Osons vendre

Théo Cupcic

Je suis Théo. Ex-maître nageur, solopreneur depuis 2 ans, fondateur de Swim Smart. Quand j'ai quitté le salariat, j'avais une compétence solide, une vraie expertise, et zéro client. Pendant des mois, j'ai cru que bien faire mon travail suffirait. Que les gens allaient venir d'eux-mêmes. Ils ne sont pas venus. Ce que personne ne t'apprend dans le salariat, c'est comment vendre. Comment aller chercher tes clients. Comment fixer tes tarifs sans brader. Comment te montrer sans te trahir. Osons Vendre, c'est le podcast que j'aurais voulu écouter quand je me suis lancé. Chaque semaine, je documente mon parcours de solopreneur en temps réel. Pas la version propre. La version avec les mois à zéro euro, les erreurs de tarification, la peur du rejet, l'impression de devenir un marchand de tapis dès qu'on parle d'argent. Je ne suis pas consultant en marketing. Je ne vends pas de formation à 2000 euros sur comment vendre. Je suis quelqu'un qui apprend sur le terrain, qui se plante, qui progresse, et qui partage ce qui marche vraiment. En deux ans, je suis passé de podcasteur seul dans sa chambre à des contrats négociés. Ce n'est pas un miracle. C'est une méthode construite par essais et erreurs. On parle de tout ce que les autres podcasts évitent : fixer ses tarifs sans complexe, prospecter sans se sentir intrusif, construire une offre qui se vend, communiquer quand on déteste se mettre en avant. Si tu es solopreneur, freelance, ou si tu envisages de te lancer, ce podcast est fait pour toi. Retrouve Osons Vendre sur Instagram @osons_vendre ou écris-moi directement : theo@swimsmart.fr

  1. 1d ago

    Dire non quand on est solopreneur : j'ai accepté cinq chantiers hier

    Cinq nouvelles missions dans la même journée. Ce matin je marche avec un café et j'essaie de comprendre comment je choisis, parce que la dernière fois que j'ai dit oui à tout, je me suis retrouvé exactement dans ce que j'avais quitté : un planning surchargé, des réveils que je n'avais pas décidés, et du travail qui perd son sens. La réponse honnête, c'est que je dis oui à presque tout. Et je pense que ce n'est pas grave. Ce que j'ai arrêté de faire, c'est de laisser croire que tout démarre demain. Je dis oui, et j'annonce le rang : il y a des choses qui passeront avant, je le dis tout de suite, et personne n'attend un délai que je n'ai jamais promis. Trois choses me font dire non, et rien d'autre. La personne, quand ça ne passe pas du tout. Je pars toujours du bénéfice du doute, parce que quelqu'un qui travaille dans la natation a choisi ce métier par passion. Mais quand les valeurs ne collent pas, je n'ai plus envie de me dépasser, et autant ne rien faire. Le bénéfice, quand je n'en tire rien. Et je prends le mot au sens le plus large : de l'argent, une expérience que je n'avais pas, des rencontres qui en fabriquent d'autres, ou l'utilité sur une cause qui me tient, comme la lutte contre les noyades. Sur celle-là, je viens même sans être payé. Et les semaines de famille, qui ne se négocient pas. Le reste, je le module. Ensuite vient le tri, et il est plus terre à terre que ce que j'aurais dit il y a deux ans. Le critère numéro un, c'est combien ça rapporte. Directement. Pendant longtemps j'ai priorisé les amis et les belles rencontres, et ça ne paie pas les factures. Ce sont les contrats qui me laissent bloquer un mercredi parce que j'ai mon fils, et prendre une journée sur un coup de tête. Sans eux, je ne choisis plus rien. Ça joue aussi sur la tarification : livrer plus vite coûte plus cher, et un contrat qui sécurise trois mois vaut des concessions que je n'accepterais pas autrement. Le critère numéro deux, c'est le bénéfice indirect. Pas d'euros tout de suite, mais de la visibilité, de l'autorité, une place d'acteur reconnu du secteur. Et la règle qui commande tout le reste : je ne dis jamais oui à chaud. Jamais au téléphone, jamais dans le mail à la seconde où je le reçois. À chaud, je réponds à l'instinct, et l'instinct ne compte pas les coûts cachés. J'ai déjà dit oui à quatre jours à l'autre bout de la France, mille euros de transport et d'hébergement, hors de mon secteur, zéro retour derrière. Un projet à 500 euros avec 500 euros de frais n'est pas un projet à 500 euros. Alors je réponds sans mentir : ça me botte, je regarde si c'est réalisable et sous quelle échéance. Puis je pose tout à plat avant de trancher. La newsletter : https://swimsmart.fr/osonsvendre CHAPITRES 00:00 Cinq oui en une seule journée 05:54 Ce qui me fait dire non 09:41 Le critère qui commande tout : combien ça rapporte 14:30 Ma règle numéro un : jamais oui à chaud Osons Vendre, le podcast qui documente le passage de expert passionné à expert qui en vit. @osons_vendre

