Chronique économique

Amid Faljaoui dans sa chronique économique nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. Le directeur du magazine Trends Tendances nous plonge dans l'univers de la bourse, de la finance, des banques, de la BCE, des crises économiques, de tout ce qui fait l'actualité dans notre société comme les GAFA (Facebook, Amazon, Apple, Google), Elon Musk et Twitter, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, la Banque européenne, le changement climatique, le cours du pétrole, les conflits, Wall Street, l'inflation, les actionnaires, l'argent, le cours de l'euro et du dollar, la vie des patrons et des salariés, des investisseurs, des politiques, l'Union Européenne, les USA, la Chine, le Brexit, les taux d'intérêts, et encore beaucoup d'autres sujets d'actualité. Il débat également autour du prix de l'électricité et du gaz, de la consommation, de la guerre en Ukraine avec Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, de la hausse et la baisse du prix de l'essence, du diesel et du pétrole, de l'arrivée des voitures électriques, de la délocalisation des entreprises de l'indexation des salaires, de la morosité des marchés, de Donald Trump et des vaccins, etc. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours sur Classic 21 à 8h30 dans Coffee on the Rocks et à 17h30 dans On The Road Again. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. Accord de paix avec l'Iran : et si le vrai perdant était l'Amérique ?

    17h ago

    Accord de paix avec l'Iran : et si le vrai perdant était l'Amérique ?

    La paix avec l'Iran sera signée vendredi à Genève. Tout le monde respire. Sauf qu'il y a un hic : le vrai perdant de cette guerre n'est peut-être pas celui que vous croyez. Le vrai sujet se joue du côté du pétrole, du Golfe… et du dollar. Notre chroniqueur économique Amid Faljaoui a déterré une phrase de Kissinger qui résume tout — et qui fait froid dans le dos. Cette semaine, un journaliste israélien très proche de Netanyahou a ressorti une vieille formule de Henry Kissinger : "Être l'ennemi de l'Amérique est dangereux, mais être son ami peut être fatal." Cette phrase n'est pas anodine. Elle est au cœur du véritable séisme économique de la semaine. Car si l'accord de paix avec l'Iran signé ce vendredi à Genève fait la une de tous les médias — Téhéran, Israël, le nucléaire —, le vrai sujet économique se joue ailleurs. Il se joue dans le Golfe, en Arabie Saoudite, au Qatar, aux Émirats. L'accord lui-même n'est pas un règlement définitif : c'est un cessez-le-feu prolongé de 60 jours. Le détroit d'Hormuz rouvre progressivement et le pétrole recommence à circuler sous surveillance. Mais la trêve reste fragile — le détroit peut se refermer du jour au lendemain. Un tel accord ne suffit pas à rassurer un investisseur, un assureur ou un client. Et c'est précisément là que le problème commence. Toute l'économie des pays du Golfe repose sur un pari simple, reconduit depuis plus de 50 ans : l'Amérique garantit que leur pétrole passe. En échange, les pays du Golfe achètent américain, investissent américain et facturent en dollars. Un contrat tacite, jamais signé, mais jusqu'ici respecté. Or les dirigeants du Golfe sont aujourd'hui furieux. Washington a lancé cette guerre contre leur avis, et l'Iran les a ciblés en représailles — alors qu'ils n'avaient rien demandé. C'est là que la phrase de Kissinger résonne avec une acuité particulière. D'après le Financial Times, deux options s'ouvrent désormais pour ces pays. Première option : continuer à miser sur l'Amérique, quitte à se rapprocher encore davantage d'Israël — c'est notamment le choix des Émirats Arabes Unis, qui comptent sur le dôme de fer israélien plus que sur la protection américaine. Deuxième option : considérer que l'Amérique est devenue trop imprévisible, et chercher discrètement un arrangement avec l'Iran. Si le Golfe commence à diversifier ses alliances, les conséquences pourraient être considérables : des fonds souverains qui regarderont ailleurs, des contrats d'armement qui changeront de main. Et, à terme, la question qui fâche : faut-il toujours tout facturer en dollars ? Le pétrodollar ne repose pas que sur la force militaire. Il repose d'abord et avant tout sur la confiance — sur l'idée que l'allié américain est solide, prévisible, et qu'il répond présent quand il le faut. Cette confiance vient de se fissurer. En cherchant à affaiblir l'Iran, c'est peut-être l'influence américaine dans le Golfe qui s'est elle-même affaiblie. La fiabilité est l'actif le moins cher à entretenir — mais le plus coûteux à reconstruire, une fois perdue. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  2. État endetté, communes à sec : qui va financer la ville de demain ?

