Chronique économique

Amid Faljaoui dans sa chronique économique nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. Le directeur du magazine Trends Tendances nous plonge dans l'univers de la bourse, de la finance, des banques, de la BCE, des crises économiques, de tout ce qui fait l'actualité dans notre société comme les GAFA (Facebook, Amazon, Apple, Google), Elon Musk et Twitter, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, la Banque européenne, le changement climatique, le cours du pétrole, les conflits, Wall Street, l'inflation, les actionnaires, l'argent, le cours de l'euro et du dollar, la vie des patrons et des salariés, des investisseurs, des politiques, l'Union Européenne, les USA, la Chine, le Brexit, les taux d'intérêts, et encore beaucoup d'autres sujets d'actualité. Il débat également autour du prix de l'électricité et du gaz, de la consommation, de la guerre en Ukraine avec Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, de la hausse et la baisse du prix de l'essence, du diesel et du pétrole, de l'arrivée des voitures électriques, de la délocalisation des entreprises de l'indexation des salaires, de la morosité des marchés, de Donald Trump et des vaccins, etc. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours sur Classic 21 à 8h30 dans Coffee on the Rocks et à 17h30 dans On The Road Again. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. 1d ago

    Derrière la baisse d’impôt, la vraie note reste salée

    On vous annonce une baisse d'impôt, on vous vend le geste, mais jamais la facture qui va avec. Décortiquons, parce qu'une fois qu'on regarde derrière l'annonce, la réalité n'est plus la même. L'exemple du jour vient de Bruxelles, mais la leçon vaut pour tout le monde. La région de Bruxelles-Capitale a décidé de baisser un impôt : un point de pourcentage en moins sur l'impôt des personnes physiques. Le gouvernement présente ça comme un geste pour retenir les familles qui quittent la capitale. Regardons ce que ça vaut vraiment. Première question, combien ça vous rapporte? Si vous êtes seul avec 2700 euros net par mois, ça fait 147 euros par an. Pour un couple avec deux enfants, ça fait 152 euros. Faites le calcul avec moi : à peu près 12 euros par mois, le prix d'un abonnement de streaming. On est donc loin de la somme qui vous fait rester dans une ville ou la quitter. Premier problème, le gouvernement dit vouloir freiner le départ des familles. Mais qui va déménager pour 12 euros? Ce qui pousse les gens dehors, c'est autre chose : le prix du logement, beaucoup trop cher, le précompte immobilier quand on est propriétaire, la galère pour trouver une place à l'école (à Bruxelles, les places manquent du maternel au secondaire)... 12 euros par mois, ça ne va rien changer à tout ça. Deuxième problème, et c'est le plus important : pendant que la région vous rend 150 euros, votre commune, elle, vous en reprend. Attention, ne confondez pas deux impôts différents. Le premier, c'est le précompte immobilier. Il frappe les propriétaires, il est calculé sur la valeur de votre bien. En 2026, presque une commune bruxelloise sur deux l'augmente. Le second, c'est l'additionnel communal. C'est-à-dire que votre commune ajoute un pourcentage sur votre impôt sur le revenu. Et ça, ça touche tous ceux qui travaillent. Trois communes bruxelloises l'augmentent aussi. Donc, d'un côté, vous avez la Région qui vous fait un cadeau, et puis, de l'autre, la commune qui le reprend. Et souvent, au bout du compte, vous êtes perdant. Troisième problème : le budget. Le ministre des Finances jure que cette baisse ne met pas en danger le retour à l'équilibre promis pour 2029.  Sauf qu'on sait déjà que le déficit bruxellois dérape. Il devait tourner autour de 950 millions cette année et on file plutôt vers 1,25 milliard. Et la dette continue de gonfler vers 16 milliards. Bref, les caisses sont vides, ultra-vides. Ces 58 millions que coûte cette baisse d'impôts viennent d'où? Personne ne le dit. Réduire une recette sans dire comment on la remplace, dans une région qui est déjà dans le rouge, ça pose question. Alors, ce n'est pas une fausse mesure. La baisse, elle existe, elle passera. Mais on vous vend très très cher un tout petit geste. Ça s'applique en 2028 sur vos revenus de 2027. Mais d'ici là, le vrai match se joue dans votre commune. Que vous soyez de Bruxelles, de Namur ou de Liège, la prochaine fois qu'on vous annonce une baisse d'impôt, ne regardez pas ce qu'on vous rend d'une main, regardez ce qu'on vous reprend de l'autre. C'est là, et nulle part ailleurs, que se cache votre véritable facture.  --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Derrière la baisse d’impôt, la vraie note reste salée
  2. 4d ago

