L'Allonge

Médias ténois

L'Allonge. On se pose, tranquille, sur le patio, avec un "drink" et on rencontre les artistes de passage à Yellowknife.

  1. 3d ago

    FOTR 2026 - L'Allonge du 24 juillet

    L’entretien présente Cadence Weapon, qui se présente comme Rolly Permaton. Il explique qu’il fait de la musique sous ce nom et qu’il est aussi auteur, avec un livre récent intitulé *Ways of Listening* et un album plus récent, *4Ager*. Il revient sur ses débuts dans la musique en parlant de son environnement familial. Son père était DJ et animait une émission de radio à Edmonton sur CBC, sa mère jouait du piano et son oncle faisait partie d’un quatuor de jazz. Il dit avoir grandi entouré de musique, avoir appris le rap par lui-même et avoir connu ses premiers succès grâce à Internet. Il mentionne aussi son premier album remarqué, *Breaking Kfeabe*, finaliste du tout premier prix Polaris. Quand il décrit sa musique, il dit qu’elle varie beaucoup d’un projet à l’autre. Il se définit comme rappeur, mais mélange le rap avec des éléments d’électronique, comme la techno, la house et parfois le trip-hop. Il explique que ses textes abordent souvent des sujets sociaux et politiques, notamment des thèmes comme la gentrification, afin d’apporter une perspective différente au rap. Il précise que ces sujets l’intéressent sincèrement et qu’il aime comprendre pourquoi les gens agissent comme ils le font. Il dit aussi qu’il considère que le rôle d’un artiste est de dire la vérité au pouvoir et de remettre en question le statu quo. Sur son processus d’écriture, il explique qu’il part souvent de grandes idées ou de thèmes généraux. Certaines chansons sont écrites en studio, notamment avec le producteur Junia T. Il note aussi qu’il accumule des phrases, des idées et des mémos vocaux dans son téléphone avant de les rassembler pour construire une chanson. Lorsqu’on lui demande une chanson importante, il cite *Baby Moon* comme sa préférée du moment. Il dit que son fils l’aime beaucoup et l’appelle la chanson de papa. Il explique que le morceau est très personnel, inspiré d’un voyage à Miami avec sa femme lorsqu’elle était enceinte. Il ajoute que la chanson parle surtout du plaisir de rapper et de sa volonté de repousser ses limites techniques.

    FOTR 2026 - L'Allonge du 24 juillet
  2. Jul 7

    FOTR 2026 - L'Allonge du 3 juillet - June Thrasher

    L’entrevue présente June Thrasher, aussi connu sous le nom de Kaylin, dans le cadre de l’émission consacrée aux artistes qui se produisent à Folk on the Rocks. Il explique que June Thrasher est un projet électronique né après environ 25 ans passés à jouer dans des groupes, une pratique devenue plus difficile à concilier avec ses déplacements et son travail. Kaylin dit que le projet a commencé comme une musique ambiante électronique, puis a évolué vers des morceaux plus dansants et parfois plus lourds. Il précise qu’il est batteur de formation, avec un parcours passé par le métal, le hardcore punk, le shoegaze et le rock indépendant. Il ajoute qu’en parallèle, il travaille à temps plein dans le milieu musical, notamment pour Sask Music, et qu’il aide les artistes depuis 12 ans à développer leur carrière, faire des tournées et élaborer des plans marketing. Lorsqu’on lui demande de décrire son univers sonore, il compare son approche à l’ambiance de la première saison de Stranger Things. C’est cette bande sonore qui l’a poussé à acheter son premier synthétiseur et à explorer la synthwave. Il résume sa musique comme une version de Stranger Things avec des rythmes de danse. Sur le processus d’écriture, il explique qu’il n’y a pas de méthode fixe. Il commence souvent par improviser au clavier ou au synthétiseur, puis ajoute progressivement d’autres éléments, parfois à partir d’une boucle de huit mesures. Il peut aussi s’inspirer d’une image, d’une œuvre d’art ou d’une vidéo, en cherchant à créer une musique qui corresponde à l’atmosphère observée. Il parle ensuite de deux morceaux importants. Le premier, Windmill City, dure sept minutes et est inspiré des silos à grains des Prairies en Saskatchewan. Il décrit ces structures comme imposantes et réconfortantes, et dit que la chanson rend hommage à ces paysages et à une ambiance en train de disparaître. Il explique aussi comment il adapte sa musique sur scène. Il ne fait pas de DJ set : il joue en direct avec plusieurs machines, synthétiseurs et séquenceurs, en construisant les morceaux devant le public. Il dit apporter environ neuf pièces d’équipement et souligne que cette méthode demande beaucoup de pratique, avec la possibilité que quelque chose tourne mal en direct. Enfin, il réagit à sa première invitation à Folk on the Rocks en disant être très enthousiaste et reconnaissant. Il conclut en parlant de Impella, une chanson de son album Prairie Thrash, inspirée de sa première voiture, une Impella de 1981. Il relie ce morceau à des souvenirs de jeunesse, de sorties entre amis, de musique, de skateboard et d’une sensation de liberté.