    1d ago

    État endetté, communes à sec : qui va financer la ville de demain ?

    Qui va payer nos crèches, nos hôpitaux, nos logements, alors que l'État est endetté, que des communes wallonnes se voient refuser un prêt par leur banque, et que la BCE vient encore de compliquer l'équation. C'est la question que pose notre chroniqueur économique Amid Faljaoui. Qui va financer la ville de demain ? Derrière cette question un petit peu abstraite, il y a notre quotidien, les écoles, les crèches, les hôpitaux, les logements qu'il faut construire, rénover, entretenir. Un seul chiffre pour mesurer l'urgence : rien qu'en Wallonie, près de 50 000 ménages attendent un logement public. Qui va payer ? L'État ? Sauf que l'État est endetté jusqu'au cou. Deuxième réponse : le privé. Mais le privé veut du rendement, ce qui veut dire qu'un projet qui ne rapporte pas, ne se fera pas. Quant aux communes, elles sont à sec. À tel point que récemment, des grandes villes wallonnes, comme Liège, Charleroi ou encore Mons, n'ont pas réussi à obtenir de prêts classiques auprès des banques. Il a donc fallu un dispositif spécial, le plan Oxygène, avec l'intervention de la région, pour que les financements puissent finalement se boucler. Et ce n'est pas fini. Depuis janvier dernier, la réforme du chômage prévoit l'exclusion progressive de dizaines de milliers de personnes de leurs allocations. Et où vont-elles frapper ces personnes ? Aux portes des CPAS, c'est-à-dire à la commune. Et même si l'État fédéral promet des compensations, les associations de villes et de CPAS parlent déjà de centaines de millions d'euros de charges supplémentaires. De l'argent que les communes n'ont évidemment pas dans leur portefeuille. Les choses se compliquent encore car la Banque Centrale Européenne a relevé ses taux d'intérêt jeudi dernier. Officiellement, c'est pour lutter contre l'inflation, qui est tirée notamment par le prix du pétrole et les tensions autour du détroit d'Ormuz. Sauf que quand le trafic reprend et que le pétrole retombe, l'inflation a tendance à refluer d'elle-même. Au final, la BCE a serré le frein pile au moment où la route commençait à se dégager. Pendant des années, la Banque Centrale Européenne rachetait massivement de la dette publique des États, ce qui gardait l'argent bon marché. Mais depuis deux ans, elle s'est retirée. Elle ne rachète plus et du coup la Belgique, notamment, emprunte plus cher. La ville de demain a besoin d'argent, l'État n'en a plus, les communes n'en ont plus, le privé veut du rendement et la Banque Centrale renchérit le coût de l'emprunt. Voilà le casse-tête aujourd'hui. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  3. Comment le champion américain de l'IA s'est fait piéger par sa propre publicité

