WIP Club

Amélie Alleman

Ici, on tend le micro à des dirigeant·es de PME, des fondateur·rices de startups et de scale-ups. Des gens qui avancent, qui se plantent parfois mais qui osent essayer. On parle business, croissance mais aussi IA, cash, culture d’équipe, pivots, réussites et grandes claques. Pas de b******t. Pas de storytelling trop bien rangé. Juste des conversations honnêtes avec des gens qui font. Qui doutent. Qui avancent. Qui construisent. Et moi, je grandis avec eux. Parce qu’au fond, on est tous un peu en Work In Progress.

  1. Du web à l’impact sociétal : quand entreprendre devient (vraiment) utile

    Apr 8

    Du web à l’impact sociétal : quand entreprendre devient (vraiment) utile

    Du web à l’impact sociétal : quand entreprendre devient (vraiment) utilePendant 20 ans, Philippe Van Ophem a fait ce que beaucoup cherchent à faire. Créer des boîtes. Les faire grandir. Les revendre. Web, mobile, B2C, millions d’utilisateurs. Le parcours classique du succès entrepreneurial. Et puis il a bifurqué. Pas par lassitude. Pas pour cocher une case. Par lucidité. Alors il change de terrain. Il passe du web au sociétal. Et là, tout change. Les règles ne sont plus les mêmes. Tu ne peux plus avancer vite sans embarquer le politique. Ton client devient un écosystème entier. Le succès ne dépend plus que de toi. Et surtout, tout est plus lent, plus flou, plus frustrant. Mais aussi beaucoup plus utile. Avec Impactoo, Philippe s’attaque à un sujet critique : la pénurie de places en crèche. Un problème invisible pour certains, mais bloquant pour des milliers de familles. Et structurant pour toute une économie. Ce qui frappe dans cet épisode, c’est le contraste. D’un côté, la vitesse et la clarté du monde startup. De l’autre, la complexité et l’inertie du monde public. Et au milieu, un entrepreneur qui refuse de choisir. L’impact, c’est un autre terrain de jeu. Plus exigeant. Plus lent. Mais infiniment plus profond. Un épisode pour ceux qui construisent déjà. Et pour ceux qui commencent à se demander s’ils pourraient mettre leur énergie au service de quelque chose de plus utile. Bravo Philippe … et merci !

    26 min
  2. La résilience entrepreneuriale : du pitch au marathon

    Mar 18

    La résilience entrepreneuriale : du pitch au marathon

    La résilience entrepreneuriale : du pitch au marathonPitcher son projet.Se retrouver face à des investisseurs.Expliquer, convaincre… et parfois repartir avec plus de questions que de réponses. Dans cet épisode du WIP Club, Amélie reçoit Ben Piquard, qui voit passer chaque année des centaines de startups. Des projets brillants, des entrepreneurs passionnés… et une réalité souvent plus nuancée que ce que l’on imagine. Car derrière le pitch parfait, il y a un jeu plus complexe.Un jeu d’agenda, de timing, de grille de lecture.Un jeu où l’émotion rencontre la rationalité.Et où comprendre l’autre devient aussi important que défendre son projet. Le marathon s’invite dans la discussion. Parce qu’entreprendre, au fond, c’est un peu la même chose.Tu avances. Tu doutes. Tu t’accroches.Parfois tu te demandes ce que tu fais là.Et pourtant… tu continues. Ben partage une conviction forte :ce qui fait la différence, ce n’est pas seulement l’idée.Ce n’est même pas le pitch. C’est la capacité à tenir.À encaisser.À rester lucide quand ça devient difficile. À continuer quand ce n’est plus confortable. Entre anecdotes, expérience terrain et réflexions sans filtre, cet épisode remet l’essentiel au centre : entreprendre, c’est comprendre les règles du jeu mais surtout… apprendre à durer dans le jeu 🎧 Un épisode à écouter pour tous ceux qui construisent, qui doutent, qui avancent… et qui savent que le plus dur n’est pas de commencer, mais de tenir !

    44 min

About

Ici, on tend le micro à des dirigeant·es de PME, des fondateur·rices de startups et de scale-ups. Des gens qui avancent, qui se plantent parfois mais qui osent essayer. On parle business, croissance mais aussi IA, cash, culture d’équipe, pivots, réussites et grandes claques. Pas de b******t. Pas de storytelling trop bien rangé. Juste des conversations honnêtes avec des gens qui font. Qui doutent. Qui avancent. Qui construisent. Et moi, je grandis avec eux. Parce qu’au fond, on est tous un peu en Work In Progress.