Chronique économique

Amid Faljaoui dans sa chronique économique nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. Le directeur du magazine Trends Tendances nous plonge dans l'univers de la bourse, de la finance, des banques, de la BCE, des crises économiques, de tout ce qui fait l'actualité dans notre société comme les GAFA (Facebook, Amazon, Apple, Google), Elon Musk et Twitter, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, la Banque européenne, le changement climatique, le cours du pétrole, les conflits, Wall Street, l'inflation, les actionnaires, l'argent, le cours de l'euro et du dollar, la vie des patrons et des salariés, des investisseurs, des politiques, l'Union Européenne, les USA, la Chine, le Brexit, les taux d'intérêts, et encore beaucoup d'autres sujets d'actualité. Il débat également autour du prix de l'électricité et du gaz, de la consommation, de la guerre en Ukraine avec Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, de la hausse et la baisse du prix de l'essence, du diesel et du pétrole, de l'arrivée des voitures électriques, de la délocalisation des entreprises de l'indexation des salaires, de la morosité des marchés, de Donald Trump et des vaccins, etc. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours sur Classic 21 à 8h30 dans Coffee on the Rocks et à 17h30 dans On The Road Again. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. Faut-il endurcir ses enfants pour les préparer à un avenir plus facile ?

    14H AGO

    Faut-il endurcir ses enfants pour les préparer à un avenir plus facile ?

    Dans l'entreprenariat, une scène revient régulièrement... Un patron, la soixantaine, qui a bâti sa boîte en 30 ans puis ses enfants n'en veulent pas, ne la reprendront pas. Là, vous voyez un homme se décomposer littéralement. Parce que cet homme, ça fait longtemps qu'il ne travaille plus pour l'argent. L'argent, il l'a. Il travaille pour transmettre. Et l'idée de vendre à un inconnu ou, pire, de devoir fermer l'entreprise, ça le déchire. Justement, il y a une vidéo qui tourne et qui parle exactement de cette peur, de cette angoisse-là. Ce serait le fondateur de Dubaï qui reçoit un journaliste qui lui demande "Que voyez-vous dans l'avenir de votre pays?" Le fondateur répond : "Mon grand-père montait un chameau, mon père aussi. Moi je conduis une Mercedes, mon fils une Land Rover et mon petit-fils en conduira une aussi. Mais mon arrière-petit-fils, lui, remontera sur un chameau." Le journaliste ne comprend pas cette phrase du fondateur de Dubaï, alors l'homme lâche la phrase, celle qui fait des millions de vues : "Les temps durs créent des hommes forts. Les hommes forts créent des temps faciles. Les temps faciles créent des hommes faibles. Et les hommes faibles créent des temps durs." Là, tous les parents qui écoutent se reconnaissent, parce que c'est exactement leur angoisse. J'ai trop protégé mes enfants, je les ai ramollis. Le confort les a rendus faibles. Sauf que le fondateur de Dubaï n'a jamais dit ça. Cette phrase ne vient pas du désert, d'une sagesse du désert, elle vient d'un roman. Voilà pour le mythe, passons maintenant à l'économie, aux choses réelles. Une étude célèbre, sur 20 années, concernant 3200 familles fortunées, a constaté que 70% d'entre elles perdent leur patrimoine à la deuxième génération et 90% à la troisième. Ces chiffres sont contestés, mais ils donnent une sorte d'ordre de grandeur. Le plus intéressant, c'est la cause : ce n'est pas la bourse, ce ne sont pas les impôts. Dans 6 cas sur 10, c'est la communication des familles qui ne parlent jamais d'argent, des héritiers qu'on n'a jamais préparés. Vous voyez le renversement? Le faux proverbe dit, dans cette vidéo : "Durcissez vos enfants". Et les vrais chiffres disent, "non, parlez-leur". Attention, ça ne concerne pas que les patrons ce que je vous raconte : la plupart d'entre nous n'avons pas d'entreprise à léguer, mais nous transmettons tous quelque chose (un rapport à l'argent, au travail, à l'effort). Et ça, ça se transmet pareil. Pas en privant, mais en parlant. Le véritable héritage, pour l'immense majorité des familles, ce n'est pas un bilan comptable, c'est ce qu'on dit à table. Parce qu'un héritage, entreprise ou pas, ne se perd jamais à la bourse, il se perd dans le silence. Alors voici mon idée : un enfant qui refuse votre héritage n'est sans doute pas un enfant faible, c'est souvent un enfant à qui on a demandé de signer, mais sans jamais lui avoir parlé. Donc le véritable fondateur de Dubaï n'a jamais parlé de temps durs, mais moi je vous le dis : ce ne sont pas les temps durs qui transmettent quoi que ce soit, c'est une conversation qu'on a eue à temps.  Vous avez forcément vu passer cette vidéo. Le fondateur de Dubaï, une histoire de chameau, et cette phrase virale : " les temps durs créent des hommes forts. " Des millions de vues, et puis tous les parents qui culpabilisent d’avoir trop gâté leurs enfants. Sauf qu’Amid Faljaoui notre chroniqueur économique a vérifié. Et ce qu’il a découvert va vous faire voir la transmission, votre argent et vos enfants, complètement autrement. C’est sa chronique, juste après. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. 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    4 min
  2. "Apprenez à juger, pas à coder" : le conseil surprenant de la boss d'Anthropic à ses enfants

