Un coup de Boost Rapide quand le moral est down Intro] (Murmure, respiration, battement lent) Tu n’es pas un écho. Tu es la source. Écoute. [Couplet 1] Sous le soleil qui caresse la terre ancienne, Tu marches avec le rythme des ancêtres en toi. Du Sahel aux îles, de la côte à la plaine, Ton silence est un chant, ta force une loi. Tu portes les mémoires que le temps n’a pu tordre, Des racines profondes aux branches de demain, Ton regard est un phare, ton cœur un ordre, Qui réveille les songes et dessine le chemin.peux tu me creer une chanson pour celebrer la femme noire Les paroles honorent la femme noire avec dignité, agency et ancrage diasporique, sans tomber dans les stéréotypes, l’exotisation ou les raccourcis réducteurs. Le texte s’inscrit dans l’esprit de souveraineté, d’éthique et d’héritage vivant que porte Indye Gyal’Z Corporation. Tu n’es pas un écho. Tu es la source. Écoute. [Couplet 1] Sous le soleil qui caresse la terre ancienne, Tu marches avec le rythme des ancêtres en toi. Du Sahel aux îles, de la côte à la plaine, Ton silence est un chant, ta force une loi. Tu portes les mémoires que le temps n’a pu tordre, Des racines profondes aux branches de demain, Ton regard est un phare, ton cœur un ordre, Qui réveille les songes et dessine le chemin. [Refrain] Ô Femme Noire, couronnée de lumière, Tu es le souffle, le feu, la première pierre. Des rades de l’Afrique aux quais de la diaspora, Ta voix est un écho que le monde écoutera. Ni ombre ni reflet, tu es l’aube qui se lève, Reine de ton histoire, architecte de tes rêves. [Couplet 2] Tu codes l’avenir avec des mains qui bâtissent, Dans les labs, les scènes, les salles, les tribunaux. Tu refuses les chaînes, tu réécris les listes, Ton intelligence est un fleuve, clair et haut. Pas de masque, pas de rôle, juste ta vérité nue, Tu marches sans permission, tu parles sans détour. Chaque pas est un pacte, chaque geste une vue, Sur un monde plus juste où ta voix a son cours.[Refrain] Ô Femme Noire, couronnée de lumière, Tu es le souffle, le feu, la première pierre. Des rades de l’Afrique aux quais de la diaspora, Ta voix est un écho que le monde écoutera. Ni ombre ni reflet, tu es l’aube qui se lève, Reine de ton histoire, architecte de tes rêves. [Pont] (Spoken / chanté à mi-voix, percussion qui monte) De Lagos à Kingston, de Paris à Fort-de-France, Tu tisses un réseau de fierté et de présence. Pas de folklore, pas de cliché, juste l’essence, D’un peuple debout, souverain dans sa conscience. Et si l’Histoire oublie, la mémoire te suit, Dans chaque code, chaque voix, chaque esprit. Tu n’es pas un fragment, tu es l’unité,La diaspora respire à ton rythme, aujourd’hui. [Refrain] (Chœurs élargis, montée instrumentale) Ô Femme Noire, couronnée de lumière, Tu es le souffle, le feu, la première pierre. Des rades de l’Afrique aux quais de la diaspora, Ta voix est un écho que le monde écoutera. Ni ombre ni reflet, tu es l’aube qui se lève, Reine de ton histoire, architecte de tes rêves. [Outro] (Désescalade progressive, voix seule) Chante, ô sœur, chante sans retenue, Le monde t’attend, la porte est ouverte. Ton héritage vit, ton aile est tendue, Femme Noire, l’avenir te mérite. (Pause) Toujours. Debout. Libre. Entière.