    Dire non quand on est solopreneur : j'ai accepté cinq chantiers hier
  2. 2d ago

    Vendre une formation en ligne : j'augmente mon prix pour que personne ne l'achète

    Ma formation « Reprendre le contrôle de ta natation » passe de 29 à 69 euros dimanche. J'espère sincèrement que personne ne la prendra, et ce n'est pas une posture. Cette formation n'a jamais été le produit. Elle est la porte d'entrée. Ce que je veux vendre, c'est l'abonnement à 80 euros par an, qui la contient déjà. Alors j'ai posé les 69 euros juste sous les 80, pour que le calcul se fasse tout seul dans la tête de celui qui regarde. Je n'ai plus rien à argumenter, le prix parle à ma place. L'abonnement plutôt que la formation, voilà le raisonnement. Quelqu'un qui achète une formation est engagé, il a payé, mais il peut ne pas aller au bout et rester seul dans son coin. L'abonné, lui, entre dans un groupe. Le WhatsApp, toutes les formations passées et à venir, les capsules. L'engagement monte, et c'est l'engagement qui fait revenir. La théorie des mille vrais fans dit qu'il suffit de mille personnes à cent euros par an pour vivre de son travail. Je construis pour ça. Je raconte aussi ma méthode de lancement, qui n'a rien d'héroïque. Je fixe le sujet à partir des retours des abonnés, je réfléchis à une trame, et je ne produis rien. La création ne démarre qu'au premier paiement encaissé. Ça m'évite de passer trois semaines sur un produit que personne ne voulait, et ça rend la prévente honnête, puisque ce n'est effectivement pas encore construit. Et j'explique pourquoi j'ai arrêté de vendre à l'heure. Deux raisons, la seconde étant la plus violente. Si je te facture au temps passé, j'ai intérêt à faire traîner les choses, et tu le sais, donc la relation de confiance est bancale avant même de commencer. Surtout, l'expertise se punit elle-même : une tâche qui prenait une heure prend cinq minutes au bout de quelques années, donc plus je deviens bon, moins je suis payé. Le livre qui m'a fait basculer là-dessus s'appelle Rajoute un zéro. Ce que je fais à la place, c'est décomposer. Un épisode de podcast n'est pas un épisode de podcast. C'est la diffusion sur les canaux, les publications, la page du site, et la visibilité auprès de deux communautés distinctes, les nageurs adultes et les professionnels du secteur. La deuxième moitié de cet épisode est ma préparation, à voix haute, de l'entretien de bilan avec mon chargé de développement. Les points positifs, le point négatif qu'on a déjà réglé entre nous, et surtout celui que je veux régler cette année : je n'ai aucune visibilité sur les entreprises qui entrent dans le radar. Je découvre l'information quand je la demande, toujours après avoir traversé le doute. Ça me coûte deux fois. Une fois parce que je pourrais orienter mes contenus vers une marque qui regarde, pour qu'elle arrive à se projeter. Une fois parce que voir ce radar bouger, un mois sans contrat signé, c'est ce qui me dit que j'ai fait le bon choix. Je termine sur ce que je vends vraiment. Plus un épisode de podcast. De la crédibilité et de la visibilité auprès d'un secteur. La newsletter, pour creuser un peu plus : https://swimsmart.fr/osonsvendre CHAPITRES 00:00 J'augmente mon prix en espérant que personne ne l'achète 03:43 Le club plutôt que la formation, et la théorie des mille vrais fans 06:04 Ce que je facture depuis que je ne compte plus mes heures 09:26 Je prépare à voix haute mon entretien de bilan Osons Vendre, le podcast qui documente le passage de expert passionné à expert qui en vit. @osons_vendre