    Le médicament du futur : vous soigner avant même d'être malade

    Est-ce qu'on peut vous vendre un médicament alors que vous allez très bien ? Une entreprise y croit tellement qu'elle vient de battre un record vieux comme la pharmacie. Mille milliards de dollars en Bourse. Grâce à une simple piqûre pour maigrir. Et ça, ce n'est que le début de son plan. Un plan qui pourrait bien vous concerner, comme l'explique notre chroniqueur économique Amid Faljaoui. Le laboratoire américain Eli Lilly, fondé en 1876, pèse aujourd'hui 1 000 milliards de dollars en capitalisation boursière. Jamais un laboratoire pharmaceutique n'avait atteint un tel montant. Ce qui l'a hissé aussi haut ? Une petite piqûre pour maigrir, capable de faire perdre jusqu'à un cinquième du poids corporel. Ce qui étonne d'emblée, c'est que ce géant repose presque entièrement sur un seul produit : une unique substance, vendue sous deux noms différents — l'un pour le diabète, l'autre pour l'obésité. À elle seule, cette molécule représente près des deux tiers du chiffre d'affaires de l'entreprise. La deuxième surprise est encore plus révélatrice. Le patron d'Eli Lilly ne souhaite pas limiter son marché aux seuls malades. Dans un entretien accordé au magazine économique The Economist, il détaille son ambition : vendre de la santé à des gens qui vont très bien. L'idée n'est plus de guérir des maladies, mais d'empêcher les gens de tomber malades, en administrant des traitements avant même l'apparition des premiers symptômes. Eli Lilly teste ainsi son traitement contre la maladie d'Alzheimer sur des personnes qui n'en présentent encore aucun signe. L'intention peut sembler louable. Mais ce qu'implique concrètement ce modèle, c'est de maintenir des personnes en bonne santé... sous médicament, pendant des années, parfois à vie. Eli Lilly ambitionne de ressembler moins à un laboratoire pharmaceutique et davantage à une entreprise technologique, dont le produit serait la santé préventive à grande échelle. Deux questions fondamentales se posent alors. La première est économique : qui finance ces traitements ? Le médicament coûte cher, et doit être payé aujourd'hui, alors que le bénéfice — éviter une maladie — ne se mesurera peut-être que dans vingt ans. Qui acceptera de débourser une fortune pour une maladie qui, peut-être, n'arrivera jamais ? La seconde question est plus troublante encore : jusqu'où est-il légitime de soigner des gens qui ne sont pas malades ? À partir de quel seuil décide-t-on qu'une personne en bonne santé a besoin d'un traitement ? N'est-ce pas, au fond, une façon de vendre des médicaments à tout le monde, tout le temps ? --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Le médicament du futur : vous soigner avant même d'être malade
  3. 5d ago