    2d ago

    Comment le champion américain de l'IA s'est fait piéger par sa propre publicité

    La société américaine Anthropic a passé des mois et des mois à répéter que son intelligence artificielle était trop dangereuse pour le monde entier. Vendredi soir, Donald Trump l’a prise au mot. Le gouvernement américain a interdit l’accès aux modèles les plus puissants d’Anthropic à tout ce qui n’est pas américain de nationalité. Les clients européens, les entreprises étrangères et même les ingénieurs non-américains de la maison. Motif officiel : sécurité nationale. Le plus ironique, c’est celui qui a allumé la mèche. Ce n’est pas un concurrent, c’est Amazon, l’un des premiers actionnaires d’Anthropic, qui a injecté des milliards dans la boîte. Et ses propres chercheurs ont testé le dernier modèle et ont réussi à lui faire cracher des informations utilisables pour des cyberattaques. Exactement ce qu’Anthropic jurait avoir rendu impossible. Un coup de fil au Trésor américain plus tard, et la machine s’est emballée. C’est une véritable leçon de stratégie pour n’importe quel dirigeant. Pendant des années, Dario Amodei, le patron d’Anthropic, a construit toute sa marque sur un seul message : notre intelligence artificielle est si puissante qu’elle est en quelque sorte une menace. Il faut donc la réguler, peut-être même la ralentir. Ce discours, c’était un actif. Il impressionnait les investisseurs, il justifiait des valorisations absolument vertigineuses, il transformait Anthropic en bon élève éthique de la Silicon Valley. La peur, effectivement, ça se vend très très bien. Sauf qu’un récit n’est jamais neutre. Le jour où votre propre gouvernement vous prend en sérieux, l’actif se transforme en passif. La peur que vous vendiez devient l’arme qu’on retourne contre vous. Et là, le timing est cruel. Parce qu’Anthropic prépare son entrée en bourse. Elle est valorisée à plus de 1000 milliards de dollars. Ce n’est pas n’importe quoi. D’un côté, il faut convaincre les marchés que tout roule très bien. De l’autre, on vient de la couper d’une partie de la planète : les clients européens, les grandes banques qui testaient ces modèles, tout ce beau monde se retrouvent gelé du jour au lendemain. Le chercheur français Yann Lecun a résumé l’affaire en une phrase : on récolte ce qu’on sème. Ce n’est pas qu’Anthropic ait menti le problème, c’est qu’elle a peut-être trop bien dit la vérité. Et qu’à force de marteler que sa technologie était une arme, elle a fini par être traitée comme un marchand d’armes. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  4. Une banque lance un compte d'épargne attractif mais est-il vraiment beaucoup plus rentable ?

    5d ago

    Une banque lance un compte d'épargne attractif mais est-il vraiment beaucoup plus rentable ?

    La banque Belfius augmente le rendement de son compte d’épargne Flow. A partir du 1er juillet prochain, ce compte rapportera 3,10%. C’est beaucoup. En tout cas, c’est plus que plusieurs concurrents récents qui plafonnent à 2,90% ou à 3%.  Vu comme ça, on pourrait se dire, enfin les banques bougent, enfin les banques recommencent à se battre pour notre épargne. C’est vrai. Mais seulement en partie. Parce que dans l’épargne, le chiffre qui brille n’est pas toujours le chiffre qui compte. Le chiffre qui brille ici, c’est 3,10%. Mais le chiffre qui compte, c’est 600 euros par mois. Parce que le compte Flow de Belfus est plafonné. Vous ne pouvez pas y verser tout ce que vous voulez. Vous pouvez y placer maximum 600 euros par mois sur un an. Cela fait 7200 euros. C’est déjà mieux que certains concurrents qui limitent leur compte comparable à 500 euros par mois. Donc, oui, Belfius marque un point. Mais il faut bien comprendre ce que cela signifie. Si vous avez 10.000, 30.000 ou 50.000 euros qui dorment, si je puis dire, sur votre compte, vous ne pouvez pas simplement tout transférer sur ce compte Flow et toucher 3,10% sur toute la somme. Non, vous entrez petit à petit, mois après mois, par tranche de 600 euros. C’est donc un bon compte pour quelqu’un qui épargne régulièrement. Ce n’est pas forcément la grande solution pour quelqu’un qui a déjà un capital important à placer. Et puis, deuxième nuance, et elle est encore plus importante, les 3,10% ne tombent pas automatiquement dans votre poche. Ce rendement est composé de deux parties : un taux de base de 1,60% et une prime de fidélité de 1,50%. Le taux de base, c’est la partie la plus saine. Par contre, la prime de fidélité, elle, demande une condition : votre argent doit rester sur le compte pendant 12 mois complets. Et si vous retirez avant, vous perdez cette prime sur les montants concernés. Donc quand une banque annonce 3,10%, elle ne ment pas, mais elle parle d’un rendement sous condition. Il faut laisser l’argent en place, il faut respecter le calendrier, il faut accepter que le meilleur taux soit donc réservé à l’épargnant patient. Là, on voit mieux ce que font les banques… Elles ne deviennent pas soudainement généreuses, elles deviennent simplement plus habiles : elles proposent des comptes très visibles, avec de beaux taux, mais sur des montants limités et avec des conditions précises. C’est une manière d’attirer les clients sans devoir rémunérer fortement toute l’épargne qui dort déjà dans leur coffre. En clair, elle paye un bon taux sur une petite partie de votre argent, pas nécessairement sur toute votre épargne. Le volume est d’ailleurs trop important et aucune banque belge ne pourrait se le permettre. Mais il y a encore un dernier arbitre dans cette histoire. Cet arbitre ne s’appelle pas Belfius, Argenta, BNP Paribas Fortis, ING ou que sais-je encore. Il s’appelle l’inflation. Car si votre compte rapporte 3,10%, mais que les prix augmentent presque autant, ou davantage (ce qui est le cas aujourd’hui), votre argent ne s’enrichit pas vraiment. Il court derrière le coût de la vie. Alors, c’est vrai, il perd moins vite peut-être, mais il ne gagne pas réellement en pouvoir d’achat. Et c’est cela que l’on oublie souvent. On compare les banques, on regarde qui offre 2,90%, 3%, 3,10%, on fait un classement, on désigne un gagnant. Mais le vrai match n’est pas entre telle ou telle banque. Le vrai match, c’est votre épargne contre l’inflation. Et sur ce terrain-là, la victoire est beaucoup moins évidente. Ça ne veut pas dire qu’il faut ignorer ses comptes. Au contraire, si votre argent dort sur un vieux compte mal rémunéré, il faut regarder ce qui existe, il faut comparer, il faut parfois déplacer son épargne. Les banques, toutes sans exception, comptent souvent sur notre inertie. Elles savent que beaucoup de clients ne bougent pas, même quand ils pourraient gagner un petit peu plus ailleurs. Donc, oui, Belfius entre dans la bataille des comptes d’épargne. Oui, les banques commencent à refaire des efforts. Oui, l’épargnant peut en profiter un peu. Mais non, ce n’est pas encore la revanche de l’épargnant, parce qu’on oublie une chose : l’inflation. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. 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    5 min
  5. Que se cache-t-il derrière la plus grosse introduction en bourse de toute l'histoire ?