    Vendre une formation en ligne : j'augmente mon prix pour que personne ne l'achète
  3. 4d ago

    Abonnés newsletter : pourquoi mon audience ne s'inscrit pas

    Ce matin, j'ai sorti mes vrais chiffres. 45 000 téléchargements sur le podcast, environ mille auditeurs par mois, et 144 abonnés à ma newsletter. J'ai passé un an à courir après une visibilité que j'avais déjà. Le constat fait mal, parce qu'il invalide une partie du travail des douze derniers mois. Depuis un an je publie plus, partout, en m'appuyant beaucoup sur l'intelligence artificielle pour tenir la cadence. La logique était simple : plus de gens me découvrent, plus de gens m'écoutent, plus de gens s'abonnent. La première moitié a marché. La seconde, non. Le problème n'est donc pas en haut du tunnel. Il est au passage d'un étage à l'autre, entre l'oreille de celui qui m'écoute une heure et le moment où il donne son adresse mail. Je commence par regarder ce que je fais déjà pour recruter. Il y a le quiz de profil, qui ramène du monde, mais dont les inscrits repartent avec leur plan d'action sans rester. Il y a l'autre chemin, plus lent et plus engageant, celui de la mention en fin d'épisode. Et au bout, un nombre d'abonnés qui monte très doucement, ou qui stagne. Je m'applique alors ce que je dis à mes nageurs depuis des années. Quand quelqu'un stagne, ce n'est jamais un problème de personne, c'est que la méthode n'est pas adaptée. Aucune raison que ce soit différent pour ma newsletter. Je repars donc de la cible : le nageur adulte, entre trente-cinq et soixante ans, qui veut comprendre pourquoi il stagne et sortir de son palier. Et j'assume le profil que je ne veux pas attirer, celui qui vient chercher un exercice gratuit et repart. Puis je sépare deux problèmes que je confondais depuis le début. Faire venir des abonnés, et faire rester ceux qui sont là. Si les deux nombres s'annulent, le total ne bouge jamais, et c'est exactement ce que je constate. Pour faire rester, une piste que je vais creuser : un calendrier éditorial en rotation, où chaque jour répond à une douleur différente. Assez rigide pour me soulager, assez souple pour que ça reste un plaisir. Pour faire venir, je prends une décision dans l'épisode. J'arrête « si tu veux en savoir plus », parce que dans la tête de celui qui écoute, cette phrase annonce du travail en plus. Je la remplace par un rendez-vous daté : la douleur est nommée dans l'épisode, la solution part le lendemain à 19 h. Un sentiment d'urgence qui ne me transforme pas en marchand de tapis, et qui a un second effet sur l'écoute des premières vingt-quatre heures, celle que les algorithmes regardent. Je termine par une piste que j'avais lancée puis abandonnée : un PDF à chaque épisode. Je ne saurai jamais pourquoi ça n'a pas marché, parce que je n'avais posé aucun indicateur. Ni téléchargements, ni clics, ni visites. C'est la seule leçon que j'en garde, et elle vaut pour tout le reste : quantifier. Chaque matin, je pars marcher avec une question et j'enregistre d'un trait. Tu entends la pensée pendant qu'elle se fait, avec les hésitations et les demi-tours. La newsletter : https://swimsmart.fr/osonsvendre 00:00 Mes vrais chiffres, et le gap que je découvre 04:17 Les deux portes vers ma newsletter, et pourquoi elles ne retiennent pas 09:22 Faire venir et faire rester sont deux problèmes différents 12:40 J'arrête « si tu veux en savoir plus » Osons Vendre documente le passage de expert passionné à expert qui en vit. Les chiffres, les échecs et les arbitrages, sans filtre et sans posture. Le podcast est sur Instagram : @osons_vendre

