Les interviews Histoire

Chaque mardi une nouvelle interview, déjà près de 200 historiens reçus pour leurs derniers ouvrages... ainsi que des réalistauers et metteurs en scène. Emmanuel de Waresquiel, Jean Tulard, Thierry Lentz, Eric Anceau, Jean-Christian-Petitfils, Jean-Christophe Brisard, Jean Venayre, Marie-Hélène Baylac, Fabrice d’Almeida, Xavier Mauduit, Corinne Ergasse, Alexandre Sumpf, Xavier Hélary, Caroline Muller, Benjamin Badier, Christian Grataloup, Maria-Sofia Mormile, Nicolas Le Roux, Julien d'Huy, Violaine Sébillotte-Cuchet, Jean-Clément Martin, Baptiste Roger-Lacan, Antoine Mordacq, Olivier Rajchman, Antoine Balzeau, Eric Branca, Patrick de Wever, Alexis Balmont, Jean Sévilla, Jacques Duret, Antoine Vitkine, Marie-Laure Buisson, Emmanuel Thiébot, Pierre Gonneau, Philippe Marion, Eric Teyssier, Fabien Lostec, Chochana Boukhobza, Patrick Benoiton, Thérèse Charles-Vallin, Pierre Servant, Gilles M'intègre, Raphaël Dargent, Nicolas Soulas, Emmanuele Arioli, Dominique Le Brun, Bernard Jimenez, Philippe Jost, Lucie Mambos, Christian Boitard, Yves Bomati, Olivier Hanne, Bruno Fuligni, Danièle Elisseeff, Thierry Leroy... Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. La fabrique du citoyen - Christelle Müller

    4D AGO

    La fabrique du citoyen - Christelle Müller

    Une réflexion féconde et unique au monde sur la citoyenneté dans le monde grec antique. À l’orée de l’époque hellénistique, vers 300 av. J.-C., le jeune athlète Athènodôros est vainqueur à la boxe durant les concours panhelléniques. Il remporte la couronne pour sa cité d’origine en se faisant proclamer comme Éphésien. Il y a pourtant un hic : le garçon n’est pas citoyen d’Éphèse ! Il y est étranger résident dans la catégorie des isotèles, ceux qui paient les mêmes impôts que les citoyens. À son retour, la cité s’empresse de régulariser sa situation en lui accordant la citoyenneté. Tous les Grecs n’ont pas l’audace d’un Athènodôros, mais tous ont une expérience de cette politeia, la citoyenneté, qui passe autant par des pratiques que par des lois. Ces pratiques sont au cœur de la présente enquête, et même plus précisément celles qui permettent la « fabrique du citoyen ». Par cette expression, l’auteur entend que le statut de citoyen, dans les cités grecques, n’a pas l’évidence qu’on pourrait lui supposer, mais qu’il s’agit, pour les individus, d’une construction qui prend du temps et demeure fragile. Car la naissance est loin de tout résoudre, surtout dans des sociétés qui ne connaissent pas l’État-civil. D’Aristote à Auguste, la politeia est donc quelque chose qui se travaille tout au long de la vie. L'Auteur, l'historienne Christelle Mülle est notre invitée en studio Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    49 min
  2. José de San Martín, l'autre Libertador - Gonzague Espinossa-Dassoneville

