Dans cet épisode spécial de Blindcast, on change les règles du jeu… et on monte d’un cran. Cette fois, pas de narration immersive ni de plongée introspective : place au duel. Un vrai. Un affrontement musical où chaque note peut faire basculer la victoire. Pour son anniversaire, sixtiz aura-t-elle une victoire ? Avec Sixtiz, on s’affronte dans un blindtest pas comme les autres. Le principe est simple, mais redoutable : chacun choisit un réalisateur culte, et propose à l’autre 5 extraits issus des bandes originales de ses films. Objectif : reconnaître chaque titre uniquement à l’oreille. Pas de filet. Pas d’indice. Juste la mémoire, l’instinct… et un peu de pression. Sixtiz ouvre les hostilités avec une sélection dédiée à Danny Boyle. Un cinéma éclectique, nerveux, souvent porté par des bandes-son marquantes, entre énergie brute et émotion à fleur de peau. Saurez-vous, comme moi, identifier ces films à travers quelques secondes de musique ? De mon côté, je n’ai pas fait dans la dentelle. J’ai choisi John Carpenter. Oui, forcément. Le maître des ambiances synthétiques, des thèmes obsédants, des nappes sonores qui collent à la peau. Un terrain de jeu parfait pour un blindtest… mais aussi un piège redoutable. Parce que reconnaître Carpenter, c’est une chose. Identifier précisément le bon film, c’en est une autre. Au fil de l’épisode, les rôles s’inversent, les certitudes vacillent, et les erreurs s’accumulent… ou pas. Qui réussira le sans-faute ? Qui craquera sous la pression ? Et surtout, qui prouvera qu’il maîtrise vraiment la culture cinéma et musicale derrière ces œuvres cultes ? Ce Blindcast est aussi une déclaration d’amour aux bandes originales. Ces morceaux qui, parfois, suffisent à faire renaître une scène entière dans notre esprit. Ces musiques qui racontent autant que les images. Un épisode plus léger, plus joueur, mais toujours ancré dans cette passion commune pour le cinéma et ses souvenirs. Alors, tendez l’oreille… et jouez avec nous.