    1D AGO

    "Apprenez à juger, pas à coder" : le conseil surprenant de la boss d'Anthropic à ses enfants

    La patronne de l'une des IA les plus puissantes du monde a dit au Wall Street Journal ce qu'elle conseille à ses propres enfants. Ce n'est pas "apprenez à coder". C'est tout l'inverse. Et ça change tout pour vos enfants en blocus comme l'explique Amid Faljaoui dans la chronique économique. En ce moment, les étudiants sont en blocus et certains parents s'interrogent : à quoi bon ces efforts si l'intelligence artificielle va bouleverser le monde du travail ? Cette question légitime trouve une réponse inattendue dans les propos de Daniela Amodei, présidente et cofondatrice d'Anthropic, la société qui développe Claude, l'une des intelligences artificielles les plus performantes au monde. Interrogée récemment par le Wall Street Journal sur les conseils qu'elle donne à ses propres enfants, sa réponse détonne. Elle ne leur dit pas "apprenez à coder", mais plutôt "apprenez à penser par vous-même, apprenez à juger, à décider". La femme qui construit la machine conseille à ses enfants exactement ce que cette machine ne sait pas faire. L'intelligence artificielle peut produire mille réponses en une seconde, mais elle ne vous dira jamais laquelle compte vraiment pour votre vie. Elle ne choisit pas à votre place, ne juge pas, n'assume rien. Donnez la même IA à deux personnes : l'une se noiera sous les réponses, l'autre saura laquelle retenir et pourquoi. La différence entre ces deux personnes n'est pas la machine, c'est la clarté d'esprit. Cette clarté, c'est savoir ce qui compte, savoir ignorer le reste, savoir trancher. L'IA est un moteur surpuissant, la clarté d'esprit représente la main sur le volant. Le blocus n'apprend pas à votre enfant à aller plus vite que la machine, mais il lui apprend à devenir celui qui tient ce volant, à trier, hiérarchiser, décider seul sous pression. Ce muscle-là ne se développe que dans la difficulté. En 1971 déjà, le prix Nobel d'économie Herbert Simon avait tout anticipé. Il prédisait que lorsque l'information deviendrait infinie et gratuite, elle ne vaudrait plus rien. Ce qui deviendrait rare, donc précieux, c'est la capacité à voir clair dans le bruit. En économie, le prix d'une chose dépend de sa rareté. Aujourd'hui, le bien le plus rare, c'est un esprit clair. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  3. Le retour de la 2CV en version électrique : un aveu de dépendance pour l'Europe ?

    5D AGO

    Le retour de la 2CV en version électrique : un aveu de dépendance pour l'Europe ?