    Sans le savoir, vous avez peut-être investi dans SpaceX, la fusée d'Elon Musk

    Vous détestez peut-être Elon Musk. Mais votre fonds de pension, lui, vient d'acheter du SpaceX. Sans vous demander votre avis. C'est ce qu'explique Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique. Possédez-vous des actions SpaceX? Spontanément, vous répondrez probablement non. Et pourtant, il y a de fortes chances que vous déteniez un tout petit bout de la fusée d'Elon Musk, sans le savoir, sans même l'avoir choisi. Le 12 juin dernier, SpaceX a signé la plus grosse entrée en bourse de tous les temps. L'action a grimpé rapidement jusqu'à 225 dollars, avant de redescendre à son prix de départ. Mais ce mouvement spectaculaire a eu une conséquence discrète et massive : le jour où SpaceX a intégré les grandes listes d'actions mondiales, notre épargne s'est mise à en acheter, automatiquement, sans nous consulter. Notre pension, notre assurance groupe, notre plan d'épargne bancaire — une bonne partie de cet argent n'est pas simplement déposé sur un compte. Il est placé en bourse à travers des fonds. Et beaucoup de ces fonds sont des fonds dits "indiciels" : ils se contentent de reproduire une liste préétablie. La plus connue de ces listes, c'est le MSCI World, une sorte de classement des plus grandes entreprises mondiales. Ces fonds achètent donc tout le classement, dans l'ordre, sans distinction. Or, SpaceX vient d'y faire son entrée — en accéléré, et directement dans le top 10. Résultat : tous les fonds de ce type, partout sur la planète, ont été contraints d'acheter du SpaceX. Y compris ceux qui gèrent une partie de notre retraite, ici en Belgique. Il se passe pourtant quelque chose d'inhabituel. En temps normal, quand tout le monde est mécaniquement forcé d'acheter un titre, son prix monte. Mais cette fois, malgré tous ces achats obligatoires, l'action SpaceX a quand même chuté d'un tiers. C'est un très mauvais signal : quand un achat forcé ne suffit pas à soutenir un cours, c'est que la méfiance des marchés est profonde. SpaceX est une entreprise qui perd de l'argent — près de 5 milliards de dollars de pertes sur la seule année écoulée. Et elle n'est plus vraiment une société de fusées : SpaceX a fusionné avec xAI, la branche intelligence artificielle de Musk. Dès lors, si l'IA tousse, l'action chute. Elle fluctue près de six fois plus fortement que le marché ordinaire, pendant qu'Elon Musk conserve à lui seul plus de 80% des droits de vote de l'entreprise. La leçon est concrète. Ce fonds indiciel que l'on présente volontiers comme un placement sage et bien rangé n'est pas neutre. Il achète tout, y compris les paris les plus risqués, sans jamais solliciter notre accord. Il vaut donc la peine d'aller regarder de plus près ce que contient votre fonds de pension. Vous pourriez bien y découvrir un petit bout de SpaceX — et donc un petit bout de la planète Mars. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Sans le savoir, vous avez peut-être investi dans SpaceX, la fusée d'Elon Musk
  4. 6d ago