    Abonnés newsletter : pourquoi mon audience ne s'inscrit pas
  4. 6d ago

    Peur de vendre : deux ans de gratuit, et ce n'est pas le prix qui me bloque

    Ça fait deux ans que je produis Swim Smart. Deux ans d'épisodes, de newsletters, de conseils, tout gratuit, et jamais le moindre problème. Et dès que quelqu'un me demande un prix, une alarme se déclenche. Ce matin je suis parti marcher avec cette question, sans aucune idée de la réponse. J'en ressors avec trois causes, et aucune ne porte sur le montant. La première, je viens d'un métier où je n'ai jamais eu à vendre. Maître-nageur, puis coordinateur en centre aquatique : quand quelqu'un pousse la porte d'une piscine, il a déjà décidé d'acheter. Je n'ai jamais eu à convaincre. Et j'ai longtemps cru que quinze ans de bassin, un statut de formateur et un podcast numéro un en natation suffiraient à vendre. Ça ne suffit pas. La deuxième est plus inconfortable. Je n'ai pas peur de mes formations, j'ai peur de ce que la personne en face va en faire. En présentiel je peux lui dire qu'elle ne s'implique pas assez. À distance, c'est elle qui décide, et je ne contrôle plus rien. Je relie ça à un vieux problème de perte de contrôle, celui qui m'a toujours éloigné des sports collectifs : gagner un match en ayant été nul, perdre en ayant été bon. La troisième, c'est la pression. Il faut que je vende, sinon je ne remplis pas le frigo et je ne paie pas le loyer. Les fois où j'ai signé un gros contrat, j'ai mieux dormi pendant trois semaines. Quand chaque vente compte à ce point, chaque vente devient énorme. Ensuite je cherche des solutions, levier par levier, parce que se poser des questions sans rien décider derrière ne sert à rien. Contre le manque de confiance, un mur de ceux qui m'ont déjà fait confiance. Une page avec toutes les marques et tous les clients qui ont sorti leur carte. Pas sur mon site, sur mon écran, pour moi. Contre le risque que le client n'aille pas au bout, multiplier les canaux dans la formation pour parler à celui qui lit comme à celui qui regarde, et relancer celui qui ne s'est pas connecté depuis un mois. Ce qui suppose de mesurer ce que les gens font vraiment. Le troisième levier, je l'ai perdu en cours de route. Je le dis dans l'épisode, et je le reprendrai demain. Chaque matin, je pars marcher avec une question et j'enregistre d'un trait. Tu entends la pensée pendant qu'elle se fait, avec les hésitations et les demi-tours. La newsletter : https://swimsmart.fr/osonsvendre CHAPITRES 00:00 La question du jour 01:00 Huit heures de direct, et un réveil à cinq heures 01:50 D'où viennent ces questions du matin 04:12 Deux ans de gratuit, et aucune idée du pourquoi 04:47 Premier levier, je viens d'un métier sans vente 07:39 Deuxième levier, la formation à distance et la perte de contrôle 09:16 Troisième levier, vendre pour remplir le frigo 12:26 Assez réfléchi, passer aux solutions 12:44 Le mur de ceux qui m'ont fait confiance 13:55 Multiplier les canaux, et relancer celui qui décroche 17:08 Ma journée, et ce que j'attends du direct 20:34 Pourquoi ce podcast s'appelle Osons Vendre Osons Vendre documente le passage de expert passionné à expert qui en vit. Les chiffres, les échecs et les arbitrages, sans filtre et sans posture. Le podcast est sur Instagram : @osons_vendre