    La mythique 2-2, comme on l’appelait à l’époque, c’est-à-dire la 2 chevaux, pourrait bien renaître. Pas exactement la 2 CV de nos grands-parents mais, tout de même, une petite Citroën électrique inspirée de cette icône automobile. La maison mère Stellantis prépare pour 2028 une génération de citadines électriques fabriquées en Europe, avec un objectif choc : un prix tournant autour de 15.000 euros. Est-ce une belle histoire de nostalgie qui va revenir là ? En apparence seulement : derrière ce retour de la voiture populaire, il y a surtout un aveu de faiblesse de l’industrie européenne. Je m’explique. A la fin des années 2010, les constructeurs européens avaient abandonné peu à peu les petites voitures abordables comme la Citroën C1 ou la Peugeot 108. Parce que les normes de sécurité et de dépollution rendaient ces modèles de moins en moins rentables : sur une petite auto vendue à bas prix, chaque équipement supplémentaire coûte cher. Donc les marques automobiles ont préféré fabriquer plus gros et surtout des SUV, beaucoup plus rémunérateurs, évidemment. Le résultat ne s’est pas fait attendre. Le marché des voitures neuves à moins de 15.000 euros s’est presque vidé. Dans ce désert, évidemment, les constructeurs chinois ont vu une autoroute avec des électriques simples, bien équipées et très agressives sur les prix. Et aujourd’hui ? Aujourd’hui, l’Europe automobile tente de revenir sur le terrain qu’elle avait déserté. Renault a ressorti la R5, Fiat mise sur sa Panda et Citroën pourrait jouer la carte plus émotionnelle : une descendante spirituelle de la 2 chevaux. Mais comment fabriquer en Europe une petite électrique populaire, sans perdre de l’argent ? La réponse n’est pas totalement officielle, mais elle est tout de même lisible quand on regarde les communiqués de presse. Pour tenir ce prix, Stellantis pourrait devoir s’appuyer sur son partenaire chinois, Lipmotor, ou au moins sur une partie de son écosystème technologique (plateforme, composant, batterie). Pour le moment, rien n’est confirmé pour cette future Citroën, mais c’est vrai que le groupe Stellantis reconnaît vouloir renforcer sa compétitivité en mobilisant l’écosystème chinois du véhicule électrique, tout en produisant davantage en Europe. Donc pour ressusciter la voiture populaire européenne, l’Europe devra peut-être emprunter une partie de sa recette à Pékin. La Commission européenne tente de corriger le tir pour aider les constructeurs automobiles européens. On parle d’un cadre européen pour les petites électriques avec des règles adaptées, des super crédits carbone et des soutiens pour produire localement. Et tout ça est nécessaire et ce sera peut-être une bonne nouvelle pour les automobilistes. Mais il ne faut pas se tromper d’histoire ou de récit. En 1948, c’est vrai que la 2 chevaux originale était un miracle d’ingéniosité française. Elle était légère, elle était simple, elle était bon marché. Mais en 2028, sa lointaine héritière, pourrait être plutôt un bel objet marketing, une réponse industrielle certes utile, mais aussi le révélateur d’une dépendance. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  4. Elon Musk trillionnaire : le "hold-up poli" de SpaceX