    6d ago

    Que se cache-t-il derrière la plus grosse introduction en bourse de toute l'histoire ?

    Ce vendredi, c'est la plus grande introduction en bourse de toute l'histoire : SpaceX, la société de fusées d'Elon Musk, arrive sur le Nasdaq, la bourse américaine. Sa valeur affichée : 1 800 milliards de dollars. 1 800 milliards de dollars, ça ne veut rien dire, c'est trop gros d'ailleurs pour notre imagination. Donc la véritable question est : qu'est-ce qu'on achète en vérité quand on achète des actions SpaceX ? Ce qu'on vous vend d'abord, c'est du rêve. Des fusées qui se posent toutes seules avec la planète Mars au bout du chemin. Et, depuis peu, de l'intelligence artificielle installée également dans l'espace. Bref, c'est du grand frisson. Sauf que, première surprise, cette entreprise de génie perd de l'argent. Et beaucoup d'ailleurs. L'an dernier, près de 5 milliards de dollars. Alors comment pourrait-elle valoir demain 1 800 milliards de dollars? Dans SpaceX, il n'y a pas une entreprise, il y en a trois. Les fusées d'abord. Ca c'est beau, mais ça gagne tout juste de quoi vivre. Il y a ensuite l'intelligence artificielle que Musk a rachetée à lui-même cette année. Et ça, ça brûle de l'argent sans compter. Et puis, la troisième société : celle qui paye pour les deux autres. Imaginez une famille avec une personne qui ramène le salaire et puis les deux autres qui dépensent tout le reste. Le salaire ici, c'est la troisième société. Cette troisième société, elle s'appelle Starlink. Starlink, c'est l'Internet par satellite. Une antenne qu'on pose sur le toit pour les gens qui n'ont pas le câble. En pleine campagne, sur un bateau, dans un avion, vous branchez, vous payez chaque mois et vous avez Internet là où il n'y avait rien. Et ça, ça marche très très fort. 11 milliards de dollars de revenus. On a fait le calcul, sur 10 dollars que gagne SpaceX, 6 milliards viennent de cette antenne. Pour quelle raison? Parce qu'une fois que les satellites sont placés là-haut, un client de plus ne coûte presque rien : il paye chaque mois, l'argent rentre tout seul et, du coup, le nombre de clients explose. 2 millions il y a 2 ans, et déjà 10 millions aujourd'hui. Voilà donc la véritable photo : la fusée fait le spectacle, l'intelligence artificielle fait la promesse et l'antenne, elle, fait la caisse. Il existe des sociétés dont le métier est de dire ce qu'une entreprise vaut réellement. Une des plus respectées s'appelle Morningstar. Morningstar a additionné ce qui existe vraiment, les fusées et Starlink et ça donne 780 milliards. Pas 1800, 780. Les 1000 milliards qui manquent, ils viennent d'où? D'un pari. Le pari que Musk réussira un jour à mettre son intelligence artificielle dans l'espace et que ça, ça rapportera... mais personne n'en sait rien. Elon Musk lui non plus d'ailleurs. Là on touche au secret du génie de Musk. On l'a vu d'ailleurs avec Tesla. Pendant des années, l'action montait, montait, montait, alors que les chiffres ne suivaient pas. Les gens y croyaient, un point c'est tout. On dit d'ailleurs souvent que Musk n'est pas à la tête d'une entreprise, mais d'une religion, d'une église, et que ses actionnaires, en quelque sorte, ce sont ses fidèles. Du coup, avec lui, la bourse ce n'est plus du calcul, c'est de la foi. On vous vend une fusée, on vous facture un pari sur l'intelligence artificielle, et la seule chose qui marche vraiment, c'est une antenne sur votre toit. Tout le reste c'est de la croyance. Et la croyance en bourse, ça peut vous porter très haut, très longtemps, jusqu'au jour où les fidèles se mettent à douter... --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  6. Travail au noir légal : un quart de million de Belges travaillent sans payer d’impôt, est-ce scandaleux ?