    Derrière la crise d'Ormuz, une menace concrète sur vos factures de chauffage

    Lundi, Donald Trump se proclame gardien du détroit d'Ormuz et impose un péage à tous les bateaux qui passent. Mardi, il annule tout. Vingt-quatre heures, pas plus. Et pendant qu'il fait et défait, une question se pose : qu'est-ce qui nous attend, nous ? Le gaz qu'on ne stocke pas cet été, on va le payer plein pot cet hiver. La chronique éco d'Amid Faljaoui explique comment notre facture de chauffage de janvier se joue cette semaine, en plein mois de juillet. Il y a un mois, Washington et Téhéran signaient 60 jours de trêve. L'objectif : déminer le détroit d'Ormuz et faire repartir les bateaux sans droit de passage. Mais rien de ce qui avait été promis n'a eu lieu. Au lieu du déminage, des frappes. Au lieu d'un trafic qui repart, l'Iran qui referme le détroit jusqu'à nouvel ordre. Au lieu d'un péage supprimé, un péage inventé par Trump lundi et retiré dès le mardi. Voilà avec quel sérieux se pilote aujourd'hui le prix mondial de l'énergie. Les marchés, eux, ne bluffent pas. Le baril de Brent est repassé au-dessus de 85 dollars. Le gaz européen a bondi de 8% en une seule séance. Et c'est là que la situation nous concerne directement, en Belgique. En temps normal, l'été est la saison où l'Europe profite de prix plus calmes pour remplir ses réserves de gaz — des stocks qui seront ensuite consommés tout au long de l'hiver. Sauf que cette année, ça coince. Le Qatar, l'un de nos principaux fournisseurs, a stoppé ses livraisons ce week-end. Résultat : les réserves se remplissent beaucoup trop lentement. On répète partout que l'Iran tient le robinet. À court terme, c'est exact. Mais ce levier perd de sa valeur à chaque usage. En fermant Ormuz, l'Iran étrangle d'abord sa propre économie. Et pendant que Téhéran serre le poing, le reste du monde s'organise : l'Arabie saoudite réoriente son brut par la mer Rouge, les navires longent davantage la côte d'Oman, l'Asie réduit sa consommation. Chaque semaine de fermeture apprend un peu plus au monde à se passer du détroit d'Ormuz. C'est le piège classique de l'arme économique : plus on s'en sert, moins elle fait mal — et plus elle abîme celui qui l'a brandie. Il reste un obstacle que l'on sous-estime : les assurances maritimes. Avant la crise, couvrir un pétrolier au passage d'Ormuz ne coûtait presque rien. Au pic des tensions, les primes ont été multipliées par 40. Trump peut tenter de rouvrir le détroit demain, mais les assureurs, eux, mettront des mois à revenir. Et sans confiance rétablie, pas de bateau. Sans bateau cet été, pas de réserves remplies. La facture de ce blocage de juillet, on la découvrira sur nos relevés de chauffage cet hiver. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Derrière la crise d'Ormuz, une menace concrète sur vos factures de chauffage
  5. Jul 14

    Le hold-up silencieux sur AG Insurance: BNP s'empare d'un fleuron belge sans faire de bruit

    Tout le monde regarde Belfius en ce moment. Personne ne regarde AG. Pourtant, AG Insurance assure un ménage belge sur deux, et détient 68 milliards de notre épargne. Le 28 avril dernier, une banque française en est devenue le premier actionnaire. Sans OPA. Sans débat. Sans un mot au Parlement. Aujourd'hui, on ne rachète plus un fleuron belge. On prend simplement le contrôle de tout ce qu'il y a autour. Amid Faljaoui nous raconte comment, dans la chronique économique. Au gouvernement, toute l'attention se concentre sur Belfius. L'État envisage d'en céder 20% pour financer la défense, espérant en tirer 2 milliards d'euros. Sauf qu'un investisseur qui entre à hauteur de 20% sans minorité de blocage ni perspective de contrôle dispose d'un avantage considérable : il peut négocier à la baisse. Si la vente se fait dans ces conditions, elle se fera probablement au rabais. L'État vendra un joyau, et le vendra mal . Mais pendant que le débat public tourne autour de Belfius, AG Insurance est passée sous les radars. Premier assureur du pays, AG couvre un ménage belge sur deux. Depuis la chute de Fortis en 2008, BNP Paribas détenait une participation dans AG. Le 28 avril dernier, la banque française a échangé cette part directe contre des actions dans Ageas, la société belge cotée qui possède AG. Le glissement est subtil mais décisif : BNP ne détient plus un bout du bâtiment, elle détient un bout du propriétaire, ce qui en fait, de très loin, le premier actionnaire d'Ageas. Un accord empêche BNP Paribas de dépasser 25% du capital. Mais Ageas est une société sans grand actionnaire belge de référence, dont le capital est éparpillé entre des milliers de petits porteurs qui votent peu. À l'Assemblée Générale du 20 mai dernier, seulement deux tiers des actionnaires étaient présents. Résultat : BNP, avec un quart du capital, pesait près de 4 voix sur 10 dans la salle. Minoritaire sur le papier, décisive dans les faits. Mais le poids dans les votes n'est même pas l'essentiel. Un assureur exerce deux métiers : vendre des contrats et placer l'argent récolté. Sur les deux fronts, BNP est désormais aux commandes. Ce même 28 avril, AG s'est engagée à distribuer ses assurances dans les agences BNP Paribas Fortis pendant 15 ans, jusqu'en 2042 — un réseau qui inclut aujourd'hui les bureaux de poste, rachetés à 100% par BNP en 2022. AG n'est pas seulement le premier assureur du pays, c'est aussi le premier investisseur : 68 milliards d'euros placés, nos pensions, notre épargne. Le même 28 avril, un accord a confié une partie de cette gestion au gestionnaire de fonds de BNP Paribas. Cet argent partira donc à Paris. Celui qui vend nos assurances, celui qui gérera notre épargne, celui qui pèse le plus lourd le jour du vote : c'est BNP, société française. Rien de tout cela n'est illégal. Tout est public. Simplement, personne n'en a parlé. On objectera qu'AG reste une société belge — c'est vrai. La Générale de Belgique aussi était encore belge, la veille du jour où elle ne l'était plus. La Belgique est peut-être en train de perdre un de ses derniers fleurons financiers, dans une indifférence presque totale. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  6. Jul 13