    Peur de vendre : deux ans de gratuit, et ce n'est pas le prix qui me bloque
  5. Jul 24

    Définir la réussite d'un projet : la question que je ne m'étais pas posée

    Demain, j'organise huit heures de direct pour la journée mondiale de prévention de la noyade. Un champion olympique, des entraîneurs, des formateurs, des spécialistes de la sécurité aquatique. Et ce matin, je réalise que je n'ai jamais décidé ce que j'attendais de cette journée. Alors je pars marcher avec cette question. À quel moment un projet est réussi, et comment tu le sais avant même de l'avoir commencé. Je passe en revue les mesures faciles, le nombre de personnes, la qualité de l'audience, la hausse d'abonnés, et pourquoi aucune ne me suffit à elle seule. Puis je nomme mon vrai objectif, celui que je gardais flou. Installer mon autorité dans mon secteur, travailler les invités plus que le public, faire en sorte qu'une marque qui veut parler de natation ait le réflexe de venir me voir. Je raconte la tactique concrète que j'appliquerai demain, poser à chaque invité la même première question pour relier son audience à la mienne, et le suivi que je lance lundi auprès de tous. Et je repars avec trois règles. Fixer tes critères de réussite avant de commencer, parce que sans ça tu ne sais jamais quand c'est fini ni quand célébrer. N'en garder que ce dont tu es le seul responsable, la raison pour laquelle je refuse les liens d'affiliation. Et savoir pourquoi tu le fais, parce que c'est ça qui te dit quoi mettre en place pour mesurer. Chaque matin, je pars marcher avec une question et j'enregistre d'un trait. Tu entends la pensée pendant qu'elle se fait, avec les hésitations et les demi-tours. La newsletter : https://swimsmart.fr/osonsvendre CHAPITRES 00:00 La question du jour 01:23 Le live de demain, et le plateau 03:00 Décider avant ce qui fera que c'est réussi 03:50 Le nombre, et pourquoi il ne suffit pas 05:50 Le live est déjà réussi, et ce que ça ouvre 07:30 Mon vrai objectif, installer mon autorité 11:00 Le mental, et la légitimité 12:30 La tactique, faire valider par les invités 15:00 Relancer, et faire durer 15:50 Ce que je retiens, les trois règles Osons Vendre documente le passage de expert passionné à expert qui en vit. Les chiffres, les échecs et les arbitrages, sans filtre et sans posture. Le podcast est sur Instagram : @osons_vendre

    Définir la réussite d'un projet : la question que je ne m'étais pas posée
  6. Jul 23

    Contenu gratuit ou payant : la règle que je n'avais jamais écrite

    Contenu gratuit ou payant : la règle que je n'avais jamais écrite J'ai 241 épisodes en ligne, tous gratuits, plus de cent heures. Et à côté, un abonnement payant. À chaque contenu que je prépare, la même question revient. Je le mets dans le gratuit, ou je le garde pour le payant. Ça fait un an et demi que je tranche au feeling, sans avoir jamais écrit la règle. Alors je pars marcher avec cette question, et cette fois je la fixe. Je commence par ce qui déclenche vraiment un achat. Trois conditions doivent être réunies : la personne a conscience de ce qui la bloque, elle voit vers quoi elle veut aller, et elle te fait assez confiance pour que ce soit toi qui fasses la passerelle entre les deux. Je raconte mes premières offres payantes, sorties bien trop tôt et sans aucun impact, et l'erreur de croire que quinze ans de métier affichés suffiraient à créer cette confiance. Ensuite je fixe la trame, étage par étage. Le podcast appuie sur ce qui bloque et donne une piste, pas deux. La newsletter donne les solutions plus concrètes et montre ce que change le payant. Le payant donne tout : le comment, l'adaptation, la variété. La règle qui commande le reste : le contenu gratuit doit donner envie d'en vouloir plus, en ne répondant que partiellement au besoin. Je la teste sur deux exemples, des volets à changer et un vendeur de bonbons, puis sur un cas complet pris dans ma propre production. Et je nomme l'erreur qui m'a coûté le plus : donner toutes les solutions dans l'épisode. Les gens repartaient servis, sans aucune raison d'acheter. Chaque matin, je pars marcher avec une question et j'enregistre d'un trait. Tu entends la pensée pendant qu'elle se fait, avec les hésitations et les demi-tours. La newsletter : https://swimsmart.fr/osonsvendre CHAPITRES 00:00 La question du jour 01:50 Un an et demi sans avoir tranché 03:17 Ce qui déclenche vraiment un achat 05:16 Mon entonnoir, et à qui je parle 07:58 La trame, étage par étage 12:32 Deux exemples pour la tester 15:02 Ce que ça change dans ma production 17:13 Un cas complet, l'épisode sur les éducatifs 19:12 Ce que je retiens Osons Vendre documente le passage de expert passionné à expert qui en vit. Les chiffres, les échecs et les arbitrages, sans filtre et sans posture. Le podcast est sur Instagram : @osons_vendre

