Dance Lab

Maïwenn Bramoullé

Bienvenue dans Dance Lab, un espace où on parle danse mais pas que. Ici, on plonge dans ce qu’il y a autour : Le corps, l’argent, le mental, les doutes, les élans, les réalités du métier, mais aussi l’entrepreneuriat, la santé mentale, le droit et tout ce qu’on ne nous apprend pas, tout ce qu’on ne dit pas toujours. Je suis Maïwenn, danseuse, curieuse de tout, et surtout passionnée par les parcours qui sortent des cases. À travers ces épisodes, j’invite des artistes, des experts, des personnalités à partager leur vision, leur histoire, leurs galères aussi, pour ouvrir des perspectives et, peut-être, te faire te sentir moins seul.e dans ton chemin. Dance Lab, c’est un peu un labo d’expériences où on questionne, on explore, on déconstruit et on avance ensemble. Si ça te parle, tu peux partager l’épisode, laisser une note, ou m’écrire sur mes réseaux sociaux, j’adore échanger et découvrir de nouvelles personnes. Belle écoute ✨ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. 115. Ma kiné m’a expliqué pourquoi les danseurs.ses se blessent autant, avec Laura Malié-Leclerc

    4h ago

    115. Ma kiné m’a expliqué pourquoi les danseurs.ses se blessent autant, avec Laura Malié-Leclerc

    Quand j’ai contacté ma kinésithérapeute, Laura Malié-Leclerc, je savais qu’on allait toucher à quelque chose de très concret pour les danseureuses On est parties d’un constat simple : Il y a encore un vrai décalage entre “se sentir artiste” et “accepter d’être aussi un.e athlète”. ➜ Et pourtant, le corps, c’est notre outil de travail. Donc forcément, ça demande de l’entretien ! On a parlé échauffement et du fait que ce n’est pas une option mais une OBLIGATION. On a aussi parlé de prévention parce qu’au final une grande partie des blessures ne sont pas des gros accidents, mais des micro-traumatismes répétés qui s’installent sans qu’on s’en rende compte. Elle le dit : ➜La douleur, c’est un signal. Dons ce n’est pas un truc à ignorer. Et ça m’a vraiment marqué parce que dans la danse, on a parfois tendance à normaliser ça : “Ça fait mal mais je continue” On a aussi ouvert une vraie question : est-ce que les kinés devraient être intégrés dès la création chorégraphique ? Et la réalité économique derrière tout ça, parce que oui prendre soin des danseureuses, ça devrait être un budget à part entière, pas un luxe. ➜ D’ailleurs je t’invite à tagguer @culture_gouv et @sports.gouv pour que des budgets soient alloués aux soins pour les danseurs.ses, pendant les représentations et/ou hors représentations. Et au milieu de cet épisode, il y a aussi l’optimisme, l’alimentation, les tabous et cette idée toute simple qu’on oublie souvent : si ton corps est ton outil, alors tu dois en prendre soin comme tel. Bref, un échange très concret, parfois un peu cash, drôle aussi, mais qui remet pas mal de choses à leur place, comme je l’aime ! 👉🏽 Pour retrouver sur les réseaux sociaux : Instagram / Centre Santé Sport 👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTube Si cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎 [Cet épisode a été enregistré le 5 juin 2026] Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1h 16m
  2. 115. EXTRAIT - “La douleur c’est le premier signal du corps pour te dire qu’il y a quelque chose qui ne va pas”, avec Laura Malié-Leclerc

    4d ago

    115. EXTRAIT - “La douleur c’est le premier signal du corps pour te dire qu’il y a quelque chose qui ne va pas”, avec Laura Malié-Leclerc