    Ouvrez le capot : votre voiture "européenne" est fabriquée en Chine

    Vous croyez rouler japonais ? Anglais ? Français ? Ouvrez le capot. Le marché automobile belge ne survit aujourd'hui que grâce aux voitures fabriquées en Chine. Y compris celles qui portent une marque bien de chez nous. Ce matin, Amid Faljaoui raconte comment l'Europe a perdu la partie sans même s'en rendre compte. Le marché automobile belge a reculé de presque 2% au premier semestre. 230 000 voitures vendues, sauf que derrière ce chiffre qui traduit la tendance d’un marché stable il se passe quelque chose d'énorme. Le marché automobile belge a reculé de près de 2% au premier semestre, avec 230 000 voitures vendues. Un chiffre qui donne l'impression d'un marché stable — mais derrière cette façade, il se passe quelque chose d'énorme. Les marques qui tirent les ventes vers le haut sont toutes chinoises : BYD affiche +99% en six mois, MG +171%, Omoda +463%, et Leapmotor — le partenaire chinois de Stellantis — +353%. Sans ces voitures-là, le marché belge en train de plonger. Mais le plus révélateur, c'est ce qui se cache derrière les marques que l'on croit connaître. Mazda repart à la hausse (+38% en six mois) grâce à deux nouveaux modèles électriques, la Mazda 6e et le Crossover CX-6e — tous deux fabriqués en Chine. La Mini Aceman, marque britannique appartenant à BMW, cartonne en Belgique et sort, elle aussi, des usines chinoises. La réalité est donc bien différente du récit qu'on nous a vendu. Pendant trois ans, le discours dominant a été celui d'une guerre commerciale : les Chinois débarquent, l'Europe se défend à coups de droits de douane. Mais la véritable histoire est plus dérangeante. Les constructeurs européens et japonais ne subissent pas la Chine — ils y produisent, ils y achètent leurs batteries et leurs chaînes de montage. La raison est simple : fabriquer une voiture électrique en Chine coûte, selon les estimations, 30 à 40% moins cher qu'en Europe. Et ce n'est pas uniquement une question de salaires. C'est avant tout une question d'intégration industrielle. Les Chinois maîtrisent l'ensemble de la chaîne de valeur, du lithium raffiné jusqu'à la voiture terminée. L'Europe, elle, assemble des pièces achetées ailleurs. Le débat sur les droits de douane arrive trop tard. On peut taxer une voiture qui franchit une frontière, mais on ne peut pas taxer une compétence. Et cette compétence, aujourd'hui, elle est en Chine. BYD construit une usine en Hongrie. Leapmotor fait assembler ses véhicules chez Stellantis en Pologne. Dans cinq ans, les voitures chinoises vendues en Europe seront fabriquées en Europe — par des ouvriers européens, avec de la technologie chinoise. La question n'est donc plus de savoir comment empêcher les Chinois d'entrer. Ils sont déjà là, dans nos usines, sous nos capots, derrière nos marques familières. La vraie question est plus fondamentale : qu'est-ce que l'Europe sait encore faire toute seule ? --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Ouvrez le capot : votre voiture "européenne" est fabriquée en Chine
  7. Jul 10