    FOTR 2026 - L'Allonge du 3 juillet - June Thrasher
  3. Jun 26 ·  Bonus

    FOTR2026 - L'Allonge du 26 juin - Rebekah Hawker : des histoires de vie sous le soleil du Nord

    L’épisode présente Rebecca Hawker, autrice-compositrice-interprète country-folk originaire de Barry, en Ontario. Elle explique qu’elle se considère d’abord comme une écrivaine, attirée par les histoires humaines et les relations entre les gens. Elle dit aussi que le fait de venir d’une grande famille a influencé sa manière d’observer les autres et d’écrire ses chansons. Interrogée sur ses influences, elle cite surtout Casey Musgraves parmi les artistes qui l’ont marquée récemment. Elle mentionne être sensible à la façon dont Musgraves a mêlé un son country à des synthés plus modernes et à des arrangements pop. Rebecca Hawker décrit sa musique comme du storytelling folk porté par une énergie qui rappelle le country des années 1990. Elle explique vouloir créer des chansons à écouter sur la route, avec un mélange de récit, de sonorité roots et d’aspects plus entraînants. Elle parle ensuite de la chanson « Ticket », qu’elle considère importante. Elle dit qu’elle l’a écrite alors qu’elle se sentait incertaine à propos de sa place dans la musique, au moment de la sortie de son EP « Careful Woman » en 2019. La chanson exprime l’idée que poursuivre ce qu’elle aime suffit, même si une carrière musicale paraît incertaine. Lorsqu’elle revient sur son parcours, elle dit que certains moments lui font réaliser que sa carrière avance, notamment quand elle partage la scène avec des artistes qu’elle admire. Elle cite un spectacle bénéfice avec Julian Taylor, Leila Bialy, Georgia Hammer et Bob Egan. Elle dit aussi être particulièrement fière de son dernier EP, « Quit My Habit ». La chanson titre a été difficile à écrire, car elle traite du deuil après la mort de sa mère. Elle explique que le processus d’écriture et d’enregistrement a été éprouvant, mais important pour elle. Enfin, elle évoque sa première venue dans les Territoires du Nord-Ouest et son impatience de jouer à Yellowknife. Elle dit n’avoir jamais visité le Nord auparavant et avoir hâte de vivre le soleil de minuit et de rencontrer le public local. Elle se dit curieuse de découvrir la vie dans des communautés plus éloignées et la façon dont les gens y vivent au quotidien.

    FOTR2026 - L'Allonge du 26 juin - Rebekah Hawker : des histoires de vie sous le soleil du Nord
  4. Jun 26

    FOTR2026 - L'Allonge du 26 juin - Rebekah Hawker : des histoires de vie sous le soleil du Nord

    L’épisode présente Rebecca Hawker, autrice-compositrice-interprète country-folk originaire de Barry, en Ontario. Elle explique qu’elle se considère d’abord comme une écrivaine, attirée par les histoires humaines et les relations entre les gens. Elle dit aussi que le fait de venir d’une grande famille a influencé sa manière d’observer les autres et d’écrire ses chansons. Interrogée sur ses influences, elle cite surtout Casey Musgraves parmi les artistes qui l’ont marquée récemment. Elle mentionne être sensible à la façon dont Musgraves a mêlé un son country à des synthés plus modernes et à des arrangements pop. Rebecca Hawker décrit sa musique comme du storytelling folk porté par une énergie qui rappelle le country des années 1990. Elle explique vouloir créer des chansons à écouter sur la route, avec un mélange de récit, de sonorité roots et d’aspects plus entraînants. Elle parle ensuite de la chanson « Ticket », qu’elle considère importante. Elle dit qu’elle l’a écrite alors qu’elle se sentait incertaine à propos de sa place dans la musique, au moment de la sortie de son EP « Careful Woman » en 2019. La chanson exprime l’idée que poursuivre ce qu’elle aime suffit, même si une carrière musicale paraît incertaine. Lorsqu’elle revient sur son parcours, elle dit que certains moments lui font réaliser que sa carrière avance, notamment quand elle partage la scène avec des artistes qu’elle admire. Elle cite un spectacle bénéfice avec Julian Taylor, Leila Bialy, Georgia Hammer et Bob Egan. Elle dit aussi être particulièrement fière de son dernier EP, « Quit My Habit ». La chanson titre a été difficile à écrire, car elle traite du deuil après la mort de sa mère. Elle explique que le processus d’écriture et d’enregistrement a été éprouvant, mais important pour elle. Enfin, elle évoque sa première venue dans les Territoires du Nord-Ouest et son impatience de jouer à Yellowknife. Elle dit n’avoir jamais visité le Nord auparavant et avoir hâte de vivre le soleil de minuit et de rencontrer le public local. Elle se dit curieuse de découvrir la vie dans des communautés plus éloignées et la façon dont les gens y vivent au quotidien.

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