    J'ai ’accueilli Laura Malié-Leclerc, kinésithérapeute du sport spécialisée dans les pathologies liées à l’activité physique, et plus particulièrement dans le monde de la danse. Elle accompagne depuis plusieurs années des danseurs, avec une approche tout terrain : prévention des blessures, rééducation, et préparation physique pour les aider à être prêts pour leurs spectacles, leurs saisons ou leurs concours. Elle suit aussi bien des danseurs de ballet que des danseurs issus d’autres univers. Elle intervient notamment à l’Opéra national de Paris, auprès du ballet, mais aussi dans d’autres compagnies et auprès de danseurs en formation ou en préparation de concours comme le CNSMD de Paris. Elle travaille également au Centre Santé Sport à Paris, où elle prend en charge des sportifs et danseurs aux profils variés. Avant ça, elle a évolué dans différentes structures comme l’IMSS Stade Français, l’INSEP ou encore des centres spécialisés en santé du sport. Dans cet épisode, on va parler de son quotidien avec les danseurs : la gestion des blessures, la préparation du corps à l’effort et surtout l’équilibre entre la performance artistique, la santé physique et mentale. 👉🏽 Pour retrouver sur les réseaux sociaux : Instagram / Centre Santé Sport 👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTube Si cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎 [Cet épisode a été enregistré le 5 juin 2026] Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    9 min
  3. 114. Être danseur.se ne suffit plus : les compétences qui font vraiment la différence, avec Rose Otentick

    Jun 9

    114. Être danseur.se ne suffit plus : les compétences qui font vraiment la différence, avec Rose Otentick

    Il y a une phrase qui m'a particulièrement marquée dans cet échange : "Tu contribues à un système qui ne valorise presque plus le talent, mais qui valorise le jugement sur un physique. Je ne veux pas cautionner ça, donc j'arrête." Je trouve qu'il faut beaucoup de courage pour prendre une décision comme celle-là. Parce qu'elle n'a pas arrêté de danser par manque de passion. ➜ Elle a arrêté une carrière dans laquelle elle ne se retrouvait plus car elle en avait marre d’être jugée sur son apparence avant même que son talent ait eu le temps de s'exprimer. Dans cet épisode, on a parlé de la réalité du milieu commercial, des castings à répétition, du regard porté sur les corps et de cette sensation permanente de devoir prouver sa valeur. Mais aussi de ce qu'il faut développer pour construire une carrière qui dure. Parce qu'on le sait, le talent ne suffit plus ! J'ai aussi aimé son regard sur l'accompagnement des artistes et sur un sujet dont on parle encore peu dans la danse : la place des agents. ➜ Il n’y en quasiment pas en France pour les danseurs.ses ! Ce que je retiens surtout de cette conversation, c'est l'importance de rester aligné avec ses valeurs, même lorsque cela implique de prendre des décisions difficiles ! L’intégrité et les valeurs, for ever.👉🏽 Pour retrouver Rose Otentick sur les réseaux sociaux : Instagram / Son agence Cypher 👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTube 👉🏽 Les épisodes mentionnés : Maëva Deschaud / Lydie La Peste / IADU 👉🏽 Pour contacter vos juristes préférées du CN D – Centre national de la danse : Site internet - Info juridique Si cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎 [Cet épisode a été enregistré le 1er juin 2026] Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1h 29m
  4. 114. EXTRAIT - "Ça c'est la chose qui manque à 98% des artistes", avec Rose Otentick

    Jun 5

    114. EXTRAIT - "Ça c'est la chose qui manque à 98% des artistes", avec Rose Otentick

    Aujourd’hui j’accueille Rose Otentick, danseuse, productrice, accompagnatrice d’artistes et fondatrice de l’agence Cypher. Nourrie dès l’adolescence par la culture hip-hop des cercles et des quartiers, elle transforme une passion viscérale en un parcours exemplaire. Repérée pour son groove et son authenticité, elle fait ses premiers pas sur scène avec la compagnie O’tentick, avant de briller dans l’univers du spectacle vivant, des clips et des tournées. Curieuse, audacieuse et résolument tournée vers l’humain, elle bifurque vers la gestion de projet, tout en gardant la scène comme ancrage. Elle co-crée en 2013 « Le Rendez-vous », premier événement waacking et voguing en France, puis rejoint le groupe Juste Debout pour orchestrer l’un des plus grands événements de danse urbaine au monde. En 2024, elle fonde l’Agence Cypher : un espace d’accompagnement, de transmission et d’empowerment pour les artistes des cultures hip-hop. Son fil conducteur ? Révéler les talents, structurer les trajectoires, et bâtir des ponts entre la scène, les institutions et les marques. Toujours avec cœur, exigence et vision. Dans cette épisode, on va parler d’évolution, de reconversion et de comment construire une carrière durable dans la danse. 👉🏽 Pour retrouver Rose Otentick sur les réseaux sociaux : Instagram / Son agence Cypher 👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTube Si cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎 [Cet épisode a été enregistré le 1er juin 2026] Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    15 min
  5. 113. S’il n’y a plus le mot danse, qu’est-ce que je suis : Krump, JJB et transmission, avec Grichka Rootz