    6D AGO

    Elon Musk trillionnaire : le "hold-up poli" de SpaceX

    Le 12 juin prochain, Elon Musk pourrait devenir le premier trillionnaire de l'Histoire. Il pèserait mille milliard de dollars à lui tout seul. Vous allez l'entendre partout cette semaine. Sauf que derrière le chiffre vertigineux, c'est un trompe-l'œil. Et même, selon Amid Faljaoui, ce serait un "hold-up poli". Le 12 juin prochain, SpaceX, la société de fusées d'Elon Musk, viserait une entrée en bourse au Nasdaq. SpaceX n'a pas encore confirmé officiellement cette information. Mais si cette opération se concrétise, Elon Musk pourrait effectivement devenir le premier trillionnaire de l'histoire. Les chiffres donnent le vertige : SpaceX pourrait être valorisée jusqu'à 1750 milliards de dollars. Mais ce chiffre vertigineux est un peu trompeur. Premier élément souvent oublié dans cette équation : Elon Musk n'a pas besoin d'attendre le 12 juin pour être riche. Sa fortune personnelle est déjà estimée à 780 milliards de dollars. L'entrée en bourse ne va pas le rendre encore plus riche, elle va surtout rendre visible une richesse que les marchés valorisaient déjà en privé. Ce n'est donc pas une naissance, c'est plutôt un dévoilement de ce qui existe déjà. Deuxième élément, plus dérangeant : cette opération, bien qu'évidemment légale, ressemble néanmoins à un hold-up poli. La raison ? Il y aurait deux catégories d'actions distinctes. Les petits investisseurs achètent une action et obtiennent droit à une voix. Elon Musk, lui, conserve des actions spéciales où une action lui donne droit à dix voix. Résultat : avec une petite partie du capital, Elon Musk garderait environ 80% du pouvoir de décision. Troisième élément troublant : le prix demandé reste vertigineux. Cette valorisation de 1750 milliards de dollars représente 100 fois ce que SpaceX gagne actuellement en un an. Les investisseurs paieraient donc un prix énorme pour des profits qui n'existent pas encore. Ils parient que Starlink deviendra un géant mondial de l'Internet, que Starship révolutionnera le transport spatial et que les contrats publics se multiplieront exponentiellement. C'est un sacré pari, et l'histoire de la bourse invite plutôt à la prudence. Selon une étude du Nasdaq lui-même, trois ans après leur entrée en bourse, près de deux sociétés sur trois accusent un retard de plus de 10% sur le marché. Dernier élément, peut-être le plus contre-intuitif : même trillionnaire, Musk ne pourra jamais vraiment dépenser cette fortune. Pourquoi ? Parce qu'elle serait principalement composée d'actions SpaceX. S'il en vend ne serait-ce que 1%, le marché boursier s'inquiétera. D'autres investisseurs suivront, vendront à leur tour, le cours baissera et sa fortune diminuera mécaniquement. C'est le paradoxe des ultra-riches : leur richesse existe tant qu'ils n'y touchent pas. Si l'opération se confirme le 12 juin, ce ne sera pas seulement une entrée en bourse, ce sera un précédent. Wall Street applaudirait une entreprise valorisée comme un empire, en laissant tout le pouvoir à un seul homme. Avec une gouvernance totalement verrouillée, ce n'est pas un investissement ordinaire, c'est clairement un pari sur un mythe. Mots-clés : New York, PIB, Belgique, Saudi Aramco, Facebook, Meta --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  5. Intelligence artificielle : quatre pistes d’action pour éviter l'apocalypse sociale

    MAY 20

    Intelligence artificielle : quatre pistes d’action pour éviter l'apocalypse sociale

    En 1900, il y avait vingt millions de chevaux au travail aux États-Unis. Soixante ans plus tard, il en restait moins de trois millions. Pas parce qu'ils étaient devenus mauvais mais parce qu'ils ne rapportaient plus assez. Et si, avec l'intelligence artificielle, c'était à notre tour ?" Cette question provocante, posée par le chroniqueur économique Amid Faljaoui, interroge notre avenir face à la révolution de l'IA. Avec l'intelligence artificielle, les humains risquent-ils de subir le même sort que les chevaux du XXe siècle, remplacés massivement par des machines plus rentables ? À ce jour, rien ne valide ce scénario catastrophe. Le taux d'emploi en Europe et aux États-Unis atteint l'un de ses plus hauts niveaux historiques. Malgré les crises, l'inflation, les tensions géopolitiques et l'émergence de l'intelligence artificielle, les statistiques ne révèlent aucune destruction massive d'emplois. Paradoxalement, ceux qui parlent le plus de l'apocalypse de l'emploi sont les patrons de l'intelligence artificielle eux-mêmes : Sam Altman, le dirigeant de ChatGPT, ou encore Dario Amodei chez Anthropic. La raison est simple : plus leur technologie paraît disruptive, plus la valorisation de leur entreprise s'envole. Il s'agit donc d'un discours commercial, mais à force de répétition, ils installent la peur dans l'opinion publique. Le vrai danger ne réside pas dans le chômage de masse, mais dans le fait que tous les bénéfices de l'intelligence artificielle se concentreront dans les poches de quelques dizaines de milliers de personnes sur 8 milliards d'êtres humains. Pendant ce temps, l'IA dévore tout ce dont elle a besoin : l'électricité, le foncier, les minerais rares. Les conséquences concrètes se font déjà sentir : les factures d'électricité grimpent, le prix du logement flambe, et malgré un travail constant, le pouvoir d'achat diminue. Cette révolution silencieuse redistribue les cartes économiques sans que la majorité de la population en bénéficie. Face à cette situation, le magazine The Economist propose quatre solutions concrètes. Premièrement, taxer les entreprises qui s'enrichissent grâce à l'IA plutôt que ceux qui travaillent. Deuxièmement, garantir un revenu de remplacement à la danoise. Troisièmement, renforcer les droits de succession pour éviter qu'une caste de rentiers se constitue et transmette sa fortune indéfiniment. La quatrième piste, la plus radicale, consiste en un dividende citoyen. L'idée : nationaliser partiellement les géants de l'intelligence artificielle ou les contraindre à reverser une part de leurs bénéfices à tous les citoyens. Un message urgent s'adresse aux responsables politiques qui s'occupent encore trop peu d'IA : il ne faut pas attendre que la maison brûle pour acheter l'extincteur. Car les chevaux, eux, n'ont jamais eu droit à un plan de reconversion. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  6. Finfluenceurs : comment TikTok ruine les jeunes investisseurs