    Le nouvel ennemi du pétrole, ce n'est plus la guerre — c'est la surproduction

    La guerre est de retour entre l'Iran et les États-Unis. Des missiles volent au-dessus du détroit d'Ormuz, par où passe un baril de pétrole sur cinq. Normalement, à cet instant précis, votre plein d'essence devrait s'envoler. Eh bien non. Le baril ne bouge pas trop. Pourquoi une guerre dans le Golfe ne fait-elle plus flamber le pétrole ? La réponse va vous surprendre. Et pour une fois, elle est plutôt bonne pour votre portefeuille. Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique, vous explique ce paradoxe. En théorie, la reprise des hostilités entre l'Iran et les États-Unis représente le scénario catastrophe qui fait exploser le prix de l'essence. Pourtant, cette semaine, le baril est resté quasi stable, aux alentours de 78 dollars. Une guerre dans le Golfe, et le pétrole qui refuse de flamber : comment est-ce possible ? Trois raisons expliquent cette situation. D'abord, les marchés sont convaincus que le conflit ne durera pas — et c'est avant tout un calcul politique. Un pétrole cher, c'est de l'essence chère, donc de l'inflation. Or Donald Trump joue sa majorité aux élections de mi-mandat le 3 novembre prochain. Il ne peut pas se permettre de laisser flamber les prix à la pompe juste avant un scrutin. Les investisseurs en déduisent qu'il va rapidement calmer le jeu — il a d'ailleurs promis cette semaine que les prix allaient baisser. Deuxième raison : les grands acheteurs avaient anticipé. La Chine, premier importateur mondial, a constitué ses réserves lorsque les prix montaient, rallumé ses centrales à charbon, et surtout, elle roule de plus en plus à l'électrique. Résultat : elle a besoin de moins de pétrole qu'auparavant. La demande mondiale commence d'ailleurs à plafonner. Troisième raison — et c'est la plus importante — le monde ne manque pas de pétrole. Au contraire, il en a beaucoup trop. De nouveaux puits sortent de terre, notamment en Amérique latine, le nouvel Eldorado du secteur. À cela s'ajoute la dislocation de l'OPEP, accélérée par le départ des Émirats arabes le 1er mai dernier, qui pompent désormais sans limite. L'offre déborde : l'Agence internationale de l'énergie prévoit déjà 2 millions de barils excédentaires par jour. Si la tendance se confirme, le plein d'essence et de diesel devrait rester bon marché dans les mois qui viennent. Pendant cinquante ans, la grande crainte était de manquer de pétrole. Chaque guerre au Moyen-Orient faisait donc grimper les prix. Aujourd'hui, la peur a changé de camp. Ce que les producteurs redoutent désormais, ce n'est plus d'en manquer — c'est d'en avoir trop, et de ne plus pouvoir le vendre le jour où la voiture électrique aura gagné la partie et où le monde aura moins besoin de pétrole. Ces pays pompent donc à toute vitesse pour écouler leur production tant qu'elle vaut encore quelque chose. C'est cette ruée vers la sortie qui tire les prix vers le bas en ce moment, même en pleine guerre. Un paradoxe saisissant, et pour une fois, plutôt favorable à votre portefeuille. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Le nouvel ennemi du pétrole, ce n'est plus la guerre — c'est la surproduction
  8. Jul 9

    Trois raisons de ne pas se réjouir trop vite de la hausse de l'immobilier en Wallonie