    Contenu gratuit ou payant : la règle que je n'avais jamais écrite
  7. Jul 21

    Procrastination du solopreneur : construire un outil, ou publier

    Productivité, organisation, gestion des tâches, priorisation : tout solopreneur finit par passer une journée entière à construire son outil au lieu de publier. C'est exactement ce que j'ai fait hier, et ce matin le mail de ma newsletter n'était toujours pas parti. Alors je pars marcher avec cette question. Comment je fais la différence, sur le moment, entre construire et fuir. Je déroule les critères que je me suis fixés pour trancher. Mes deux priorités absolues, celles qui ne se négocient jamais, et pourquoi ce sont celles-là. Le test que je me pose avant de me lancer dans un outil, et les quarante-huit heures d'avance que je m'impose avant de m'y autoriser. Le filtre qui vient ensuite, gagner du temps ou gagner de l'argent, avec l'exemple d'une journée de travail qui a supprimé un abonnement à quinze euros par mois. Et le rapprochement avec la matrice d'Eisenhower, que je n'avais pas vu venir en partant. Puis je remonte plus loin, sur tout ce que j'ai essayé pour être mieux organisé, la méthode GTD, les applications de gestion de tâches, et sur la seule chose qui explique que la plupart de ces outils n'ont pas tenu chez moi. La friction. Le beau site que j'avais construit avec mes tâches, mes mails et mes réunions dedans, que j'ai fini par ne plus jamais ouvrir. Et pourquoi je suis revenu à l'application la plus bête de mon téléphone. Chaque matin, je pars marcher avec une question et j'enregistre d'un trait. Tu entends la pensée pendant qu'elle se fait, avec les hésitations et les demi-tours. La newsletter : https://swimsmart.fr/osonsvendre CHAPITRES 00:00 La question du jour, construire ou publier 00:41 Pourquoi ces réflexions partent sur Osons Vendre 04:05 L'outil que j'ai construit hier, et pourquoi 06:29 Le temps qu'il a pris, et ce que je n'ai pas avancé 07:18 GTD, applications de tâches : tout ce que j'ai essayé 10:00 Priorité absolue numéro un, publier les épisodes 10:53 Priorité absolue numéro deux, Instagram plein 11:52 Le test que je me pose avant de construire un outil 12:48 Le filtre d'impact, gagner du temps ou gagner de l'argent 13:37 Une journée de travail, quinze euros par mois en moins 15:56 Le rapprochement avec la matrice d'Eisenhower 17:33 Mon critère numéro un pour juger un outil, la friction 18:50 Le beau site que j'ai fini par abandonner 19:24 L'analogie du chocolat en haut de l'étagère 20:02 Pourquoi je suis revenu aux Rappels de mon téléphone 21:38 Ce que l'intelligence artificielle a changé Osons Vendre documente le passage de expert passionné à expert qui en vit. Les chiffres, les échecs et les arbitrages, sans filtre et sans posture. Le podcast est sur Instagram : @osons_vendre

    Procrastination du solopreneur : construire un outil, ou publier

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