    MAY 19

    Finfluenceurs : comment TikTok ruine les jeunes investisseurs

    La femme d'Amid Faljaoui lui a envoyé un TikTok sur les deuxièmes enfants. Amid pense à son fils, c'est exactement lui. Sauf que tout est faux. Et derrière cette petite vidéo, il y a une économie de plusieurs centaines de milliards, et un piège qui ruine aujourd'hui des milliers d'investisseurs en Bourse. Amid Faljaoui nous explique tout ça dans sa chronique économique. Selon cette vidéo TikTok, un premier et un deuxième enfant n'auraient jamais le même caractère. Quand l'aîné arrive, tout tourne autour de lui, il reçoit toutes les attentions, toutes les règles, toutes les attentes des parents. Il apprend à obéir, il demande "est-ce que j'ai le droit ?". Quand le deuxième enfant arrive, l'aîné a fixé les règles du jeu, et pour exister, le deuxième fait l'inverse : il négocie au lieu d'obéir et conteste au lieu de se conformer. Le deuxième enfant serait donc fait pour la rébellion et la prise de risque. Cette vidéo a pourtant tort ! Cette théorie du deuxième enfant sort d'un livre américain de 1996 signé Frank Sullivan, un best-seller à l'époque. Mais en 2015, une chercheuse allemande, Julia Rohrer, a voulu vérifier cette théorie. Elle a fait passer des tests de personnalité à 20.000 adultes en Allemagne, aux États-Unis et en Grande-Bretagne, comparant dans chaque famille l'aîné et le deuxième enfant. Résultat ? Zéro différence. Cette vidéo révèle une économie qui pèse des centaines de milliards. Si on y croit, c'est à cause de "l'effet Barnum", du nom de ce forain américain célèbre qui prétendait que dans ses spectacles, il y a quelque chose pour tout le monde. C'est ce qui fait tourner les réseaux sociaux : une vidéo qui vous flatte, qui vous range dans une case sympathique, c'est ce qui marche le mieux. Vous likez, vous partagez. Et quand vous multipliez ça par 100 millions, vous avez une machine à fabriquer de l'argent. La psychologie sur TikTok n'est pas là pour instruire, elle est là pour garder les utilisateurs devant leur smartphone. Le même piège existe aussi en bourse sur TikTok. Des gens se présentent comme des spécialistes de la bourse, les finfluenceurs, ils expliquent que telle action va exploser, que telle crypto-monnaie va rendre riche. On vous flatte, on vous fait croire que vous avez compris quelque chose. Beaucoup de jeunes investisseurs s'informent uniquement sur TikTok et certains y laissent leurs économies. La leçon de cette chronique "économico-psychologique" est simple. Quand une explication tombe trop bien sur votre cas, méfiez-vous. Soit elle est si vague qu'elle colle à n'importe qui, soit elle est fabriquée exprès pour vous plaire. Et dans ce cas, ce n'est pas du savoir, c'est un produit. Et derrière le produit, il y a quelqu'un qui touche le chèque. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  7. Netflix modifie le paysage médiatique francophone en lançant un abonnement avec publicité

