La voix du cœur

Agathe Gélis

'Ia ora na e maeva, Je suis Agathe Gélis, autrice du livre À la conquête de mon cœur, podcasteuse, femme créative et sensible aux multiples facettes, installée à Tahiti. La Voix du Cœur est née d'une envie simple : créer un espace vrai, d'expression et de transmission. Un endroit pour dire ce qu'on vit tous mais dont on ne parle pas. Ces choses invisibles qu'on garde en soi, qu'on porte seul, et qui méritent pourtant d'être entendues. Ici, deux séries coexistent. Cœur de femme, je la dédie aux femmes qui osent. Courageusement, sans masque, imparfaites et pourtant si belles. Celles qui ont écouté la voix de leur cœur et traversé une rupture, un changement, une renaissance, bref un renouveau, peu importe le domaine. Avec tout ce que cela implique : la peur, le doute, les sacrifices, et cette force de s'affirmer pour sortir d'une situation ou d'un cadre qui ne leur allait plus. Ici, on va aux coulisses, là où le monde ne voit que la façade. Je leur ouvre cet endroit pour qu'elles déposent leur parcours librement et partagent ce qu'elles en ont appris, dans un esprit de sensibilité et de sororité. L'avant, le pendant, l'après. Peu importe où elles en sont. À voix haute, c'est ma pensée posée et exprimée. Je l'ai commencée dans une période où j'avais besoin de m'exprimer, de me montrer, d'oser révéler ce que je portais. Dans le désordre et avec maladresse, et je crois que c'est aussi ça qui fait l'authenticité de ce que chacun vit intérieurement. C'est réussir à mettre mes mots sur mes maux. Et peut-être qu'ils résonneront en toi. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. Jul 6

    "Le regard des autres ne me définit plus" Anaïs Laurent

    Longtemps, Anaïs a vécu sous le regard des autres. Enfant, elle cherche l'amour de sa mère et porte son surpoids comme une protection. À l'école, un surnom qui blesse, « bouboule », et la méchanceté de certains. Très tôt, l'impression que ce regard, il faut le gagner pour être aimée. Puis il y a Mathilde. Une amie exceptionnelle, rencontrée à l'internat, emportée par un cancer à 17 ans. Sa disparition bouleverse tout. Le corps d'Anaïs encaisse, une maladie auto-immune se déclare, qui frappe d'abord les yeux. Entre chagrin et hôpital, elle décroche et ne passe pas son bac. Mais Mathilde lui laisse un cap, une force qui ne la quittera plus. « Elle aurait aimé être là, vivre. T'as pas le droit de gâcher quelque chose ou de faire n'importe quoi. » Alors Anaïs bâtit. La coiffure d'abord, un salon ouvert avec sa sœur puis porté seule, dix-huit ans d'aventure. Son premier “bébé”, sa fierté, bien plus qu'un commerce : un lieu de lien, des clientes fidèles qui se souviennent encore d'elle. Puis les grands départs, de la France à Mayotte, de Mayotte à Tahiti, et à chaque fois tout recommencer de zéro. À chaque fois son mari derrière elle, son plus grand soutien, avec cette phrase en boussole : « si t'essaies pas, tu sauras pas. » C'est à Tahiti qu'elle ose enfin ouvrir un salon à elle. Une autre approche du cheveu, la coupe énergétique, le bien-être, portée par une curiosité intacte : « tout m'intéresse ». Sa liberté dérange parfois, sa façon de faire passer sa famille d'abord aussi, mais elle n'y prête plus attention. À 41 ans, elle a réussi, ça marche. Et déjà elle repart vers un nouvel horizon, car de la Polynésie "on ne part que lorsqu'on a résolu quelque chose". Ce qu'elle a résolu, c'est ça : le regard des autres ne la définit plus. Ce qui compte désormais tient dans un seul cercle, son mari, sa fille. Et cette certitude qui la porte : "on a qu'une vie". Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    "Le regard des autres ne me définit plus" Anaïs Laurent
  2. Jun 10