    Jun 10

    Travail au noir légal : un quart de million de Belges travaillent sans payer d’impôt, est-ce scandaleux ?

    Vous avez peut-être entendu un chiffre qui choque, qui claque : il y a plus d'un quart de million de Belges qui travaillent, je cite, au noir, mais légalement. Il s'agit des flexi-jobs. On vous dit que c'est un scandale qui vide les caisses de l'État. Ce qu'on lit n'est pas tout à fait faux, mais ce n'est pas tout à fait juste non plus. C'est quoi un flexi-job ? C'est un petit boulot en plus. Mais il y a une règle : pour en exercer un, vous devez déjà avoir un véritable emploi à côté au moins 4 jours sur 5. Et sur cet emploi-là, vous payez vos impôts normalement. Seules les heures supplémentaires, le petit extrait du week-end sont détaxées. Retenez donc ça : un flexi-job, ce n'est jamais le seul revenu de quelqu'un, c'est toujours un deuxième revenu. Prenons l'exemple d'un restaurant. Deux personnes sont au comptoir, elles font exactement le même service. L'une est salariée fixe, elle paye donc ses impôts, ses cotisations, l'autre fait un extra en flexi-job et garde tout. Vu comme ça, c'est vrai que ça paraît injuste. Sauf que la deuxième personne a déjà un emploi taxé ailleurs (un salaire principal et un complément). C'est pas tout à fait la même chose. Pourquoi est-ce que tout ça énerve? Il y a deux raisons, je pense. La première raison, c'est le mot. Un député flamand parle de travail au noir légalement. C'est vrai que la formule fait mouche, mais n'a pas de sens. Le travail au noir, c'est caché. Le flexijob, c'est exactement l'inverse. C'est déclaré, c'est enregistré et le patron paye même une cotisation à l'État. Donc non, ce n'est pas du noir.  Ce qui est vrai c'est que le travailleur ne paye pas d'impôt sur ces heures-là, sur ces heures supplémentaires. L'État gagne donc moins que sur un emploi classique. Les estimations vont de 100 à près de 500 millions d'euros.  Deuxième raison, et c'est la véritable raison : est-ce que le flexi-job mange les emplois normaux? Le système est né en 2015 pour aider les cafés et les restaurants à passer les coups de feu. C'est très très bien comme idée. Sauf qu'aujourd'hui, une entreprise sur huit qui emploie des flexi-jobs ne travaille presque plus qu'avec ce genre de système ou avec des étudiants. Le bouche-trou devient le mur. Et ça, c'est vrai, c'est un problème. Mais soyons justes, la plupart des flexijobbers gagnent très peu, en moyenne 1900 euros par an. Ce n'est pas une fortune et ce sont souvent des pensionnés qui gardent un pied dans la vie active ou des gens qui bouclent leur mois. Ce n'est donc pas une armée de tricheurs, contrairement à ce qu'on voudrait dire. Ce qui va arriver dès le 1er juillet prochain, le flexi-job pourrait s'ouvrir à tous les secteurs. Ce n'est pas encore voté pour de bon, mais c'est l'intention, y compris pour les soins de santé. Or, déjà aujourd'hui, un Flexi-job sur cinq travaille dans le secteur de la santé ou de l'enseignement. Des métiers justement qui manquent déjà de bras. Le danger c'est qu'un infirmier lâche son mi-temps fixe pour des heures flexi mieux payées. On n'a pas gagné un soignant de plus, on a juste déplacé celui qu'on avait. La presse ne ment donc pas, mais elle vous raconte la moitié de l'histoire. Le flexi-job n'est ni bon ni mauvais. La vraie question est simple : est-ce une rustine? Ou est-ce devenu un pneu? Une rustine, ça dépanne une crevaison un soir de coup de feu. C'est bien pratique, mais rouler toute l'année sur des rustines, évidemment, ça finit par lâcher. Et donc la Belgique a inventé un bon système de dépannage. Le problème commence ou commencera le jour où elle roule dessus toute l'année. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. 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  7. Pékin n'arrive pas au sommet, elle y retourne : leçon d'histoire économique