    MAY 18

    Netflix modifie le paysage médiatique francophone en lançant un abonnement avec publicité

    C’est officiel, Netflix lancera son abonnement avec publicité en Belgique dès 2027. Cette formule publicitaire existe déjà depuis 2022 dans une douzaine de pays (France, Allemagne, Royaume-Uni, Etats-Unis…) mais pas chez nous. Cette annonce a été faite fin de la semaine dernière à New York. Pour les abonnés, ça va changer la donne, et pour le paysage médiatique francophone encore plus. En 2020, Red Astings, le patron de Netflix, disait que son modèle sans publicité, donc de streaming sans publicité, était le meilleur. Pas par morale, par simple calcul. Deux ans plus tard, donc en 2022, c’est un virage à 180 degrés : il a introduit la publicité. Et ça paye, visiblement, puisque Netflix vise 3 milliards de dollars de recettes publicitaires en 2026. C’est déjà le double de 2025. Vous allez me dire, pourquoi étendre la publicité à la Belgique et à d’autres pays maintenant ? C’est simple : parce que la croissance des abonnés ralentit un peu partout dans le monde, parce que les hausses de prix atteignent leurs limites, et parce que la concurrence se durcit. En février dernier, Netflix a perdu la bataille pour le rachat de Warner Bros. La chaîne Discovery a été raflée par Paramount et, si l’opération se finalise, Paramount va récupérer la chaîne HBO, le blockbuster des Harry Potter, des Game of Thrones et même la chaîne CNN. Bref, de quoi détourner pas mal d’abonnés. Donc Netflix, c’est simple, doit trouver de l’oxygène. Et l’oxygène, c’est la pub : c’est plus rentable qu’un blockbuster. Une fois que la machine est mise en place, il suffit de vendre l’attention, la nôtre, notre attention qui est déjà captée, et l’attention, effectivement, Netflix en a beaucoup. Vous allez me dire, combien d’abonnés vont claquer la porte ? Difficile à dire, mais Netflix a déjà fait son calcul. Là où la formule publicitaire existe déjà, plus de 60% des nouveaux abonnés la choisissent. Ça, c’est pour le côté consommateur. Deuxième front, le marché publicitaire belge. Netflix, en effet, ne vient pas que chercher des abonnés. Il vient aussi chercher des budgets publicitaires auprès des annonceurs. Les premiers visés et les premières victimes, si je puis dire, ce seront les acteurs commerciaux. Côté francophone, RTL Belgique est en première ligne. La RTBF est mieux protégée par sa dotation publique. Mais RTL, les plateformes vidéo locales, les régies belges, toutes vont voir débarquer un concurrent mondial avec une arme redoutable, c’est-à-dire la publicité programmatique. C’est quoi la publicité programmatique ? C’est de la pub achetée en temps réel, ciblée bien plus finement qu’à la télé classique. À la télé, tout le monde voit à peu près la même pub. Sur Netflix, l’annonceur visera des segments plus précis. Un amateur de polar recevra une pub. Sa voisine, qui est fan de comédie, recevra une autre pub. Alors, la télé belge fait aussi de la publicité programmatique sur Auvio ou sur RTL Play. Mais c’est à petite échelle. Netflix débarque avec une marque mondiale, des millions et des millions d’heures d’attention et des partenaires aussi solides que Amazon ou Yahoo. La véritable leçon de cette info, c’est que pendant 15 ans, le streaming nous a vendu une libération : payez et fini la pub. On peut le dire aujourd’hui, la promesse a été trahie. Aujourd’hui, on paye et on regarde la pub. Netflix n’a donc pas tué la télé, Netflix a inventé. Ou pire, la télé payante avec de la publicité, c’est-à-dire le pire des deux mondes. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  8. Iran, nucléaire, Taïwan : les tabous de la rencontre Trump-Xi Jinping