    "Le destin, c'est notre caractère qui choisit" Danaé Mikrogeorgiou

    Trois pays, trois cultures, trois choix. Danaé a 35 ans : une petite île grecque des Cyclades, dix ans à Paris, et aujourd'hui Tahiti, où elle danse le 'Ori Tahiti et prépare le Heiva i Tahiti 2026. Dans cet épisode, on remonte le fil d'une femme qui a passé sa vie à chercher où elle appartient. Une enfance grecque où seule comptait l'excellence académique, où être artiste n'était pas un métier acceptable. Une place dans la fratrie où elle était « la créative, celle qui écrit »… mais ni la belle, ni l'intelligente. Et la danse, découverte comme une façon de se réapproprier son corps et de se créer la place que personne ne lui donnait. Puis la bascule. « Tout le pays, la Grèce, est devenu une mère malade : ne plus avoir ses repères. » Après l'AVC qui frappe gravement sa mère et la laisse avec de lourdes séquelles, une partie d'elle se déconnecte. Alors elle part : direction Paris. Là, elle découvre le 'Ori Tahiti presque par hasard et y reconnaît, à sa grande surprise, un écho de la Grèce, une communauté d'îles qui fait de la danse et de la musique un « chez-soi », et lui rend une part d'identité qu'elle croyait perdue. Et enfin Tahiti, qu’elle choisit pour découvrir, à travers le ‘Ori Tahiti et les arts culturels polynésiens, la profondeur de ce peuple. Un projet porté depuis des années, que même une rupture ne lui fera pas lâcher. Sa boussole tombe, ses certitudes avec. Reste une question nue : qu’est-ce qu’elle fait là, vraiment ? La réponse, elle la trouve dans le mouvement. Quand il ne reste plus que les percussions, les étoiles et l’herbe sous les pieds, la danse lui donne un sens que rien d’autre ne donne, et la ramène à quelque chose de profondément instinctif, presque animal. Un échange sans pudeur mais sans complaisance, sur l'identité quand on appartient à plusieurs cultures sans en habiter vraiment aucune, et sur le courage de se choisir. « Il n'y a pas toujours de la joie, mais il y a de la fierté dans nos choix conscients », confie-t-elle au début. Mais au fil de la conversation, la phrase se déplace : la fierté, l'honnêteté, la loyauté à ses arts ne suffisent plus, la joie aussi se choisit. « La vie n'est pas quelque chose qui m'arrive, c'est quelque chose que je construis. » Peut-être, après tout, que le destin n'est rien d'autre que nos choix. https://www.instagram.com/danae.dance https://www.facebook.com/danae.MKR?mibextid=wwXIfr&rdid=K3qQSO9kwYvJPu4S&share_url=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fshare%2F1MP57JRXCK%2F%3Fmibextid%3DwwXIfr# Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    "Le destin, c'est notre caractère qui choisit" Danaé Mikrogeorgiou
  3. Jan 3

    Passage - Une musique inachevée

    Cet épisode est un partage un peu différent 😆 Je te propose ici une maquette musicale, enregistrée en studio en juillet 2023 : The Sun.C’était la première fois de ma vie que je chantais. Les paroles ont été co-écrites, la musique produite entièrement à l’ordinateur. Ce morceau n’a jamais vu sa version finale : les instruments n’ont pas été enregistrés, un nouveau couplet n’a jamais été posé, et l’anglais reste imparfait dans la prononciation. C’est une maquette. Inachevée. Brute. Mais elle raconte quelque chose de très juste. À travers ces paroles, il est question de leçons, de dépendance affective, de séparation intérieure, du passage du nous vers le je,et de ce moment précis où l’on comprend que la personne dont on a le plus besoin… c’est soi-même. Je partage ce morceau aujourd’hui non comme un aboutissement artistique, mais comme une trace de chemin, un instant où la voix cherche encore, où les mots tâtonnent, mais où le cœur, lui, sait déjà. ************ We have to feel to see the lesson But i think you won’t We have to try to see the lesson But you don't want to know We want to leave to learn the lesson To know our regrets We need to love to learn the lesson Just to be ourselves ************ I will survive needing you I can hear your cries We want to bring our stars to sky We have learned now   You're my world enough And give us time to create To become I understood the one you need Myself ************ It was long for me But never long to cry I never on the run After me, you never long to try Seize the sun ************ I want to try to see the result But do you want the same ?  I can see clear in my illusions  Can you do the same ?  I need to know to see the result  Do you want me again ? I want to trust in our connection And to be ourselves  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Passage - Une musique inachevée

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'Ia ora na e maeva, Je suis Agathe Gélis, autrice du livre À la conquête de mon cœur, podcasteuse, femme créative et sensible aux multiples facettes, installée à Tahiti. La Voix du Cœur est née d'une envie simple : créer un espace vrai, d'expression et de transmission. Un endroit pour dire ce qu'on vit tous mais dont on ne parle pas. Ces choses invisibles qu'on garde en soi, qu'on porte seul, et qui méritent pourtant d'être entendues. Ici, deux séries coexistent. Cœur de femme, je la dédie aux femmes qui osent. Courageusement, sans masque, imparfaites et pourtant si belles. Celles qui ont écouté la voix de leur cœur et traversé une rupture, un changement, une renaissance, bref un renouveau, peu importe le domaine. Avec tout ce que cela implique : la peur, le doute, les sacrifices, et cette force de s'affirmer pour sortir d'une situation ou d'un cadre qui ne leur allait plus. Ici, on va aux coulisses, là où le monde ne voit que la façade. Je leur ouvre cet endroit pour qu'elles déposent leur parcours librement et partagent ce qu'elles en ont appris, dans un esprit de sensibilité et de sororité. L'avant, le pendant, l'après. Peu importe où elles en sont. À voix haute, c'est ma pensée posée et exprimée. Je l'ai commencée dans une période où j'avais besoin de m'exprimer, de me montrer, d'oser révéler ce que je portais. Dans le désordre et avec maladresse, et je crois que c'est aussi ça qui fait l'authenticité de ce que chacun vit intérieurement. C'est réussir à mettre mes mots sur mes maux. Et peut-être qu'ils résonneront en toi. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.