    Jun 2

    113. S’il n’y a plus le mot danse, qu’est-ce que je suis : Krump, JJB et transmission, avec Grichka Rootz

    Il y a des épisodes où l’on parle de carrière, de contrats ou de réussite. Et puis il y a ceux qui te font réfléchir à quelque chose de beaucoup plus profond : ➜ "S'il n'y a plus le mot danse, qu'est-ce que je suis ?" C'est probablement la phrase qui m'a le plus marquée pendant cet échange. Alors, on a évidemment parlé de krump mais surtout de ce que cette danse révèle chez celles et ceux qui la pratiquent. On a aussi parlé de sa place de pionnier qu'il occupe aujourd'hui dans le milieu. ➜ Et pourtant c’est une place qu'il n'a jamais cherchée. Il a simplement cherché à être lui-même, à suivre sa route, sans devenir une figure. Et puis il y a eu cette discussion autour du dépassement de soi jusqu'à parfois atteindre un point de saturation. ➜ Au point de vouloir arrêter complètement la danse après la tournée de Madonna. J’ai trouvé ça à la fois dingue et tellement réel ! Ce que j'ai trouvé particulièrement intéressant, c'est le lien qu'il fait entre la danse et les sports de combat : 👉 Le krump comme une danse martiale. 👉 Le jujitsu comme du krump version sport de combat. Deux univers différents en apparence, mais tellement similaires : apprendre à se connaître et repousser ses limites. Et je crois que c'est aussi ce qui rend cette conversation si intéressante. On y parle de danse, bien sûr, mais surtout d'identité, d'équilibre, de transmission et de ce qui reste quand on cesse de se définir uniquement par ce que l'on fait. 📝 Chapitres : 01:06 - Son parcours et sa relation à la danse 07:30 - L’homme derrière le danseur : qui est-il en dehors de la danse ? 12:16 - Comment le krump l’a transformé et aidé à se construire 26:55 - La structuration du krump en France 30:13 - Les transformations et évolutions du krump au fil du temps 36:45 - À la recherche des états d’intensité : qu’y trouve-t-il ? 39:49 - Quand le vide devient une source de créativité 43:01 - Ce que le jiu-jitsu brésilien apporte à sa danse et à son développement personnel 57:19 - Les moments marquants de son parcours et les explorations qu’il souhaite poursuivre 01:03:47 - Ses projets et ambitions pour l’avenir 01:08:29 - Le conseil qu’il aurait aimé recevoir à ses débuts 👉🏽 Pour retrouver Grichka Rootz sur les réseaux sociaux : Instagram 👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTube Si cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎 [Cet épisode a été enregistré le 7 mai 2026] Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1h 14m
  6. 113. EXTRAIT - “Le jiu-jitsu, pour moi c’est comme le krump dans la danse : c’est complet”, avec Grichka Rootz

    May 29

    113. EXTRAIT - “Le jiu-jitsu, pour moi c’est comme le krump dans la danse : c’est complet”, avec Grichka Rootz

    J'ai accueilli Grichka Caruge aka Grichka Rootz, danseur, chorégraphe, directeur artistique et pionnier du KRUMP en France. Formé à différents styles, du classique au hip-hop, il construit très tôt un parcours riche entre scène, création et transmission. Après la découverte du KRUMP au milieu des années 2000, il part à Los Angeles pour se reconnecter aux racines de cette culture et devient l’une des figures majeures de son développement en Europe. À travers ses créations, ses collaborations internationales et son travail autour du mouvement, Grichka explore le corps comme espace d’expression, de conscience et de transformation. Dans cet épisode, nous avons parlé des origines du KRUMP, de son évolution en France, mais aussi de création, de transmission et du lien entre la danse, les sports de combat et le rapport au corps. Retrouvez l'épisode entier sur toutes les plateformes d'écoute le MARDI 2 JUIN dès 00:00 ! 👉🏽 Pour retrouver Grichka Rootz sur les réseaux sociaux : Instagram 👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTube Si cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎 [Cet épisode a été enregistré le 7 mai 2026] Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    15 min
  7. 112. La légitimité artistique : faut-il vraiment attendre qu’on nous la donne, avec Lÿdie La PëstE