    MAY 15

    Iran, nucléaire, Taïwan : les tabous de la rencontre Trump-Xi Jinping

    Donald Trump et Xi Jinping se sont retrouvés à Pékin autour d'un banquet somptueux : canard laqué, soupe de homard, et même du tiramisu italien servi à un président qui ne boit pas de café. Mais derrière ce festin, trois sujets brûlants n'ont absolument PAS été abordés. Trois silences qui pourraient redessiner l'équilibre du monde, du Japon jusqu'au Brésil. Amid Faljaoui notre chroniqueur économique nous explique pourquoi ces non-dits valent tous les discours. La scène se déroule à Pékin : Donald Trump et Xi Jinping, les deux hommes les plus puissants du monde, se retrouvent autour d'une table de banquet. Mais derrière les fourchettes, l'essentiel réside dans ce que ces deux dirigeants n'ont pas abordé. Cette histoire diplomatique tient en une seule phrase : ce sont parfois les silences qui parlent le plus fort. Premier silence : l'Iran. Trump et le président chinois ont expédié le sujet en 30 secondes. D'accord, Téhéran ne doit pas avoir la bombe. Un traitement expéditif pour la crise nucléaire la plus dangereuse du moment. Deuxième silence : la Chine elle-même est devenue une puissance nucléaire colossale. Aujourd'hui, Pékin dispose de 600 ogives nucléaires avec l'ambition d'en posséder 1000 d'ici 5 ans, objectif : atteindre la parité avec les arsenaux américain et russe. Les deux dirigeants n'ont pas dit un seul mot sur le sujet. Le troisième silence est le plus explosif : Taïwan. Le président chinois a prévenu Trump que cette petite île pouvait provoquer une situation extrêmement dangereuse. À la sortie, Trump s'est contenté de dire que la Chine était belle, que la Chine était magnifique. La stratégie de Pékin est d'une finesse redoutable. La Chine n'attend pas du tout un grand renversement officiel. Elle espère une phrase ambiguë de Donald Trump qu'elle pourra ensuite brandir pour dire au monde : "Regardez, l'Amérique est en train de lâcher Taïwan". Et là, tous les pays asiatiques qui vivent à l'ombre de la protection militaire américaine comme le Japon, la Corée du Sud ou encore les Philippines se poseraient la même question angoissante : "Si Washington abandonne Taïwan sur un coup de tête, qui nous garantit que dans le futur, en cas d'agression chinoise, l'Amérique viendra nous défendre ?" Le raisonnement est identique en Amérique latine. Selon l'agence d'information financière Bloomberg, les présidents brésilien, mexicain, chilien observent ce sommet américano-chinois avec un calcul pragmatique. Ils se disent : si les Américains eux-mêmes n'arrivent pas à couper le cordon ombilical avec la Chine, pourquoi iraient-ils sacrifier leurs relations commerciales avec Pékin pour faire plaisir à Washington ? En diplomatie, le menu compte toujours moins que les silences. Le silence de Trump et du président chinois sur ces trois sujets qui peuvent embraser la planète vaut tous les discours. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Amid Faljaoui dans sa chronique économique nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. Le directeur du magazine Trends Tendances nous plonge dans l'univers de la bourse, de la finance, des banques, de la BCE, des crises économiques, de tout ce qui fait l'actualité dans notre société comme les GAFA (Facebook, Amazon, Apple, Google), Elon Musk et Twitter, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, la Banque européenne, le changement climatique, le cours du pétrole, les conflits, Wall Street, l'inflation, les actionnaires, l'argent, le cours de l'euro et du dollar, la vie des patrons et des salariés, des investisseurs, des politiques, l'Union Européenne, les USA, la Chine, le Brexit, les taux d'intérêts, et encore beaucoup d'autres sujets d'actualité. Il débat également autour du prix de l'électricité et du gaz, de la consommation, de la guerre en Ukraine avec Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, de la hausse et la baisse du prix de l'essence, du diesel et du pétrole, de l'arrivée des voitures électriques, de la délocalisation des entreprises de l'indexation des salaires, de la morosité des marchés, de Donald Trump et des vaccins, etc. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours sur Classic 21 à 8h30 dans Coffee on the Rocks et à 17h30 dans On The Road Again. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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