    Jun 9

    Pékin n'arrive pas au sommet, elle y retourne : leçon d'histoire économique

    "Citez-moi trois Chinois célèbres et vivants ?" La question a fait le buzz après avoir mis dans l'embarras des chroniqueurs sur un plateau télé. Vous aussi, vous séchez ? Derrière cette anecdote se cache un vertige : notre ignorance de la Chine remonte à deux siècles. Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique, a mené l'enquête. Ce qu'il révèle va vous étonner. Sur le plateau de LCI, Gilles Gressani, rédacteur en chef de la revue Le Grand Continent, pose une question très simple aux chroniqueurs présents : "Citez-moi trois Chinois vivants, trois Chinois célèbres." Silence sur le plateau. Personne ne répond. Son test, qu'il appelle "le test des trois Chinois", débouche sur une démonstration imparable : la Chine est une puissance colossale, et pourtant, nous ne savons pas nommer trois de ses habitants. Mais ce test, aussi brillant soit son auteur, reste un raccourci. Et les raccourcis, même signés par des esprits brillants, déforment la réalité. Citer trois noms, ce n'est pas connaître un pays. La vraie ignorance se situe ailleurs et s'avère bien plus grave que cette anecdote télévisuelle. Nous croyons que la Chine décolle. C'est faux, elle redécolle. En 1820, la Chine produisait à elle seule près d'un tiers de la richesse mondiale quand les États-Unis n'en représentaient que 2%. Pendant des siècles, la Chine a été la première puissance économique de la planète. Alors, comment expliquer cet effondrement économique chinois ? Une explication parmi d'autres, mais cruciale : l'humiliation. Au XIXe siècle, la Grande-Bretagne raffole du thé chinois, de la soie et de la porcelaine. Elle achète ces produits et les paie en argent, créant un déficit commercial énorme face à Pékin. Pour combler ce déficit, Londres vend aux Chinois de l'opium cultivé dans ses colonies des Indes. La drogue se répand, des millions de Chinois deviennent dépendants, le pays se délite. L'empereur chinois prend peur et, pour sauver son peuple, interdit l'opium et fait détruire les stocks. La réponse de Londres ne tarde pas : c'est la guerre. La Chine perd et, en 1842, doit céder Hong Kong. Vingt ans plus tard, même scénario avec la Grande-Bretagne et la France qui s'allient. C'est le début du "siècle des humiliations" pour les Chinois. Voilà ce que la Chine n'a jamais digéré. Quand elle remonte aujourd'hui au niveau économique mondial, elle n'a pas le sentiment d'arriver, mais de revenir à la place qu'elle estime avoir toujours occupée. Le vrai test n'est donc pas de citer trois Chinois, mais de comprendre qu'aux yeux de Pékin, la Chine ne fait pas son entrée dans le podium mondial économique : elle reprend simplement sa place. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  8. Détroit d'Ormuz : l'analogie qui révèle vos fragilités cachées