    APR 28

    José de San Martín, l'autre Libertador - Gonzague Espinossa-Dassoneville

    «Il n’y avait presque rien et il fit presque tout. Il n’y avait pas d’organisation et il organisa; il y avait des combattants, mais pas d’armée, il fit l’armée; il y avait une libération, mais il n’y avait rien de dessein délibéré; il conçut la libération» André Malraux, à propos de José de San Martín Né dans les anciennes missions jésuites du Paraguay à une époque où l’avenir politique d’une grande partie du Nouveau Monde ne s’envisage encore que dans le giron de l’Empire espagnol, puis formé militairement en Espagne où il a suivi sa famille, José de San Martín se distingue rapidement pour ses faits d’armes, notamment contre les troupes napoléoniennes. Dans le tumulte politique que connaît l’Europe au tournant du XVIIIe siècle, San Martín est marqué par les faiblesses de l’armée espagnole et son contact avec les idées libérales, qui l’accompagnent lorsqu’il décide de rembarquer pour l’Argentine en 1812.Il y mène le projet ambitieux de libérer le Río de la Plata puis le Chili et le Pérou à la tête de l’Armée des Andes, avec laquelle il remporte des victoires décisives, à Chacabuco et à Maipú, contre les troupes royalistes. En 1822, il décide finalement de s’effacer devant Simón Bolívar lors de la rencontre de Guayaquil – le mystère qui entoure cette entrevue entre les deux « Libertadores» ne cessera de nourrir la légende. San Martín s’exile alors en Europe, où il mène une vie discrète, en Belgique, puis à Paris et à Boulogne-sur-Mer, et ne connaîtra à nouveau la gloire qu’après sa mort, célébré comme le «Père de la Patrie» argentine. L'Auteur, l'historien Gonzague Espinossa-Dassoneville est notre invité en studio Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    54 min
  3. Letizia Bonaparte: « C'est à ma mère que je dois toute ma Fortune » - Laëtitia de Witt

    APR 21

    Letizia Bonaparte: « C'est à ma mère que je dois toute ma Fortune » - Laëtitia de Witt

    Letizia Bonaparte (1750-1836), née Ramolino, est bien plus que la mère de Napoléon et de ses sept frères et sœurs presque tous devenus ensuite des têtes couronnées. Veuve à 36 ans, elle a poursuivi avec opiniâtreté l’œuvre d’ascension sociale et politique entamée par son mari, Charles. Dans une Corse sens dessus dessous, elle s’est révélée le pilier de la famille. Des temps glorieux aux heures sombres de l’exil, « Madame Mère » a su consolider un clan hors-norme, calmant les disputes, s’accommodant de mariages manqués et de divorces pénibles, soucieuse des intérêts matériels des uns et des autres. C’est bien elle qui a rendu le miracle impérial possible. À Sainte-Hélène, Napoléon, cherchant dans son enfance les clefs de sa réussite, disait d’ailleurs : « C’est à ma mère que je dois toute ma Fortune. » S’appuyant sur une solide documentation, dont beaucoup de correspondances familiales, Laëtitia de Witt dresse un portrait de son aïeule dépouillé des oripeaux d’une légende simpliste cantonnée au célèbre « pourvou que ça doure ». Elle donne chair avec sensibilité à une femme « belle comme les amours », ardente et réaliste, imperturbable devant la gloire et la richesse comme devant le désastre et la maladie. L'Auteur, l'historienne Laëtitia de Witt est notre invitée en studio Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    34 min

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Chaque mardi une nouvelle interview, déjà près de 200 historiens reçus pour leurs derniers ouvrages... ainsi que des réalistauers et metteurs en scène. Emmanuel de Waresquiel, Jean Tulard, Thierry Lentz, Eric Anceau, Jean-Christian-Petitfils, Jean-Christophe Brisard, Jean Venayre, Marie-Hélène Baylac, Fabrice d’Almeida, Xavier Mauduit, Corinne Ergasse, Alexandre Sumpf, Xavier Hélary, Caroline Muller, Benjamin Badier, Christian Grataloup, Maria-Sofia Mormile, Nicolas Le Roux, Julien d'Huy, Violaine Sébillotte-Cuchet, Jean-Clément Martin, Baptiste Roger-Lacan, Antoine Mordacq, Olivier Rajchman, Antoine Balzeau, Eric Branca, Patrick de Wever, Alexis Balmont, Jean Sévilla, Jacques Duret, Antoine Vitkine, Marie-Laure Buisson, Emmanuel Thiébot, Pierre Gonneau, Philippe Marion, Eric Teyssier, Fabien Lostec, Chochana Boukhobza, Patrick Benoiton, Thérèse Charles-Vallin, Pierre Servant, Gilles M'intègre, Raphaël Dargent, Nicolas Soulas, Emmanuele Arioli, Dominique Le Brun, Bernard Jimenez, Philippe Jost, Lucie Mambos, Christian Boitard, Yves Bomati, Olivier Hanne, Bruno Fuligni, Danièle Elisseeff, Thierry Leroy... Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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