    May 26

    112. La légitimité artistique : faut-il vraiment attendre qu’on nous la donne, avec Lÿdie La PëstE

    Y a un truc qui m’est restée après cet échange. Cette idée que la peur, c’est peut-être pas un panneau “danger”, mais parfois un panneau “vas-y”. On attend souvent d’être prêts, d’être validés. De se sentir légitimes avant de prendre une place, de tester un projet, de parler, de créer autre chose que “la case” dans laquelle on nous connaît. Mais au fond, comment tu sais ce qui te plaît si tu t’autorises jamais à essayer ? On a parlé de cette tendance qu’on a à s’excuser d’exister, à remercier mille fois dès qu’on nous donne un peu de place. Comme si prendre sa place devait forcément être mérité avant même d’avoir commencé. ➜ Qu’est-ce qu’on a ri à ce moment ! Et puis on a parlé de terrain aussi : ➜ Du fait de chercher, douter, se remettre en question. Parce qu’en vrai évoluer en tant qu’artiste, c’est pas avoir toutes les réponses. C’est continuer à explorer même quand ça fait peur, comme un entrepreneur quoi ! J’ai aussi beaucoup aimé ce moment où on parle du fait de ne pas se définir uniquement à travers le regard des autres. De vivre de sa passion sans oublier qui on est vraiment derrière l’image, derrière le métier, derrière ce qu’on projette. Bref, c’est un épisode qui parle d’oser, mais pas forcément pour être opportuniste, juste pour se découvrir soi-même un peu plus. Et perso j’ai adoré, j’avais besoin d’entendre ses/ces mots. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1h 12m
  8. 112. EXTRAIT - “Personne va le faire à ma place : Je dois me confronter à ce qui potentiellement sera mon métier", avec Lÿdie La PëstE

    May 22

    112. EXTRAIT - “Personne va le faire à ma place : Je dois me confronter à ce qui potentiellement sera mon métier", avec Lÿdie La PëstE

    Aujourd’hui j’accueille Lÿdie La PëstE, artiste aux multiples facettes : danseuse, chanteuse, poétesse et maîtresse de cérémonie. Formée au hip-hop auprès de Marguerite Mboulé des Boogie Saï, elle construit très vite un parcours éclectique entre la danse, la musique et les scènes internationales. Elle développe aussi l’écriture et le chant grâce à sa rencontre avec le musicien Shay Mané, et explore la scène dans toutes ses dimensions : performance, parole, scénographie et musique. Figure du hip-hop en battles et performeuse reconnue, elle participe à des projets comme Les Swaggers de Marion Motin ou encore FELA! The Musical à Londres et A Season in the Congo de Joe Wright. Aujourd’hui, elle présente son seule-en-scène Reine de Cœur, un projet intime entre chant, humour et introspection. Dans cet épisode, elle revient sur son parcours d’artiste hybride, la nécessité de sortir des cases et la place de la créativité dans la construction d’une identité artistique libre et multiple. 👉🏽 Pour retrouver Lÿdie La PëstE sur les réseaux sociaux : Instagram 👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTube Si cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎 [Cet épisode a été enregistré le 13 mai 2026] Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    13 min

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Bienvenue dans Dance Lab, un espace où on parle danse mais pas que. Ici, on plonge dans ce qu’il y a autour : Le corps, l’argent, le mental, les doutes, les élans, les réalités du métier, mais aussi l’entrepreneuriat, la santé mentale, le droit et tout ce qu’on ne nous apprend pas, tout ce qu’on ne dit pas toujours. Je suis Maïwenn, danseuse, curieuse de tout, et surtout passionnée par les parcours qui sortent des cases. À travers ces épisodes, j’invite des artistes, des experts, des personnalités à partager leur vision, leur histoire, leurs galères aussi, pour ouvrir des perspectives et, peut-être, te faire te sentir moins seul.e dans ton chemin. Dance Lab, c’est un peu un labo d’expériences où on questionne, on explore, on déconstruit et on avance ensemble. Si ça te parle, tu peux partager l’épisode, laisser une note, ou m’écrire sur mes réseaux sociaux, j’adore échanger et découvrir de nouvelles personnes. Belle écoute ✨ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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