    Jun 8

    Détroit d'Ormuz : l'analogie qui révèle vos fragilités cachées

    Vous avez, vous aussi, votre détroit d'Ormuz. Dans votre entreprise. Et même chez vous à la maison. Ce point unique dont tout dépend, et dont vous ne vous méfiez jamais. Vous pensez que cette histoire d'Ormuz ne parle que de pétrole ? Détrompez-vous. Cette crise révèle une vérité bien plus large sur nos fragilités cachées. Amid Faljaoui vous explique pourquoi nous avons tous notre "passage obligé" et comment l'identifier avant qu'il ne se referme. La véritable leçon à tirer du blocage du détroit d'Ormuz nous concerne tous bien au-delà du prix de l'essence. Pendant 30 ans, on nous a expliqué que l'économie était devenue immatérielle, mais la réalité est à l'opposé. Le cloud, le virtuel, ce sont des hangars sans fenêtres remplis de milliers de serveurs qui avalent l'électricité d'une ville entière, qui sont refroidis par des quantités d'eau considérables et qui sont reliés entre eux par des câbles posés au fond des océans. Derrière la chose la plus immatérielle qui soit, par exemple un email, il y a toujours quelque chose de très physique. De l'électricité, des métaux, du cuivre, des terres rares, arrachés au sol quelque part et chargés sur des navires qui passent par des ports, par des canaux et des détroits. L'économie numérique n'est pas immatérielle. Elle repose sur un squelette physique très concret : des routes, des ports, des câbles, des bateaux. Et un squelette, ça a des points fragiles. Cette loi de fragilité dépasse le pétrole et les diplomates. Elle vaut pour chacun de nous. Nous avons tous notre détroit d'Ormuz. Dans l'entreprise d'abord : l'entreprise qui fait 60% de son chiffre d'affaires avec un seul client a un détroit d'Ormuz. Le sous-traitant suspendu à un seul fournisseur a un détroit d'Ormuz. Dans nos vies privées, c'est pareil. Le ménage qui tient sur un seul revenu, l'épargne logée au même endroit, la santé d'un seul parent qui fait tenir toute une famille : ce sont autant de détroits d'Ormuz intimes qu'on ne regarde jamais, justement parce que tout passe par là sans problème jusqu'au jour où ça coince. Voici d'ailleurs un exercice à faire durant cette journée : cherchez votre détroit d'Ormuz, le point unique par lequel tout passe dans votre métier ou dans votre vie privée. Et demandez-vous ce qui arrive le jour où il se ferme. Si vous n'avez pas de réponse, vous venez de trouver votre chantier de l'été. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Amid Faljaoui dans sa chronique économique nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. Le directeur du magazine Trends Tendances nous plonge dans l'univers de la bourse, de la finance, des banques, de la BCE, des crises économiques, de tout ce qui fait l'actualité dans notre société comme les GAFA (Facebook, Amazon, Apple, Google), Elon Musk et Twitter, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, la Banque européenne, le changement climatique, le cours du pétrole, les conflits, Wall Street, l'inflation, les actionnaires, l'argent, le cours de l'euro et du dollar, la vie des patrons et des salariés, des investisseurs, des politiques, l'Union Européenne, les USA, la Chine, le Brexit, les taux d'intérêts, et encore beaucoup d'autres sujets d'actualité. Il débat également autour du prix de l'électricité et du gaz, de la consommation, de la guerre en Ukraine avec Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, de la hausse et la baisse du prix de l'essence, du diesel et du pétrole, de l'arrivée des voitures électriques, de la délocalisation des entreprises de l'indexation des salaires, de la morosité des marchés, de Donald Trump et des vaccins, etc. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours sur Classic 21 à 8h30 dans Coffee on the Rocks et à 17h30 dans On The Road Again. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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