvent parfois apparaître. Et pour les entreprises, il y a un véritable enjeu de mieux manager cette pyramide des âges, d'anticiper les départs massifs, les évolutions de métiers et continuer à créer du mouvement dans l'entreprise”, explique Wassila Louisa Djellal. “Prévoir l'usure professionnelle aussi, la perte de sens, le désengagement et finalement remettre une petite loupe sur ces sujets, continuer à investir dans les collaborateurs jusqu'à la fin parce qu'ils ont encore beaucoup de choses à apporter”, conclut-elle. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  8. Pourquoi parler positivement d’écologie ?

    MAY 12

    Pourquoi parler positivement d’écologie ?

    La Salamandre, c'est une aventure débutée par un simple fanzine alors que Julien Perrot n’avait que 11 ans. “L’objectif était de reconnecter les gens au monde vivant, aux plantes, aux oiseaux, aux arbres, aux insectes, à toute la vie que je pouvais observer quand j'étais gamin”. Quarante-deux ans plus tard, La Salamandre, c'est une maison d'édition indépendante, sans but lucratif, qui produit différents contenus pour apprendre, découvrir et aimer la nature. Ce sont 3 magazines, la revue Salamandre pour les adultes, La Petite Salamandre pour les 4-7 ans et La Salamandre Junior pour les 8-12 ans. On y trouve toutes sortes de rubriques pratiques pour mieux pouvoir observer les animaux, utiliser les plantes sauvages, des actualités sur la nature, de grands dossiers sur un animal en particulier, sur une plante ou un milieu naturel, une bande dessinée, une enquête. Avec aussi des jeux pour les enfants, des énigmes, des activités, des recettes, des quiz. La Salamandre édite aussi chaque année une douzaine de livres, des guides de terrain, des essais. C’est aussi une plateforme de documentaires nature en ligne, Salamandre TV. Sans oublier une chaîne YouTube prénommée La Minute Nature. Alors pourquoi inviter à fréquenter la nature ? Déjà, elle a la vertu de nous donner de l’énergie positive. "Ça fait du bien à notre mental, ça calme notre tension artérielle, ça dégage un cocktail d'hormones qui nous détendent. Ça nous fait ralentir aussi dans un monde qui va de plus en plus vite”, précise Julien Perrot. “C’est aussi rappeler aux gens que la nature est là tout autour d'eux et d’y aller. C'est aussi prendre soin de soi et se donner la force et des ressources pour s'engager ensuite”. Et puis, c’est prendre conscience des interdépendances que nous entretenons tous avec l’ensemble de l’écosystème. “On essaie avec beaucoup de joie de transmettre notre amour pour le monde vivant. Et on essaie de le faire, et c'est très important aujourd'hui, de manière vraiment positive. Parce que le monde a besoin aussi de beauté, de lumière, d'espoir et de récits qui nous motivent à changer le monde”, conclut Julien Perrot. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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