    Ce matin, on apprend que l'immobilier a encore grimpé en Wallonie. Et tout le monde s'en réjouit. Votre maison prend de la valeur, c'est une bonne nouvelle, non ? Pas si vite. Derrière ce chiffre qui fait sourire, il y en a trois autres qu'on ne vous montre jamais. Le mur qui se dresse devant vos enfants. Une génération entière qui ne possédera rien. Et une taxe invisible, cachée jusque dans le prix de votre café. La chronique d'Amid Faljaoui, à lire avant de vous réjouir de la prochaine hausse. Les prix de l'immobilier ont encore progressé en Wallonie. L'explication dominante pointe la baisse des droits d'enregistrement, et c'est autour de ce seul levier que le débat s'organise. Pourtant, derrière la bonne nouvelle, d'autres réalités méritent d'être regardées en face — celles dont on ne parle presque jamais. Quand l'immobilier monte, tout le monde sourit. Une maison qui prend 30.000 euros de valeur, c'est formidable. Sauf que cette plus-value, c'est le seul chiffre qu'on met en avant, et il en cache au moins trois autres. Premier angle mort : tant que vous vivez dans votre maison, cet argent, vous ne le touchez pas. Et pendant ce temps, vos enfants achètent de plus en plus tard. La part des jeunes acheteurs recule. Autrement dit, votre plus-value, c'est aussi le mur qui monte devant la génération suivante. Ce que vous gagnez sur le papier, c'est ce qu'ils devront payer en plus pour entrer sur le marché. Le deuxième aspect est plus politique. Une génération qui n'arrive plus à devenir propriétaire, c'est une génération sans patrimoine. Dans les années 80, Margaret Thatcher avait vendu deux millions de logements sociaux à leurs locataires, avec un pari simple : quand on possède quelque chose, on a quelque chose à défendre, et on vote autrement. Aujourd'hui, nous faisons exactement l'inverse. Nous fabriquons une génération qui ne possédera rien, et personne ne mesure encore ce que cela produira demain dans les urnes. Le troisième aspect est le plus concret. Le prix de l'immobilier, vous ne le payez pas seulement le jour où vous achetez un bien. Vous le payez tous les jours, sans le savoir. Dans la restauration, la règle de gestion veut que le loyer ne dépasse pas 10% du chiffre d'affaires. Traduction : sur 10 euros laissés au comptoir, 1 euro part dans la poche du propriétaire des murs. Quand le loyer explose, le patron n'a que trois options : augmenter ses prix, rogner sur la qualité, ou fermer. C'est ainsi que la hausse de l'immobilier se glisse dans votre café, votre baguette ou le prix de vos chaussures. La brique dans le ventre, on est tous d'accord. Mais la note, elle, c'est toute la société qui la paye — sans toujours le savoir. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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About

Amid Faljaoui dans sa chronique économique nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. Le directeur du magazine Trends Tendances nous plonge dans l'univers de la bourse, de la finance, des banques, de la BCE, des crises économiques, de tout ce qui fait l'actualité dans notre société comme les GAFA (Facebook, Amazon, Apple, Google), Elon Musk et Twitter, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, la Banque européenne, le changement climatique, le cours du pétrole, les conflits, Wall Street, l'inflation, les actionnaires, l'argent, le cours de l'euro et du dollar, la vie des patrons et des salariés, des investisseurs, des politiques, l'Union Européenne, les USA, la Chine, le Brexit, les taux d'intérêts, et encore beaucoup d'autres sujets d'actualité. Il débat également autour du prix de l'électricité et du gaz, de la consommation, de la guerre en Ukraine avec Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, de la hausse et la baisse du prix de l'essence, du diesel et du pétrole, de l'arrivée des voitures électriques, de la délocalisation des entreprises de l'indexation des salaires, de la morosité des marchés, de Donald Trump et des vaccins, etc. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours sur Classic 21 à 8h30 dans Coffee on the Rocks et à 17h30 dans On The Road Again. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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